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Géopolitique et stratégie
HOUARI BOUMEDIÈNE : Un homme , une Légende vivante
«Les expériences humaines dans bien des régions du monde ont démontré que les liens spirituels (...) n´ont pas pu résister aux coups de boutoir de la pauvreté et de l´ignorance pour la simple raison que les hommes ne veulent pas aller au Paradis le ventre creux. (...) Les peuples qui ont faim ont besoin de pain, les peuples ignorants de savoir, les peuples malades d´hôpitaux.» Discours de Boumediène à la Conférence des États islamiques à Lahore en 1974.
Professeur Chems Eddine Chitour
27 décembre 1978, le destin de l´Algérie bascule, une fois de plus. Le président Boumediène décède. Ce fut véritablement un choc bien que l´opinion fut préparée à cette douloureuse issue. Qui était Houari Boumediène qui fascine tant les jeunes et moins jeunes? Certains retiennent le fameux "Kararna ta´emime el mahroukate": "Nous avons décidé la nationalisation des hydrocarbures". Par cette phrase, Boumediène annonçait à la face du monde que l´Algérie tenait en main son destin énergétique. Est-ce ce leader qui, pour la première fois, à la tribune des Nations unies, militait pour un Nouvel ordre économique international plus juste, où les matières premières seraient payées à un prix juste? Mohammed Boukharouba, qui prendra le nom de Houari Boumediène, a vu le jour à Aïn Hasseïnia, près de Guelma le 23 août 1932. Né dans une famille de paysans pauvres, il symbolise par sa naissance la pluralité de l´Algérie dans sa double composante identitaire: son père était arabophone et sa mère berbérophone. Il incarnait ainsi, vraiment, l´Algérie dans sa diversité. Il a passé son enfance, en effet, parmi les fellahs dont il a conservé la rusticité.
Il avait rejoint, avance Paul Balta, à six ans, l´école primaire française. Ses parents l´avaient mis aussi, parallèlement, dans une école coranique où il apprendra, parfaitement, les soixante versets du Livre saint de l´Islam. Il est entré, peu après, à la médersa El Kittania de Constantine où l´enseignement était dispensé, totalement, en arabe. Il est certain, cependant, qu´il avait déjà contracté le goût de la lecture, en français. Il l´a, vraisemblablement, conservé toute sa vie. Certains témoins m´ont rapporté qu´il lui arrivait de réciter, mais dans un cadre restreint car il était très pudique, "La mort du loup" d´Alfred de Vigny. Au cours de nos tête-à-tête, il est advenu qu´il recourt, pour étayer son argumentation, à des ouvrages français, ceux de Jacques Berque.Il avait évoqué l´Egyptien Taha Hussein. Ses lectures étaient très éclectiques mais portaient, essentiellement, sur les chroniques d´histoire politique, les biographies d´hommes d´Etat, des recueils de poésies arabe et française. Pour ce qui concerne ses goûts musicaux, j´ai déjà évoqué sa faiblesse pour le flamenco du temps de l´état-major. J´ai appris que devenu chef de l´Etat, il écoutait, religieusement, "le concerto d´Aranjuez", réminiscence, sans doute, d´un attachement profond à l´Andalousie musulmane. Cela ne l´empêchait pas de goûter à toute la panoplie de la chanson algérienne, notamment les mélodies de Aïssa El Djarmouni voire les chansons à thème politique de Rabah Driassa sans oublier les mélopées de Cheikh Raymond. «Il est certain que Boumediène était profondément convaincu de la nécessité de rétablir la langue et la culture arabes dans leur statut souverain en Algérie. Il avait grand soin à ce que ses discours officiels soient rédigés dans la langue arabe. Par contre, il faisait preuve d´une grande ouverture d´esprit pour la culture occidentale en général dont il voulait promouvoir les rapports d´échanges avec la pensée arabe et musulmane».(1)
