PRESSE ET MEDIAS

Il n'y a pas de démocratie sans liberté de la presse



gilisph@gmail.com
Vendredi 15 Février 2008

Il n'y a pas de démocratie sans liberté de la presse

Les syndicats de journalistes, réunis pour la première fois depuis quinze ans, s'adressent à tous les français pour proposer une loi garantissant l'indépendance des rédactions, à l'heure où les dérives déontologiques, les rachats de médias et les pressions sur le contenu de l'information se multiplient, remettant en cause le droit de chacun à une information honnête, indépendante et fiable.


Cliquez ici pour signer la pétition en ligne...
...et faites circuler l'adresse du site a vos amis, collègues, blogueurs


Les syndicats avancent les propositions de modification législatives suivantes :

CHAQUE TITRE (écrit, audiovisuel,multimédia) devra disposer d’une équipe rédactionnelle permanente et autonome composée de journalistes professionnels au sens de l’article L 761-2 du Code du travail, collaborant régulièrement au titre, qu'ils soient mensualisés ou rémunérés à la pige. L'intégration/mensualisation devra être proposée aux journalistes pigistes qui en expriment le souhait. Le recours à des journalistes en CDD ne sera autorisé que dans les cas prévus par la législation en vigueur.

❚ LA LOI FERA OBLIGATION à l’éditeur de remettre chaque année aux institutions représentatives du personnel, en même temps que ses comptes annuels, la composiIl n'y a pas de démocratie sans libeté de la pressetion de cette
équipe rédactionnelle en y faisant apparaître le nombre de journalistes précaires et de correspondants locaux de presse. En cas de non-respect de tout ou partie de ces dispositions, les diverses aides publiques dont bénéficie l’entreprise de presse fautive seront suspendues.

❚ QUELLE QUE SOIT la forme juridique du titre, quelle que soit la forme juridique de l’équipe rédactionnelle, cette dernière sera obligatoirement consultée par la direction sur tout changement de politique éditoriale ou rédactionnelle.

❚ CETTE ÉQUIPE RÉDACTIONNELLE sera également obligatoirement consultée par l’employeur avant et lors de la nomination du responsable de la rédaction, quel que soit l’intitulé de sa fonction (directeur de l’information, directeur de la rédaction, rédacteur en chef…). Celui-ci devra présenter son projet éditorial à l’équipe rédactionnelle, qui pourra s’opposer à sa nomination ou à son projet.

❚ PAR LA SUITE, si la gravité de la situation l’exige, l’équipe rédactionnelle pourra prendre l’initiative d’un scrutin de défiance. La rédaction aura la faculté de saisir le comité d’entreprise. Celui-ci pourra agir dans le cadre d’un droit d’alerte aménagé et spécifique. Là encore, en cas de non-respect de tout ou partie de ces dispositions, les diverses aides publiques dont bénéficie l’entreprise de presse fautive seront suspendues jusqu’à ce que cesse ce manquement. Cette sanction sera publiée et diffusée par l’entreprise de presse.
En outre, sans prétendre apporter aujourd’hui de réponse au débat relatif au statut des entreprises de presse, nous rappelons qu’à tout le moins ces entreprises ont, du fait de leur activité, une responsabilité sociale particulière.
cette presse n'est plus indépendante
Il découle de celle-ci que ces entreprises doivent être soumises à des obligations accrues de transparence :

❚ ELLES DEVRONT PUBLIER et diffuser chaque année toutes les informations relatives à la composition de leur capital et de leurs organes dirigeants, l’identité et la part d’actions de chacun des actionnaires, personnes physiques ou morales. Elles devront porter ces informations à la connaissance du public.

❚ CETTE OBLIGATION DE PUBLICATION et de diffusion devra également s’appliquer dès qu’un changement est intervenu dans le statut, l’organigramme ou la composition du capital de la société éditrice et/ou propriétaire.

LES NOMS DES PRINCIPAUX DIRIGEANTS et des principaux actionnaires (plus de 15 % du capital) devront également être mentionnés dans chaque numéro de la publication concernée.




Mercredi 19 Mars 2008


Commentaires

1.Posté par BELH le 15/02/2008 12:08 | Alerter
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Mais pourquoi ces journalistes ne se battent ils pas pour la liberte de la presse?
Pour moi la majotité d'entre eux ne sont que des carrieristes, installés dans leur confort se souciant peu de déenthologie journalistique, genre parasites.
Les commendeurs n'ont plus besoin de censurer puique la plus part des journalistes s'autocensurent avec courage et bravoure, fideles à leurs ideaux...

2.Posté par al akl le 15/02/2008 14:01 | Alerter
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Ce qu'il faut c'est une pétition pour cesser de subventionner ces menteurs professionnels, qui se drapent de la shoa pour nier les crimes actuels. Des centaines de Millions d' euros sont détournés pour nous desinformer et nous tenir dans l'ignorance.

Il faut une pétition pour refuser le payement de la taxe audiovisuelle qui utilise nos deniers pour couvrir de soie des criminels par leur silence et mensonges, qui gave de caviar les oies d'une élite auto-proclamée, qui après nous avoir passé en boucle la chute des tours du World trade Center, veulent nous faire admettre par la contrainte une négation des lois de la physique.

Aucun journal, ou TV, ou radio privée ne doit être subventionnée, tant qu'ils n'auront pas cessé d'utiliser les méthodes de Goebbels et de Hollywood avant lui.

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