RELIGIONS ET CROYANCES

Islam, La Réforme Radicale : Ethique et Libération


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Tariq Ramadan
Vendredi 19 Septembre 2008

Islam, La Réforme Radicale : Ethique et Libération
La route ne fut pas toujours aisée et les études et les recherches furent longues et parfois bien difficiles. Les réflexions et les propositions que les lecteurs trouveront dans le présent ouvrage sont le produit d’une longue et profonde immersion dans l’univers des « sciences islamiques ». Pendant plus de vingt ans (nourri par l’enseignement traditionnel que nous avions suivi, des lectures accumulées, des recherches personnelles et des livres écrits) nous avons répété que le réveil de la pensée islamique passait nécessairement par une réconciliation avec sa dimension spirituelle d’une part et par un engagement renouvelé, une lecture rationnelle et critique (ijtihâd) des sources scripturaires dans le domaine du droit et de la jurisprudence (fiqh) d’autre part. Nous n’avons pas changé d’avis : le cœur lumineux de l’islam est bien la quête et l’initiation spirituelles et sa dimension universelle passe nécessairement par un travail de lecture et de relecture continuée, d’interprétation fidèle et novatrice et enfin de formulation d’avis juridique adaptés (fatâwâ). Les musulmans d’aujourd’hui, en Orient comme en Occident, ont un besoin urgent d’un fiqh (droit et jurisprudence) contemporain, distinguant ce qui, dans les Textes, est immuable de ce qui est propre au changement. Nous nous y sommes engagé de façon systématique dans trois ouvrages aux approches différentes : avec Etre Musulman Européen , il s’agissait de présenter une réflexion nouvelle à partir des principaux instruments classiques offerts par les fondements du droit et de la jurisprudence (usûl al-fiqh) : le raisonnement interprétatif critique et autonome (ijtihâd), l’intérêt et le bien communs (maslaha) et l’avis juridique circonstancié (fatwâ). Cette approche devait permettre aux musulmans européens (et occidentaux) de répondre aux questions et aux défis de leur présence dans les sociétés sécularisées où le référent religieux joue un rôle secondaire dans la vie publique. L’ouvrage Les musulmans d’Occident et l’avenir de l’islam prolongeait cette réflexion en abordant de façon plus directe la question des sciences et des méthodologies en amont : la seconde partie du livre se présentait sous la forme de propositions pratiques et concrètes dans les différents domaines de la spiritualité, de l’éducation, de l’engagement social et politique, du dialogue interreligieux, etc. Ces deux ouvrages ont vulgarisé une pensée et une méthodologie qui se sont diffusées bien au-delà de nos espérances : un large mouvement de pensée s’est mis en branle au-delà de ces contributions. Notre étude sur Le face à face des civilisations abordait la question sous l’angle des sociétés majoritairement musulmanes en posant la question Quel projet pour quelle modernité ? et en étudiant les dimensions sociale, politique, économique et culturelle d’un possible projet de société. Il s’agissait encore et toujours de faire le pari de la fidélité dans le mouvement.

 

Nous sommes pourtant parvenus à des limites. La vision générale a certes été renouvelée, des lectures novatrices ont souvent permis d’apporter des solutions originales, de dépasser les attitudes de repli, de mettre un frein à l’isolement victimaire ou encore au littéralisme sectaire : un autre rapport à soi et à l’Occident s’avérait possible. Et pourtant ! Des blocages demeuraient qui empêchaient de poursuivre plus loin la réflexion et qui surtout donnaient au mouvement de réforme (islâh) la forme d’un processus d’adaptation continuée à l’ordre des choses… aussi insatisfaisantes fussent-elles. Il nous apparaissait qu’il fallait aller plus loin et non plus seulement questionner, comme l’avaient fait les réformistes des deux précédents siècles, les productions du fiqh mais bien ses fondements, ses sources et la science mère (usûl al-fiqh). Des siècles, des décennies et des années de référence à l’ijtihâd ont certes fait avancer les choses mais de façon encore bien insuffisante puisque les crises demeurent, voire s’approfondissent, et que les musulmans semblent en panne de vision et de projets pour le présent et pour l’avenir. Nous semblons avoir atteint la fin d’un cycle, celui qui consistait à penser la revivification à partir du simple renouvellement de la lecture des sources scripturaires et de leur interprétation. On y avait justement distingué la sharî’a (la Voie de la fidélité comprenant l’ordre légal) du fiqh, les principes généraux (‘âm) des principes spécifiques (khâs), les normes immuables (thawâbit) des normes sujettes à changement (mutaghayyirât) et cela avait permis le mouvement du renouveau comme l’avait indiqué et espéré le penseur indo-pakistanais Muhammad Iqbâl (m. 1938) Or, il se trouve, comme nous le montrerons dans notre première section, que cela est insuffisant lorsque les progrès du monde sont si rapides, les défis si complexes, et la mondialisation si perturbante.

