Philosophie politique

Introduction à la philosophie et la pensée amérindienne



Lundi 28 Avril 2014

Si vous avez oublié les noms des nuages alors vous avez perdu votre chemin (1ère partie)

Introduction à la philosophie et la pensée amérindienne
 
Une introduction à la pensée et à la philosophie amérindienne  
 
par Russell Means  
 
~ Extraits traduit de l’anglais par Résistance 71 ~    
 
-o-o- Résistance 71 -o-o-  
 
25 Avril 2014  
 
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La loi naturelle
 
Russell Means
 
Traduit de son livre testament “If you’ve forgotten the name of the clouds, you have lost your way”, 2013
 
par Résistance 71
 
Présentation
1ère partie
2ème partie
3ème partie
4ème partie
 
Dans la perspective matriarcale, le monde est un endroit nourricier. Un endroit où des cadeaux sont donnés gratuitement. Lorsque les conquistadores espagnols et portugais arrivèrent, les Aztecs et les Incas ne pouvaient pas comprendre pourquoi ces nouveaux arrivants étaient si atteints de la folie de l’or. Tout ce qu’ils avaient à faire étaient de le demander et les Indiens leur auraient donné.
Christophe Colomb écrivit après ses premiers contacts avec les Indiens des Caraïbes, que les natifs de l’endroit étaient si généreux et pacifiques que c’en était une faute. Une faute ? Générosité et pacifisme des fautes, des défauts ? De quel type de monde provenait-il à votre avis ? Du monde de l’inquisition, des âges sombres, de la mort noire. Les Indiens des Amériques allaient se familiariser avec ce monde très bientôt.
Si vous vivez dans un monde où tout ce dont vous avez besoin est disponible de manière gratuite, la veulerie et le goût de la possession paraissent être une forme d’insanité. Pourquoi quelqu’un voudrait-il plus que ce dont il a besoin ? La terre mère procure une abondance quasi illimitée. Tout comme une mère donne à son enfant tout ce dont il/elle a besoin, la Terre fait de même pour ses enfants, les humains comme les autres créatures. Si vous suivez la loi naturelle, vous n’avez pas peur de la mort, vous voyez les cycles naturels de la mort et de la renaissance partout autour de vous, dans vos parents et vos enfants, dans l’engourdissement de l’hiver et les nouvelles feuilles du printemps, la régénération de toute sorte de vie nouvelle. Les anciens du monde indigène ne s’accrochent pas à la vie, ils n’ont pas peur, quand ils deviennent une charge pour la société, ils s’en vont tout simplement. Dans chaque cycle de la nature, tout au long de leur vie, ils ont été les témoins de la mort, de la réincarnation, de la renaissance, la mort et la décomposition se transformer en nouvelle vie et ils savent qu’ils font partie intégrante de ce cycle.
Les détails spécifiques du comment tout ceci se passe ne sont pas importants. Les peuples indigènes ne mentent pas, ils n’inventent pas d’histoire lorsqu’ils ne connaissent pas la réponse complète à une question. Ils ne prétendent ni n’affirment qu’ils savent des choses dont ils n’ont aucun moyen de vraiment savoir. Ils n’écrivent pas les paroles de ceux qui prétendent entendre des voix et proclament ensuite que ceci sont les paroles d’une sorte de “dieu”.. parce que la vie est vécue en équilibre, le langage se développe avec des positifs, pas de négatifs. Il n’y a pas de mot pour dire “mentir” dans la langue Lakota (NdT: une des langues du groupe dit “Sioux”), dans notre langue nous ne sommes pas capables d’insulter quelqu’un ou quelque chose. Dans la loi naturelle, chaque chose a sa place, où est le mal ? Il n’y a pas de mal dans la nature. En vivant par la loi naturelle, nous percevons les choses effectivement au travers de nos sens, nous développons une appréciation pleine et essentielle du monde réel qui nous entoure, de ce que nous expérimentons au quotidien, de la réalité.
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Vivre en suivant la loi naturelle
Russell Means
 
