Opinion

HOUARI BOUMEDIENE : Un visionnaire en avance sur son temps


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«Ce jour-là, j’ai vieilli prématurément. L’adolescent que j’étais, est devenu un homme. Ce jour-là, le monde a basculé. Même les ancêtres ont bougé sous terre. Et les enfants ont compris qu’il faudrait se battre les armes à la main pour devenir des hommes libres. Personne ne peut oublier ce jour-là.»

Houari Boumediene (à propos du 8 Mai 1945)


Chems Eddine CHITOUR
Lundi 28 Décembre 2009

Cette phrase résume le combat de Boumediene, son attachement aux ancêtres et dans le même temps, la conviction de l’inanité de la voie politique utilisée par Messali Hadj et Ferhat Abbas. On a tout dit de Boumediene et on doit tout redire tant il nous parait important de témoigner du sacerdoce d’un Algérien qui donna sa vie à son pays.  
 
   Petit retour en arrière, nous laissons Paul Balta tracer à grands traits le portrait du président Boumediene: «(...) Contrairement à certains chefs d´État d´autres pays arabes, il ne s´était pas fait construire ni un ni plusieurs palais luxueux, ni en Algérie ni à l´étranger. (...) il m´avait raconté qu´un des émirs lui avait offert une de ces voitures rutilantes et luxueuses qu´il avait aussitôt fait parquer dans un garage...(...) Il était très réticent à évoquer sa vie privée. Je sais toutefois qu´il était très attaché à sa mère et lui donnait pour vivre une partie de son salaire.
Des témoins m´ont néanmoins raconté qu´il s´était disputé avec elle, alors qu´elle était en vacances à Chréa, une station d´hiver proche d´Alger. Sa mère lui avait demandé, en effet, de faire exempter son frère cadet Saïd des obligations du Service national. Houari Boumediene opposa un refus catégorique. Quelque temps plus tard, en effet, Saïd qui fit ses études à l´Ecole nationale polytechnique, le frère cadet accomplissait, dans des conditions très ordinaires, son Service national...»(1)
 
    On a dit de Boumediene que c’était un populiste. Est-ce être populiste que de prononcer la fameuse phrase «Kararna ta´emime el mahroukate» (Nous avons décidé la nationalisation des hydrocarbures)? Par cette phrase, Boumediene annonçait à la face du monde que l´Algérie tenait en main son destin énergétique. Dans le contexte de l’époque, il fut avec le regretté roi Fayçal - qui avait pour Boumediene une réelle considération - et avec le shah, les artisans d’une vision de développement des pays de l’Opep. En fait, écrit Luiz Martinez, ces critiques avaient peu de poids au regard de la dynamique du régime de Boumediene. Le succès de la nationalisation du secteur des hydrocarbures en 1970-1971 octroyait au régime les moyens financiers d’asseoir sa politique de développement. Ainsi, tout au long de la décennie 1970, le taux de croissance avoisinait les 7% et le taux d’investissement brut dépassait les 35%! C’est pourquoi le PIB (en millions de dinars courants) atteignait les 80 573 DA en 1977, alors qu’il était de 13 130 DA en 1963.
Cette croissance exceptionnelle faisait apparaître l’Algérie comme un «dragon» en Méditerranée...Dans la mémoire collective, cette décennie fait figure d’un âge d’or, d’une période où le devenir de l’Algérie était celui de l’émergence d’une puissance régionale, fondée sur un État fort et respecté, et d’une économie prospère tirée par le succès des «industries industrialisantes».(...) » (1)
 
 
 Le visionnaire et les mutations du monde
   Dans une contribution fin décembre 2008, nous avions imaginé un dialogue imaginaire dont nous reproduisons quelques extraits de son plaidoyer
post-mortem: «(...) Après l’indépendance, pour faire court, j’avais le choix entre continuer à être "une colonie à distance de la France" sous une autre forme et être inféodée à l’Egypte, soit repartir à zéro et reconstruire les relations d’abord en mettant de l’ordre à l’intérieur, j’avais pour cela une équipe qui y croyait autant que moi. Après la période euphorique de l’Indépendance, où le pouvoir se croyait tout permis en usant et en abusant de la démagogie pour asseoir un pouvoir personnel au besoin en se satellisant à l’Egypte, le pays était plus exsangue que jamais. Que faire?
Pas d’argent! Pas de cadres! Pas de système éducatif! Un pays profondément meurtri et déstructuré! Un environnement international sans pitié ».  
 
