Sciences et croyances

Ils cartographient les ténèbres !



Stephen Smith
Dimanche 22 Mars 2020




Photo : Carte supposée de la distribution de la matière noire, dressée à l'aide de ‘lentilles gravitationnelles faibles’. Crédit : Satoshi Miyazaki. Agrandissement.



Les galaxies sont des entités électriques



Un récent communiqué de presse serine le dogme actuel des astronomes et astrophysiciens : « Environ quatre-vingt-cinq pour cent de la matière de l'univers se présente sous forme de matière noire… »


La matière noire [1] a déjà fait l’objet de plusieurs articles de notre chronique Images du Jour. N’étant détectable par aucun instrument, la recherche sur sa nature reste jusqu'ici le bec dans l’eau. L'une des principales difficultés de cette recherche découle des principes cosmologiques modernes : Ne tenir aucun compte de l'activité électrique dans le cosmos, et croire que toutes les forces fondamentales tournent autour de la gravité.


Le communiqué de presse reprend toujours le même refrain, « Les galaxies se trouvent en général au centre d’immenses amas de matière noire, que l’on appelle halos parce qu’ils les englobent complètement. Au-delà des halos de matière noire au premier plan, la lentille gravitationnelle formée pas les galaxies plus éloignées, donne un moyen singulièrement exceptionnel et puissant d’étude de la distribution détaillée de la matière noire. »


Les théories co(s)miques conventionnelles partent du principe que les galaxies sont des rejetons naturels de la gravité seule. Comparée à l'électromagnétisme, la gravité est une force colossalement faible. Un corps tombant du dixième étage d’un immeuble sera doucement accéléré à neuf mètres par seconde au carré dans le champ de gravité de la Terre. En revanche, les champs électromagnétiques du trottoir sont si puissants, qu'ils stopperont instantanément son accélération. En fait, ces champs sont si résistants, qu’à l’impact les molécules du corps ne s’entremêleront pas avec celles du trottoir. Les champs de force du trottoir sont de 39 ordres de grandeur (10 à la puissance 39) supérieurs à l'accélération de la gravité.


Les galaxies sont électriquement actives, chacune de leurs étoiles étant un lieu de confluence de charges électriques. Ces flux d'électricité sont connus sous le nom de courants de Birkeland, du nom de Kristian Birkeland. Dans l'espace, l'électricité manifeste trois modes de comportement : sombre, luminescent et arc. Le plus connu est sans doute le mode arc, puisque l’arc électrique est parfaitement visible. Les étoiles sont des décharges de plasma [2] en mode arc. Par contre, comme leur nom l'indique, les décharges en mode sombre ne sont pas faciles à voir, mais elles produisent aussi des interactions électromagnétiques.


Nous avons évoqué plusieurs fois un mystère qui ébahit les astrophysiciens. Plusieurs sondes spatiales en mission dans le système solaire, sont affectées par une force qui les ralentie. Certaines, comme Pionniers 1 et 2, ont dévié de plusieurs milliers de kilomètres. Au sein des chercheurs consensuels [3], tous n’entravent que couic à ce que fabriquent ces satanées sondes. Or, si on prend en considération les principes de l'Univers électrique, ce mystère et les dizaines autres s’envolent à tire d’aile.


Les galaxies sont alimentées par un circuit électrique. Leur circuit interne sort de l’axe polaire puis revient par les bras spiralés du disque. Cela implique l’existence d’un circuit alimenté par des courants de Birkeland, qui relient chaque galaxie au reste de l'Univers. Transmettant le courant d'une extrémité du cosmos à l'autre, ce circuit est probablement constitué de torons de filaments de plasma électriques, dont la cohérence est maintenue par leur propre magnétisme sur des milliards d'années-lumière.


Comme nous l’avons déjà écrit, quand des objets se déplacent dans l'espace interplanétaire, une différence de potentiel, négative par rapport à la charge positive du Soleil, s’accumule sur eux. Puisque les manifestations électriques sont identiques à toute échelle, le faible champ électrique radial des galaxies les amène à se comporter comme des blocs. Il n’y a pas besoin de halo de matière noire [4].


L'idée que l'électricité circule dans l'Univers se heurte de nos jours à la résistance consensuelle, de sorte que l’influence et les attributs de l’électricité demeurent inaperçus. On dit depuis longtemps que « voir c'est croire, » mais il semble plus approprié de dire que « croire c'est voir. » Sans assimilation du savoir, les réalités extérieures resteront incomprises.



The Thunderbolts Project, Stephen Smith, 20 mars 2020


Original : Dark Designs

Interprétation en français et ajouts de Petrus Lombard



Notes du traducteur



1) L’expression dark matter est traduite officiellement par matière noire, ce qui est très pratique pour masquer le phénomène sous-jacent. Il serait courtois de penser qu’à l’origine, les astronomes voulaient dire quelque chose d’intelligent, du genre sujet mystérieux ou question mystérieuse, pour exprimer l'étrange comportement des galaxies qu’ils constataient. Mais nous sommes obligés de supposer que depuis les coulisses, le Souffleur Fou [3] les a obligés à traduire ça par une connerie monumentale.


2) Le plasma étant fait de particules chargées électriquement, son déplacement est un authentique courant électrique. Ainsi, Décharge de plasma signifie décharge électrique. Selon la théorie Univers électrique, les étoiles sont des lieux de confluence de myriades de gigantesques arcs électriques.


3) On dirait que les lois de l’astrophysique sont extravaguées par l’influent Souffleur Fou planqué dans les coulisses, celui qui tient le tiroir-caisse (peut-être celui qui a aussi inventé le coronavirus et le microbisme pour se faire des sous ?). Et que le travail des astrophysiciens consiste à voter soit l’adoption des suggestions délirantes du Souffleur Fou, soit l’abandon de leurs émoluments mensuels.


4) Le problème, qui n’en est pas un, vient du fait que les étoiles formant les galaxies tournent toutes à même vitesse angulaire. Bref, elles s’en tamponnent le coquillard de tes lois de gravitation, qui aimeraient bien que les étoiles externes se traînassent plus lentement, angulairement parlant, sur leurs orbites, que les étoiles centrales. Ce phénomène s’explique par la force électromagnétique de la galaxie qui rend celles-ci monoblocs, comme le trottoir en bas des dix étages. Or, au lieu de constater logiquement que le comportement des galaxies contrevient aux lois de gravitation, et de signaler rationnellement qu’une force mystérieuse les oblige à tourner en bloc, le Souffleur Fou a suggéré aux astronomes que les galaxies sont prises dans une chape de matière fécale invisible, inodore et indétectable. Et si vous ne croyez pas que le Souffleur Fou très influent existe, vous vous trompez. En effet, les champs électromagnétiques des galaxies sont parfaitement visibles aux instruments et connus des astronomes. Ils les ont même cartographiés. Pensez-vous qu’ils sont cancres au point d’être incapables de faire des déductions ?



Quelques articles de base sur l’Univers électrique



Initiation à l'Univers électrique


Notre incompréhensible Soleil


Les galaxies électriques






Dimanche 22 Mars 2020


Commentaires

1.Posté par Ger le 22/03/2020 09:06 | Alerter
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Merci à Petrus Lombard pour la traduction !

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