Traduit de son livre testament “If you’ve forgotten the name of the clouds, you have lost your way”, 2012
 
par Résistance 71
 
En tant que chasseurs-cueilleurs, nous observons le renard et l’ours. Lorsqu’ils mangent des baies, ils ne mangent pas toutes les baies sur le même buisson. Lorsque des ours mangent du miel, ils ne détruisent pas les ruches, ils en prennent un peu et continuent leur chemin. Il y en a toujours suffisamment pour permettre une régénération. Nous savons donc bien mieux faire que de vider un bout de terrain de toutes ses sources nourricières. C’est ainsi que vous vivez en suivant la loi naturelle.
Les chasseurs-cueilleurs ne vident jamais leur supermarché naturel. Ils n’endommagent pas leur environnement de quelque manière que ce soit. La famine n’existe pas chez les chasseurs-cueilleurs parce que les sources de nourriture sont extrêmement variées et ne peuvent pas être épuisées en même temps. Ils savent où est l’eau (NdT: même dans le désert, les travaux de recherche de l’anthropologue américain Marshall Sahlins ont démontré que les sociétés de chasseurs/cueilleurs étaient en fait des sociétés d‘abondance contrairement au mythe perpétré par les anthropologies structuralistes évolutionistes et marxistes pour qui la fausse image du chasseur/cueilleur luttant pour sa survie toujours à la limite de la famine, est une image valorisatrice pour leur idéologie soutenant la société étatique comme étape ultime de l’évolution…). La Terre-Mère est leur corne d’abondance, avec bien des types différents d’animaux, de légumes et de fruits sont à disposition pour toutes les saisons. Les chasseurs-cueilleurs savent également comment stocker la nourriture à la fois sous une forme séchée et en utilisant des caves à racines. Ils connaissaient les plantes bonnes pour la médecine et où les trouver.
Avec si peu de temps à passer pour subvenir à leurs besoins immédiats, ils avaient la liberté de s’occuper d’eux-mêmes et de leurs familles. Ils avaient le temps de se laver, de se brosser les dents, de s’occuper de l’un l’autre, de vivre selon la loi naturelle, sans conflit. Il n’y a pas de conflit dans la loi naturelle des choses, il n’y a pas de mal.
Quand vous y réfléchissez bien, lorsqu’un enfant est né, où est le mal ? Un ours ou un cougar tuant et mangeant ce qu’ils ont l’habitiude de manger, n’est pas plus mal que ce qu’un humain tue pour manger ce qu’il a l’habitude de manger. Nous respectons tout ce qui se trouve dans le monde naturel et que nous utilisons à un moment ou un autre au cours de nos vies. Nous remercions l’arbre que nous coupons pour faire les piquets de nos tipis. Quand vous révérez une plante, les animaux, il est facile de voir qu’il n’y a aucun mal dans la nature.
Chaque bonne pensée est une prière. C’est ce que nous croyons. C’est pourquoi nous n’avons pas d’églises. La vie est une église, l’univers est notre temple. Être conscient de l’existence et du bien-être du “Petit Peuple”, le nom que nous donnons aux insectes, c’est une forme de prière.

Né dans une vie de liberté

“Le patriarcat est un système social dans lequel l’homme, en tant que père, est dépositaire de l’autorité au sein de la famille ou, plus largement, au sein du clan. La perpétuation de cette autorité est fondée sur la descendance par les mâles, la transmission du patronyme et la discrimination sexuelle. Les femmes sont subordonnées à l’homme qui possède l’autorité : le père, le mari ou à défaut le frère.”
~ Source: http://matricien.org/parente/patriarcat/ ~
 
Né dans une vie de liberté
 
Russell Means
 
Traduit de son livre testament “If you’ve forgotten the name of the clouds, you have lost your way”, 2012
par Résistance 71
 