"Discret mais efficace, timide mais fier, réservé mais volontaire, autoritaire mais humain, généreux mais exigeant, prudent dans l´audace, voilà comment m´est apparu Boumediène lorsque j´ai eu à le connaître et à l´observer. Homme du soir, il aimait se retrouver, de temps à autre, tant qu´il était encore célibataire, avec quelques amis auprès desquels il se montrait enjoué et rieur, selon ce que m´ont affirmé plusieurs d´entre eux. Il aimait jouer, aussi, aux échecs sans être un joueur émérite. Ses goûts gastronomiques étaient sans prétention et, en fait, il avait fini par contracter l´habitude des plats servis dans l´armée. Il évitait, systématiquement, les sucreries mais raffolait des galettes de pain faites à la main. En fait, aucun luxe n´avait prise sur lui, sinon celui de fumer. Président de la République, il opte, cependant, pour les cigares cubains que lui envoyait Fidel Castro. Avec le burnous en poil de chameau, c´est le seul luxe qu´il se soit permis".(1)
"Il était animé par une profonde conviction, l´argent de l´État appartenait à la nation et ne devait pas être dilapidé. Cette conviction a guidé son comportement, de bout en bout de sa vie. Devenu président de la République, il usait toujours de son seul salaire et s´interdisait les dépenses somptuaires qu´il aurait pu facilement imputer au budget de l´État. Lorsqu´il lui arrivait de se rendre à l´étranger, il s´interdisait tout aussi bien les achats luxueux. Contrairement à certains chefs d´État d´autres pays arabes, il ne s´était pas fait construire ni un ni plusieurs palais luxueux, ni en Algérie ni à l´étranger. Sachant que je connaissais bien les pays du Golfe où j´avais effectué de nombreux reportages, il m´avait raconté qu´un des émirs lui avait offert une de ces voitures rutilantes et luxueuses qu´il avait aussitôt fait parquer dans un garage. Son chauffeur me l´avait montrée. Après sa mort, elle était toujours sur cales, inutilisée...A sa mort, ses détracteurs ont découvert, avec étonnement, qu´il ne détenait aucun patrimoine immobilier, aucune fortune personnelle et que son compte courant postal était approvisionné à hauteur, seulement, de 6000 dinars...Il était très réticent à évoquer sa vie privée. Je sais toutefois qu´il était très attaché à sa mère et lui donnait pour vivre une partie de son salaire. Des témoins m´ont néanmoins raconté qu´il s´était disputé avec elle, alors qu´elle était en vacances à Chréa, une station d´hiver proche d´Alger. Sa mère lui avait demandé, en effet, de faire exempter son frère cadet Saïd des obligations du service national. Houari Boumediène opposa un refus catégorique. Quelque temps plus tard, en effet, Saïd qui fit ses études à l´Ecole nationale polytechnique, le frère cadet accomplissait, dans des conditions très ordinaires, son service national..."(1)
"Boumediene entretenait des rapports empreints de courtoisie, pour le moins de correction, avec ses collaborateurs. Qu´il s´agisse de ministres, de conseillers, de secrétaires, de gardes du corps ou de chauffeurs, il se comportait avec une égale humeur, une grande sérénité et des gestes pondérés. Cela ne l´empêchait pas, sur le plan du travail, d´être des plus exigeants, tout comme il l´était avec lui-même. Boumediène était guidé par un souci permanent de préserver l´unité nationale - à telle enseigne qu´il avait interdit que les notices biographiques officielles des responsables comportent leur lieu de naissance- supervisait, de loin mais attentivement, cet ensemble en prenant soin de déceler, au passage, les compétences qu´il savait récupérer à son service, mais surtout en veillant à ce que le népotisme et le régionalisme ne soient pas érigés en règle au niveau des institutions et des grands corps de l´Etat. Il savait aussi se mettre à l´écoute de ses collaborateurs et pratiquait le travail en équipe. Probablement, l´usage du burnous, habit traditionnel en Algérie, comportait-il, pour lui, une signification symbolique particulière, une manière d´afficher l´identité retrouvée du peuple algérien. Le protocole demeurait, autrement, assez sobre, sans aspect ostentatoire..."(1)