 

Il faut donc, à notre sens, aller plus loin, poser la question des sources du droit et de la jurisprudence (usûl al-fiqh), des catégories qui les organisent, des méthodologies qui en découlent et enfin de la nature de l’autorité que ces ensembles confèrent aux savants des Textes (les ‘ulamâ’ et particulièrement les fuqahâ’). C’est ce que nous nous proposons d’entreprendre dans le présent ouvrage : il s’agit clairement d’une nouvelle étape. Il est ici question pour nous de revisiter non plus seulement les outils et les applications concrètes et historiques du droit et de la jurisprudence (fiqh) mais leurs sources, leur catégorisation et ce faisant les méthodes, les champs d’autorité et la nature des approches qui nous ont été proposées à travers l’histoire de cette science (usûl al-fiqh). Cette démarche est le produit d’années de réflexions et de questionnement sur la nature des crises, des difficultés et des blocages qui paralysent la pensée musulmane contemporaine : pourquoi donc le recours à l’ijtihâd, depuis si longtemps convoqué, ne produit-il finalement pas le renouveau escompté ? Pourquoi l’esprit novateur, audacieux et créatif de l’origine a-t-il laissé la place à des démarches frileuses qui ne pensent la réforme qu’en terme d’adaptation au monde et non plus avec la volonté et l’énergie de sa transformation ? Comment expliquer et appréhender cette scission et ce fossé immense entre les « sciences islamiques » (ou « sciences sacrées ») et toutes les « autres sciences », qui délimitent des champs d’autorité distincts et bien gardés mais qui ne permettent pas de répondre comme il se doit aux défis de l’époque ? Ce sont ces questions, et bien d’autres encore, qui nous ont convaincu qu’il fallait remonter à la racine des problèmes, circonscrire leur portée et proposer une nouvelle approche et une nouvelle méthodologie quant aux fondements et aux sources du droit et de la jurisprudence (usûl al-fiqh).

 

Cette étude contient, au demeurant, trois thèses fondamentales : le monde musulman contemporain (en Orient comme en Occident) doit repenser les termes et les modalités du processus de réforme (islâh, tajdîd). Il importe de distinguer « la réforme de l’adaptation », qui impose à la pensée religieuse, philosophique et légale de simplement s’adapter aux évolutions des sociétés, des sciences et du monde, de la « réforme de la transformation » qui se donne les moyens spirituels, intellectuels et scientifiques d’agir sur le réel, de maîtriser les savoirs et d’appréhender par anticipation la complexité des défis sociaux, politiques, philosophiques et éthiques. Pour ce faire, et c’est la seconde thèse, il faut impérativement reconsidérer le contenu et la géographie des sources du droit et de la jurisprudence islamiques (usûl al-fiqh). Il ne peut s’agir de s’appuyer uniquement sur les sources scripturaires pour aborder la relation entre les connaissances humaines (religion, philosophie, sciences expérimentales et humaines, etc.) et l’éthique appliquée : l’Univers, la Nature et les savoirs qui s’y rapportent doivent impérativement être intégrés dans le processus qui permet de fixer les objectifs supérieurs et les finalités éthiques (al-maqâsid) de l’enseignement global de l’islam. La conséquence de cette nouvelle géographie est importante et elle détermine notre troisième thèse : il faut opérer un déplacement du centre de gravité de l’autorité dans l’univers de référence islamique en sériant plus clairement les compétences et les rôles respectifs des savants des différents domaines. Les savants des Textes (‘ulamâ’ an-nusûs) et les savants du contexte (‘ulamâ’ al-wâqi’) doivent désormais travailler ensemble, sur un pied d’égalité, pour mettre en branle cette réforme radicale que nous appelons de nos vœux.

