Sciences et croyances

Individualistes égarés



Mardi 30 Septembre 2008

Individualistes égarés

La galaxie spirale M74 (NGC 628) ressemblerait à notre propre galaxie. Crédit : NASA/HST


Picture of the Day de Thunderbolts, Stephen Smith, 26 septembre 2008


Pourquoi la composition chimique des étoiles proches du Soleil varie-t-elle ? Toutes devraient provenir du nuage d'une unique nébuleuse.


Dans un article publié récemment, les scientifiques de l'université de Washington décrivent une nouvelle simulation informatique capable d'appuyer la théorie standard de la formation des galaxies. Depuis de nombreuses années, les astronomes consacrent des ressources pour savoir pourquoi les étoiles les plus proches du Soleil n'ont pas la même composition chimique.


On estime aujourd'hui que notre galaxie, la Voie Lactée, contient près d'un billion (1012) d'étoiles en orbite autour du centre de gravité commun. On imagine que, comme toute galaxie, elle s'est condensée à partir d'un « nuage nébulaire » s'étendant sur des milliers d'années-lumière, dont le contenu était partout plus ou moins homogène, seules quelques variations mineures dans la composition de ses éléments étant supposées avoir existé. De l'hydrogène, de l'hélium, et quelques traces d'éléments sous forme de fine poussière microscopique se seraient agglomérés ensemble, s'organisant en structure ressemblant à un grand tourbillon qui, à cause de l'influence gravitationnelle, a commencé à tournoyer en spirale vers l'intérieur.


Pendant que le gaz et la poussière continuaient à se condenser, des tourbillons se sont formés dans le vortex gravitationnel, comprimant les matériaux ensemble en sphères denses très chaudes. Quand la température et la pression ont atteint un point critique, des réactions de fusion de l'hydrogène se sont allumées au cœur des nouveaux globes stellaires, et le disque galactique a commencé à briller.


Puisque le nuage initial était en théorie dans l'ensemble indifférencié, les autres étoiles à proximité du Soleil devraient être toutes taillées dans la même étoffe et contenir des éléments chimiques semblables. Pourtant, les études sur les 6.000 étoiles les plus proche révèlent qu'elles sont toutes très différentes les unes des autres : certaines avec plus d'hélium que ne le permet leur âge, quelques-unes avec plus de fer qu'elles ne le devraient, et d'autres dont la composition bizarre n'a pu être expliquée jusqu'ici.


Les étoiles vieilliraient selon un processus bien établi, à base de consommation et de fusion. L'hydrogène fusionne en hélium et l'hélium en éléments plus lourds jusqu'à ce que le combustible nucléaire s'épuise à travers la production de rayonnement. Puis l'étoile implose, se débarrassant de ses couches externes. Les étoiles les plus grandes s'affaissent subitement en étoiles à neutrons, tandis que les étoiles les moins imposantes s'assombrissent peu à peu en ombres rouges et froides de leur gloire passée. L'âge d'une étoile se détermine donc grâce à sa température et luminosité, de sorte que l'on pense que les compagnes stellaire du Soleil ont toutes un âge différent. En fait, leur âge est supposé varier à un point tel que les astronomes croient qu'elles ne sont nées ni à la même place ni à la même époque.


La nouvelle simulation informatique a été réalisée pour modéliser l'évolution hypothétique d'un disque galactique durant sa durée de vie de plusieurs milliards d'années. Les astronomes ont constaté que les mouvements stellaires produits par la simulation semblent indiquer que le Soleil et les autres étoiles ont pu naître loin de leur place actuelle. Cela pourrait expliquer leurs différents mélanges d'éléments et la raison pour laquelle beaucoup d'entre elles semblent se mouvoir sur une trajectoire plus allongée « qu'elle ne le devrait. »


La solution proposée est que les bras spiralés de la Voie Lactée apparaissent et disparaissent lors de changements au cours des éternités de son existence. Les étoiles comme le Soleil prennent environ un million d'années pour achever une révolution autour du centre de la galaxie, et, pendant ce temps, elles pourraient éprouver une poussée ou une attraction de l'un ou l'autre des bras. Si le bras spiralé est assez proche devant l'étoile, alors il se pourrait qu'il lui communique une force gravitationnelle, l'accélérant vers une orbite supérieure, plus allongée et plus éloignée du centre de gravité de la galaxie. Inversement, si l'étoile voyage devant un bras spiralé, elle pourrait être tirée en arrière sur une orbite inférieure.



Un article antérieur de Picture of the Day [1] s'inscrivait en faux contre la plupart des théories mises en avant par le consensus scientifique. L'évolution galactique et stellaire par la concentration des modèles compressifs de la gravité seule, les fours thermonucléaire dans les noyaux stellaires, l'âge en rapport à des données compilées à partir de la luminosité et de la couleur des étoiles, et l'accélération gravitationnelle par formation de bras spiralés se tricotant en liberté, tout cela a été vigoureusement récusé par le modèle électrique des étoiles et des galaxies.