"Encore une fois, l´essentiel, pour lui, était de mobiliser le peuple et d´assurer le succès du triple objectif qu´il s´était fixé, construire l´État, parfaire l´indépendance politique par la récupération des richesses nationales, poser les bases du décollage économique. Il est incontestable que vers la fin de son règne, Boumediène avait été gagné au goût de l´action diplomatique. Il voulait donner à l´Algérie une place qu´elle n´avait jamais occupée auparavant sur la scène internationale. Le Sommet des Non-Alignés de 1973 a constitué une étape fondamentale qui a servi de tremplin. L´apothéose de ce redéploiement diplomatique fut, incontestablement, la participation de Boumediène, en avril 1974, à la session spéciale de l´Assemblée générale de l´ONU où il a prononcé un discours mémorable sur le Nouvel ordre économique international." "Boumediène, sachant que l´armée, au lendemain de l´Indépendance, serait la seule force soudée et homogène, capable d´impact sur le terrain, a réussi l´intégration des wilayate au sein de la nouvelle Armée nationale populaire. Ce n´est pas si peu dire. Il a été, incontestablement, le fondateur de l´Armée algérienne, au sens moderne du terme. Il entrait, parfaitement, dans ses projets d´avenir, de remplacer les cadres hérités de la guerre de Libération nationale, par des officiers issus, soit des écoles de Cadets de la Révolution, soit des bancs de l´université puisque les portes des forces armées leur avaient été ouvertes".(1)
Ces mêmes cadets auprès de qui Boumediène venait les week-end à Koléa pour s´enquérir de l´avancement de leur scolarité. Il fut donné à l´auteur de ces lignes, enseignant en tant que sous-lieutenant dans le cadre du service national, d´apercevoir le Président s´enquérir de la scolarité de plusieurs cadets dont il était le tuteur.
S´agissant de ses relations avec la France, De Gaulle fut un visionnaire. L´homme du 18 juin 1940 avait déjà compris les motivations de celui qui deviendra l´homme du 19 Juin 1965". "Boumediène avait de l´admiration pour de Gaulle, ce visionnaire, rénovateur de la politique arabe de la France". Il a, publiquement, confirmé ce jugement dans son message de condoléances, à la mort du général en 1970: "Je m´incline devant le patriote exceptionnel qui a su concevoir, dans une vision noble et généreuse (...), l´avenir des peuples algérien et français".
"Boumediène, écrit Ali Mebroukine- qui un jugement plus nuancé-, a toujours été respectueux de la légalité révolutionnaire. On va voir qu´à travers les profondes réformes engagées sur le terrain, c´était tout un projet de société que H.Boumediène entendait mettre en oeuvre. Quelque opinion qu´on ait du bilan du président Boumediène, force est de constater que la récupération des richesses naturelles (1966 et 1971), la Révolution agraire, la démocratisation de l´enseignement donnaient un contenu concret aux principes contenus dans la proclamation du 1er Novembre 1954; autrement dit H.Boumediène n´a eu de cesse de rester fidèle à la raison d´être même du combat mené par le peuple algérien pour se libérer de la domination coloniale et accéder enfin à la dignité et au bien-être. Un an et demi avant sa mort, le président H. Boumediene remanie les structures du gouvernement, revient sur le modèle économique en vigueur, décide de mettre fin à une politique d´arabisation outrancière et démagogique (la désignation de Mostefa Lacheraf comme ministre de l´Enseignement fondamental est emblématique à cet égard), instaure un numerus clausus à minima à l´entrée de l´université pour prévenir sa clochardisation. Ces mesures annonçaient des réformes de structure plus profondes qui devaient être initiées à partir de 1979. Le président Boumediène était porteur d´un projet de transformation de la société algérienne. A cet égard, il est indéniable que le président Boumediène n´a pas pu se hisser au-dessus des clans et des factions qui étaient à l´oeuvre au sein des appareils d´Etat et qu´il n´a pu empêcher le jeu des forces centrifuges qui cherchèrent à le déstabiliser, à partir de 1977, sitôt qu´il eut exprimé sa détermination de "nettoyer les écuries d´Augias". Le président Boumediène était indéniablement un homme d´Etat auquel avait fait défaut la plus précieuse et la plus rare des ressources dont aucun bâtisseur ne peut se passer, le temps".(2)
