Propagande médiatique, politique, idéologique

HUGO CHAVEZ, UN MEDIATEUR HABILE, DES INTERFERENCES NUISIBLES A L’ORIGINE DE LA SUSPENSION DE LA MEDIATION ET LA COLLUSION URIBE-BUSH.


Nonobstant que la médiation de Chavez est indispensable pour parvenir à la libération des otages, Le comité de soutien à Ingrid Betancourt qui demande de nouveau au président colombien de revenir sur sa décision de mettre fin à la médiation d'Hugo Chavez fera-t-il entendre raison au blocage et aux entraves gravissimes dont s’est rendu coupable le président BUSH et son acolyte d’URIBE, l’homme de Washington qui a préféré délaissé les problèmes humanitaires alors qu’ils devraient visiblement prendre le dessus sur les aspects militaires ou politiques .


SEDDIKALI2007@YAHOO.FR
Dimanche 25 Novembre 2007

HUGO CHAVEZ, UN MEDIATEUR HABILE, DES INTERFERENCES NUISIBLES A L’ORIGINE DE LA SUSPENSION DE LA MEDIATION ET LA COLLUSION URIBE-BUSH.



Deux jours après la visite d'Hugo Chavez à Paris, où il est arrivé afin de relancer le processus des négociations pour apporter une "preuve de vie" de la sénatrice franco-colombienne qu'il avait promise, Alvaro Uribe a abruptement mis un terme à sa médiation. Alors même que les tractations entre Chavez et les Farc se poursuivaient, Uribe a annulé le mandat donné à Chavez, pourquoi ?. Est-ce Uribe ou l’administration Bush qui décida de mettre fin à ce mandat ?. Il n’y a aucun doute, Uribe et l’administration US ont empêché le bon déroulement de cette tentative de libération qui avait toutes les chances d’aboutir, n’en déplaise aux détracteurs du président de la République Bolivarienne, à l’instar du pernicieux Robert MENARD, président de RSF, pro israélien de longue date qui s’est lancé dans un diatribe virulent contre Hugo CHAVEZ ou il a dénoncé son populisme et les atteintes aux droits de l’homme dans ce pays. La récente implication d'Hugo Chavez, dans le très complexe dossier BETANCOURT ouvrant des perspectives inédites a été suspendu par le président Uribe qui a refusé de voir en CHAVEZ le nouveau médiateur du conflit colombien qui a su s’imposer de sa propre initiative alors que lui préconisait la manière forte contre la guérilla lorsqu’il avait été élu président de la république colombienne et avait bénéficié de l’aide américaine pour combattre toute la structure militaire des FARC et ce n’est que peu de temps après qu’il s’est avoué vaincu, se rendant à l’évidence de sa bourde. Cette décision a suscité la consternation de la famille et des soutiens à Paris à Ingrid Betancourt et des familles d'otages en Colombie alors que c’est un secret de polichinelle de savoir que les pressions exercées par BUSH sur son homologue colombien demeurent les seules raisons de l’écartement d’Hugo CHAVEZ dans sa mission interrompue inopinément et à la grande stupéfaction de tout le monde, surtout des proches de l’otage franco-colombienne.



- LA COLLUSION URIBE-BUSH A TOUT FAIT CAPOTE.



