Economie

Ils vous referont le coup qu’ils ont réussi en 2009 – vous faire payer les trois ou quatre crises à venir


C’est l’engrenage pour les puissants – ils ne peuvent plus revenir en arrière. La crise est désormais installée, sur un système fragilisé de longue date… et en dernier recours, c’est vous qu’on fera payer.


Bruno Bertez
Mercredi 25 Mars 2020

Ils vous referont le coup qu’ils ont réussi en 2009 – vous faire payer les trois ou quatre crises à venir
Je vous offre à nouveau un billet très synthétique car il faut préparer l’avenir.

Dans quelque temps, ils vous referont le coup qu’ils ont réussi en 2009 – vous faire payer les trois ou quatre crises :

– celle du virus ;

– celle de la Bourse ;

– celle de la monnaie ;

– celle de la dépression économique.

Bien sûr, l’enchaînement n’est pas inéluctable mais c’est la séquence logique, disons, c’est la séquence du pire.

Le pire n’est pas certain, mais avec des incapables et des zozos profiteurs au service d’une classe sociale, tout est possible.
L’engrenage

N’oubliez pas la notion d’engrenage : nos dirigeants sont dans l’engrenage et ils ne peuvent plus en sortir, il faut continuer. C’est ce que révèle encore ces derniers jours l’affaire Buzyn ; ils ont commencé à mentir, ils sont obligés de continuer sinon c’en est fini pour eux.

Sur la route du mensonge, il n’y a jamais, pour les puissants, de retour en arrière. Il faut s’enfoncer toujours plus – jusqu’à ce que, les mensonges n’étant plus crus, il faille les enfoncer dans la gorge des peuples.

Ils vont pour vous arnaquer, jouer la carte du chaos ou plutôt celle de la menace du chaos. Ils vont vous dire que tout est de « la faute au virus ». Et bien sûr c’est de votre faute, Macron a déjà commencé cette insinuation ignoble.
Vaccin

Il faut que vous soyez préparé, vacciné contre le virus du mensonge. Ils sont en train de le préparer dans leurs laboratoires avec l’aide des ingénieurs sociaux, des communicants et leurs bailleurs de fonds. Les visiteurs du soir, comme on disait du temps de Mitterrand.

Non ce n’est pas « la faute aux virus ».

Le coronavirus et le virus financier n’ont pu se développer que parce que le terrain était favorable. On a fragilisé, détruit le tissu social, les infrastructures. On a surendetté le pays, bradé la monnaie, fait des bulles de dettes, fragilisé les corps sociaux, détruit les services publics de tout et de santé…

Tout cela est entremêlé ; comprenez bien que ces crises sont surdéterminées, multi-causales mais qu’en dernière analyse elles sont arrivées parce qu’elles devaient sous une forme ou une autre arriver.

Un choc n’est fatal que si le terrain y est favorable par sa fragilité.

La taupe de la crise non résolue de 2008 a rongé et creusé sa galerie. Tout était miné, et si on n’y prend garde ils vont réessayer le même coup, avec le même cynisme.

Le terrain propice, c’est le résultat de 12 ans de crise larvée, 12 ans d’échéances repoussées pour maintenir l’ordre social favorable aux ploutocrates et à leurs alliés mercenaires dans l’administration, la banque, la politique et les médias.





Mercredi 25 Mars 2020


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