Propagande médiatique, politique, idéologique

Inglorious Basterds : Quentin Tarantino s'en va en guerre


Le dernier film de Quentin Tarantino, Inglorious Basterds, est encensé par les critiques et reste aux premières places du box-office depuis sa sortie le 21 août. C'est une oeuvre totalement répugnante dans laquelle Tarantino inflige une fois de plus au grand public une série d'images embrouillées et sadiques.


Hiram Lee
Dimanche 20 Septembre 2009

Inglorious Basterds PHOTO : François Duhamel]
Inglorious Basterds PHOTO : François Duhamel]

Le film est un conte de fées macabre, s'ouvrant sur un encadré : "Il était une fois en France sous l'occupation Nazie". L'intrigue tourne autour d'un groupe de huit combattants d'élite appelés « Inglorious Basterds » (bâtards peu glorieux.) Menée par Aldo Raine (Brad Pitt), l'équipe est une escouade de guérilla menant des exécutions secrètes et composée de juifs américains chasseurs de Nazis.

Raine n'exige de ses hommes qu'une seule dette envers lui: chacun des « basterds » doit lui apporter le scalp de 100 Nazis morts. S'ensuivent des séquences explicites et brutales dans lesquelles ses hommes s'activent à remplir leur obligation.

Le sort des « basterds » croise rapidement l'histoire de Shosanna (Mélanie Laurent), une jeune femme juive dont la famille a été tuée par les Nazis en 1941 au cours d'une attaque à laquelle elle-même n'a échappé que de justesse. À présent propriétaire d'un cinéma à Paris, Shosanna est courtisée par Fredrick Zoller (le talentueux Daniel Brühl), héros de guerre allemand et star d'un film de propagande relatant l'une de ses batailles. Elle méprise le jeune soldat.

Au grand dam de Shosanna, Zoller obtient de Joseph Goebbels que leur film de propagande, La fierté de la Nation, soit projeté en avant-première dans son cinéma. Mais lorsque Shosanna apprend que les chefs Nazis, y compris Hitler, y assisteront, elle se rend soudain compte qu'elle a l'occasion de venger le meurtre de sa famille. Shosanna projette d'incendier son cinéma et de tuer ainsi la hiérarchie Nazie.

Les renseignements militaires britanniques ont aussi eu vent de l'événement, et ont leurs propres plans d'intervention. Ils envoient un agent britannique pour rencontrer les « basterds », infiltrer l'avant-première du film et détruire le bâtiment avec les chefs fascistes à l'intérieur. Ni Shosanna ni les « basterds » n'ont connaissance du projet de l'autre.

Comme on pouvait s'y attendre, Inglorious Basterds est un film affligeant. En dépit du contexte ostensiblement plus sérieux de la seconde guerre mondiale, on trouve dans cette oeuvre les mêmes éléments que l'on s'attend à trouver dans les films de Tarantino : violence gratuite et psychopathe, références sans fin à la pop culture, glorification de la vengeance, des scènes trop longues et ennuyeuses de dialogues inutiles, un usage égocentrique des mouvements de caméra et du montage, et un cynisme envahissant. Tout cela est servi avec un petit clin d'oeil au spectateur. Les effets spéciaux, comme d'habitude, servent à cacher le manque de profondeur du film et son caractère profondément assommant.

Tarantino a une connaissance encyclopédique de l'histoire du cinéma, ou de certaines de ses parties, mais cela ne le sert pas beaucoup. Il choisit systématiquement la solution de facilité. Le scénariste et réalisateur a une préférence pour le répertoire de série Z à petit budget : films d'arts martiaux, films de la « blaxploitation » [films sur l'oppression des noirs, généralement faits par des noirs] des années 70, téléfilms de seconde partie de soirée et westerns spaghettis. Traités sans aucun esprit critique, ils ont été l'influence première de Tarantino, au lieu d'oeuvres qui auraient pu apporter une compréhension plus riche de la vie. L'anti-intellectualisme et la paresse sont ici élevés au rang d'un programme.

L'intérêt obsessionnel mais désordonné de Tarantino pour tout ce qui cinématographique et son désintérêt pour la vie réelle constituent un point faible inexcusable, qui laisse le réalisateur sous l'influence de processus sociaux définis dont il n'a pas la moindre idée. Cela ne signifie pas que Tarantino est simplement un innocent qui erre à l'aveuglette dans le terrain immonde où il se retrouve si souvent. Il y est attiré, il s'y délecte, et il en fait activement la promotion.

