Sciences et croyances

Haïti : La guerre environnementale en question



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Lundi 25 Janvier 2010

Haïti : La guerre environnementale en question
OU TECHNIQUES DE MODIFICATION ENVIRONNEMENTALE De façon récurrente, chaque séisme pose la question d’une manipulation militaire des forces telluriques. Cette « rumeur » a été particulièrement insistante lors des tremblements de terre arménien (7 décembre 1988), turc (17 août 1999), iranien (Bam 26 décembre 2003), nord pakistanais (Waziristan 8 octobre 2005), chinois (Sichuan 12 mai 2008) etc.* Elle peut paraître évidemment tout à fait extravagante, elle l’est moins dès lors que l’on ouvre un dossier de mieux en mieux documenté au fil des ans et qui mérite pour le moins de n’être pas tout à fait ignoré…

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« L’expression “techniques de modification environnementale s’applique à toute méthode visant à modifier, par manipulation délibérée des processus naturels, la dynamique, la composition ou la structure de la Terre, notamment ses biotopes, sa lithosphère, son hydrosphère et son atmosphère ou l’espace extra-atmosphérique. » (Convention on the Prohibition of Military or Any Other Hostile Use of Environmental Modification Techniques, Nations Unis, Genève, 18 mai 1977 [1])
 « La guerre environnementale est définie comme la modification intentionnelle ou la manipulation de l’écologie naturelle, tel que le climat et la météo, les systèmes terrestres comme l’ionosphère, la magnétosphère, le système des plaques tectoniques, et/ou le déclenchement d’événements sismiques (tremblements de terre) afin de provoquer intentionnellement la destruction physique, économique et psychosociale d’un objectif géophysique ou d’un site habité, dans le cadre de la guerre stratégique ou tactique. » (Eco News)
 « [La modification de la météo] offre aux belligérants d’une guerre un large éventail d’options possibles pour vaincre ou contraindre l’adversaire*… La modification du temps fera partie intégrante de la sécurité nationale et internationale, et pourrait se faire de manière unilatérale… Elle pourrait avoir des applications offensives et défensives, et même être utilisée à des fins de dissuasion. La capacité de créer des précipitations, du brouillard et des tempêtes sur terre ou de modifier la météo spatiale… et de produire des conditions météorologiques artificielles, fait partie d’un ensemble de techniques [militaires] intégrées. » (US Air Force document AF 2025 Final Report [2])
 Un consensus implicite
 Les dirigeants du monde se sont réunis à Copenhague en décembre 2009, dans le but de parvenir à un accord sur le réchauffement mondial. Le débat sur le changement climatique se concentre sur l’impact des émissions de gaz à effet de serre et les mesures visant à réduire les émissions de CO2 d’origine humaine, en vertu du Protocole de Kyoto.
Le consensus implicite est que les émissions de gaz à effet de serre sont la seule cause de l’instabilité climatique. Ni les gouvernements, ni les groupes d’action écologique, n’ont évoqué la question de la « guerre météorologique » ou des « techniques de modification environnementale (ENMOD [3]) » à usage militaire. Malgré le vaste corpus de connaissances scientifiques, la question de la manipulation du climat à des fins militaires a été exclue de l’ordre du jour des Nations Unies sur le changement climatique.
Avec un extraordinaire don de prévoyance, John von Neumann avait constaté ceci à l’apogée de la guerre froide (en 1955) : « L’intervention dans le domaine atmosphérique et climatique… se déploiera à une échelle aujourd’hui difficile à imaginer… Cela interférera dans chaque relation de pays avec tous les autres, plus fortement que la menace de l’arme nucléaire ou que toute autre guerre pourrait le faire. » (Cité par Spencer Weart dans Environmental Warfare: Climate Modification Schemes, Global Research, 5 décembre 2009 [4]
 « Guidé par le désir de consolider la paix, (…) et de préserver l’humanité du danger de l’usage de nouveaux moyens de guerre, (…) considérant que l’usage militaire (…) de ces techniques [de modification environnementale] pourraient avoir des effets extrêmement préjudiciables au bien-être de l’homme, désireux d’interdire réellement l’usage militaire (…) des techniques de modification environnementale afin d’éliminer des menaces pour l’humanité (…) et affirmant leur volonté d’œuvrer à la réalisation de cet objectif, (…) chaque État partie à la présente convention assume de ne pas s’engager dans le recours militaire (..). aux techniques de modification environnementale ayant des effets étendus, durables ou graves, comme moyen de destruction, de faire du tort ou des préjudices à tout autre État partie. (Convention on the Prohibition of Military or Any Other Hostile Use of Environmental Modification Techniques, Nations Unies, Genève, 18 mai 1977 [5]).
(…)
Entrée en vigueur le 5 octobre 1978 (…) La substance de la Convention de 1977 a été réaffirmée en termes très généraux dans la Convention-cadre sur le changement climatique (CCNUCC) signée au Sommet de la Terre en 1992 à Rio de Janeiro (…)
À la suite du Sommet de la Terre de 1992, la question de l’altération du climat à des fins militaires n’a jamais été soulevée lors des sommets ultérieurs sur le changement climatique et dans les réunions sous les auspices de la CCNUCC. Cette question a été effacée, oubliée. Elle ne fait plus partie du débat sur le changement climatique.
La « Proposition de résolution » de la Commission sur les affaires étrangères, la sécurité et la défense du Parlement européen présentée au Parlement européen, « considère que le projet HAARP (High Frequency Active Auroral Research Project) [6], en raison de son impact général sur l’environnement, pose des problèmes globaux et demande que ses implications juridiques, écologiques et éthiques soient examinées par un organe international indépendant… ; [la commission] déplore que le gouvernement des États-Unis ait à maintes reprises refusé… pour apporter un témoignage sur les risques que comporte pour l’environnement et la population le projet HAARP » (Parlement européen, Commission sur les affaires étrangères, la sécurité et la défense, Bruxelles, doc. N° A4-0005/99, 14 janvier 1999) [7].
La demande de la commission, d’élaborer un « Livre blanc » sur l’incidence environnementale des activités militaires, a pourtant été rejetée avec désinvolture, au motif que la Commission européenne n’avait pas « la compétence requise pour fouiller dans les liens entre l’environnement et la défense.» Bruxelles se souciait d’éviter une confrontation avec Washington. (Voir le Rapport européen, 3 février 1999).
