Politique Nationale/Internationale

IRAK : RETRAIT FORCE OU RETRAITE ?


BUSH, l’illuminé impénitent qui a vu drôlement sa côte de popularité chutée depuis 2003 de façon vertigineuse en vient à entendre des voix menaçantes d’outre-tombe et aurait réagi donc à son corps défendant en martelant que sa politique maintenue en IRAK était la meilleure alors que les renforts dépêchés en IRAK avaient peut-être pour but de créer un couloir en cas d’attaque de l’IRAN car il s’avère que les forces occupantes américaines sont en train de mettre sur pied une nouvelle base militaire près des frontières de l'Irak avec la RII. (cette base se situerait à six kilomètres des frontières iraniennes et les travaux prendraient fin en novembre 2007).


SEDDIKALI2007@YAHOO.FR
Mercredi 12 Septembre 2007

IRAK : RETRAIT FORCE OU RETRAITE ?


Retrait forcé ou alors est-ce que les troupes d’occupation et d’invasion américaines sont en train de battre en retraite ?. That’s the question. Les discours respectifs du général David PETRAEUS commandant de la force multinationale, et Ryan Crocker, ambassadeur à Bagdad qui relativisent le bilan de 4 années d’occupation sanglante incitent à la prudence et au scepticisme car d’une part ces deux personnalités rejettent implicitement la responsabilité sur le gouvernement irakien qui est pourtant sous les ordres du haut commandement américain en IRAK et en même temps annoncent le retrait des renforts américains pour l’été 2008 sous prétexte que la situation en Irak se serait améliorée. Or, il s’avère que les forces occupantes américaines sont en train de mettre sur pied une nouvelle base militaire près des frontières de l'Irak avec la RII en prévision d’une intervention armée et que l'administration Bush examine la possibilité de frappes aériennes contre l'Iran. Le général David Petraeus, le plus haut gradé américain en Irak, a estimé le 10 septembre devant le Congrès des Etats-Unis que les renforts militaires envoyés dans ce pays avaient engrangé des succès et a recommandé un retrait mesuré des troupes. Ce discours qui est loin d’avoir convaincu la classe politique, le congrès américain, la communauté internationale et les anti-guerres ne met pas en avant les perspectives pourtant largement débattues à l’aube de l’invasion de l’IRAK par l’administration BUSH de reconstruction de ce pays en proie à la guerre civile par les prédateurs US et en même temps ne met pas en exergue si l’exportation de la démocratie sous laquelle tous les va-t-en guerre s’abritaient pour justifier cette guerre illégale avait aboutie ou était reporté sine die.

Le retrait progressif des 30.000 soldats supplémentaires envoyés en IRAK dans l’espoir d’enrayer la spirale de la violence et de stabiliser la situation est, on ne peut mieux dire, un constat d’échec de la politique américaine menée par le président BUSH et le rapport du général PETRAEUS ne changera strictement rien à la situation dans laquelle les militaires américains se sont englués et empêtrés jusqu’au coup au point de ne pas pouvoir s’en sortir sinon à conforter l’opinion publique par l’usage de la duplicité. Dans son discours, le plus haut gradé de l’armée américaine en IRAK, le général David US semble dire que la situation en IRAK s’est améliorée et c’est donc la raison pour laquelle il envisagerait un retrait des renforts américains d’ici l’été 2008. Il faudrait croire que l’apport supplémentaire en hommes dépêchés à Bagdad aurait réussi à réduire à néant les luttes interconfessionnelles et le terrorisme qui ne fait que s’accroître du fait de l’implication des services américains et du Mossad dans ces actions barbares pour ensuite les attribuer aux Chiites ou aux Sunnites. Doit-on croire que l’envoi de ces renforts aurait réussi à réduire de moitié la liste des victimes qui ne fait qu’exploser de jour en jour ?. Ce discours laconique et stérile est sans commune mesure avec la réalité qui n’a pas varié d’un iota et il est patent de constater que les problèmes en IRAK qui n’ont pas été réglés ne font qu’empirer et qu’aucun progrès fut-il substantiel n’a été enregistré malgré l’arrivée des renforts américains dans cette région. Situation déplorable corroborée avec l’implosion de la société irakienne qui n’arrange rien à une situation déjà fortement tendue, endémique et compromettante pour pouvoir entrevoir les prémices d’une stabilité durable avec le concours de tous les courants politico-religieux existants en IRAK.

La commémoration de la mascarade du 11 Septembre 2001 a bel et bien eu lieu en dépit de la version officielle fortement contestée et contestable dans le fond comme dans la forme avec la réapparition du fantôme de Ben Laden pour des besoins stratégiques dont avait justement besoin le Pentagone et qui serviront l’armée des Yankees dans une probable attaque de l’IRAN. Il est clair que la guerre en Irak "continue d'être une erreur désastreuse, que la sécurité dans ce pays n’a jamais été assuré par les forces d’occupation qui se sont préoccupées plutôt de leur propre survie et que les attentats ont redoublé d’intensité et puis comment concilier les allégations de ce général avec le projet déjà entamé de construction d’une base militaire aux portes de l’IRAN ?. D’ailleurs le rapport du général PETRAEUS est loin d’avoir convaincu les 2/3 de la population américaine opposée à la guerre en IRAK alors que le président BUSH dans sa croisade en solitaire s’acharne dans sa position jusqu’au-boutiste pour continuer la guerre.