Les "héros" de Inglorious Basterds son des tueurs sadiques qui remplissent leur mission en torturant, assassinant et même scalpant leurs ennemis. Combattre le fascisme par le fascisme. Qu'est-on censé en retirer exactement ?

Comme toujours, les défenseurs de Tarantino diront que ses célébrations ultra stylisées de la violence ne sont pas à prendre au premier degré. "C'est juste un film", est le refrain que l'on entend encore et encore.

Mais les films de Tarantino ont une signification, quand bien même le cinéaste et ses admirateurs le démentent, et certaines tendances sociales s'expriment à travers eux. La fascination croissante du réalisateur pour la vengeance peut-elle être comprise en dehors du contexte d'une Amérique en crise, sur le déclin, d'après le 11 septembre ?

Inglorious Basterds est sorti la semaine même où un rapport interne de la CIA était rendu public, détaillant la torture atroce des prisonniers en Irak et en Afghanistan, y compris par l'usage d'armes à feu et d'outils électriques pour menacer la vie des détenus, et le film vient bien après les révélations des terribles actes de tortures commis à Abu Ghraib et au centre pénitentiaire de Guantanamo à Cuba. Quantité de gens ont été tués dans les guerres néo-coloniales sanglantes menées par les États-Unis depuis 2001.

Dans ce contexte, produire un film dans lequel des soldats américains torturent et exécutent leurs ennemis sur le champ de bataille, dans lequel le public est incité à rire de telles atrocités et, par là même, à s'en réjouir, est hautement répréhensible. Tarantino en appelle aux pires instincts de ses spectateurs. Il s'agit certainement d'une des oeuvres les plus malsaines diffusée depuis les attaques du 11 septembre.

La performance d'Eli Roth, plus connu comme le réalisateur de Hostel et d'autres films d'horreur du genre « pornographie et torture », est particulièrement dérangeante. Surnommé l' « Ours juif », le personnage de Roth est réputé pour battre à mort les Nazis capturés avec une batte de base-ball.

Au cours d'une des séquences les plus sanglantes du film, l' « Ours juif » interprété par Roth s'acharne jusqu'à la mort sur un officier Nazi tout en lançant un flot de métaphores de Base-ball. Et c'est un des héros du film ! Les « Basterds » font preuve de ces mêmes instincts sadiques qui constituaient le fonds de commerce des Nazis, en particulier dans la conclusion violente du film qui se déroule au cinéma de Shosanna. Là, on nous montre un carnage comme ultime catharsis pour Shosanna et les « basterds. »

Il faut comparer tout cela au film Munich de Steven Spielberg, un film remarquable par bien des aspects, qui raconte l'histoire vraie d'une équipe d'assassins israéliens dont la mission est de tuer les chefs palestiniens pour venger le massacre, perpétré à Munich en 1972, des membres de l'équipe olympique israélienne. Leur mission a des conséquences morales et sociales dévastatrices, y compris sur les assassins eux-mêmes. Tarantino se dirige dans la direction opposée et arrive à des conclusions contraires, et ce n'est pas par accident. Son Inglorious Basterds est, à sa manière, la réponse réactionnaire au film Munich.

Le fait que tant de critiques aient descendu Munich et soient maintenant en train d'encenser le dernier film de Tarantino témoigne de la crise de la vie intellectuelle et culturelle actuelle. Avec Inglorious Basterds, on voit les faiseurs d'opinions officiels entonner un air bien connu.