En 2007, à la suite de la publication et de la levée du sceau du secret de documents du gouvernement britannique aux Archives Nationales, le Daily Express a signalé que : « Les documents [levés du sceau du secret] révèlent que les États-Unis, qui les ont menés sur le terrain, et l’Union Soviétique, ont des programmes militaires secrets dont l’objectif est la maîtrise du climat de la planète. Un scientifique se serait vanté du fait que, “D’ici à 2025, les États-Unis disposeront de la météo. »
Ces allégations sont traitées par les sceptiques comme de la théorie de conspiration délirante et des balivernes pour films de James Bond, mais toujours plus d’indices montrent que la frontière entre la science-fiction et la réalité est de plus en plus floue. Les États Unis admettent à présent que, pendant la guerre du Viêt-Nam, dans une opération appelée Projet Popeye, ils ont investi 12 millions en cinq ans dans « l’ensemencement des nuages (…) afin de créer délibérément de fortes pluies pour inonder les cultures de l’ennemi et détruire ses routes de logistique sur la piste Ho Chi Minh. On prétend que les précipitations ont été augmentées d’un tiers dans les régions ciblées, faisant de l’arme de manipulation météorologique un triomphe. À l’époque, des fonctionnaires du gouvernement ont dit que la région était sujette à de fortes pluies. » (Weather War ? Daily Express, 16 juillet 2007[8])
Tout en étant formellement confirmée par des documents officiels du gouvernement et de l’armée des États Unis, l’éventualité de la manipulation du climat ou de l’environnement dans le cadre d’un projet militaire n’a jamais été considérée comme pertinente dans le débat sur le climat. Les analystes militaires sont muets sur ce sujet. Les météorologistes n’enquêtent pas sur la question et les écologistes sont alignés sur le réchauffement climatique et le protocole de Kyoto.
Le Projet HAARP
Le High-Frequency Active Auroral Research Program (HAARP), sis à Gokona en Alaska, existe depuis 1992. Il fait partie d’une nouvelle génération d’armes sophistiquées, dépendantes de l’US Strategic Defense Initiative (SDI). Exploité par la société Space Vehicles Directorate de l’Air Force Research Laboratory, HAARP consiste en un système de puissantes antennes, capable de créer des « modifications locales contrôlées dans l’ionosphère [couche supérieure de l’atmosphère ] »
HAARP a été présenté à l’opinion publique comme un programme de recherche scientifique et universitaire. Des documents militaires étasuniens semblent pourtant suggérer que l’objectif principal de HAARP est d’« exploiter l’ionosphère aux fins du ministère de la Défense. » (Voir Michel Chossudovsky,  The Ultimate Weapon of Mass Destruction: “Owning the Weather” for Military Use, Global Research, 27 septembre 2004 [9])
Sans se référer explicitement au projet HAARP, une étude de l’US Air Force oriente sur l’utilisation des « modifications ionosphériques induites » comme un moyen pour modifier les conditions météorologiques et perturber les communications ennemies et les radars. (Ibid)
HAARP a aussi la possibilité de déclencher des pannes d’électricité et de perturber le réseau électrique de régions entières.
Mais Rosalie Bertell, la présidente de l’International Institute of Concern for Public Health, affirme que HAARP fonctionne comme « un gigantesque appareil qui peut provoquer d’importantes perturbations dans l’ionosphère, ce qui crée non seulement des trous, mais de longues brèches dans la couche protectrice qui empêche les radiations mortelles [en provenance de l’espace sidéral] de bombarder la planète ».
Le docteur en physique Bernard Eastlund l’a appelé « le plus grand appareil de chauffage de l’ionosphère jamais construit ». HAARP est présenté comme un programme de recherche par l’US Air Force, mais des documents militaires confirment que son objectif principal est d’ «induire des modifications ionosphériques» en vue de modifier les conditions météorologiques et de perturber les communications et les radars ».
Selon un rapport de la Douma d’État russe : « Les États-Unis projettent d’effectuer des expériences à grande échelle dans le cadre du Projet HAARP et de créer des armes capables de rompre les lignes de communication radio et les équipements installés sur les engins spatiaux et les fusées, de provoquer de graves incidents dans les réseaux électriques et dans les oléoducs et les gazoducs et d’avoir un impact négatif sur la santé mentale dans des régions entières ».
L’analyse des déclarations émanant de l’US Air Force évoque en nous l’impensable : la manipulation clandestine des phénomènes météorologiques, des communications et des réseaux d’électricité comme arme de guerre mondiale, permet aux États-Unis de perturber et de dominer des régions entières. La manipulation météorologique est l’arme préventive par excellence. Elle peut être dirigée contre des pays ennemis ou des « pays amis » à leur insu et être utilisée pour déstabiliser les économies, les écosystèmes et l’agriculture. Elle peut également déclencher des ravages sur les marchés financiers et les marchés de produits. La perturbation dans l’agriculture crée une plus grande dépendance envers l’aide alimentaire et l’importation de grains de céréales de base des États-Unis et d’autres pays occidentaux. (Michel Chossudovsky, HAARP : La guerre climatique : Il faut se méfier des expérimentations de guerre climatique réalisées par le Pentagone, Mondialisation.ca, 4 juin 2008 [10] )
Les antennes du programme HAARP
L’analyse des déclarations émanant de l’US Air Force évoque l’impensable : comme arme de guerre mondiale, la manipulation secrète des phénomènes météo, des systèmes de communications et de distribution électrique, permet aux États-Unis de perturber et de dominer des régions entières du monde.
Selon un rapport officiel de l’US Air Force : « La modification de la météo offre aux belligérants d’une guerre un large éventail d’options possibles pour vaincre ou contraindre l’adversaire.. Aux États-Unis, la modification de la météo fera probablement partie de la politique de sécurité nationale, avec des applications à la fois intérieures et internationales. Notre gouvernement mènera ce genre de politique en fonction de ses intérêts, à différents niveaux. » (emphase rajoutée, Air University of the US Air Force, AF 2025 Final Report : csat.au.af.mil/2025/volume3/vol3ch15.pdf [11] )
La COP15  de Copenhague
La manipulation du climat à des fins militaires est une menace potentiellement plus grande pour l’humanité que les émissions de CO2.
Pourquoi a-t-elle été exclue du débat à la 15ème Conférence sur le changement climatique de l’ONU (COP15), alors que la Convention des Nations Unies de 1977 précise très explicitement que « l’usage militaire ou à toutes autres fins hostiles de ces techniques peut avoir un effet extrêmement préjudiciable au bien-être de l’homme » ? (Convention on the Prohibition of Military or Any Other Hostile Use of Environmental Modification Techniques United Nations, Genève, 1977  [12] )

