Néolibéralisme et conséquences

INTERCURRENCE CAPITALISME/ SOCIALISME INCARNE LE CAPITALISME D’ETAT


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« Le libéralisme n’a plus aucun rapport avec la liberté, et son principe de libre choix n’est qu’un leurre ».D.Méda-qu’est-ce que la richesse.


BENALLAL MOHAMED
Vendredi 1 Février 2019



Nous vivons aujourd’hui une cadence spécifique marquée par une dynamique négative, explicitée par la médiocrité et l’incompétence. Cette cadence mène une valse sous le rythme de la richesse qui humilie la pauvreté et la misère par une clochardisation de la société, cette dernière se conjuguent au temps politique du « tag ala mane tag » que se soit dans le domaine politique, gouvernementale (mauvaise gouvernance), sociale, culturelle et économique.
Cette cadence ressemble bien à implosion de l’Union Soviétique qui avait provoqué une vraie fausse joie dans les milieux du business (prédateurs) ; ils étaient convaincus de la défaite définitive d’un modèle d’économie planifiée sans chercher à savoir si la cause de cet écroulement était bien celle qu’ils pensaient. Car en fait, une économie parallèle et informelles tolérées par la gérontocratie en place en contrepartie de larges avantages réciproques avait relayé très tôt l’incompétence et la médiocrité de la bureaucratie, et ce qui était en place était bien une « économie dite de marché », même s’il s’agissait de « marché noir ». Les « prédateurs » déjà en fonction n’avaient eu qu’à transférer les titres de propriété de l’état à leur compte personnel( privatisation au rouble symbolique) chez nous ça se faisait au dinar symbolique, pour assurer une transition qui n’a pas décapité pour autant l’armée, ni les politicards, ni la police, ni les services spéciaux, ni les hauts placés du système.
Les inégalités chez nous gagnent davantage du terrain et présage la population de la classe moyenne qui se délite à travers les pays capitalistes avancés et les pays nouvellement obligé de prendre cette voie suite au bâton de la haute finance ( prédateurs) schématisé sous la forme de l’ impérialisme et du sionisme .
La fracture sociale a pris une tout autre dimension suite au virage du système économique ou les riches encore plus riches et les pauvres en grand nombre s’appauvrissent davantage. La dégradation généralisée des conditions de vie s’ajoutent une panne de l’ascenseur social. Le sentiment prévaut que la vie sera demain moins bien qu’avant et qu’il n’y est apporté aucune amélioration. Face à cet état de fait, la colère collective se manifeste de plus en plus violemment devant cette dynamique sociale, économique, culturelle, politique négative.
Face à cette situation, un peuple malheureux dans un pays riche ou aucune issue positive n’a été mise en œuvre pour prétendre à un espoir garantissant la prospérité pour ce pays de jeunes. Alors que des prétendants de tout bord sans aucun scrupule, ni bagage scientifique pouvant conceptualiser un quelconque projet de société, une vision économique ou la croissance serait reine, une gouvernance qui se plie sur les normes de la règle de l’art ….. De telles pratiques que nous souhaitons même les partis ne possèdent pas ce poids dynamique pluriel et rassembleur pouvant peser sur l’alternance du pouvoir, car ils sont dépourvus de matière de magnétisation populaire
Notre situation contextuelle présente n’est en fait, que le résultat d’une médiocrité pratiqué par des incompétents qui ne savent ni penser (savoir), ni concevoir (connaissance) sinon l’application d’un clientélisme à outrance allant jusqu’à la faillite de l’état qui se manifeste par un transfert du patrimoine de l’état vers le privé et le passif du privé vers l’état.
Ils intéressant et important de revoir et méditer un peu sur notre politique économique de l’époque de H. Boumediene, chacun a son opinion qui n’est ni vraie ni exacte, Le « Think tank » Algérien était bien une équipe scientifique qui savait manier l’économie et le social, mais elle nécessitait un long terme pour pouvoir donner un résultat et delà un jugement devient plus plausible car ce n’est pas en 10ans que tout un pays se transforme en bien ;H. Boumediene n’avait pas l’anneau de « sidna Souleymane » ; il avait bien projeté selon les moyens de bord le pays vers le développement et ses outils de croissance positive ; sa disparition n’avait pas permis aux successeurs de prendre prennent le relais.
Il s’agissait bien d’un socialisme à l’algérienne, que les chinois exploitent très bien cette théorie actuellement, de grande entreprises ont vu le jour à l’époque( Sonatrach-Sonacome-Eni-Emac-GNL-DNC-Sonolec-Sonelgaz-Sonitex-……) qui devraient jouer le jeu du capitalisme*0 de l’état, la notion de « capitalisme d’état» était un argument que certains utilisaient comme supports de critiques à propos du système Boumediénisme .
Le « capitalisme d'état » est un système ou mode économique algérien des années 70 dans lequel l'état est le principal acteur économique, et dans lequel les marchés étaient des outils au service d’une politique donnée et d’un projet distinct, alors que dans les économies occidentales dite de « marché », c’est l’état qui est au service de la politique des principaux groupes industriels et financiers, le plus souvent des multinationales, qui contrôlent les marchés. Aujourd’hui l’empire de la haute finance gère toutes les sphères économiques de la planète.
A commencer par l’'industrie pétrolière, qui est un secteur dans lequel les multinationales sont en concurrence avec des sociétés d'état dans l’unique marché dit libre ; la production pétrolière mondiale est contrôlée par des entreprises appartenant à l'état, comme en Algérie, en Arabie Saoudite, en Iran, en Irak, en Norvège, en Russie et au Venezuela que l’oncle Sam et ses vassaux occidentaux mènent une politique agressive pour transférer ce beau et riche patrimoine au privé de l’empire oligarchique.