En interrompant inopinément la médiation entreprise par le président vénézuélien Hugo CHAVEZ dans l’épineux dossier de la libération des otages, le président Uribe, proche de Washington se met en porte a faux vis-à-vis des familles des otages qui fondaient beaucoup d’espoirs dans l’initiative porteuse malheureusement de fruits avortés précipitamment dans la perspective d’un dénouement heureux dans la libération des otages que le président colombien a tout fait capoté.
C’est d’ailleurs un aveu de la part du président colombien qui ne veut pas dénouer une situation avec les protagonistes et semble opter radicalement pour une vision dure des choses avec ses adversaires politiques qui se sont constitué en une véritable armée alors que tout le monde s’accorde à dire et à répéter que la solution en Colombie ne peut pas être militaire dans le conflit opposant le président colombien avec les FARC. La preuve de l’incapacité notoire d’Alvaro URIBE à régler le problème des otages se trouve même dans le soutien qu’il avait accordé et apporté au médiateur CHAVEZ pour ensuite le lui retirer de façon brutale et que rien ne laisser présager une telle attitude hostile du président colombien qui compromettait ainsi la libération des otages dont les espoirs commençaient à s’amenuiser, et toute la stratégie peaufinée par Hugo CHAVEZ. En pleine campagne de médiation, Hugo CHAVEZ s’est vu signifier par le président colombien que sa mission arrivait à terme car le médiateur n’aurait pas fait état de ses conversations avec les FARC avec le président Uribe, bref un prétexte fallacieux pour le mettre à l’écart et le président y a contribué activement dans ce revirement de situation.


Comment justifier rationnellement que le président Uribe ait mis brusquement fin le 21 Novembre à la médiation du président Chavez sur l'échange d'otages détenus par la guérilla des Farc visant à libérer 45 otages, dont la Franco-Colombienne Ingrid Betancourt et trois Américains, contre 500 guérilleros des FARC emprisonnés ?. Alors que rien ne laissait présager d’un tel revirement du président colombien qui avait donné pourtant son accord explicite à la médiation effectuée par Hugo CHAVEZ, le président vénézuélien a regretté et désapprouvé la décision d'Alvaro Uribe qui a bloqué les négociations et s’est mis à dos les FARC et les divers courants qui étaient à l’origine du plan visant à la libération des otages, dont la franco-colmbienne Ingrid BETANCOURT. Alors que tout semblait être bien parti avec les engagements donnés par Hugo CHAVEZ pour ramener une preuve vivante d’Ingrid BETANCOURT, le président vénézuélien a qualifié le 22 Novembre de "vraiment regrettable" la décision de son homologue colombien Alvaro Uribe d’avoir mis fin à sa médiation pour tenter d'obtenir la libération d'otages de la rébellion des Farc. Il n’est pas exclu que la véritable raison de suspendre la médiation de CHAVEZ ait été de voir en cet homme une sommité sur le plan international et un acteur incontournable dans la résolution des conflits qui secouent la planète.


Le président BUSH n’aurait-il pas donné des consignes au président SARKOZY pour qu’il freine la médiation entreprise par Hugo CHAVEZ aux seuls fins de ne pas voir cet homme se propulser encore plus sur la scène internationale. En dépit des atermoiements du président colombien qui n’a convaincu personne sur les raisons qu’il a formulé pour mettre un terme à la délicate mission entreprise par Hugo CHAVEZ, celui-ci a demandé le 22 Novembre au chef des Farc (guérilla marxiste colombienne), Manuel Marulanda, de lui adresser des preuves de vie de ses otages pour procéder à un échange humanitaire. Le fait que le président colombien Alvaro Uribe ait mis fin à son rôle de médiateur peut-être révélateur d’une impuissance de sa part à désamorcer la crise avec les FARC et à stopper la mission entreprise par Hugo CHAVEZ, interprété par le président colombien comme une risée et un camouflet de sa part de faire recours à des tierce personne, camouflet pouvait être traduit à l’étranger comme un signe d’incompétence du président URIBE à gérer les problèmes de la Colombie et des otages. Le président Uribe qui manque de realpolitik est-il réaliste et pragmatique dans son initiative improductive de dessaisir le président CHAVEZ en pleine mission pour la libération des otages et en visite officielle en FRANCE lorsqu’il déclare le 22 Novembre qu’il faut faire tous les efforts pour la paix et un accord humanitaire mais en tenant compte qu'on ne peut pas mettre en danger la sécurité démocratique lors d'un discours au palais présidentiel à Bogota (CHAVEZ met en péril la sécurité démocratique en Colombie s’entend ). Comment le président Uribe peut-il avancer que c’est la sécurité qui apportera finalement la paix et mettra fin aux enlèvements qui affecte la Colombie alors que les autorités colombiennes sont totalement impuissantes face aux enlèvements qui se succèdent à un rythme effrénée et effroyable et que l’idée qu’il pourrait nourrir en privilégiant l’option militaire serait désastreuse et vouée à l’échec ?.