 *****
*Le New York Times, le 6 mai 1977, décrit le tremblement de terre de la ville de Ten Shan en Chine qui a tué plusieurs centaines de milliers de gens : « Juste avant le tremblement le ciel s’est éclairé comme en plein jour. Les lumières multi-nuancées, la plupart blanches et rouges, ont été vues à 200 miles de là. Les feuilles sur de nombreux arbres étaient brûlés, les légumes déchiquetés comme par une boule de feu. »
*Voici ce qu’écrivait déjà à ce sujet, dans un livre paru en 1970, Zbigniew Bzrezinski, mentor d’Obama à l’Université Columbia et son conseiller pendant la campagne électorale :  « La technologie mettra à la disposition des grandes nations des procédés qui leur permettront de mener des guerres furtives, dont seule une infime partie des forces de sécurité auront connaissance. Nous disposons de méthodes capables de provoquer des changements climatiques, de créer des sécheresses et des tempêtes, ce qui peut affaiblir les capacités d’un ennemi potentiel et le pousser à accepter nos conditions. Le contrôle de l’espace et du climat ont remplacé Suez et Gibraltar comme enjeux stratégiques majeurs.[…] Outre les  fusées, les multi-missiles, des installations sous-marines, des armes biologiques et chimiques, des rayons mortels, et encore d’autres formes de guerre - même celle touchant le climat - sont possibles […] il peut être possible - et tentant - d’exploiter à des fins politico-stratégiques les fruits de recherches sur le cerveau et la conduite humaine. Gordon J.M. Mac Donald, géophysicien spécialisé dans la conduite de la guerre, a écrit que des frappes électroniques artificiellement excitées à des temps précis, pouvaient conduire à un groupe d’oscillations qui produisent  des niveaux de puissance relativement élevés sur certaines régions de la terre … endommageant sérieusement la performance cérébrale d’une vaste population, en des régions choisies. Les nouvelles armes pourraient fortifier les espoirs d’une victoire unilatérale relativement sans dépense.[…] » « Betwenn two Ages » 1970, The Viking Press, New York.