 
L’enfance dans une société indigène est le parfait exemple de ce qu’est vivre de façon équilibrée et enrichissante. Partout dans le monde où les peuples indigènes continuent de vivre de la manière dont ils ont toujours vécu, en équilibre, il n’y a pas de surpopulation. Nous avons des preuves vivantes de cela sur tous les continents, sur des îles éparpillées sur les océans. Les peuples indigènes ont vécu dans toute sorte d’environnements génération après génération, sans surpopulation.
Le chasseur-cueilleur élevé dans une société qui place l’équilibre en première importance, est l’épitome de la vie humaine. Des anthropologues modernes ont observé des indigènes chasseurs-cueilleurs et ont trouvé qu’environ deux heures par jour sont passées à remplir les responsabilités matérielles de tout à chacun, procurant ainsi nourriture, vêtements et logement à tous. Comparez cela avec les huit heures par jour minimum de travail de l’homme “moderne” dans la société industrielle, ce qui couvrent à peine les nécessités de base de la vie.
Le patriarcat, avec son industrialisation, est en bas de la chaîne alimentaire. C’est une disgrâce complète. Le patriarcat n’a aucune connexion avec le naturel. Les patriarques veulent conquérir la loi naturelle et ils l’admettent volontiers. Vivre dans une société patriarcale transformera inévitablement ses sujets en une force du mal. Les religions patriarcales poussent à l’élimination de ceux qui n’ont pas les mêmes croyances. Les gouvernements vous forcent à vous aligner d’un côté ou de l’autre, les deux essayant sans relâche d’opprimer le point de vue de la minorité.
 
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Le patriarcat toxique
 
Russell Means
 
Traduit de son livre testament “If you’ve forgotten the name of the clouds, you have lost your way”, 2012
par Résistance 71
 
Le soi-disant “développement” de l’espèce humaine et de ses sociétés n’a pas fait évoluer l’humanité vers une amélioration des relations entre les peuples, ou entre les humains et leur environnement, mais au contraire vers la destruction de la vie, à tous les niveaux, du microscopique au macroscopique. Au lieu de fonctionner au sein d’un système équilibré de formes de vie en bonne santé et se soutenant l’une l’autre, “l’avancement” humain s’est spécialisé dans le meurtre de certaines formes de vie “indésirables”, ouvrant ainsi la voie à une prolifération rampante et incontrôlée de formes de vie opportunistes, charognardes et parasitaires.
Les systèmes patriarcaux, partout, sont fondés sur le concept de croissance continue, spécifiquement de croissance de richesse et de pouvoir des patriarques, les quelques ceux en haut de la pyramide, les oligarques, aux dépends de la masse des gens et des formes de vie les soutenant. Une croissance économique sans fin demande une croissance de la population sans fin et ce au dépend d’une Terre saine aux ressources limitées, au dépend des générations futures, au dépend de tout et pourtant, le pouvoir du patriarcat ne croît que quand la population humaine sous sa domination croît. Et la seule façon pour que la population humaine puisse croître, c’est au travers de la destruction des autres formes de vie sur Terre. Dans le même temps, nous avons la preuve vivante dans le monde, de peuples indigènes, vivant dans des sociétés saines et écologiquement stables depuis des temps immémoriaux… trop heureux pour changer.
Toute population de plantes ou d’animaux qui devient excessive en nombre développe des variantes, des désordres et/ou des maladies qui agissent pour limiter ou réduire leur nombre. L’homosexualité devient plus prévalente dans toute situation où la population animale devient trop importante et ceci a été observé dans des populations stressées chez une bonne variété d’espèces mammifères en plus des Hommes. Comme les couples qui retardent la reproduction jusqu’à la trentaine, ou limitent leurs familles à 1 ou deux enfants, des adaptations similaires à des conditions de croissance démographique apparaissent dans les sociétés de par le monde.
Des conditions de vie non naturelles ont leurs conséquences additionnelles. L’Europe n’a connu la peste qu’après que le système du patriarcat fut imposé et que le continent entier devint surpeuplé d’humains vivant dans des conditions d’hygiène déplorables. L’incidence des assassins psychopathes a augmenté avec la croissance démographique des villes. La guerre est devenue endémique. La famine est un mode de vie dans bien des endroits du monde patriarcal.
Les humains ne sont pas des plantes qu’on sème en rangs d’oignons qui s’épanouissent dans un environnement domestiqué et aseptisé ; nous sommes libres, sauvages, vivant dans le monde naturel, nous nourissant et nourissant le monde qui nous entoure. Si vous voulez une image claire du contraste entre un peuple indigène, vivant en matriarcat et des sujets humains modernes vivant en patriarcat, il suffit simplement de comparer un saumon sauvage avec un saumon de ferme.
Le saumon sauvage vit dans une eau profonde et claire, il nage rapidement, chasse sa nourriture, survit en étant en bonne santé et agile, sa chair est colorée et ferme, sans maladies ni parasites.
Le saumon de ferme en revanche est pâle, maladif, couvert de plaies et de lésions, infesté de vers et de parasites, il est la victime du confinement, de l’inactivité et d’un régime alimentaire désastreux. Ceci vous rappele t’il quelqu’un ?
 
