PRESSE ET MEDIAS

Interview de Poutine : « un entretien tout à fait libre » (journaliste)



Mercredi 4 Juin 2014

Interview de Poutine : « un entretien tout à fait libre » (journaliste)
Jean-Pierre Elkabbach, le journaliste de la radio française Europe 1 qui a participé avec son confrère de TF1 à la réalisation de l’entretien avec Vladimir Poutine, a livré ce mercredi matin ses impressions de l’interview.

Selon lui, il s’agissait d’un « entretien tout à fait libre. Cela peut être surprenant », a indiqué le journaliste.

Elkabbach a expliqué que les journalistes étaient obligés d’attendre pendant de longues heures à la résidence de Poutine à Sotchi, car avant cet entretien, Poutine préparait « sa rencontre avec François » (Hollande, ndlr), avec qui « il a une relation de confiance ». Cette longue attente n’était pas du tout une tentative du dirigeant russe d’intimider les journalistes, a souligné Elkabbach.

« Ni Poutine, ni son entourage n’ont cherché à connaître les thèmes des questions. Et j’en connais des dirigeants français qui pourraient prendre de la graine. L’entretien s’est déroulé de part et d’autre sans préalable, sans conditions et sans tabou. Vladimir Poutine a accepté de répondre à toutes les questions que nous lui avons posées avec Gilles Bouleau », a ajouté Jean-Pierre Elkabbach sur l’antenne d’Europe 1.

 
"Un moment que je n'oublierai jamais !" Europe1fr
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http://french.ruvr.ru/news/2014_06_04/Interview-de-Poutine-un-entretien-tout-a-fait-libre-journaliste-8852/


Poutine: pas de militaires russes dans le sud-est de l'Ukraine (interview)

 

Poutine: pas de militaires russes dans le sud-est de l'Ukraine (interview)

 

PARIS, 4 juin - RIA Novosti / La voix de la Russie La Russie n'a jamais cherché à déstabiliser l'Ukraine, et il n'y a pas de militaires russes dans ce pays, a indiqué le président russe Vladimir Poutine dans une interview accordée à la chaîne de télévision française TF1 et à la radio Europe 1.

"Il n'y a ni forces militaires ni instructeurs russes dans le sud-est de l'Ukraine", a déclaré le chef de l'Etat devant les journalistes français.

A la question de savoir si la Russie entendait annexer l'Ukraine ou la déstabiliser, M.Poutine a répondu par la négative.

"Non, nous n'avons jamais eu de telles intentions et ce n'est toujours pas le cas", a-t-il dit.

Et d'ajouter que le gouvernement ukrainien devrait "engager un dialogue avec son propre peuple, non pas à l'aide de chars et d'avions, mais par le biais de négociations".

"Où qu'ils vivent, les gens ont des droits, et ces droits doivent être entendus", a souligné le président russe.

Cet extrait de l'interview du président russe enregistrée dans sa résidence de Sotchi a été dévoilé par Europe 1 mercredi matin, à la veille de la visite de M.Poutine en France, où il assistera vendredi 6 juin aux commémorations du 70e anniversaire du Débarquement des troupes alliées en Normandie.

C'est la première interview que le président russe accorde aux médias occidentaux depuis le début de la crise en Ukraine.

Les autorités de Kiev mènent depuis le 15 avril dernier une opération d'envergure visant à réprimer la révolte qui a éclaté dans le sud-est de l'Ukraine en réaction au coup d'Etat du 22 février. L'armée ukrainienne utilise des blindés et des avions. Les événements ont pris une tournure particulièrement dramatique à Slaviansk (nord de la région de Donetsk), ainsi qu'à Lougansk, Kramatorsk et à Marioupol où il y a déjà des dizaines de morts et de blessés parmi les civils. La Russie dénonce une ''opération punitive'' et appelle Kiev à l'arrêter immédiatement.

Le milliardaire Piotr Porochenko, qui a remporté l'élection présidentielle du 25 mai en Ukraine, a exigé que l'armée et les forces de sécurité du pays "nettoient" les régions de Donetsk et de Lougansk avant son investiture au poste de chef de l'Etat prévue samedi 7 juin à Kiev.


RIA Novosti
 


Poutine en France : une contribution au règlement en Ukraine (experts)

 

Poutine en France : une contribution au règlement en Ukraine (experts)

 

MOSCOU, 3 juin - RIA Novosti/La Voix de la Russie La visite du président russe Vladimir Poutine en France à l'occasion du 70e anniversaire du Débarquement contribuera au règlement de la situation en Ukraine, ont estimé mardi à Moscou des experts et parlementaires français et russes lors d'une conférence consacrée aux relations russo-françaises.

M.Poutine a confirmé fin mai son intention d'assister début juin aux festivités en Normandie pour le 70e anniversaire du débarquement des troupes alliées. 18 chefs d'Etat et de gouvernement ainsi qu'un millier de vétérans de la Seconde Guerre mondiale prendront part à la cérémonie de commémoration prévue pour le 6 juin.

Dialogue et sanctions

Selon Chantal Guittet, parlementaire et présidente du groupe d'amitié France-Russie, la rencontre donnera lieu à une discussion qui permettra aux Ukrainiens de trouver une solution pacifique et de parvenir à la réconciliation nationale. La France s'est toujours montrée prête au dialogue et a tout fait pour la désescalade du conflit ukrainien, d'après Mme Guittet.

Lioubov Glebova, membre du comité du Conseil de la Fédération (chambre haute du parlement russe) pour les affaires internationales, considère que la crise ukrainienne a fait augmenter le nombre des partisans de l'indépendance dans beaucoup de régions européennes, ainsi que des personnes appelant à réduire l'influence américaine sur la politique de l'UE. "Les hommes politiques responsables doivent prêter l'oreille à ces voix", a-t-elle noté.