Si à Paris, M. Sarkozy a demandé aussitôt à M. Uribe de "maintenir le dialogue" avec Hugo Chavez qu'il avait reçu le 20 Novembre pour prendre connaissance des nouveaux éléments du dossier, le processus qui avait déjà été enclenché par CHAVEZ, avec l’aval explicite du président Uribe aura été interrompu sans qu’aucune raison crédible n’ait été apporté par le président colombien qui s’est distinguée dans une démarche visant à réduire les espoirs des familles d’otages.

En réponse à la demande de Paris, José Obdulio Gaviria, principal conseiller présidentiel colombien, avait déclaré à la radio privée Caracol, qu'il "n'y aurait pas de marche arrière", signe d’un durcissement de BOGOTA qui a provoqué la colère des familles des otages colombiens après l'éviction de Hugo Chavez des négociations avec les FARC.

Dans une conférence de presse, Comment le haut commissaire colombien à la paix, Luis Carlos Restrepo, a souligné que Bogota "préférait la discrétion, le travail en interne et persévérant, parce que la libération de tous les otages et l'obtention d'une solution humanitaire et définitive est un objectif central alors qu’il est patent de constater que c’est par l’entremise du président SARKOZY que le président Uribe a accepté sa requête pour déléguer le président Hugo CHAVEZ dans une médiation avec les FARC en vue de la libération des otages ?. Et puis pendant la visite de M. Chavez à Paris, Bogota qui avait fixé une date-butoir à la médiation à fin décembre et posé d'autres conditions en ayant mis fin brutalement le 22 Novembre ne peut s’expliquer de façon simpliste, en accusant Hugo Chavez d'avoir directement contacté au téléphone le commandant de l'armée colombienne, le général Mario Montoya, et de l'avoir interrogé sur les otages. Parmi les familles rassemblées, on analysait les raisons sur la mise à l'écart de M. Chavez, notamment sa simple conversation téléphonique avec le général colombien, comme un simple prétexte dont s'est emparé M. Uribe pour se débarrasser de « l'encombrant leader socialiste (que Washington n’hésiterait pas assassiner) », sur pression de la Maison Blanche. Preuve nous est donné que le président colombien est d’abord sur les mêmes ondes que BUSH et qu’il n’accorde en réalité que très peu d’importance à la libération des otages dont la ressortissante franco-colombienne.

Le gouvernement voulait donner le coup de grâce à ce processus", a estimé M. Perez, se demandant combien d'années il devrait encore attendre le retour de son neveu, un autre otage détenu par les FARC.


Nonobstant que la médiation de Chavez est indispensable pour parvenir à la libération des otages, Le comité de soutien à Ingrid Betancourt qui demande de nouveau au président colombien de revenir sur sa décision de mettre fin à la médiation d'Hugo Chavez fera-t-il entendre raison au blocage et aux entraves gravissimes dont s’est rendu coupable le président BUSH et son acolyte d’URIBE, l’homme de Washington qui a préféré délaissé les problèmes humanitaires alors qu’ils devraient visiblement prendre le dessus sur les aspects militaires ou politiques .