 

Nous sommes conscient, au moment où nous écrivons ces lignes, que des critiques ne manqueront pas de s’exprimer. D’aucuns ont, ces dernières années, questionné notre compétence et notre habilité à aborder certaines questions en sciences islamiques (fiqh, usûl al-fiqh, etc.) et, a fortiori, à proposer des solutions. Répétons ici que ce qui nous importe est que ces critiques cessent de s’intéresser à la personne et commencent à s’atteler au seul vrai débat qui compte, à savoir étudier les thèses et les réflexions présentées et en produire, le cas échéant, une critique sérieuse et argumentée. Nous avons pu nous rendre compte, au moment où nous avions lancé l’Appel pour un moratoire sur la peine de mort, les châtiments corporels et la lapidation , que les réactions (même de la part de quelques ‘ulamâ’) étaient passionnées et émotives mais qu’il y avait eu au fond très peu de critiques argumentées produites après une étude approfondie du texte de l’Appel. Cette absence de débat critique et serein est à notre sens l’un des maux qui rongent la pensée musulmane contemporaine.

 

Lors de présentations académiques (conférences, colloques ou séminaires) précédant l’écriture de ce livre, certains interlocuteurs ont relevé que, selon eux, ces réflexions n’étaient pas neuves, que l’intégration des scientifiques (issues des sciences expérimentales ou humaines) était déjà une réalité dans certains conseils juridiques islamiques. C’est ce que nous questionnons et dont nous contestons les modalités. Il existe certes, et nous en faisons mention à plusieurs reprises, des domaines (comme la médecine) où il existe des plateformes dans lesquelles les ‘ulamâ des Textes et les scientifiques se concertent et additionnent leurs compétences mais cette réalité est bien plus l’exception que la règle. Au demeurant, notre thèse est bien plus claire et plus radicale qu’un simple appel à « la consultation » ponctuelle des experts et des spécialistes (khubarâ’) dans les différents domaines du savoir : ce qui nous importe ici est de questionner l’essence de la catégorisation entre des sources du droit (usûl al-fiqh) et, ce faisant, de stipuler la nécessaire intégration des savants (‘ulamâ’) de la Nature, des sciences expérimentales et humaines, de façon permanente et sur un pied d’égalité quand il s’agit de déterminer les objectifs supérieurs et les finalités éthiques dans leurs domaines respectifs. Cette démarche nous permet de proposer ici un ensemble de finalités éthiques plus élaboré (que celui des cinq ou six objectifs principes traditionnels ) et une catégorisation (horizontale et verticale) originale des objectifs supérieurs. Notre approche offre un cadre qui ne se présente pas comme définitif mais impose de fait une révision critique des méthodologies et des typologies classiques.

 

On pourra aussi relever que nous n’apportons pas toujours de solutions concrètes aux différentes questions que nous soulevons. Il faut distinguer les registres : le travail théorique auquel nous nous sommes appliqué, dans les trois premières parties de cet ouvrage, consiste à étudier la terminologie, la catégorisation des sciences et l’histoire des différentes écoles des fondements du droits (usûl al-fiqh). Dans le cadre de cette réflexion fondamentale, nous proposons une nouvelle géographie des sources du doit et de la jurisprudence (usûl al-fiqh) : celle-ci doit permettre d’intégrer l’Univers et les environnements sociaux et humains (et donc de toutes les sciences y relatives) à la formulation des finalités éthiques du message islamique dont nous proposons ici une nouvelle présentation et également une nouvelle catégorisation. A partir de ce cadre théorique, nous étudions des cas de figure pratiques et nous soulevons un certain nombre de problématiques et de questions : nous avons choisi quelques domaines clefs (médecine, arts, cultures, relation homme-femme, écologie, économie, sécularisation, politique, philosophie) qui sont loin d’être les seuls mais vis-à-vis desquels (dans le cadre limité de cette étude) il nous semble que notre approche est de nature à ouvrir de nouveaux espaces d’investigation et de créativité. Il ne nous appartient pas ici d’apporter des réponses à chacune des interrogations posées puisque la thèse fondamentale du présent ouvrage est justement d’affirmer que les spécialistes doivent se pencher sur ces problèmes, être plus impliqués et nous faire bénéficier de leurs compétences sur des questions souvent complexes et pointues. Notre apport se limite ici à questionner les méthodes tout en formulant des critiques de fond quant à la nature formaliste ou clairement inadaptée des réponses proposées. Il appartient ensuite aux savants, scientifiques et experts des diverses branches de savoirs de nous fournir des solutions nouvelles et performantes.