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La triste réalité du patriarcat
 
Russell Means
 
Traduit de son livre testament “If you’ve forgotten the name of the clouds, you have lost your way”, 2012
par Résistance 71
 
Le patriarcat est impérialisme, l’oppression et l’exploitation de “l’autre” a commencé dès que le patriarcat a pointé sa sale tête il y a un peu plus de 6000 ans. Les patriarques sont les maîtres pour justifier toute sorte de méfaits monstrueux. Nous avons grandi sur les bancs d’école en apprenant au sujet des diaboliques puritains et comment ils extorquaient de fausses confessions de “sorcières” suspectées, par l’utilisation de la “chaise à tremper” et autres tortures… et maintenant, d’un seul coup d’un seul, le waterboarding et autre forme de tortures sont devenus de bonnes idées quand on les appliquent à des “terroristes” suspectés, et ce bien que toute évidence réfute l’efficacité de telles techniques. S’il y a une chose qu’on peut dire du patriarque, c’est qu’il est consistant dans son irrationnelle inconsistance.
La science est la religion du patriarcat. Ceci n’est pas à confondre avec la science des Indiens, qui est fondée sur la collecte de vérités par l’observation du monde naturel en action. Il n’y a rien de naturel au sujet de la science qui soutient les monumentaux méfaits et les injustices du système patriarcal. Comme toute religion, la version patriarcale de la “science” est remplie de rituels, de dogmes, de textes sacro-saints, d’articles de foi. Ce sont les outils qui sont uitilisés pour renforcer le patriarcat. Des scientifiques dissèquent vivants des chiens et des singes pour la recherche. Comment cela peut-il être acceptable pour quiconque a la moindre parcelle “d’humanité” ? La science est utilisée comme une arme par le patriarcat, entre ses mains la science devient une machine à tuer. Les nazis étaient très fiers de se proclamer comme étant extrêmement scientifiques et ce à quel coût pour leur humanité ? La recherche scientifique est omni-présente et dans quel but ? L’espérance de vie humaine augmente il est vrai, mais pas dans les sociétés indigènes, les cultures qui sont célèbres pour leur longévité dans le monde aujourd’hui, ne sont pas des sociétés scientifiques, mais dans les endroits où le peuple vit de manière très naturelle. Dans les sociétés scientifiques, les personnes âgées sont mises dans des hangards inhumains, la maladie d’Alzheimer et la démence sont en augmentation constante. La maladie de Parkinson n’existait pour ainsi dire pas avant l’avènement de la révolution industrielle du XIXème siècle.
Aujourd’hui, ceux qui contestent la recherche scientifique sont appelés terroristes et regroupés avec ceux qui voudraient détruire la fabrique de la société et pourtant, ce sont les scientifiques eux-mêmes qui constituent le seul groupe qui menace vraiment totalement de détruire l’équilibre de vie de la terre. Les peuples indigènes ont vécu d’innombrables siècles sans déséquilibre ni destruction, puis en seulement 6000 ans de patriarcat, la planète a été amenée au bord de la destruction totale.
Dans le patriarcat, le meurtre de masse et la destruction de toute forme de vie sont justifiés par les bénéfices qu’en tirent les quelques privilégiés du haut de la pyramide. En ce sens, Wall Street n’est en rien différent de toutes les tyrannies et tous les royaumes de l’histoire.
 