Minou99
Militant des droits
de l'homme
Le 25 Novembre 2007


Dimanche 25 Novembre 2007


Commentaires

1.Posté par Jacinto Lopera le 25/11/2007 15:25 | Alerter
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« Je suis persuadé que la LIBERTÉ obtenue par des moyens malhonnêtes ou avec le sang des autres n'est pas LIBERTÉ ». GANDHI
Je suis convaincue de mon côté, que la liberté des français, de la France, les démocraties européennes, ont été obtenu par des moyens assez malhonnêtes, avec le sang et la souffrance des autres, ses crimes n'ont jamais été condamnés ni les victimes indemnisées.
Le 16 novembre 2007, 150 personnes ont défilé en demandant la libération d'Ingrid, 150 personnes qu'ont prises en Otages les 40 million de colombiens pour libérer qu'une seule, Ingrid, 40 millions de colombiens qui cherchent la Paix, Paix que s'éloigne chaque jour plus par « l’affaire Betancourt ».
Hier samedi 30 personnes defilerent devant la maison de l’ambassadeurs de la Colombie, seulement 30 personnes qui prennent en otages 40 millions de COLOMBIENS qui cherche la Paix, Paix lointaine grace a "l'affaire Betancourt".
« Yo me despido » de vous avec l'espoir qu'un jour nous serons libres et indépendants de l’impérialisme occidental.

Jacinto Lopera

2.Posté par gs le 25/11/2007 21:52 | Alerter
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vraiment ces amerdicains auront été une plaie purulente pour l'humanité entière!!!
mais leur fin est proche, prometetz donc de ne verser aucune larme sur ces chiens quand ils disparaitront dans les pires humiliations par rapport à tous les malheurs qu'ils ont fait s'abattre sur ce monde!
Vous voulez la paix? alors que disparaisse l'amerdique sionisto impérialo financiaro enculeurs de l'humanité dans son ensemble!

3.Posté par MINOU99 le 26/11/2007 15:57 | Alerter
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A Jacinto LOPERA
Dans ce pays, il y a une nation indivisible ( ?) et deux armées, dont l’une est solidement armée et pourvu d’une logistique sophistiquée. Le problème fondamentale réside dans le fait que celui qui a tout fait basculer alors que CHAVEZ était tout près d’avoir la libération des otages (d’autant plus qu’il est très bien vu chez les FARC) privilégie la méthode forte afin de siéger en maître absolue. La paix ne peut revenir dans ce pays qu’à la seule et ultime condition qu’Alvaro URIBE cesse de jouer aux apprentis sorciers et décide de former enfin un gouvernement ou toutes les composantes politiques, dont la principale sinon la seule (FARC) soient représentes au sein de ce gouvernement et y fassent partie intégrante. Désolé de te contredire, c’est bel et bien l’homme de Washington, URIBE qui a pris en otage toute la nation colombienne pour asseoir son pouvoir et son autocratie en ayant un beau palmarès car c’est lui qui a trucidé les otages détenues au sein de la guérilla et c’est lui qui, manifestement cherche un bouc émissaire tout désigné d’avance, en l’occurrence CHAVEZ à la crise colombienne pour occulter son incapacité à gérer le pays. Et je suis sûr que pour ce dictateur qu’incarne la personne controversé d’URIBE, il souhaite la mort de BETANCOURT Ingrid afin qu’elle ne revienne plus sur la scène politique colombienne. Dans cette affaire, se rappeler qu’il y a deux hommes impopulaires qui ont décidé de saborder les efforts de médiation entrepris sous la houlette du caudillo Chavez. Ce sont bel et bien URIBE et BUSH.
Il est profondément regrettable de dire que lorsque SARKOZY s’est emparé de l’affaire, c’était dans l’unique but de récupérer la ressortissante Franco-colombienne et pour les autres, crois-moi sur parole, c’est le cadet de ses soucis.