Boumediène projetait justement des réformes qu´il n´eut pas le temps de réaliser. Paul Balta écrit: "J´avais rencontré Boumediène, fin août 1978, pour lui faire mes adieux. Il avait exprimé sa déception et vivement insisté pour que je reste: "Vous avez vécu la mise en place des institutions, il faut aller jusqu´au bout. Il va y avoir des changements importants. J´envisage pour la fin de l´année ou le début de 1979, un grand congrès du parti. Nous devons dresser le bilan, passer en revue ce qui est positif mais surtout examiner les causes de nos échecs, rectifier nos erreurs et définir les nouvelles options. Témoin de notre expérience, vous êtes le mieux placé pour juger ces évolutions."Intrigué, je lui avais posé quelques questions: "Envisagez-vous d´ouvrir la porte au multipartisme? D´accorder plus de place au secteur privé? De libéraliser la presse? De faciliter l´organisation du mouvement associatif?" Il avait esquissé un sourire qui allait dans le sens d´une approbation: "Vous êtes le premier à qui j´en parle, je ne peux être plus explicite pour le moment, mais faites-moi confiance, vous ne serez pas déçu" ".(1) Le temps lui a manqué
Curieusement, après la mort de Boumediène, il s´est produit une déboumédienisation rampante et les mêmes laudateurs de la période précédente devinrent des Fouquier-Tinville en puissance. Tout fut démonté, au propre comme au figuré. Curieusement aussi, le personnage de Boumediène n´a jamais fait l´objet d´une étude de son action. A tous les détracteurs, qu´il suffise de retenir les données objectives suivantes: de 1965 à 1978, date de la mort de Boumediène. l´Algérie a engrangé, en 13 années, l´équivalent de 22 milliards de dollars. Ce qui a permis d´asseoir une industrie chimique, une industrie mécanique, une industrie sidérurgique. 30 ans après, il ne nous reste que l´outil de raffinage (22,5 millions de tonnes) et pétrochimique. Nous sommes bien contents de l´avoir car, depuis, nous n´avons pratiquement rien investi dans l´aval. Tout a été investi dans l´amont pour rendre plus facilement exportables les hydrocarbures liquides et gazeux et être des bons élèves de l´Occident au détriment de nos obligations vis-à-vis des générations futures. Depuis 1979, l´Algérie a engrangé près de 400 milliards de dollars dont 59 milliards de dollars pour la seule année 2007. Qu´avons-nous fait qui marque effectivement la période. Il semblrait que l'Algérie dispose d'un matelas de 100 milliards de dollars qui fondent comme neie au soleil du fait de la détérioration du dollar. le taux e chomge est elevé, il y a de plus ne plusde "Harragas" tentés par l'aventure de l'émigration. Naturellement, la France des droits de l'homme ne gardera que ceuxet celles qui sont utiles, les autres seront chartérisés . Il eutmieux valu au moins garder ces dollars au fonss des puits à défaut de doner un avenir aux Jeunes, préservons au moins la part des générations à venir.
Au vue d cette "installation dans les temps morts" depuis près de trente ans, Il est donc malvenu, objectivement, de nier ce qui a été accompli par le président Boumediène. Naturellement et comme tout homme, Boumediène avait sa part d´ombre et avait fait des erreurs, dit-on, dans l´agriculture, il n´empêche que ses idées étaient généreuses et il ne profita pas de sa position pour s´enrichir. Pour avoir donné des motifs de fierté aux Algériennes et Algériens. Pour avoir entretenu l´aura de la Révolution algérienne contre vents et marées. Pour avoir simplement fait son devoir, il quitte l´histoire, il entre dans la légende. L´Algérie a plus que jamais soif d´Algériens de sa trempe pour lui redonner espoir .