Déjà en 1980, du côté de l’Atlantique, les pays d'Europe occidentale avaient suivi l'exemple de la Dame de fer Margaret Thatcher( 1er Ministre) obéissant à l’empire de la haute finance( oligarchies), elle avait menait une opération grandiose en privatisant les plus belles entreprises d'état « rentables » dans les domaines de la production d'énergie (pétrole, gaz, charbon et nucléaire), des transports (compagnies aériennes nationales, chemins de fer et compagnies de bus) et des télécommunications.
De l’autre côté du Pacifique dans les Amériques, les responsables de l'administration Reagan prêchaient l'évangile « libertarien »*1 et limitaient le rôle de l’état au stricte minimum à ses fonctions régaliennes, avec un tel succès qu'en 1996, le suivant, Clinton, un président démocrate supposé plus « de gauche à l’américaine » avait déclaré clairement dans son discours sur l'état de l'Union que "l'ère du grand gouvernement (était) terminée".
Dans les années 1990, le bloc de l’Est s’est effondré avec le mur de Berlin et l’article 88 de la privatisation de Hamrouch( père des reformes libérales) avait chamboulée le système économique algérien en un capitalisme sauvage sous les directive s du docteur FMI qui n’est que les boys de Chicago et suite à la perestroïka, permettant de laisser s’étendre les vertus du capitalisme de marché libre (déréglementé) prôné par la théorie de Thomas Friedman, aux pays d'Europe de l'Est.
L’occident, ce nouveau espace de chasse convoités de longue date et enfin ouvert aux appétits des prédateurs des affaires ( business) , « Lech waleza*2 » vous dira, la suite sur la portée de la Pologne. Le mur de Berlin avait permis aux institutions financières mondiales de mettre en place les théories économiques dites « libérales » adoptées par les boys de Chicago( Thomas Friedman)*1 États-Unis, elles sont connues collectivement sous le nom de « consensus de Washington » et ont commencé à les intégrer une par une dans le marché unique de l’Union Européenne.
Les principaux laboratoires conceptuels nommés « think-tanks » occidentaux pensaient que les « marchés libres » enterreraient rapidement le capitalisme d'état du fait de la taille-même du marché mondialisé,( investissements - la recherche et le développement, d'institutions d'enseignement ) perçues comme plus solides et plus avancées, mais les succès de la conquête spatiale menée par la Chine ont commencé à entamer leur optimisme à faire tache d’huile dans ce nouveau modèle mondialisé.
Actuellement le rêve de « l’ultralibéralisme » a commencé à présenter des signes de dégénération (protectionnisme de Trump-gilets jaunes de Macron-nouvelles guerres économiques…..). Non seulement les états sont toujours présents. Mais discrètement se manifeste, une nouvelle catégorie d’entreprises commence à faire son entrée sur la scène internationale : les entreprises contrôlées par leurs gouvernements nationaux à l’exemple de Gazprom*3 ( Russe),Petro bras*4 (Brésil),Pemex*5( Mexique),Petro-china ( Chine), China Mobile environ 500million d’abonnés groupe Cemex mexicain*6.
« Il ne s’agit pas d’entreprises multinationales traditionnelles, car ceux qui les dirigent rendent des comptes à des gouvernements et non à des actionnaires ».
Les gouvernements de plusieurs pays en développement tel l’inde l’Iran, le Venezuela, l’Afrique du sud , l’Algérie et le Venezuela ont misé sur la rente pétrolière…..Et certains ont veillé à ce que leurs avoirs nationaux restent aux mains de ces états et à ce qu’ils conservent suffisamment d’effets de levier au sein de leurs économies nationales pour assurer leur survie.
Dans certains cas pour certains pays , ils ont eu recours à des sociétés fournissant des sources d’énergie appartenant à l’état pour accumuler des richesses ou pour assurer un accès aux approvisionnements à long terme en pétrole et en gaz dont leurs économies encore vulnérables auront besoin pour alimenter leur croissance. Ils ont créé des fonds de capitaux à partir de réserves excédentaires et ont commencé à effectuer des investissements stratégiques au-delà de leurs frontières, le cas de l’Algérie, les réserves émanant de la rente pétrolière n’a pas eu d’effet générateur de croissance économique car sa destination était orientée en totalité pour les besoins de la consommation de biens consommables.
Par ailleurs, la tendance à un accroissement de pouvoir de certains états forts( USA) dans le monde a dépassé le seuil critique. Lors de la crise financière de 2008, ce sont les responsables politiques des pays développés et des pays en développement qui ont assumé la responsabilité de décisions laissées habituellement aux décideurs des marchés.
Les gouvernements du monde entier G20 ont réagi à l'implosion des grandes institutions financières et des secteurs économiques clés en injectant des fonds publics considérables pour relancer la machine et même pour renflouer des entreprises considérées "trop grosses pour faire faillite".
Les états en ressentis le danger et ils ont pris le contrôle d'entreprises qui étaient autrefois considérées comme des produits phares de l'industrie. Ils l’ont fait parce que personne d'autre ne pouvait le faire.
Les conséquences de cette dynamique ont entraîné un transfert du pouvoir décisionnel financier des capitales des finances vers les capitales du pouvoir politique dans le monde entier : de New-York à Washington de Shanghai à Pékin, de Dubaï à Abou Dhabi, de São Paulo à Brasilia, de Bombay à New-Delhi, . La même tendance a été observée dans les capitales qui intègrent les deux « pouvoirs », le politique et le financier : Londres, Paris, Berlin, Tokyo et Moscou.
Ce changement est décisif, même s’il n’est que rarement mis en avant.Et sans contrepartie ? Peu importe, en fait, car de toutes façons, ce n'est pas ainsi que les décideurs politiques de Chine, de Russie et de nombreux autres marchés émergents conçoivent leur rôle dans l'avenir de leurs économies nationales. Ils considèrent que la richesse publique, les investissements publics et les entreprises publiques offrent le chemin le plus sûr vers un développement économique politiquement durable et ce qui a été conçu valablement durant la période de Boumediene. Ces gouvernements continueront à gérer des secteurs entiers de leurs économies pour promouvoir les intérêts nationaux et protéger leur position politique nationale le gouvernement Hamrouch a suivi texto l’A,B,C, Daire du FMI sans se faire un grain de souci avec sa fameuse formule « ça passe (ou-1-)(et-2-) ça casse » ? .
