FRANCE

Invitation à la manifestation "HALTE AU MASSACRE EN BIRMANIE", le 21 avril prochain à Paris



Jeudi 18 Avril 2013

Invitation à la manifestation "HALTE AU MASSACRE EN BIRMANIE", le 21 avril prochain à Paris
Manifestation "HALTE AU MASSACRE EN BIRMANIE"
 
Dimanche 21 Avril 2013 à 14h30
Place de Clichy
75017 PARIS
 
Acces : Métro lignes 2 et 13.
 
 
Pour Plus d'information :
 
http://www.facebook.com/CollectifHalteAuMassacreEnBirmanie
*
 
 
L’UNE DES COMMUNAUTÉS LES "PLUS PERSÉCUTÉES AU MONDE ", SELON L'ONU !
 
Qui sont les Rohingyas ?
 
Les Rohingyas sont une minorité ethnique de confession musulmane, vivant dans un pays à majorité bouddhiste, dans l’état d’Arakan, en Birmanie.
La présence des Rohingyas dans la région de l’Arakan remonte au 7è siècle, bien avant l’arrivée des Rakhines de confession bouddhiste que les historiens situent à partir du 10e siècle.
 
Des décennies de répression et de discrimination.
 
Depuis les années 1970, une politique de répression, de violence et de déportation a été entreprise à l’encontre des Rohingyas afin les expulser vers les pays limitrophes.
 
En 1982, une loi relative à la citoyenneté a même, sans autre forme de procès, déchu les Rohingyas de leur nationalité birmane !!
 
Depuis, la junte militaire birmane a mis en place un programme d’épuration ethnique et religieuse contre cette communauté, qui se voit injustement accablée de tous côtés : absence de liberté de circulation, travail forcé, règle, mise en place de lois discriminatoires concernant le mariage et le droit d’avoir des enfants, planning familial imposé, restrictions administratives, difficultés d’accès à l’éducation et à la santé, exclusion politique et religieuse, humiliations, mauvais traitements, confiscation des terres et des biens, taxes arbitraires, ainsi que des viols, des tortures, des exécutions sommaires, sont au nombre des exactions commises à l’encontre de cette minorité.
 
Une nouvelle montée de violences
 
Depuis le début du mois de juin 2012, cette minorité est à nouveau victime de violences meurtrières et d’attaques ciblées de la part de milices bouddhistes extrémistes armées, soutenues par les forces de sécurité et l’armée birmanes, et sous l'oeil bienveillant de la junte au Pouvoir. Tout cela, dans le l’indifférence la plus totale de la classe politique internationale, et dans un silence médiatique intolérable.
 
Dans un rapport paru le 1er août 2012, l’ONG Human Rights Watch pointe du doigt la situation alarmante de la minorité Rohingya en Birmaniem et estime à plus de 100 000 personnes  la population Rohingya « en errance et manquant cruellement d'aide alimentaire, d'un abri et de soins médicaux ». Selon Nurul Islam, président de l’Arakan Rohingya National Organization (ARNO), on a recensé « plus de 1 000 civils Rohingyas morts et plus de 14 villages incendiés, en seulement 10 jours de persécutions ! »
 
Une autre minorité, de confession chrétienne celle-là, est elle aussi persécutée par la dictature birmane : la communauté Kachin, qui contrairement aux Rohingyas, a pu mettre en place un groupe armé d’auto-défense, le Kachin Independence Organization (KIO), et est par conséquent plus à-même de se défendre, même si elle reste sous la menace constante du Pouvoir bouddhiste.
 
Les Rohingyas, quant à eux, sont plus que jamais abandonnés à leur sort, dans l’indifférence de la communauté internationale !
 
Devant l’horreur, des milliers d’entre eux ; contraints de fuir leur pays, se retrouvent refoulés par les garde-frontières du Bangladesh, dont le Gouvernement a récemment ordonné aux ONGs (Organisations Non Gouvernementales) de suspendre l’aide aux réfugiés qui réussissent à franchir leur frontière.
 
Devant l’ampleur de la catastrophe humanitaire, une intervention de la communauté internationale s’impose !
 
La mobilisation se met en place timidement un peu partout dans le monde, malheureusement insuffisante pour mettre la pression sur le régime voyou birman, d’où la nécessité de nous rassembler et de réunir nos voix afin de dénoncer ces crimes atroces et d’exiger la cessation de ce massacre, un accès libre des organisations humanitaires aux victimes, et surtout, la protection immédiate de la population Rohingya.
 