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Titre original :  « Pourquoi ce camouflage ? » Michel Chossudovsky. Traduction  de Pétrus Lombard
Source : Excluded from the Copenhagen Agenda: Environmental Modification Techniques (ENMOD) and Climate Change, The manipulation of climate for military use, publié le  5 décembre 2009. http://www.mondialisation.ca/index.php?context=va&aid=16466
Voir en PDF : Assemblée générale de l’ONU, Convention sur l’interdiction d’utiliser des techniques de modifications de l’environnement à des fins militaires ou toutes autres fins hostiles (10 décembre 1976) : http://www.un.org/french/documents/view_doc.asp?symbol=A/RES/31/72
Notes :
1-     http://www.un-documents.net/enmod.htm
2-     http://csat.au.af.mil/2025/index.htm
3-     http://www.icrc.org/web/fre/sitefre0.nsf/htmlall/5FZHYX/$FILE/1976_ENMOD.pdf
4-     http://www.globalresearch.ca/index.php?context=va&aid=16411
5-     http://www.un-documents.net/enmod.htm
6-     http://www.haarp.alaska.edu/haarp/index.html
7-     http://www.europarl.europa.eu/sides/getDoc.do;jsessionid=D180A081F1693D517EDAAEF4FA3B5629.node1?language=FR&pubRef=-//EP//TEXT+REPORT+A4-1999-0005+0+DOC+XML+V0//FR
8-     http://globalresearch.ca/index.php?context=va&aid=1061
9-     http://translate.google.com/translate?hl=fr&ie=UTF-8&sl=en&tl=fr&u=http://globalresearch.ca/index.php%3Fcontext%3Dva%26aid%3D319&prev=_t&rurl=translate.google.fr
10- http://www.mondialisation.ca/index.php?context=va&aid=9181
11- http://csat.au.af.mil/2025/volume3/vol3ch15.pdf
12- http://www.un-documents.net/enmod.htm



Lundi 25 Janvier 2010


Commentaires

1.Posté par TheTruth le 25/01/2010 19:05 | Alerter
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Voila un faisceau de preuves indiquant que le récent tremblement de terre en Haiti a été généré par l'homme. Les médias grand public ne peuvent pas balayer d'un revers de bras toutes ces informations officielles surHAARP, de toute façon, vu leur appartenance, il n'y a rien d'étonnant à les voir discréditer ce genre d'information.

De toute façon, ce n'est pas nouveau, à chaque fois le peuple est maintenu à un degré d'ignorance affligeant, et ils viennent ensuite se moquer de nous lorsqu'on évoque des choses qui sont censées être secrètes. Qu'ils aient au moins la modestie de reconnaitre qu'ils ne pourront jamais cacher une information de façon parfaite, tout finit par se savoir.

Pendant des décennies, parler du Nouvel Ordre Mondial nous faisait passer pour des fous, maintenant, les élites n'ont que ce mot à la bouche et ainsi de suite......

2.Posté par Alcide le 25/01/2010 22:34 | Alerter
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Si cette information sur le lien suivant peut aider à y voir plus clair, le site semble bien documenté.