Leur influence sur les marchés augmente petit à petit. Ces gouvernements sont propriétaires des sociétés pétrolières et gazières qui contrôlent désormais la plus grosse partie des réserves mondiales. Ils contrôlent des sociétés en concurrence directe avec des multinationales occidentales dans les domaines de la production d'énergie, des télécommunications, de l'exploitation minière, de la production d'armes, de l'automobile et de l'aviation. Ils possèdent et gèrent des portefeuilles d’investissement, y compris des fonds souverains, qui sont en train de devenir un élément clé des flux de capitaux mondiaux et c’est bien ce capitalisme d’état qui mène la barque à bon port en Chine.
Ce capitalisme est une forme de capitalisme nouveau appelé « capitalisme d'ingénierie » publique aux caractéristiques variables pour chacun des états concernés (chine-Iran-Russie-inde-brésil-Afrique du sud). C'est un système dans lequel l'état domine les marchés. Le développement de cette tendance a déjà commencé à engendrer des frictions dans la politique internationale et des distorsions de la performance économique mondiale. Les enjeux sont difficiles à analyser vu les derniers développements qui se déroulent au Venezuela, en Lybie et au Moyen-Orient en sont les illustrations de ce nouveau contexte géopolitique et économique.
Si les dirigeants occidentaux, économiques et politiques, continuent à montrer leur incapacité à créer des emplois et à assurer une prospérité à long terme pour l’ensemble de la population de leurs pays, le capitalisme d'état prendra progressivement le relais et les idéologues pourront toujours s’interroger sur la nature « socialiste » ou encore « communiste » de leurs attributs.
Le système des « marchés libres » aura vécu et ce ne sont pas les luttes des classes sociales qui l’auront foudroyé, mais bel et bien les contradictions du capitalisme lui-même. Car au fond il s’agit d’une alternative très pertinente qui n’est pas cette intercurrence « capitalisme/socialisme », mais bien de cette alternative « privé/public) .
Par exemple, En Chine, les firmes « occidentales » sont en concurrence avec des entreprises étatiques. Le développement du secteur aéronautique de la chine, pays le plus peuplé de la planète (1,4 milliards d’habitants), inquiète beaucoup Boeing et Airbus, car se sont les deux uniques géants qui se partagent le marché mondial (et ne sont d’ailleurs pas eux-mêmes totalement indépendants des états où ils sont implantés).
De nombreuses multinationales font de « bonnes affaires » en Chine, mais elle découvrent qu'elles ont de vrais concurrents sur le terrain, dans le deuxième plus grand marché au monde, à la croissance la plus rapide et elles ont du mal à admettre que les règles de la concurrence, qui sont pourtant leur credo, puissent avoir des implications qui leur soient défavorables , les entreprises d’état annoncent la couleur au marché mondiale( Afrique-Europe-Amérique-moyen orient..).
L’exemple de Google est éclairant de ce point de vue. En 2010, Google a décidé de transférer ses opérations de la Chine à Taiwan. Le « leader » des moteurs de recherche (qui se défend malgré les évidences de viser une position de monopole) considérait que sa propriété intellectuelle lui avait été volée et il accusait le gouvernement chinois de se livrer à une censure, sans expliquer d’ailleurs ses propres relations avec l’état US, la CIA et le FBI. Mais ce que Google n’acceptait pas, sans l’avouer, c’était d’être confronté à la concurrence du moteur de recherche dominant en Chine, Baidu, filiale d’une société nationale. Quand la concurrence à une société privée est le fait d’une société d’état, pour Google, cette concurrence serait « déloyale » en considérant que la croissance des sociétés multinationales dépend d'un accès sans entrave aux marchés mondiaux et que les systèmes capitalistes d'état ne le permettent pas ! La Chine corrigeait les erreurs du grand timonier et réformait positivement ses règles économiques tout en conservant ses structures politiques et en les consolidant plus encore.
Les sociétés multinationales se sont mondialisées pour réduire leurs coûts de production et cibler de nouveaux clients dans les différentes régions du globe, qui insinue des centaines de millions de consommateurs vivant dans les pays à marchés émergents. Le ralentissement économique (récession) du début des années 90,( les attentats du 11 septembre 2001, ceux de l’Europe les guerres d’Afghanistan, de l’Irak ,le printemps arabe….), ne pouvaient remettre en cause les certitudes et la domination du modèle économique « ultra-libéral ». Les méthodes des oligarchies, de la haute finance, les fortunes privées, des investissements privés et des entreprises privées semblaient avoir porté leurs fruits pour un temps.
Par conséquent, il est clair qu’une reconquête industrielle assurera certainement des pôles de croissance positifs qui diminuera forcement le chômage et assurera une prospérité adéquate à la société. L’innovation industrielle devrait être financée par un fond alimenté par les fonds du patrimoine industriel existant, une forme d’accumulation du capital.
La reconquête industrielle est une condition sine qua none de la puissance publique pour un pays donné ,car il n’existe pas une nation forte sans industrie, Le capitalisme des inégalité est dépassé car il crée des tensions économiques sociales et même politique partout dans le monde il doit être désormais refondé .Ces nouvelles conceptions du « capitalisme d’état » devront être retraitées en profondeur par nos doctes dans nos universités pour enfanter de nouvelles conceptions d’ordre pratiques pour la vision économique afin de mettre fin aux excès négatives qui ont compromis le succès facile de ce pays. Ceux qui devront venir après devront prétendre reconstruire l’industrie de ce pays après l’avoir méthodiquement détruite depuis 1980 en continuant à divertir ce bon peuple d’Algérie pendants que ces dangereux prédateurs s’appliquent à saper ce qui en reste de bien