Rex Reed du New York Observer n'a absolument aucun problème avec le côté réactionnaire de Tarantino, écrivant que « Comme tous les films de Quentin Tarantino, Inglorious Basterds est exaspérant, absurde, cruel, cynique, très arrogant, raciste, élitiste, naïvement peu original, et brutalement drôle. C'est aussi un sacré bon divertissement. »

David Edelstein du New York Magazine écrit, « C'est un rêve torride de vengeance sans complexe. Et pourtant, voir Raine griller un commandant à genoux au milieu de Nazis scalpés alors qu'un juif à ses côtés (Eli Roth) se livre à un entraînement effrayant avec une batte de base-ball, on a tellement envie que les choses se soient passées ainsi. Qu'est-ce qu'il y a à y redire ? »

Dans une chronique intitulée «, « Le Inglorious Basterds de Quentin Tarantino rend le révisionnisme de l'holocauste amusant, » J. Hoberman du Village Voice dit de ce film, « Nous avons là une seconde guerre mondiale alternative, dans laquelle des Juifs terrorisent et massacrent des Nazis – un holocauste juste. »

Dans Inglourious Basterds, les Américains sont tout simplement les bons, et toute la terreur qu'ils peuvent infliger à leurs ennemis est entièrement justifiée. Même si les ennemis choisis par Tarantino sont les Nazis, les implications que cela a pour le présent ne doivent pas être sous-estimées.

En fait, l'utilisation par Tarantino de la Seconde guerre mondiale et des Nazis est entièrement malhonnête et gratuite. La motivation de Tarantino pour placer son film à cette époque n'a rien à voir avec la volonté d'apprendre quelque chose de cette période, dont il réécrit l'histoire quasiment à chaque moment. En fait, comme Tarantino l'a déclaré au Los Angeles Times, il s'est dit « Ça serait vraiment cool de faire un western spaghetti en utilisant l'iconographie de la deuxième guerre mondiale. » En clair, la guerre n'est qu'un nouveau terrain de jeu dont Tarantino peut se servir pour se faire plaisir.

Le réalisateur pourrait aussi être en train de tenter de répondre à ceux qui pensaient que son dernier film, l'horrible « double film » Grindhouse, était trop banal. S'il transforme cette fois-ci ses tueurs sadiques en chasseurs de Nazis, qui osera se plaindre ? sûrement pas les critiques.

L'oeuvre de Tarantino se dirige vers une conclusion brutale après deux heures et demie qui passent très lentement. Durant ces deux heures et demie, le spectateur a vu un certain nombre de gens se faire tuer et l'histoire être réécrite. On est déjà pressé de se diriger vers la porte de sortie, mais Tarantino parvient à donner au spectateur une raison de plus pour s'y diriger.

Au dernier moment du film, Aldo Raine grave une croix gammée sur le front d'un important Nazi. Cela, comme tout le reste de la violence du film, est montré dans tous les détails. Puis l'angle de la caméra change pour que l'on voie Aldo du point de vue du Nazi torturé. Raine contemple ce qu'il a gravé (et regarde donc la caméra) et dit fièrement à un de ses camarades et aux spectateurs, « Je crois que c'est mon chef d'oeuvre. » Le film se termine sur ce commentaire. C'est un moment qui mérite de rester gravé dans l'histoire du cinéma récent comme l'un des plus cyniques.

Le prochain film que Quentin Tarantino va produire sera réalisé par Robert Rodriguez et sera intitulé Machette. Le slogan de ce nouveau film est : « hier c'était un type bien, vivant une vie décente, maintenant c'est une brute sauvage qui doit massacrer pour survivre. »

http://www.wsws.org/ http://www.wsws.org/



Dimanche 20 Septembre 2009


Commentaires

1.Posté par geronimo888 le 20/09/2009 19:58 | Alerter
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Tarentino a toujours fait de l'etron sur pellicule.et bad pitt est pietre pitre des salles obscures.
et ce sont ces gens qui sont adulés!

2.Posté par alangaja le 20/09/2009 22:14 | Alerter
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article ridicule.

"Tarantino en appelle aux pires instincts de ses spectateurs"
l´humour décalé ? dommage que vous n´en ayez pas. allez voir bambi ou regardez TF1 !

"L'anti-intellectualisme et la paresse sont ici élevés au rang d'un programme. "
fadaises. mettre en scene des personnes caricaturaux (ils ne le sont pas tous, en plus) n´a jamais empêché de faire de bons films. que pensez-vous de la philosophie de Bernie ?

"Dans Inglourious Basterds, les Américains sont tout simplement les bons."
n´importe quoi, Raine raconte qu´il était un truand aux USA !