 

Il faut encore être clair sur un point : cette étude n’est pas une critique systématique et sans nuance des ‘ulamâ’ et des fuqahâ’ que nous rendrions responsables de tous les maux qui traversent les sociétés majoritairement musulmanes et les communautés qui vivent en Occident, en Asie ou en Afrique. Notre propos touche la conscience musulmane contemporaine à tous les niveaux et nos critiques se veulent constructives et multidimensionnelles. Il importe que les musulmans dits ordinaires prennent leur part de responsabilité dans le travail critique, dans la nature des questions qu’ils formulent et dans l’approfondissement de la réflexion à partir des réalités quotidiennes. Le problème du leadership dans le monde musulman tient également au manque de contributions critiques à l’intérieur des communautés religieuses, à la passivité du plus grand nombre et au suivisme souvent exclusif, basé sur l’émotivité ou l’admiration, de tel ou tel savant ou leader compétent et/ou charismatique. Il est nécessaire également de faire la critique des intellectuels et des scientifiques ou savants qui excellent dans leur champ de compétence mais qui ne participent pas aux débats intellectuels et éthiques à l’intérieur de la communauté spirituelle : ils se bornent souvent à critiquer « l’incompétence-des-savants-qui-ne-connaissent-rien-aux-questions-sur-lesquelles-ils-légifèrent » mais ils adoptent une attitude d’observateurs passifs n’assumant aucune responsabilité dans la crise de la conscience musulmane contemporaine. Nous appelons donc à un réveil général et à une évaluation autocritique de toutes les consciences et de toutes les compétences, des musulmans ordinaires autant que des intellectuels, des scientifiques et des ‘ulamâ’. Il appartient même aux experts non musulmans, comme nous le verrons, de jouer leur rôle dans le processus en interpellant la conscience musulmane contemporaine sur un certain nombre de questions ou en apportant le concours de leur compétence dans la résolution possible de certaines questions scientifiques et/ou éthiques (en sciences expérimentales ou humaines).

 

Notre étude se présente en quatre parties bien distinctes. Les trois premières sont théoriques et ont pour fonction de déterminer le cadre à partir duquel les cas pratiques sont abordés dans la dernière partie. Nous nous sommes d’abord intéressé à la terminologie et à la nature de la réforme dont nous parlions. Dans la seconde partie, nous avons présenté les trois grandes écoles classiques qui ont déterminés les horizons des fondements du droit et de la jurisprudence (usûl al-fiqh) : l’école déductive, l’approche inductive puis l’école des objectifs supérieurs (al-maqâsid). C’est dans la troisième partie que nous proposons « une nouvelle géographie des fondements du doit et de la jurisprudence » et que nous exposons nos thèses fondamentales. Dans la quatrième partie, nous avons fait le choix de certains domaines (choix arbitraire et qui de surcroît ne pouvait permettre une étude exhaustive) dans lesquels la pensée islamique avait plutôt bien évolué (comme la médecine, même s’il faut encore davantage d’engagement spécialisé), et d’autres où l’on assiste à de vrais blocages (arts, cultures, économie, écologie, etc.). Il s’agit pour nous de montrer comment, et en quoi, une méthodologie nouvelle est nécessaire pour relever les différents défis de l’époque contemporaine. L’exigence n’est pas, dans chacun des domaines scientifiques, de chercher à s’adapter aux évolutions sociales et scientifiques mais d’apporter une contribution éthique, un supplément d’âme, d’humanité et de créativité positive aux sociétés, aux sciences et aux progrès humains.