Pendant la conférence, les experts ont notamment évoqué l'adoption de sanctions économiques contre Moscou suite à l'adhésion de la Crimée à la Russie.

Pour Jacques Sapir, expert français en macroéconomie et géopolitique, les sanctions économiques porteront préjudice à la Russie, mais aussi aux pays européens qui exportent de nombreuses marchandises en Russie et en importent des produits énergétiques et des métaux. A son avis, la visite à venir de M.Poutine donnera une impulsion au règlement de la crise.

Deux poids, deux mesures

M.Sapir a dénoncé la politique du deux poids deux mesures des dirigeants européens. Selon lui, la France et la Grande-Bretagne ont participé à l'opération militaire en Libye et se sont opposées à l'utilisation de l'aviation et de l'artillerie contre les insurgés à Benghazi. En revanche, l'Europe ne suit pas cette logique en Ukraine, où Kiev utilise l'aviation et l'artillerie lourde dans les régions de l'est du pays. Si la guerre civile continue en Ukraine, le président élu ukrainien Piotr Porochenko perdra la légitimité qu'il a acquise grâce à sa victoire à la présidentielle anticipée du 25 mai, estime M.Sapir.

Le premier vice-président du comité de la Douma (chambre basse du parlement russe) pour les affaires internationales Leonid Kalachnikov condamne aussi la politique européenne des doubles standards à l'égard de la crise ukrainienne. "Si Viktor Ianoukovitch (président ukrainien démis de ses fonctions le 22 février) avait ordonné de bombarder Ivano-Frankovsk, la communauté internationale serait indignée. Pourquoi est-il permis au premier ministre ukrainien Arseni Iatseniouk ou au ministre de l'Intérieur d'attaquer leur propre peuple?", s'est demandé M.Kalachnikov.

Les autorités de Kiev mènent depuis le 15 avril une opération militaire d'envergure visant à réprimer les manifestations qui ont éclaté dans le sud-est de l'Ukraine suite au renversement du régime du président Ianoukovitch le 22 février dernier. Les forces armées ukrainiennes utilisent l'artillerie et l'aviation, qui causent de nombreuses victimes parmi les civils.

Le milliardaire Piotr Porochenko, qui a remporté l'élection présidentielle anticipée du 25 mai en Ukraine, a exigé que l'armée et les forces de sécurité du pays "nettoient" les régions de Donetsk et de Lougansk avant la cérémonie d'investiture au poste de chef de l'Etat prévue samedi 7 juin à Kiev.

 


  http://french.ruvr.ru/2014_06_03/Poutine-en-France-une-contribution-au-reglement-en-Ukraine-experts-4047/


Poutine : « J’espère que la crise en Ukraine n’est pas une nouvelle étape de la Guerre froide »

 

Poutine : « J’espère que la crise en Ukraine n’est pas une nouvelle étape de la Guerre froide »

 

Par La Voix de la Russie | Dans un entretien exclusif accordé aux médias français, le président russe Vladimir Poutine est revenu sur le rôle joué par la Russie dans la crise ukrainienne.

« Aucune force militaire, aucun instructeur russe ne sont présents au Sud-est de l’Ukraine », a-t-il affirmé dans un entretien accordé à la radio française Europe 1 et la chaîne de télévision française TF1, dont les extraits ont été publiés sur le site d’Europe 1 ce mercredi matin.

Commentant l’avis des nombreux experts qui jugent qu’il s’agit de la plus grave crise depuis le début de la guerre froide, Poutine a indiqué qu’il « espère que ce n’est pas une nouvelle étape de la Guerre froide ». « J’insiste : les gens, quel que soit l’endroit où ils habitent, ils ont des droits et doivent être protégés », a-t-il ajouté.

 Le président russe a par ailleurs été catégorique sur les tentatives d’accuser la Russie d’annexer l’Ukraine. « Non, on ne l’a jamais fait et on ne le fait pas », a-t-il affirmé. « Le pouvoir ukrainien doit organiser un dialogue avec sa population : cela ne doit pas se faire avec les chars et les avions, mais par la négociation ».

Critique de la position américaine

S’exprimant sur les relations russo-américaines, Poutine a reconnu que la crise en Ukraine a sérieusement endommagé les relations entre la Russie et les Etats-Unis. D’ailleurs, les présidents russe et américains, qui seront tous les deux présents aux cérémonies de la commémoration du Débarquement en Normandie le 6 juin prochain, ne s’entretiendront pas en marge de leur visite en France. Vladimir Poutine en a profité pour critiquer la politique internationale des Etats-Unis. « Ce n’est pas un secret que la politique la plus agressive, la plus sévère, c’est la politique américaine », a lancé le président russe.

L’entretien des journalistes français Jean-Pierre Elkabbach et Gilles Bouleau avec Vladimir Poutine, réalisé quelques jours auparavant dans la résidence du président de Russie à Sotchi, sera diffusé ce mercredi soir entre 19h et 21h sur Europe 1 et après 20h sur TF1 (heure française). Il s’agit du premier entretien du président russe accordé aux médias occidentaux depuis le début de la crise en Ukraine.

http://french.ruvr.ru/news/2014_06_04/Poutine-J-espere-que-la-crise-en-Ukraine-n-est-pas-une-nouvelle-etape-de-la-Guerre-froide-0356/



Mercredi 4 Juin 2014


Commentaires

1.Posté par ange le 05/06/2014 21:43 | Alerter
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Un président gênant est remplacé par son sosie et personne ne s'en rend compte. C'était un roi qui était remplacé par son sosie et l'autre portait un masque de fer; Cela pourrait se répéter.

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