Soyons donc nombreux, et crions fort d’une seule voix : « HALTE AU MASSACRE EN BIRMANIE !!! »
 
Collectif Halte Au Massacre En Birmanie

Invitation à la manifestation "HALTE AU MASSACRE EN BIRMANIE", le 21 avril prochain à Paris


Jeudi 18 Avril 2013


Commentaires

1.Posté par pierresgn le 18/04/2013 13:02 | Alerter
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Pourquoi tant de brut dans ce monde de douceur?
Le nouveau double pipeline sino-birman passe par cette région. Y aurait-il des problèmes d'expropriations, indemnisations, et de délocalisations lies à cette toute nouvelle infrastructure?
http://www.shwe.org/slide-show/chinese-oil-firm-ignores-land-rights-with-burma-pipelines/

Bingo!
http://priceofoil.org/2013/03/18/is-oil-one-reason-for-burmese-genocide/
Is Oil One Reason For Genocide of Rohingya in Burma?
Le pétrole serait-il une des raisons du génocide des Rohingyas en Birmanie ?
Des militants des droits de l'homme mettent en garde contre une extension nettoyage ethnique de plus en Birmanie, qui est exacerbé par défrichements dus à l'évolution économique entourant l'Shwe oléoduc / gazoduc, pourrait être imminente.
Le pipeline de Shwe, ce qui signifie ironiquement or en birman, doit entrer en service au plus tard cette année. Il permettra au pétrole des pays du Golfe et d'Afrique d’être pompé jusqu'en Chine, sans passer par la voie plus lente du détroit de Malacca. Il permettra également d'acheminer le gaz off shore de l'Etat occidental d'Arakan en Birmanie, jusqu'au sud-ouest de la Chine.
L'année dernière, il y a eu deux massacres contre les Rohingyas, une minorité ethnique musulmane de la population qui habitent l'État d'Arakan, y compris le port stratégique de Sittwe, qui est le début de l'oléoduc sur la côte birmane. Il existe des rapports crédibles selon lesquelles l'armée birmane est impliquée dans le nettoyage ethnique. (...) Les Rohingyas ne sont pas oubliés; ils n'existent pas!
Ils coutent d'autant moins cher à expulser.
Bouddhisme et Islam n'ont rien à voir là-dedans: c'est juste une histoire de vol de terrains. Ce qui est foncièrement différent.

Il faut dire "Roms" à la place de "Rohingyas": on comprend mieux.
Si on dit "Roms musulmans": on comprend alors parfaitement bien.

2.Posté par Moi le 18/04/2013 14:09 | Alerter
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Ah oui la Birmanie ou on a élu la Salope considéré comme démocrate qui a été assigné a résidence pendant plusieurs années ??
celle que l'on nous présente comme prix Nobel de vaisselle ou je ne sais quoi ?? !!!
eh ben si c'est juste pour obtenir ce résultat de massacres alors elle aurais du rester crever la ou elle était .

3.Posté par MOMO le 19/04/2013 00:34 | Alerter
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Merci pierresgn pour ta recherche et ton compléments d'informations concernant ce génocide éthnico pétrolier !

4.Posté par pierresgn le 19/04/2013 07:35 | Alerter
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Momo,
Quand on ne comprend pas ce qui se passe, il faut:
1) faire les comptes,
2) chercher le pétrole,

Le nouveau pipe-line, va (très bientôt) pouvoir transporter 12 millions de tonnes de brut et 12 milliards de M3 de gaz: c.-à-d. beaucoup plus que tout ce qui passe aujourd'hui dans le détroit de Malacca devant Kuala Lumpur et Singapour.
Autant de gaz et de pétrole va attirer du monde et du pognon.
Plein d'investisseurs se demandent s'il n'est pas urgent d'aller placer des billes en Birmanie au cas où cela deviendrait un nouveau Singapour.
Si la Chine se met à rouler des mécaniques au sujet de la mer de Chine, elle n'aurait plus trop à craindre une fermeture du détroit.
Les USA, la Malaisie et Singapour,... n'ont pas grand chose à gagner avec ces nouveaux pipes lines.
Je n'oublie pas que l'origine HRW date des accords d'Helsinki.
Il s'agissait à l'époque de pourrir la vie à l'URSS qui ne respectait pas (comme prévu) le volet «droits civils» des accords. Et les ONGs dont vient HWR ont bien pourri la vie aux Soviets.
Derrière cette grand indignation humanitaire (et justifiée) ne s'agirait-il pas aujourd'hui de pourrir la vie aux Birmans et à la Chine?
Ca se pourrait bien.

5.Posté par MOMO le 19/04/2013 14:13 | Alerter
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Tout à fait Pierresng, et par la même occasion si on peux réduire cette minorité musulmane au silence,c'est coup double !
Les intérêts d'une nation passe malheureusement avant les droits d'une minorité, c'est de l'ingérence made in USA (CIA) comme vous semblez le démontrer...

Cordialement.

6.Posté par pierresgn le 19/04/2013 15:03 | Alerter
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Je ne le démontre rien: je dis que c'est une éventualité fort probable.
Mais n'oubliez pas qu'il n'y a pas que les Américains qui sont concernés par se nouveaux pipe lines.
Je pense que beaucoup d'intérêts très divergents s'affrontent dans cette région.
Comme personne ne peut de permettre d'affronter le grand frère Chinois directement, pas même les USA, il se peut que certains jouent du billard à 3 bandes.
Si les Birmans avaient été réglos et traitaient normalement les Rohingyas (je veux dire pas plus mal que des Birmans lambda), HWR et les autres OING ne leur chercheraient pas des poux dans la tête.
Maintenant, si les travaux de ces pipe lines prennent du retard, certains seront tristes,... et d'autres beaucoup moins tristes.

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