 

Le lecteur qui aimerait éviter les chapitres techniques analysant les sciences islamiques et les fondements du droit (usûl al-fiqh) puis le développement théorique relatif à la présentation de la nouvelle géographie que nous proposons ici, pourra se concentrer sur l’étude des cas pratiques et les cinq sections que nous avons établies dans la quatrième partie. Le cas échéant, il pourra revenir à la lecture des questions théoriques dans un second moment. La lecture linéaire de l’ouvrage ou l’approche initiale par les cas pratiques peuvent être toutes deux logiques, voire complémentaires, si l’on garde à l’esprit les relations impératives existant entre les critiques théoriques, la méthodologie proposée et les solutions pratiques et éthiques qui sont l’objet de notre démarche. Nous parlons de l’intérieur d’un univers de référence dont nous questionnons les catégorisations et les méthodologies classiques afin de pouvoir réconcilier l’intelligence musulmane contemporaine avec l’universalité de son message et la complexité des défis contemporains. Il importe de ne pas oublier, chemin faisant, les limites autant que les ambitions de l’entreprise que nous nous sommes assignée.

http://www.tariqramadan.com/spip.php?article10316 http://www.tariqramadan.com/spip.php?article10316



Jeudi 18 Septembre 2008


Commentaires

1.Posté par samy le 19/09/2008 03:32 | Alerter
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vous savez ,la chose dans laquelle exel les occidentaux,c de creer des HEROS.
Vous avez compris que l occident a creer un hero en la pesonne de W busch au vietnam pour qu il soit aimé est elu,nous avons vu un KARAZAI qui etais salarié d une fillilale de HULLY BERTON,devenu en 24 heures un hero mediatique des annés 80 made in CNN,nous avons vu des groupes de reveils en iraq presenter en heros a la communauté internationnal,tandis que dans notre belle langue francaise on appel ca:DES COLLABO DES TRAITRES.
bref,vous avez compris ou je voulez en venir avec mr ramadan;un debat televisé avec qq politiciens sur la chaine de la gardere plus un face a face avec l ennemi de la ban lieu,et voila le HERO QUI A VU LE JOUR
le symbole islamique de l europe,et tt la ban lieu et la communauté musulmanne suivera le symbole,et si le sympbole sympatise avec l ennemi de la OUMMA,la oumma fera pareil c'est ca??
et bien non,raté
si mr ramadan a choisi de collaborer avec l ennemi(tony blair)et etre l arabe de service,c sont choix,et et en aucun cas le choix de la oumma islamique,et encore loin le choix des musulmans de france en particuliers.
il suffis de se rendre,dans les mosqué pour le savoir?fini le temps de la manipulation des masse mr ramadan
revenez a allah et rejoignez la cause des croyans contre l empire.et n oublier pas la parole de dieu qui dis:
((. Annonce aux hypocrites qu'il y a pour eux un châtiment douloureux,
139. ceux qui prennent pour alliés des mécréants au lieu des croyants, est-ce la puissance qu'ils recherchent auprès d'eux ? (En vérité) la puissance appartient entièrement à Dieu.
Sourate 4 : Les femmes (An-Nisa')

2.Posté par Ash le 19/09/2008 10:01 | Alerter
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Salaam
Les musulmans sont devenu champion dans le critique.je ne connais pas très bien T.R. ,mais
Juste une question a vous les spatialiste en Islam. Est-ce que vous êtes en accord avec vous-même, si oui pour quoi les musulmans de France ils prient dans des caves, pourquoi ils y a toujours des guerres de nationalisme dans des caves, pourquoi deux trois calendrier différent pour prière, pourquoi il y a musqué Algériens, Marocains, Maliens, Turc, Pakistanais……….. ? moi je connais un seul prophète saw en Islam et un seul livre le sainte Coran, ne me dite pas c’est la faute de colonialisme ou peut être on est des incapable et des assisté

