RELIGIONS ET CROYANCES

IRAN: Les propos du Guide suprême de la Révolution ‎islamique


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Mercredi 25 Juin 2008

Y a-t-il au monde un Etat "historiogène" ? Un état ‎dont l'évolution marque de son sceau indélébile la ‎marche en avant de l'humanité ? Il faut bien croire que ‎oui. Cet Etat existe et il n'est pas de ces néo-empires ‎cuirassés par une nouvelle forme de colonialisme et dont ‎le glaive sanguinolent se proclame au service d'une ‎prétendue "liberté", d'une fausse "démocratie", répandues ‎à coup de canon et de baïonnette : cet Etat séduit par la ‎force de son idéologie et de ses convictions. En 1979, ‎naquit en Iran, suite à un long et difficile processus de ‎gestation, un Ordre politique, dont les dimensions ‎allaient dépasser les seules frontières iraniennes. Ce fut ‎un phénomène inouï, non seulement, dans son espace ‎géographique immédiat, mais aussi, à l'échelle du monde. ‎C'est à raison que cet événement est qualifié, aujourd'hui, ‎dans la littérature politique mondiale, de révolution de ‎l'Esprit. Mardi, à l'occasion de la date anniversaire de la ‎bienheureuse naissance de la vénérée fille du Prophète de ‎l'Islam, le Guide Suprême de la Révolution islamique, ‎l'honorable Ayatollah ol-Ozma Khameneï, est revenu sur ‎les acquis spirituels et politiques de ce grand et profond ‎séisme qui s'est produit, chose étrange, à une époque où ‎les matérialistes de tous bords, de l'Ouest, aussi bien, que ‎de l'Est, décrétaient la fin des religions. Or, aujourd'hui, ‎près de 30 ans après ces sordides prévisions, les ‎religions, en général, et l'Islam, en particulier, se portent ‎à merveille, dans un monde plus que jamais traversé par ‎une vague de renouveau de la religiosité. D'où la ‎campagne d'hostilité, d'infamie, de fausses accusations ‎lancée, à tort et à travers, contre les prophètes divins, et, ‎notamment, le vénéré Mohamad, campagne qui signe ‎l'extrême désoeuvrement d'un Occident totalement ‎désarmé, face aux ondes croissantes de l'Islamophilie. ‎Sur le plan politique, ce désoeuvrement est encore plus ‎profond. La Révolution islamique d'Iran, ainsi que le ‎souligne le Guide suprême, a déclenché, dans son sillage, ‎la fin d'une dichotomie primaire, qui voulait que le ‎monde, frappé du mal du colonialisme, soit divisé ad ‎vitam eternum en colonisateurs et colonisés. « C'est en ‎Iran que le slogan "A bas l'Amérique" a retenti pour la ‎première fois et c'est d'ici qu'il a gagné le reste de la ‎planète. », constate l'honorable Ayatollah ol-Ozma ‎Khanemeï. Et cet anti- américanisme, cette haine envers ‎la forme la plus exacerbée de l'hégémonisme dont ‎l'Amérique est la représentante n'est plus, désormais, un ‎simple slogan. Les sondages sont là pour confirmer, au ‎cœur même de l'Occident, ce dépérissement progressif ‎qui ronge de l'intérieur l'aura dont bénéficiaient, depuis ‎des décennies, les Etats-Unis, en qualité de "première ‎démocratie" du monde, au yeux de l'opinion publique ‎internationale. Le rôle de la Révolution islamique d'Iran, ‎dans ce déboulonnage bien mérité, est indéniable, ce qui ‎explique tant de gémonies auxquelles la vouent les Etats-‎Unis et leurs satellites. Au terme de son discours, le ‎Guide suprême de la RI a tenu à saluer la mémoire de ‎celui qui fut le grand architecte de cette pensée si ‎novatrice, pensée qui prêche une éternelle résistance, ‎face à la tyrannie. « Dieu, a affirmé le Guide suprême, a ‎voulu que les jeunes iraniens saisissent le message du ‎défunt fondateur de la République islamique, l'Imam ‎Khomeyni. Cette parfaite compréhension leur a permis ‎de perpétuer son héritage, lequel héritage, consiste à ne ‎jamais plier l'échine devant le maximalisme de ‎l'Arrogance, pour que le monde soit plus juste envers ‎tous ces habitants. Ce message ne s'étiole jamais, car ‎c'est en lui-même qu'il trouve sa force de vie, sa ‎puissance et sa pérennité. » ‎

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Mercredi 25 Juin 2008

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