   « J’assume poursuit-il, avoir adopté le triptyque des trois révolutions. La révolution industrielle, ce que l’on appelait les "industries industrialisantes", a permis la création de dizaines d’entreprises nationales, de dizaines de milliers d’emplois. On me dit qu’elles ont disparu! Disparue la Sonitex avec le plus grand complexe d’Afrique qu’était Draâ Ben Khedda, disparue la Sonacome! Vendu El Hadjar!
Moribonde la Snvi qui fabriquait les cars-camions, Dans quel monde vivons-nous où nous sacrifions nos défenses immunitaires pour l’inconnu et le bazar où l’affairisme le dispute au népotisme? Nous ne savons plus rien faire par nous-mêmes. (...) Où en est actuellement l’Algérie? Plus que jamais notre pays dépend de la rente et on donne encore une fois l’illusion que nous sommes "arrivés". Nous avons eu près de 400 milliards de dollars.
Qu’avons-nous fait de pérenne à part, là encore, donner l’illusion à l’Algérien qu’il était "arrivé" en lui permettant de convertir des barils de pétrole en 4x4, en appareils portables, et en permettant à ces entreprises qui "viennent nous dépouiller" de transférer des milliards de dollars de bavardage inutile. L’Algérien ne sait pas que pour chaque carte à 500DA c’est 5 dollars de transférés et c’est 5 dollars de moins pour les générations futures.(....) J’ai l’amour de l’Algérie chevillé au corps, j’aime mon peuple, je suis du peuple. C’est vrai aussi que l’argent ne m’intéresse pas, ma famille a hérité de moi 6000 DA. Nous avons un proverbe du terroir qui dit "‘Ach ma kssab, mat ma khala". (...)»(2)  
 
   Souvenons-nous!: Boumediene avait institué le Service national, creuset du brassage de l’identité unique en son genre et qui permettait d’atténuer ce déséquilibre régional dont il tenait tant à atténuer les disparités criardes. On raconte qu’il fut sur le point de pleurer tant il était ému qu’un enfant de l’Algérie profonde - que sa condition sociale prédestinait sûrement à être berger - venait de décrocher son Bac! Il avait lancé «le Barrage Vert» que nous peinons à remettre en place; changements climatiques obligent!!!!  
 
   Il est incontestable que vers la fin de son règne, Boumediene avait été gagné au goût de l´action diplomatique. Il voulait donner à l´Algérie une place qu´elle n´avait jamais occupée auparavant sur la scène internationale.
Le Sommet des Non-Alignés de 1973 a constitué une étape fondamentale qui a servi de tremplin. L´apothéose de ce redéploiement diplomatique fut, incontestablement, la participation de Boumediene, en avril 1974, à la session spéciale de l’Assemblée générale de l´ONU où il a prononcé un discours mémorable sur le Nouvel ordre économique international. Il mit en garde, en vain, le «Nord» contre ce déséquilibre qui, s’il n’était pas résorbé, devait amener des cohortes de gens du Sud vers le Nord. Dans son fameux discours, il avertissait «Un jour, des millions d’hommes quitteront l’hémisphère Sud pour aller dans l’hémisphère Nord. Et ils n’iront pas là-bas en tant qu’amis. Parce qu’ils iront là-bas pour le conquérir. Et ils le conquerront avec leurs fils. Le ventre de nos femmes nous donnera la victoire.»  
 