Selon la théorie consensuelle, la « séquence principale de l'évolution stellaire » est le diagramme [2] de ce qui arrive aux étoiles sur de longues périodes de temps. Quand les diverses théories traditionnelles font l'objet de débats, aucune donnée sur l'entrée ou la sortie électrique des étoiles n'est considérée. En n'ajoutant pas au tableau l'interaction électrique entre les étoiles et leur environnement galactique, un pan entier de recherche n'est jamais considéré. Les astronomes et les autres spécialistes n'établissent pas la carte du flux de courant à travers l'espace afin de déterminer son influence sur l'évolution stellaire. Du fait de cette omission, ils surestiment sans cesse le modèle gravitationnel dans le cosmos.


Le professeur retraité Don Scott a écrit que la luminosité absolue d'une étoile dépend de son diamètre et de l'intensité du courant abordant sa surface. Quand la densité du courant augmente l'étoile devient plus chaude et plus brillante, plus rayonnante dans le bleu et le blanc. Si le flux de courant vers de l'étoile diminue, elle devient rouge et se refroidit. De ce fait, c'est une prémisse erronée que d'utiliser la magnitude et la couleur d'une étoile pour déterminer son âge.


Par ses simulations informatiques Particle-In-Cell des réactions du plasma, Anthony Peratt a démontré que les galaxies n'ont pas été formées par des volutes de gaz et de poussières raréfiés s'effondrant peu à peu du fait de leur propre champ de gravité. Ses modèles d'évolution galactique révèlent que la conductivité électrique du plasma est capable de former les galaxies spirales sans recourir aux influences gravitationnelles. L'étude de Peratt sur les décharges électriques de haute énergie indique que la composition des étoiles dans l'évolution galactique est due non pas à leur lieu de naissance, mais à la façon dont elles sont créées.


Selon la cosmologie et la cosmogonie du plasma, les étoiles naissent dans les régions de resserrement des courants de Birkeland qui couvrent la galaxie. En fait, ces courants attirent les matériaux chargés électriquement le long de filaments sur d'immenses distances spatiales. Quand deux (ou plus) filaments commencent à tournoyer l'un autour de l'autre à cause de leur force d'attraction à longue portée, l'effet de striction longitudinale (z-pinch) comprime le plasma galactique interstellaire en forme de masses.


Eu égard au travail accompli par Don Scott et Anthony Peratt, les variations dans la chimie des étoiles ainsi que leurs différences de vélocité s'expliquent plus vraisemblablement par l'hypothèse du plasma. Ce sont les forces électriques en activité dans l'espace, et non pas la fluctuation gravitationnelle en fonction des localisations, qui suscitent les disparités dans les étoiles.



Original :www.thunderbolts.info/.../080926mavericks.htm
Traduction libre de Pétrus Lombard pour Alter Info



Notes de traduction

[1] La série Picture of the Day de Thunderbolts reprend parfois les articles de la série de même nom de la NASA pour les expliquer sous l'éclairage de la théorie de l'Univers Électrique qui s'inscrit dans la Cosmologie du Plasma élaborée par l'Institute of Electrical and Electronics Engineers (IEEE).

Cet organisme de professionnels, qui ont la tête sur les épaules, eux, traite la théorie standard de l'astrophysique, avec ses trous noirs, étoiles à neutrons, énergie et matière sombre, étoiles allumées par la fusion thermonucléaire, bras de galaxies baladeurs, big bang. . ., comme des contes de fée (pour rester poli) et les jette avec vigueur dans la poubelle. Les connaissances actuelles en physique du plasma permettent en effet d'expliquer par des choses connues, rationnellement et en langage clair, les « mystères célestes. »

Pourquoi les astrophysiciens, payés par nos impôts, semblent ignorer complètement la Cosmologie du Plasma et évitent soigneusement le mot électricité pour expliquer maints phénomènes spatiaux demeurerait un mystère si on ne savait pas que toute publication concernant la Cosmologie du Plasma se voit obstinément refusée, malgré sa cohérence scientifique, par les « prestigieuses » revues scientifiques. Ces revues contrôlent les divulgations scientifiques, et donc, en réalité, les champs de recherches autorisés. Il sera donc logique de conclure que ces revues puent du cul et que le mot prestigieuse qui leur est accolé n'est là que pour impressionner les jobards et donner du poids à leur désinformation. Mais, pourquoi masquer l'avancée réelle dans les connaissances ?


[2] Voir le diagramme HR dans l'article Scintillement, scintillement électrique stellaire :

http://www.alterinfo.net/Scintillement,-scintillement-electrique-stellaire_a21707.html


Pour les gens intéressés par le sujet, plusieurs traductions d'articles de Thunderbolts sont sur AlterInfo. Certaines peuvent être trouvées en recherchant Thunderbolts par la fonction de recherche du site (cocher alterinfo) et les autres en recherchant holoscience ou univers electrique (entre guillemets et sans accent sur le e). D'autres traductions de Thunderbolts se trouvent sur le forum Techno-Science.net :

http://www.techno-science.net/forum/viewtopic.php?t=5706




Mercredi 1 Octobre 2008

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