Que les foules soient maintenues dans l'ignorance d'un secret d'état n'exclue pas la possibilité d'armes nouvelles .CQFD


http://www.viewzone.com/spiralthing.html

3.Posté par izarn le 26/01/2010 00:05 | Alerter
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Il existe un HARP russe: Sura.
Un article sur une experience de Sura vers le satellite WIND de la NASA.
Détails interessant de l'installation avec les coord géographiques de Sura:
http://esapub.esrin.esa.it/pff/pffv5n4/kloov5n4.htm

L'ESA connait Sura...

Quand aux tremblement de terres, les Russes avaient déja fabriqués ces machines: Voir le cite de Jean-Pierre Petit:
"Cela peut paraître fou, mais finalement une cause minime, bien localisée, peut engendrer un cataclysme si celui-ci est prêt à se déclencher. Les tremblements de terre sont liés à des glissements de plaques, le long de failles. On sait qu'un tremblement de terre se produira inéluctablement le long de la faille San Andreas, en Californie et que ses effets seront dévastateurs. On ne sait pas quand ceci se produira, ce qui revient aussi à dire qu'on ne connait pas a priori l'énergie qui suffirait à déclencher le phénomène. Plus le claquement est proche et plus cette énergie sera faible. La technique permet d'agir dans les couches profondes du sol avec des ondes électromagnétiques. Les Russes avaient construit un énorme générateur appelé "Pamir" dans les années soixante dix, dont j'avais vu des photos en 1983 à Chicago, lors d'un congrès de MHD, qui pouvait être transformé sur un gros camion. C'était une des variantes du générateur de Sakharov, à compression de flux. Celui-ci avait la forme d'une boite de camembert de six mètres de diamètre. Ces générateurs, dont on sut par la suite qu'ils équipaient les canons électromagnétiques installés au sol par les Russes s'appellent également des générateurs de Pavloski."

http://www.jp-petit.org/Divers/Armes_sismiques/Armes_sismiques1.htm

4.Posté par izarn le 26/01/2010 00:23 | Alerter
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Vous voulez voir l'arme sismique russe Pamir? Et a quoi ça ressemble?
http://www.ihed.ras.ru/mg/otdel6.htm
http://www.ihed.ras.ru/mg/Pamir3U.htm#patp5
"Nous avons compris, en 2006 le système qui permettait d'utiliser un générateur MHD impulsionnel ( fonctionnant de 5 à 10 secondes, qui existe depuis un demi-siècle ), utilisé pour vaporiser l'eau d'une nappe phréatique à proximité d'une faille "transformante" pour en faire une arme sismique. C'est une technologie relativement rustique, dont nous avons décrit les grandes lignes, qui fait peur.

Réfléchissons. Ce système pourrait parfaitement être appliqué au fond des mers. Modifier un sous-marin en conséquence ne pose aucun problème technique. Ce même sous-marin pourrait avoir une allure très "banalisée". Les moteurs fusées utilisés, à propergol solide fonctionnent très bien dans l'eau et sous pression. Trente bars correspondent à 300 mètres de profondeur. Il serait ainsi parfaitement possible de mettre en oeuvre un générateur du type Pamir au voisinage d'une faille et loin des côtes. Son fonctionnement ne serait pas détecté en surface. "
JP Petit.

Pas fou, Chavez...

5.Posté par izarn le 26/01/2010 00:34 | Alerter
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Inventions de conspirationistes? Pourtant:
Secrétaire à la Défense William Cohen, avril 1997. Conférence consacrée au contre-terrorisme organisée par le sénateur Sam Nunn. Propos rapportés au Département de la Défense (DoD). Conférence sur le terrorisme. Armes de destruction massive et stratégie américaine. Université de géorgie, Athènes, 28 avril 1997....
" Others [terrorists] are engaging even in an eco-type of terrorism whereby they can alter the climate, set off earthquakes, volcanoes remotely through the use of electromagnetic waves. So there are plenty of ingenious minds out there that are at work finding ways in which they can wreak terror upon other nations.It's real, and that's the reason why we have to intensify our[counterterrorism] efforts."
Traduction:
D'autres terroristes sont engagés dans un type d'action "écologique" où ils peuvent altérer le climat, déclencher des tremblements de terre, des éruptions volcaniques en utilisant des ondes électromagnétiques. Beaucoup d'esprits ingénieux travaillent actuellement pour imaginer des moyens de terroriser des nations entières. Tout ceci est réel et c'est la raison pour laquelle nous avons intensifiés nos efforts dans la guerre contre les terroristes.
Des terroristes cubains à Haiti peut-etre? Mais qui sont les conspirationnistes cinglés, à part ceux du Pentagone?

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