   Quel chef d’Etat arabe, voire du tiers-monde se permettrait de nos jours de dire ces vérités qui trouvent application tous les jours avec les jeunes qui, par désespoir, tentent l’aventure et périssent en mer? Par ailleurs, le président Boumediène «croyait fermement au droit des peuples à l’autodétermination», précisant que ces positions lui ont valu, en 1976, la médaille de la paix décernée par l’ONU, en reconnaissance de ses efforts constants dans la défense des principes de paix et de justice. Ce fut l’époque où Alger était la «Mecque des révolutionnaires» du monde. Il n’était pas rare de croiser Augustino Neto, Amilcar Cabral et Nelson Mandela qui fit, semble-t-il, des stages d’entraînement à Zéralda. Le Festival Panafricain avait réellement une dimension et les Africains venaient participer par conviction; c’était véritablement la fête.
 
 Boumediene et le monde dit «arabe»  
 
   Le président Boumediene a été «l’un des plus fervents défenseurs» de la cause palestinienne, a-t-il ajouté, citant sa célèbre déclaration selon laquelle «l’Algérie est avec la Palestine en toutes circonstances». Il a estimé que cette citation «n’était pas un simple slogan, mais traduisait la conviction du président Boumediene de la justesse de cette cause essentielle pour la nation arabe». Il avais martelé à Kissinger: «La cause palestinienne est sacrée, nous sommes solidaires du peuple palestinien. Exiger plus que lui c’est de la démagogie, accepter moins que ce qu’il demande, c’est de la trahison.» Ce qui arrive aujourd’hui à Ghaza est une tache à la face des nations, ce qu’Israël a fait relève d’une Shoah continue sous le regard lâche des pays arabes.  
 
   Souvenons-nous aussi, comment Boumediene «dérangeait» le consensus
ambiant: «Les expériences humaines dans bien des régions du monde ont démontré que les liens spirituels (...) n´ont pas pu résister aux coups de boutoir de la pauvreté et de l´ignorance pour la simple raison que les hommes ne veulent pas aller au Paradis le ventre creux. (...) Les peuples qui ont faim ont besoin de pain, les peuples ignorants de savoir, les peuples malades d´hôpitaux.» Cette phrase de Boumediene à la Conférence des Etats islamiques à Lahore en 1974 est profondément subversive pour les potentats arabes et les musulmans. Il est vrai que nous avons, de fait, basculé vers la métropole moyen-orientale dans ce qu’elle a de moins glorieux, le farniente, la fatalité et en définitive l’installation dans les temps morts par rapport aux changements spectaculaires constatés dans les pays développés. A la décharge du président, à l’Indépendance, l’Algérie avait besoin de retrouver son identité, il ne pouvait pas endiguer un torrent qui a accumulé
132 ans de déni identitaire, il fallait «accompagner», le fleuve de la quête identitaire et, graduellement, le canaliser. Il est vrai que nos «frères arabes» ne nous ont pas envoyé des enseignants de qualité. 26 nations «formataient» l’imaginaire de nos enfants avec tous les dégâts collatéraux que nous avons subis du fait que la massification de l’enseignement était une étape incontournable.  
 
   Boumediene croyait en une cause arabe, qu’il a défendue avec l’argent et le sang des Algériens; il n’était cependant pas dupe comme le rapporte Paul Balta: Il m’est apparu, en effet, que cet intermède cairote avait laissé naître dans l’esprit de Houari Boumediene un sentiment de désappointement. Il est arrivé, en effet, que j’évoque, incidemment, avec Houari Boumediene cet épisode en faisant part de mon étonnement personnel de n’avoir pas pu entendre parler des Maghrébins, pendant mon enfance à Alexandrie, puisque je les ai découverts seulement lorsque je suis allé faire mes études supérieures à Paris. Il m’avait répondu, alors, avec une mine
désolée: «J’ai moi-même découvert avec étonnement et consternation que les Egyptiens et par extension les peuples du Machrek et leurs dirigeants ne connaissaient ni le Maghreb ni les Maghrébins. Lorsqu’ils en parlaient ou lorsqu’ils les rencontraient, ces gens traitaient les Maghrébins avec condescendance et même avec mépris!!»(3)  
 