3.Posté par sami le 19/09/2008 14:59 | Alerter
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salam;
+1 Ash

si les musulmans ne s'étaient pas inventé une science de canivau comme la pseudo-science des hadiths
(dejà du temps de Boukhari il n'en a conservé que 5%) alors peut être qu'ils seraient mieux guidé par Le Coran
qui lui n'a qu'une voix, contrairement à tous ces hadiths forgés dont on abreuve la Oumma depuis les temps
anciens, alors que le Prophète l'avait interdit!!!
Le diable s'est foutu de nos gueules, revenons au seul Livre qui soit béni et protégé par Allah swt !!!
se ne sont pas non plus les "savants-idoles" qui nous sauveront, mais Allah swt, le suivisme de savant
est une innovation des hypocrites!!!!! une nouvelle "religion"...

4.Posté par 1200μgrammes le 20/09/2008 01:19 | Alerter
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"chouchou mediatique, heros..." vous parlez de qui ?? il n'est le porte parole de personne, il nie meme etre des freres musulmans, qu'il soit l'idole de dieu sait quels banlieusards, il est loin de faire l'unanimité, et chez les medias, et chez les musulmans.

l'idée folle d'une reforme "radicale" de l'islam, si c'est comme ça qu'il l'appelle, est absolument ridicule et ringuarde, et comme Ramadan est un artiste quand il s'agit de mots et de nuances, je me guarderai de pré-jugés jusqu'à ce que je lirais l'article en entier.

5.Posté par samy le 20/09/2008 02:45 | Alerter
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poste 3:
juste pour que tu me conseil cher ami,SI TU N AS PAS DE HADITH(CANIVEAU),comment ferais tu ta prieres le deuxieme pilier de l islam?????mr le teologiens??
comment ferais tu le haj???
respect

6.Posté par Masjid Darwa le 20/09/2008 08:22 | Alerter
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Na soyez pas tromper par les Qur'anites, cette nouvelle secte n'a même pas 1 seul savant avec elle, et pas étonnant vu l'énormité de leur innovation...........

Dans le Sahîh Al-Bukhârî, Abu Hurayra rapporte que le Prophète a dit : « Toute ma communauté entrera au Paradis sauf ceux qui refusent ». On lui demanda : « Qui sont ceux qui refusent ? » Il dit : « Ceux qui m’obéissent entreront au Paradis et ceux qui me désobéissent auront refusé ».

Les musulmans suivent la vérité où qu’elle soit, comme le font les savants de la Sunna et comme ils y appellent. Voici ce qu’ont dit certains de nos prédécesseurs à ce sujet :

Al-Bayhaqî a rapporté que ‘Amir Ac-Cha’bî a dit : « Vous serez sûrement menés vers la ruine quand vous renoncerez aux traditions, c’est-à-dire aux traditions authentiques ».

Il a aussi rapporté qu’Al-Awzâ’î a dit à certains de ses compagnons : « Quand la tradition du Messager d’Allah vous parvient, gardez-vous de dire autre chose que cela, car le Messager d’Allah ne fait que rapporter ce qu’Allah lui révèle ».

Et Mâlik ibn Anas - qu’Allah lui fasse miséricorde - a dit : « Chacun parmi nous peut rejeter une parole ou voir la sienne rejetée sauf la parole de l’occupant de cette tombe - et il indiqua la tombe du Messager d’Allah  ».

Voici quelques-unes des paroles des quatre Imams Abu Hanifa, Mâlik, Ac-Châfi’i et Ahmad ibn Hanbal, qu’Allah leur fasse miséricorde, à ce sujet :

L’Imam Abu Hanifa, qu’Allah lui fasse miséricorde, a dit :

« Si le hadith est authentique alors c’est mon opinion ».
« Il n’est pas permis à une personne d’adopter notre opinion à moins de savoir d’où nous l’avons tirée ». Dans une autre version : « Il est interdit à toute personne ne connaissant pas mes preuves de juger selon mon opinion ».
« Si j’ai dit une parole en désaccord avec le Coran et la Sunna alors délaissez ma parole ».