Professeur Chems Eddine Chitour
* Ecole nationale polytechnique
* Ecole d´ingénieurs de Toulouse
1.Paul Balta. Interview www.lesoirdalgerie.com/pdf/2007/01/entretien0107.pdf
2. Ali Mebroukine: Houari Boumediene où l´histoire d´un destin contrarié www.elwatan.com. 27/12/2006
Vendredi 28 Décembre 2007
Commentaires articles
1. Posté par
zak le 28/12/2007 11:07
Il a surtout confisqué la revolution algerienne et son independance et opprimé les berberes.
Il n'avait aucune legitimité contrairement a Boudiaf ou Ait Ahmed.
2. Posté par
MINOU99 le 28/12/2007 11:20
C'est incontestrablement l'une des rares figures révolutionnaires à s'être opposé viscéralement au diktat américain et au colonialisme. Pour les traitres qui ont monnayé l'indépendance algérienne et sa glorieuse révolution, Boumédienne a su prendre les dispositions idoines afin que l'Algérie ne vive pas une deuxième indépendance et ne soit pas assujetti aux désideratas des occidentaux, à l'instar de la côte d'Ivoire et du Maroc, pour n'en citer que quelques uns. Sa légimité a été démontré et l'histoire ne se fait pas à reculons quand bien même Boudiaf aurait pu prendre les mains du pays en 1962 mais a été évincé par un authentique maquisard du nom de Ben Bella qui a su juguler le danger venu de l'Ouest en 1963 ou les assaillants marochiens voulait modifier le tracé frontalier entre les deux pays. Quand à Ait Ahmed, il est tout juste bon à écrire l'histoire de la révolution algérienne, chose qu'il n'a jamais faite ce qui est révélateur de son incapacité notoire à faire de la politique.
3. Posté par
NonAligné le 28/12/2007 12:25
Ce qui est incontestable MINOU99 c'est ton discours haineux et déstructeur. La haine engendre la haine et la haine la déstruction.. Soyons contructif dans nos interventions, je pense qu'une Afrique unie et forte était le rêve qu'on fait ces grands Hommes tel que Nacer, Bourguiba, Ben Barka, Boumedhine et bien d'autres. Oublions le passé morose et vivant le présent et le futur afin de construire une Afrique à l'image de l'Union Européenne, ne les copions pas, mais prennons exemples des choses positives qui existent autour de nous. Pour finir, l'interêt de tous est une Afrique forte mais surtout une nouvelle relation SUD/NORD.
bonne fin d'année..
4. Posté par
ERNESTO le 28/12/2007 13:19
tres grand homme, qui a su faire la transition entre 130ans d'occupation et l'education de son peuple. Certains ont essayer de profiter de cette transition pour faire valoir des revendications minoritaire au detriment de la majorité. C'etait un vrai leader
Algerien independant, ceci explique pourquoi ils l'on empoisonner.
5. Posté par
Zorglub le 29/12/2007 21:13
Incontestablement personne à ce jour ne peut porter ombrage au monumental Boumediène et encore moins les godillots étoilés qui lui ont succédés. Ils avaient le beurre et l'argent du beurre pour moderniser le pays, mais la fermière judéo-chrétienne avec qui ils devaient tartiner le bien-être Algérien n'a servi que les initiés et les ayants-droits. Il est urgent de re-décoloniser l'Algerie.