Au vu et au su de tout le monde sur la situation chaotique qui prévaut en Irak, force est de constater que ce ne sont sûrement pas les formules rassurantes du général David PETRAEUS qui a annoncé devant le congrès américain, dans un bilan positif que les renforts dépêchés dans le bourbier irakien que les ricains ont creusé seraient rapatriés au bercail dans le courant de l’année 2008. Ce rapport n’est pas au-delà de tout reproches et l’énergumène illuminé de BUSH qui n’a pas daigné se déplacer à New York pour la commémoration des attentats du 11 Septembre 2001, qui gouverne les Etats-Unis doit sans l’ombre d’un doute préparer et concocter en catimini un attentat pour justifier ses bêtises abyssales et ce trublion impénitent ne pense pas que la justice le rattrapera un jour.
La situation qui ne cesse de se dégrader en IRAK pour atteindre le paroxysme devant un certain acquiescement tacite et une lassitude déconcertante de la communauté internationale ne doit pas éclipser que le monde civilisé qui dégénère, frappé de tétanie et sous l’emprise d’une VIGILANCE ANESTHESIEE ( Un monde « civilisé » avec l’ONU qui est pourtant toujours au garde à vous quand il s’agit de défendre l’état sioniste) n’a pas été échaudée par l’assassinat par le Mossad de plus de 1000 scientifiques de renom de l’intelligentsia irakienne et des actes terroristes perpétrés pour la plupart d’entre eux par les forces d’occupation et d’invasion (comme par exemple l'attentat terroriste, il y a quelques mois, contre le saint mausolée de l'Imam Hassan Asgari avec l’implication du Mossad et l’explosion de Samarra).

Le Président vénézuélien Chavez qui a accusé les Etats-Unis de préparer un complot contre le président bolivien a salué les progrès scientifiques enregistrés par les iraniens et qui font frémir leurs détracteurs formés par les tourtereaux israéliens et américains qui ont tout fait depuis 1948 afin de pérenniser le rôle de leadership que représente la chasse gardée du Proche Orient des ricains qui spéculent de plus en plus dans leur politique agressive par la concentration d’une formidable armada aux portes de l’IRAN, en authentifiant un faux Ben Laden, un revenant revenu défier BUSH dans ses songes oniriques par le biais de deux cassettes vidéo successives (la dernière montrant Ben Laden sur une image fixe avec une fausse barbe) et en actionnant la machine à propagande destinée à programmer le compte à rebours. Entre les faux attentats de Londres qui ne sont qu’une vaste manipulation, Ben Laden qui fait ses apparitions alors qu’on disait qu’il reposait à six pied sous terre, le président BUSH réaffirme que c’est une preuve que son engagement en IRAK ne doit pas se desserrer, tel un leitmotiv en attendant l’imminence d’un attentat peaufiné par les faucons de la Maison blanche qui mise encore sur un 11 septembre fulgurant et spectaculaire ou une toute autre machination dans le même genre qui leur permettrait de foncer droit sur Téhéran. La résurrection de Ben Laden est tout à fait motivée pour des raisons de stratégie militaires afin d’accréditer la thèse de la menace islamiste, de continuer à lutter contre le terrorisme, fut-il sous fausse bannière, peu importe dès lors que les dirigeants américains veulent atteindre rapidement d’autres objectifs stratégique, pénétrer en IRAN et promouvoir les idées patriotiques aux Etats-Unis.
Le mensonge sur la nébuleuse "Al-Qaeda" laisse finalement beaucoup de monde perplexe. Est-ce le prétexte suprême pour préparer l'opinion française à une guerre insensée rien que par des allégations invérifiables et que Sarkozy s’évertue à se mettre sur les mêmes ondes que son acolyte BUSH ?

BUSH, l’illuminé impénitent qui a vu drôlement sa côte de popularité chutée depuis 2003 de façon vertigineuse en vient à entendre des voix menaçantes d’outre-tombe et aurait réagi donc à son corps défendant en martelant que sa politique maintenue en IRAK était la meilleure alors que les renforts dépêchés en IRAK avaient peut-être pour but de créer un couloir en cas d’attaque de l’IRAN car il s’avère que les forces occupantes américaines sont en train de mettre sur pied une nouvelle base militaire près des frontières de l'Irak avec la RII. (cette base se situerait à six kilomètres des frontières iraniennes et les travaux prendraient fin en novembre 2007).

Des membres de l’administration Bush et d’éminents propagandistes républicains préparent un nouvel événement dans la lignée du 11 septembre 2001 ou bien une série d’événements de ce type et évoquent la possibilité d’un incident naval du type de celui du Golfe du Tonkin pouvant provoquer le déclenchement d’une attaque de l’Iran. Dans un avenir proche, les Américains pourraient s’attendre à une série de fausses opérations terroristes.

Les observateurs ont noté que l’administration Bush avait l’intention de se sauver de sa situation impopulaire par l’intermédiaire de fausses opérations, qui pourraient être utilisées pour propager une guerre en Iran.
En dépit du bourbier irakien ou les troupes d’occupation américaines se sont englués et considérablement enlisés pour envisager un retrait définitif à « long terme », le président BUSH se défend bec et ongle contre les accusations portés contre lui par ses adversaires politiques lui faisant endosser à lui tout seul la responsabilité du fiasco en Irak, de vouloir prolonger la guerre en IRAK et de s’obstiner à vouloir duper l’opinion publique internationale en donnant une vision déformée de la situation qui prévaut dans ce pays conquis en 2003, une situation qui est loin de correspondre à la réalité. Le président BUSH, dans sa stratégie militaire ne peut avouer mordicus son échec total dans l’invasion et l’occupation de l’IRAK afin de ne pas compromettre les plans échafaudés par l’administration BUSH visant à menacer l’IRAN avec l’arme nucléaire.


Minou99
Militant des droits
De l’homme
Le 12 Septembre 2007


Mercredi 12 Septembre 2007

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