L’Imam Mâlik Ibn Anas, qu’Allah lui fasse miséricorde, a dit :

« Je suis un être humain qui peut se tromper comme il peut avoir juste. Etudiez donc mes opinions : adoptez tout ce qui est en accord avec le Coran et la Sunna, et rejetez tout ce qui est en désaccord avec eux ».
« Il n’existe personne après le Prophète sans que ses opinions puissent être acceptées ou rejetées, sauf le Prophète ».

L’Imam Ac-Châf’i, qu’Allah lui fasse miséricorde, a dit :

« Les musulmans se sont tous mis d’accord pour dire que toute personne à qui il apparaît une Sunna du Prophète , il lui est interdit de la délaisser pour la parole de qui que ce soit ».
« Si vous trouvez dans mon livre une contradiction avec la Sunna du Prophète , adoptez alors la Sunna du Prophète , et délaissez mes paroles ».
« Si le hadith est authentique, alors c’est mon opinion ».
Il a aussi dit : « Quand je vous dis quelque chose de contradictoire à une tradition du Messager d’Allah , jetez ma parole contre le mur. ».
« Si vous me voyez dire une parole alors qu’il existe un hadith authentique contredisant ma parole, sachez que j’ai perdu la raison ».
« Si dans tout ce que je dis, il existe un hadith authentique qui me contredit, alors le hadith du Prophète est plus en droit d’être suivi , ne m’imitez donc pas ».
« Tout hadith du Prophète est mon avis, même si vous ne l’avez pas entendu de moi ».

L’Imam Ahmad Ibn Hanbal, qu’Allah lui fasse miséricorde, a dit :

« N’imite ni moi, ni Malik, ni Ac-Châfi’i, ni Al-Awza’i, ni At-Thawri, mais prends d’où ils ont pris ».
« L’opinion de Al-Awza’i, celle de Malik, celle de Abu Hanifa ne sont que des opinions qui sont égales à mes yeux, mais la preuve réside dans les hadiths ».
« Celui qui rejette un hadith du Prophète est au bord de la perdition ».

Voilà donc les paroles des quatre Imams, Qu’Allah les agrée, en ce qui concerne l’ordre qu’ils ont donné de s’accrocher aux hadiths et leur interdiction de les imiter aveuglément sans réfléchir. Ces paroles sont tellement claires qu’elles ne peuvent accepter quelque contestation ou interprétation. Partant de cela, une personne qui s’accroche à tout ce qui est authentique dans la Sunna du Prophète , même si c’est en désaccord avec les avis des quatre Imams, ne sera pas sorti de leur école, ni ne les aura contredit, bien au contraire. Il sera celui qui les suit le plus fidèlement, et se sera accroché à l’anse ferme et indissociable (Al ‘Urwatul-Wuthqa).


7.Posté par Tarik le 20/09/2008 08:26 | Alerter
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message supprimé

Apprenez donc le respect avant de donner des leçons !

8.Posté par Fab le 20/09/2008 08:36 | Alerter
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A chaque fois que j'ai lu un livre "saint", la Source m'a dit : "prend garde, ceci n'est pas moi".
Quand j'ai lu le coran, la sentence fut la même. Même lorsque j'ai lu les Védas, "j'entendais" encore ce même avertissement, quoique plus nuancé, qui me disait que "Dieu" ne se trouve pas dans les livres, et que sa "Loi" non plus.
Bien à vous, amis de la scolastique.

9.Posté par mouemina le 20/09/2008 08:48 | Alerter
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Assalamou alykom ewa rahmatouhou wa barakatou

&#1585;&#1576;&#1606;&#1575; &#1604;&#1575; &#1578;&#1593;&#1584;&#1576;&#1606;&#1575; &#1576;&#1605;&#1575; &#1610;&#1601;&#1593;&#1604;&#1608;&#1575; &#1587;&#1601;&#1607;&#1575;&#1574;&#1606;&#1575; &#1570;&#1605;&#1610;&#1606;
O Allah ne nous châtie pas pour ce qu’ont fait les faibles d’esprit parmi nous