6. Posté par
MINOU99 le 30/12/2007 19:03
Au non Aligné qui semble precher la non violence et qui est manifestement dupe et naif devant un hypothétiqye rapprochement entre le Nord et le Sud, Tu sembkles t"aligner sur des pacotilles poiliticiennes (les tiennes) qui ne pourront rien devant l'oeuvre destructrice des conspirateurs de ce monde. Alors au lieu de baisser les bras et de t'aligner sur des "Non Alignés" qui ont été vitriolés depuis des lustres, il ne te reste plus que lez choix de prendre position et de te définir clairement devant nos ennemis qui n'ont aucune pitié devant nous.
7. Posté par
kacem le 07/03/2008 23:03
Cher frères, il ne faut pas dire n'importe quoi sur notre cher et regretté BOUMEDIENE.
Car de nos jours aucun Algériens n'a ou n'aura la trempe et l'envergure d'on Monsieur pareil . L'ALGERIE à eu la chance d'avoir un BOUMEDIENE et elle n'aura jamais un deuxième.Avant d'accusé à tort et à travers lisez l'histoire, et regarde un peu d'où tu viens et ou tu ez aujourd'hui. J'estime quand même que le pays est en avance par à port à certains pays qui court toujours pour leurs indépendance. Contrairement à vos dires c'est l'élève de boumédiène qui dirige le pays aujourdhui.
8. Posté par
Nadjib le 31/03/2008 23:07
Chers Algériens, ne soyez pas amnésiques; Boumediène a bien bâti sa "perso-imposture" avec le sang de ses frères et en tronquant la mémoire de ses ancêtres. Savourez aujourd'hui les bienfaits de sa triple révolu...tion...
Je ne suis qu'une victime parmi ceux qui ont été emenés de force applaudir ses discours révoltants et souvant ses volontariats involontaires.
Demain, c'est KIF kif, on reprend les mêmes archives, on mélange tout, on peint le visage et on fait une farce ux générations futuresssss.
9. Posté par
NASSER le 15/04/2008 18:03
Un homme ,un vrai simplement ne jamais denigrer ceux qui ont donner de leurs sang pour leus pays.
Paix à son ame
Un Algerien
10. Posté par
boumedienne ? l'egal d'hannibal barca, hugo chavez, ho chi m le 16/04/2008 07:04
effectivement, l'algerie est aujourd'hui dirigée par le disciple de boumedienne
et ma foi, elle ne s'en porte que mieux
l'algerie est un des rares pays du sud à avoir maintenu son independance,
ce qui n'est pas rien vu les hyenes affamées qui font la loi à bruxelles et à washington
ce pays ami est toujours un espoir pour les peuples en souffrance,
nous lui souhaitons de poursuivre dans cette voie le plus longtemps possible
11. Posté par
BOUKLI-HACENE le 03/05/2008 23:27
J'ai 52 ans, le 27 décembre 1978 j'effectuais fierement mon service national , ma mission avec comme objectif "la construction d'un village agricole près de maghnia (bekhata) "et comme tous les algériens j'avais appris la nouvelle avec tristesse, la disparition de celui m' a impulsé l'amour de l'algérie.
Sa simplicité et la grandeur de ses idées ont contribué à construire une nouvelle Algérie avec de réelles perspectives de développement, malheureusement sa destiné à différée l'itinéraire de l'Algérie.
Le temps n'est ni compressible encore moins exstenible, notre Agérie fera partie des nations qui seront au rendez vous pour aborder une nouvel ère de prospérité ,avec tout le peuple algérien, au sein de la mondialisation.
Je crois sincèrement à notre réussite avec un profond respect à tous les marthyrs qui ont aussi crus avant nous à une grande Algérie.
un paysan nommé HOUARI BOUMEDIENNE, que vive la terre algérienne.
12. Posté par
tmr le 04/05/2008 20:11
le jour de l'enterrement du PRESIDENT H. BOUMEDIENNE, tout le peuple algérien a pleuré la perte de cet homme hors du commun, tellement il était consideré comme le pére de la nation.dommage! qu'ALLAH lui accorde sa grace et le fasse entré dans son vaste PARADIE, amine.
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