4.Posté par MINOU99 le 02/12/2007 10:03 | Alerter
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1) Le président Alvaro URIBE qui avait mis fin brutalement à la médiation de CHAVEZ dans le dossier de la libération des otages a accusé le président vénézuélien de vouloir instaurer en Colombie un gouvernement terroriste « FARC ». Le président Colombien qui vient de franchir le rubicond en s’affichant par des déclarations tonitruantes vient de jeter le voile sur son rôle de diversion pour frapper d’ostracisme CHAVEZ. Toutes ces gesticulations et enfantillages de sa part constituent indéniablement un aveu de sa part qu’il est dépassé par la situation qui prévaut en Colombie et préfère jeter le dévolu et l’opprobre sur un bouc émissaire. Au lieu de privilégier un dialogue directe avec les FARC et de projeter la formation d’un gouvernement pluriel ou toutes les composantes politiques seraient représentées, URIBE souscrit à une politique de durcissement vis-à-vis des FARC, ne laissant entrevoir malheureusement aucune perspective d’amélioration de ses relations avec les FARC et CHAVEZ tout en compromettant la vie des otages et leur libération. En suspendant la mission de CHAVEZ, URIBE avoue implicitement qu’il n’est pas l’homme du consensus, qu’il n’est pas compétent pour gérer la crise en Colombie et qu’il compte peut-être sur l’aide de WASHINTON pour combattre la guérilla afin de s’ériger en dictateur. Le complot ourdi par URIBE et BUSH aura réussi concomitamment à mettre à l’écart le président CHAVEZ qui a été phagocyté et à mettre en péril la vie des otages. Il ne fait plus aucun doute qu’Alvaro URIBE aura déployé des efforts incommensurables pour avoir saboté à nouveau le processus de dialogue initié par CHAVEZ et torpillé par la paire de tourtereaux URIBE-BUSH, ce quarteron d’agités agitateurs.
Dans ce climat délétère, le président CHAVEZ a gelé ses relations avec la Colombie suite à l’annulation de sa médiation. Le président CHAVEZ a gelé également ses relations avec l’Espagne ou il exige des excuses du roi d’Espagne JUAN CARLOS qui n’occupe aucune fonction publique et politique, excepté à faire de l’exhibitionnisme et de la figuration alors que cette figure de cire a défendu le fasciste AZNAR puisqu’il a sommé Chavez de se taire lors du sommet ibéro-hispannique qui s’est tenu sur le continent sud américain. Pendant que le président vénézuélien s’attelait à réaliser de nombreux efforts dépassant même son endurance, avec l’aide de la médiatrice colombienne Piedad Cordoba et celle du gouvernement colombien, le président colombien était plutôt préoccupée à saboter les possibilités de parvenir à un accord humanitaire.

2) Dans ce pays, il y a une nation indivisible ( ?) et deux armées, dont l'une est solidement armée et pourvu d'une logistique sophistiquée et l’autre qui possède les mêmes atouts, à quelques exceptions près. Le problème fondamentale réside dans le fait que celui qui a tout fait basculer alors que CHAVEZ était tout près d'avoir la libération des otages (d'autant plus qu'il est très bien vu chez les FARC) privilégie la méthode forte afin de siéger en maître absolue. La paix ne peut revenir dans ce pays qu'à la seule et ultime condition qu'Alvaro URIBE cesse de jouer aux apprentis sorciers et décide de former enfin un gouvernement ou toutes les composantes politiques, dont la principale sinon la seule (FARC) soient représentes au sein de ce gouvernement et y fassent partie intégrante. C'est bel et bien l'homme de Washington, URIBE qui a pris en otage toute la nation colombienne pour asseoir son pouvoir et son autocratie en ayant un beau palmarès car c'est lui qui a trucidé les otages détenues au sein de la guérilla et c'est lui qui, manifestement cherche un bouc émissaire tout désigné d'avance, en l'occurrence CHAVEZ à la crise colombienne pour occulter son incapacité à gérer le pays. Et je suis sûr que pour ce dictateur qu'incarne la personne controversée d'URIBE, il souhaite la mort de BETANCOURT Ingrid afin qu'elle ne revienne plus sur la scène politique colombienne. Dans cette affaire, se rappeler qu'il y a deux hommes impopulaires qui ont décidé de saborder les efforts de médiation entrepris sous la houlette du caudillo Chavez. Ce sont bel et bien URIBE et BUSH.
Il est profondément regrettable de dire que lorsque SARKOZY s'est emparé de l'affaire, c'était dans l'unique but de récupérer la ressortissante Franco-colombienne et pour les autres, croyiez-moi sur parole, c'était le cadet de ses soucis.