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La réalité inversée de l’Heyoka et le patriarque
 
Russell Means
 
Traduit de son livre testament “If you’ve forgotten the name of the clouds, you have lost your way”, 2012
par Résistance 71
 
Le système entier et la vison du monde du patriarque est Heyoka.
Note du traducteur: Chez les Lakota et Indiens des grandes plaines, le Heyoka est celui qui vit à l’envers de la société pour pointer la bonne marche des choses. Il marche à reculons, se couche au lever du soleil et se lève au coucher du soleil et fait tout à l’envers. Russell Means nous dit dans le livre que dans les années 1960, il n’y avait qu’un seul Heyoka dans la réserve de Pine Ridge.
La société patriarcale est fondée sur une structure pyramidale. Le patriarque est inconfortable où qu’il aille. Il a constamment peur, car il vit sa vie en haut de la pyramide et d’autres sont toujours en train d’essayer de le déloger de son perchoir pour y prendre sa place. Au sein de sa famille, sa femme et ses enfants doivent être réduits en esclavage afin de soutenir sa position prominente et sa dominance. Ses enfants sont élevés à sa propre image, d’être craintifs des patriarques chancelant au sommet de leur propre pyramide instable.
S’il veut maintenir sa position au sein de sa famille, le patriarque doit être subjugué au prochain niveau d’autorité et ainsi de suite jusqu’à la royauté. La structure féodal où personne n’est libre et où l’homme d’en haut est effrayé de tout, est le produit naturel de la société patriarcale. (NdT: ce qui existe dans toute société étatique non nécessairement monarchique). Tout à chacun dans la société patriarcale est un esclave, parce que chaque personne sous le gouvernant en chef est un esclave du pouvoir de tous les patriarques au dessus d’elle ; même l’homme tout en haut de la pyramide est un esclave, un esclave de sa propre terreur, celle générée par le fait d’être viré du pouvoir.
Dans notre système matriarcal (ou matrilinéaire), tout le monde est libre et personne n’a peur de quoi que ce soit. Nous savons où nous nous situons et où nous appartenons. Ceci ne peut jamais nous être enlevé. Voilà pourquoi la société patriarcale a lutté si longtemps et si vigoureusement pour nous détruire, nous et nos cultures, partout dans le monde. Nous sommes une menace terrible pour son illusion de pouvoir parce que nous en sommes immunisés. Le patriarque peut commettre un génocide complet et éradiquer des cultures indigènes entières encore et encore, mais il n’a jamais réussi à nous réduire en esclavage.
Notre liberté de la peur rend le patriarque encore plus craintif que jamais.


Lundi 28 Avril 2014


Commentaires

1.Posté par Dehais le 28/04/2014 21:37 (depuis mobile) | Alerter
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Merci pour cet article. Nous avons absolument d''une vision qui reconcilie tout ce qui peut sembler contradictoire dans le plan de la dualite inherente a ce monde. Attendons la suite.

2.Posté par nico le 12/11/2015 01:18 (depuis mobile) | Alerter
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C''est stupéfiant de réaliser a quel point les société naturelle sont en avance sur nos société dite moderne mais en réalité esclavagistes et destructrice. Née dans cette mélace qu''on appel capitaliste j''essais de trouver mon chemin a contre courant

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