Politique Nationale/Internationale

Histoires de gaffes



Il arrive à tout le monde de se retrouver dans des situations cocasses et les politiques ne font pas exception. La seule différence, c'est que leurs méprises restent bien plus longtemps dans les mémoires.


RIA Novosti
Mercredi 19 Juillet 2006

Histoires de gaffes


Le "champion" de la gaffe reste incontestablement le président des Etats-Unis, George W. Bush. Les quiproquos "en direct" sont fréquents chez le leader américain. Une fois, même le message du président sur l'état de l'Union a pris l'allure d'une loufoquerie: "la chaîne de télévision CNN qui retransmettait le discours de George W. Bush avait par erreur commencé la retransmission en direct quelques minutes plus tôt que prévu. Finalement en raison de ce décalage les téléspectateurs avaient pu pendant seize secondes observer comment le président "travaillait" devant les caméras ses effets de geste et de verbe. Ensuite l'image avait été coupée. La diffusion du discours avait commencé quelques minutes plus tard.

Autre chose singulière. L'internaute introduisant le terme "miserable failure" (bon à rien) dans le moteur de recherche de Google se voit proposer comme première référence la biographie du président des Etats-Unis insérée sur le site officiel de la Maison-Blanche.

Un jour George W. Bush a qualifié l'Afrique de "pays". Il a même provoqué une véritable panique à la bourse de Tokyo pour avoir parlé d'une "dévaluation du yen" au lieu d'une "déflation".

En ce qui concerne les bizarreries impliquant les présidents russes, citons le fameux baiser délicatement posé sur le ventre du petit Nikita et qui a longtemps défrayé la chronique.

Au cours de la campagne électorale de 2002 le président français, Jacques Chirac, s'est retrouvé dans une situation embarrassante. A l'époque il avait été rappelé au leader français qu'un jour il s'était mépris et avait baptisé "mulot" la souris d'ordinateur.

Un cas curieux s'est produit en 2004 pendant la remise des lettres de créance de l'ambassadeur de Géorgie au président russe. Valeri Tchetchelachvili, l'ambassadeur en question, était arrivé à la cérémonie revêtu de l'habit national géorgien, poignard accroché à la ceinture. La garde du président Poutine s'était opposée à ce que le diplomate pénètre dans la salle du Kremlin avec cette arme blanche. Cependant, l'ambassadeur avait insisté pour conserver cet attribut de l'habit national géorgien. Finalement le ministre russe des Affaires étrangères, Sergueï Lavrov, était intervenu et l'ambassadeur avait pu finalement remettre ses lettres de créance au président.

En 2003, au Pentagone, on a frisé l'incident diplomatique: le président roumain, Ion Iliescu, venu s'entretenir avec le secrétaire d'Etat à la Défense, Donald Rumsfeld, avait été accueilli avec le drapeau... russe.

Cela n'avait pas été alors la seule bévue du patron du Pentagone: au cours de la conférence de presse Donald Rumsfeld avait confondu l'Afghanistan avec l'Irak. Interrogé par un journaliste au sujet des talibans afghans, le ministre américain de la Défense avait commencé à parler des peshmerga, les membres des formations armées kurdes. Lorsque le reporter avait fait remarquer que les peshmerga opéraient uniquement en Irak, le chef du département militaire américain avait tenté de se tirer d'affaire en invoquant la proximité territoriale de ces Etats.

Dossier préparé par la rédaction du site Internet www.ria.ru sur la base de dépêches RIA Novosti et à partir d'autres sources.


Mercredi 19 Juillet 2006

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