3) - LA VIDEO ET LE ROLE INDIGNE D’URIBE QUI S’EMBOURBE ET S’ENLISE SUR UNE PENTE DANGEREUSE APRES AVOIR EJECTE CHAVEZ. URIBE S’ENGOUFFRE DANS UNE POLITIQUE A GEOMETRIE VARIABLE SANS JAMAIS AVOIR EU L’AVAL DES FARC ET IL LE SAIT PARFAITEMENT.









La photo montrant Ingrid BEATANCOURT enchaîné, amaigrie, tête baissée (sans la bande sonore) et qui remontrait au 24 octobre est la conséquence directe de la médiation entreprise par Hugo CHAVEZ qui a porté ses fruits. Le président colombien URIBE qui a mis fin brutalement à la mission de CHAVEZ dans le but de récupérer cette affaire à son profit aurait prétendu être à l’origine de cette dernière et il s’en délecte après avoir évincé CHAVEZ.
Les images "datent apparemment des derniers jours du mois d'octobre, ce qui prouve bien que les Farc étaient en train de réunir ces preuves et de les acheminer pour les donner au président Chavez, ce qui prouve bien que la médiation de la sénatrice Piedad Cordoba et du président Chavez a été efficace", assure encore Astrid Betancourt, n’en déplaise aux pourris du Quai d’Orsay qui savent manger à satiété à tous les râteliers qui affirme que le jeu de Chavez est terminé.
L'armée colombienne qui a diffusé le 30 Novembre des images d'une vidéo d'Ingrid Betancourt qu'elle dit avoir obtenue lors de la capture de trois guérilleros des FARC et qui daterait de fin octobre atteste de facto le beau rôle qui était dévolu à CHAVEZ et qui est repris aujourd’hui par le dictateur URIBE qui devra remuer ciel et terre pour obtenir la libération de l’otage franco-colombienne sans la médiation de CHAVEZ.
Dans quelles circonstances ces trois guérilleros auraient-ils été capturés et comme par un simple hasard, ils auraient eu en leur possession cette vidéo. URIBE qui sait souffler le chaud et le froid ne pourra convaincre personne sur cette thèse farfelue inventée de toutes pièces par le président colombien qui veut s’attribuer à lui seul le rôle d’intermédiaire entre le gouvernement colombien et les FARC qu’il conteste à son prédécesseur qui s’est investi dans des efforts incommensurables et que URIBE, pétri d’orgueil lui dénie aujourd’hui de continuer sa médiation. Le mythomane et complexé URIBE qui veut s’ériger en sauveur d’Ingrid BETANCOURT devra la ramener vivante en se rendant en face de ses ravisseurs, lui (URIBE) qui excelle dans les affabulations visant a vouloir faire de lui l’architecte unique de la « libération ? » de l’otage franco-colombienne.
Le quai d’Orsay et ses pourris qui y cogitent affirmant textuellement que le jeu d’Hugo CHAVEZ n’étaient plus d’actualité n’ont aucune reconnaissance à l’artisan de la « futur libération » d’Ingrid BETANCOURT, alors que ce médiateur a été sollicité par Nicolas SARKOZY dans ce dossier délicat que le président URIBE veut s’approprier à son compte exclusif aujourd’hui mais parviendra-t-il à obtenir sa libération sans celui qui entretient d’excellentes relations avec les FARC, et seul habilité à la ramener vivante à ses proches. Affaire à suivre.





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