BENALLAL MOHAMED

*0-Marc Raffinot et Pierre Jacquemot, Le capitalisme d'État algérien Abdi Nourredine Revue Tiers Monde Année 1978.
*1- Lech Wałęsa Ancien Président de la République de Pologne
*2- Le Parti libertarien est un parti politique américain fondé en 1971. Comptant 511 277 membres en juillet 2017, c'est l'un des principaux partis minoritaires aux États-Unis. )
*3- Gazprom est une société anonyme russe connue principalement pour l'extraction, le traitement et le transport de gaz naturel. Depuis 2005, elle est aussi un acteur majeur sur le marché mondial du pétrole. Son nom est l'acronyme de Gazovaïa Promychlennost, qui signifie « Industrie gazière » en russe.
*4- Petróleo Brasileiro S.A - Petrobras est une entreprise d'État brésilienne de recherche, d'extraction, de raffinage, de transport et de vente de pétrole. Son siège est situé à Rio de Janeiro. Elle est la première entreprise du pays.
*5- Pemex ou Petróleos Mexicanos est une entreprise publique mexicaine chargée de l'exploitation du pétrole.
*6- Groupe Cemex est une entreprise internationale de matériaux de construction (bétons, ... CEMEX. Groupe fondé en 1906. Présent dans 50 pays. 345 sites en France


Vendredi 1 Février 2019


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