"Durant ces deux heures et demie, le spectateur a vu un certain nombre de gens se faire tuer et l'histoire être réécrite. "
une oeuvre a le droit de réécrire l´Histoire, surtout lorsque dans ce cas précis l´histoire s´éloigne énormément de l´Histoire. Il faut être crétin pour voir de l´imposture.

pour ce qui est de la violence : le spectacle occulte completement l´horreur que l´on devrait ressentir. la violence ici est glorifiée car grotesque, extra-ordinaire. du SPECTACLE, saperlotte!
le pire, c´est que vous occultez les passages crédibles historiquement parlant, et politiquement sympathiques : le couple qui tient le cinoche qui a l´opportunité de
faire un grand acte de résistance, au péril de leur vie.
vous êtes parti d´un préjugé, du coup, vous n´avez pas vu le film.


3.Posté par Yaki le 20/09/2009 23:13 | Alerter
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bonjour,

J'ai vu le film "Inglorious Basterds ". Beurk... C'est un des pires film de Tarantino.(pourtant je suis fan...).
Pour moi il a choisi son camp "Américano-sionite" cela ne fait aucun doute.
Les Américains juifs encore un fois sauve le monde de l'infamie, il a reçus une commande ou quoi ? lol . Très d'actualité tout ça si on s'en tien au médias alignés.

"une oeuvre a le droit de réécrire l´Histoire, surtout lorsque dans ce cas précis l´histoire s´éloigne énormément de l´Histoire. Il faut être crétin pour voir de l´imposture." Dit alangaja. Certes, renseignes toi sur la manipulation hollywoodienne. Ce film est une imposture qui, dans l'ensemble, revisite l'histoire mais va toujours dans son sens.

"L'histoire est écrite par les vainqueurs. "

Prescot Bush (arrière grand père de G W Bush) banquier d' Hitler, renseignez vous.

Fabrication des gaz pour les camps de concentration par l'Amérique, l' Angletaire, la France.

Fourniture d'acier au allemand par la France pendant la guerre...etc.

A lire impérativement "le-choix-de-la-défaite" par Annie La croix Riz historienne agrégée.

http://www.dailymotion.com/relevance/search/annie+lacroix+riz/video/x5njza_le-choix-de-la-defaite-annie-lacroi_news



Ce film fais la part belle au planificateur du NWO et renforce l'idée que les Américain et les Juifs œuvrent pour bien de l'humanité. Qu'ils aillent tous au diable et Tarantino avec pour les divertirent .




4.Posté par Thanatos le 21/09/2009 00:31 | Alerter
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Tarantino et la violence, Tarantino et la vengeance bête et débile (il doit sans doute en tirer une grande jouissance) ! Justifier la torture ça me rappelle certains épidsodes de 24h chrono, mais aussi les propos de Dick Cheney. Tarantino propagandiste pour les va t en guerre us ? Possible, probable même. Ceux qui veulent n'y voir là qu'un peu d'humour décalé, libre à eux dans ce cas j'espère qu'ils apprécient l'esprit de vengeance des américains après les attentats du 11 septembre 2001. Ici les "victimes" sont des nazis donc c'est plus facile à accepter. Mais certains aux USA pensent sans aucun doute qu'un bon arabe est un arabe mort.
Tarantino est probablement un ado qui refuse de grandir (donc sans doute manipulé à l'insu de son plein gré comme dirait l'autre), mais peut-être est-il pire que ça (et je crois qu'il est un monstre au fond de lui). Je me demande d'ailleurs quel métier il aurait fait s'il n'avait été cinéaste. Son cinéma bêtement violent est nauséeux, mais puisque beaucoup de gens aiment, le show peut continuer.

5.Posté par Jugurta le 21/09/2009 00:34 | Alerter
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Encore un film typiquement made in jewllywood, ou le supposé holocauste est censé justifier les formes de vengeances les plus abjectes contre tout le monde et n'importe qui, remarquez aussi comment il ne se passe pas une seul année sans qu'on nous serve 2, 3 films au sujet de l'holocauste, tjrs cette peur de l'oubli des jeunes générations processus naturel et salvateur mais pas pour les sionistes qui tiennent a garder leur vache a lait occidentale

6.Posté par alangaja le 21/09/2009 06:55 | Alerter
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mon message a été retiré ? parce que je n´ai pas été fichu de trouver le parti-pris "Américano-sioniste" du film sans doute ?
si le film de Tarantino est "Américano-sioniste", alors la soupe aux choux est pro-palestinien ?