Le Coran et la Sunnah , sont deux supports fondamentales inséparables pour la législation musulmane (Charia’ a).ils sont les deux branches de l’Islam : ce qui est récité c’est le Coran révélé à son prophète dans lequel Il lui a signifié les règles, les principes, la législation et la vision totale sur l’univers et sur la vie .
Vient ensuite la sunnah qui est un ensemble de : hadiths, actions, ordres, et des interdits, lois, fatwas. La sunnah est le prolongement du Coran.
Les musulmans doivent s’attacher à ces deux piliers

Allah (awj) a dit dans le noble Coran :

« Dis : “Si vous aimez vraiment Allah, suivez-moi, Allah vous aimera alors et vous pardonnera vos péchés. Allah est Pardonneur et Miséricordieux. »( S.3-31)

«Ô vous qui croyez ! Obéissez à Allah et à Son messager et ne vous détournez pas de lui quand vous l'entendez (parler). »(S.8-20)

Prenez ce que le Messager vous donne; et ce qu'il vous interdit, abstenez-vous en; et craignez Allah car Allah est dur en punition » (Coran 59-7) »

Al hamdou Lillah (Dieu soit loué) ’il y avait parmi les compagnons du prophète que Dieu les agrée tous et ceux qui ont suivi des loyaux ,qui ont insisté et persévéré pour recueillir les hadiths du prophète (Sws) et les rassembler pour que tous les musulmans , génération après génération, reprennent le flambeau du message ,sinon c’est la catastrophe. Toute la Oummah serait perdue, comme se sont perdues les autres nations
Pour ceux qui méconnaissent le sujet , je suggère de lire la biographie d’un des monument des hadiths :El Imam ABI BDALLAH BEN ISMAIL EL BOUKHARI , qui a sacrifié toute sa vie à authentifier les sources et les narrateurs des hadiths et leurs liens jusqu’au prophète .Il serait injuste de ne pas reconnaître ce travail monumental et tant d’autres (Muslim). Les savants qualifient SAHIH EL BOUKHARI, le livre le plus authentique après le Coran.

Conclusion : celui qui nie les hadiths et la sunnah, nie le Coran

Pour revenir à l’article, je n’ai pas encore lu le livre mais je ne vais pas tarder à le faire.
Monsieur Tarik Ramadan, pour moi c’est l’exemple à suivre pour tout musulman(e) ,l’européen en particulier
Je croie que le hadith du prophète dans lequel il nous apprend que tous les cent ans, Allah envoie un réformateur pour cette Oummah qui lui rénove sa religion, s’applique à ce savant émérite qui n‘arrête pas de nous enseigner et nous ouvrir les esprits et les cœurs
Qu’Allah vous bénisse monsieur T.Ramadan, j’ai beaucoup appris avec vous

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Qu’Allah vous rétribue et vous donne une longue vie pour que l’Oummah puisse profiter de la science et la sagesse qu’Allah vous a données

Merci aussi à Alterinfo d’avoir réservé une de ses pages à ce Monument du savoir


























10.Posté par hanafi le 10/10/2008 23:41 | Alerter
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@Masjid Darwa

Vous dites que les"Qur'anites, cette nouvelle secte n'a même pas 1 seul savant avec elle, et pas étonnant vu l'énormité de leur innovation........... " DEMANDEZ DONC, par exemple entre autres savants qoranistes, AU FRERE CADET DU GRAND PERE DE MONSIEUR TAREK RAMADAN EN L'OCCURENCE LE DOCTEUR JAMEL EL BANA' (D'EL AZHAR) CE QU'IL PENSE DE CETTE "SECTE";

Vous ne faites que régurgiter ce que vous attendez comme toute la masse de "musulmans" écervelés.
Ah si vous saviez que Abou Hanifa est mort en prison pour avoir rejeter les hadiths, paroles humaines que vous osez la comparez à la PAROLE DIVINE.

Vous êtes vous rendu compte que dans votre écrit vous n'avez pas cité un seul mot du LIVRE et que vous avez étalé toute un tas de fables écrites deux siècles après la mort du prophête (ssl) période de déclin religieux et social et de la propagation du charlatanisme.

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