7.Posté par Zaratinga le 21/09/2009 11:09 | Alerter
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A voir de la réécriture de l'histoire dans tout le cinéma, on ne fait que rapprocher deux domaines qui doivent être séparés. Occupons nous des programmes scolaires et rappelons les différences entre arts et sciences au lieu de cracher un venin aussi nauséabond que ce qu'il voudrait dénoncer.

8.Posté par plouf le 21/09/2009 11:20 | Alerter
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Enorme! je trouve que cet article est une parodie de critique cinématographique fabuleuse, où les commentaires de certains viennent renforcer cet aspect "à côté de la plaque" hilarant.
Bravo et merci pour cette tranche de rigolade. C'est dingue comme les rapprochements ridicules et grossiers, ainsi que certaines constatations naïves ("La motivation de Tarantino pour placer son film à cette époque n'a rien à voir avec la volonté d'apprendre quelque chose de cette période") peuvent faire rire. Il aurait quand même été judicieux de classer officiellement cet article dans une catégorie "humour / parodies", car certaines personnes jeunes, influençables et un peu stupides pourraient y trouver matière à alimenter leurs délires de persécution racistes...

9.Posté par berserk le 21/09/2009 12:07 | Alerter
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Ca ne m'étonne même plus qu'on encense ce genre de film avec toute la promotion dont il a bénéficié à coups de millions de dollar.
Tout est prétexte à esthétiser la violence (comme on ne sait plus quoi raconter dans un film), venant de tarantino c'est pas vraiment une découverte mais bon franchement nous resortir un énième film se déroulant pdt la seconde guerre mondiale là c'est vraiment pathétique de sa part.
bienvenue dans le monde de la foutaise on réecrit l'histoire à notre convenance du moment que ca tient ds le cahier des charges de la pensée unique occidentale.
j'espère aux moins que tarantino y aura trouvé son compte (en banque).

10.Posté par enstock le 21/09/2009 19:54 | Alerter
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wè et c'est quoi son vrai nom à ce "tarentino" ???

11.Posté par Vincent Vega le 21/09/2009 20:29 | Alerter
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blababla,
j'aimerai bien que les gens se passent d'écrire sur l'art sur ce site, parce que franchement chaque fois votre étroitesse d'esprit fait vraiment froid dans le dos et on a pas besoin d'être un gros expert en la matière pour voir que vous y connaissez rien à l'art. Donc avis aux pseudos analystes et autres religieux qui s'offusquent toujours pour rien, parlez nous de ce que vous connaissez parce que là il est clair que vous servez à rien. Vous me faites pensez à des bruleurs de livres et autres moralisateurs à la con suivant vos articles ou interventions. Après je remet pas en compte les ideaux sionistes condamnable d un Baron Cohen ou autres mais sachez reconnaitre le talent quand il est là, vous en ressorterez que grandi. Et franchement attaqué Inglorious en defendant Munich, il faut quand même être sacrement allumé, sur ce vive Tarantino qui fait du cinema pour les gens qui savent l'apprécier pour ce que c'est, c 'est a dire du cinema et non de la politique ou autres.
Merci

12.Posté par redk le 21/09/2009 21:03 | Alerter
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Il est bon de rappeler que Tarantino est un crack de la provocation, que l'ont aime ou pas sa filmographie, son humour est très glacial et cinglant, j'ai pas accroché sur inglorious, mais les scènes de barbaries, veulent elles dires qu'ils sont capables de faire pire que les nazis?
"Les films sur l'holocauste montrent toujours les juifs en tant que victimes... je veux montrer quelque chose de différent ", Tarantino dans l'hebdomadaire Newsweek daté du 24 et 31 avril 2009 (p. 67), les lobbys juifs sionistes américains n'ont pas du tout apprécier cette phrase!!

Mabrouk el aid a toute l'équipe d'Alter-Info et aux frères,sœurs, ami(e)s internautes
qu'Allah nous guide dans les chemin de la paix et de la fraternité.

13.Posté par Sikander le 23/10/2009 08:09 | Alerter
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Bravo, je n'avais pas lu votre article avant d'écrire le mien, visible sur le site :" la petite république".

Résistons à l'air du temps et l'ère de la veulerie.
Elia Sikander

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