   Nous y voilà! En novembre 2009, pour un simple match, nous redécouvrons le mépris de la part d’un pays qui n’a rien prouvé de sensationnel au monde.
Pour rappel et comme l’écrit Ali Bahmane: «Le scandaleux sondage d’Al Jazeera sur "la légitimité du terrorisme en Algérie" a été vécu chez nous à juste titre comme une véritable agression. (...) Sa proximité avec Al Qaîda est certes objective mais elle s’inscrit dans la continuité d’une certaine hostilité de tout le Moyen-Orient à l’égard de l’Algérie.
L’apogée a été la décennie 1990 lorsque les wahhabites et les Iraniens affichèrent ouvertement leur admiration au FIS avant que ne soit franchie la ligne rouge d’un soutien direct, militaro-financier, au GIA et à l’AIS.
(...) De tout temps le Machrek a eu sur le Maghreb un regard alliant paternalisme et condescendance teintés de mépris. (...) Enfin, aux yeux des responsables de cette zone, voire d’une frange de la population, les Algériens ne peuvent prétendre à être des Arabes à part entière du fait de l’usage élargi qu’ils font de la langue française. Il est vrai aussi que sur cette question, comme sur d’autres, ils ont des relais en Algérie même.
(...)»(4)  
 
   En définitive, le régime de Boumediene inspirait des sentiments ambivalents, composés de crainte et d’espoir. L’autoritarisme du régime était légitime pour le plus grand nombre car performant. Son usage de la rente pétrolière semblait juste tant sa redistribution sociale et économique était conséquente. De plus, à l’aura du chef charismatique, s’ajoutait une éthique de la justice et une condamnation de la corruption, qui entretenaient une perception d’un État autoritaire mais intègre.(1)  
 
   Un hommage résume mieux que cent discours le parcours de cet homme qui est entré véritablement dans la légende: «...Le vide laissé par la disparition de Houari Boumediene met en relief l’envergure de l’homme d’État qui, pendant treize ans, a forgé l’Algérie moderne et occupé une place majeure sur la scène internationale, en s’affirmant comme le chef de file intransigeant mais pragmatique du tiers-monde. S’il avait la passion de son pays, dont il se faisait "une certaine idée", il avait également une vision stratégique du monde. "Jacobin", nationaliste arabe et socialiste, il a été un des premiers à comprendre que le principal conflit du dernier quart du vingtième siècle ne serait plus celui opposant l’Est à l’Ouest mais le Nord au Sud, les peuples riches aux peuples pauvres, les États industrialisés aux pays sous-développés.» Aux autres, il offrait, le prestige extérieur et les desseins ambitieux particulièrement séduisants pour ce peuple plein de fierté. Il semblait vouloir faire de l’Algérie la Prusse de l’Afrique, voire du monde arabe...Énigmatique silhouette drapée d’un burnous noir, il aura disparu avant de réaliser ce rêve. Et, surtout, avant d’avoir réussi dans son pays ce total et harmonieux développement qu’il tenait, pourtant, pour essentiel.(5)
 
 1.L. Martinez: La rente pétrolière
 http://www.ceri-sciencespo.com/archive/2009/juillet/art_lm.
 
 2.Chems Eddine Chitour: Houari Boumediene: histoire d´une légende. 27 Décembre 2007
 
 3.Mohamed Chafik Mesbah: Entretien de Paul Balta. Le Soir d’Algérie, le 4 février 2009
 
 4.Ali Bahmane: Les Arabes, le terrorisme et nous. El Watan. 24 décembre 2007
 
 5.Editorial, «Un héritage important», Le Monde (France), 28 décembre 1978.

 
 Pr Chems Eddine CHITOUR
 
 Ecole Polytechnique enp-edu.dz



Lundi 28 Décembre 2009


Commentaires

1.Posté par djebelnour le 28/12/2009 13:05 | Alerter
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Il manque des gens de la trempe de cet HOMME ,HOUARI BOUMEDIENNE, ALLAH YARHAMOU.

2.Posté par Ayman le 28/12/2009 18:31 | Alerter
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Bonsoir,

La vrai question est de poser les critères objectifs et réaliste pour définir le bien fondé d'un état-nation. Le concept même de l'état-nation est non intégrateur par son essence même et par conséquent il doit tabler sur les forces de la haine de l'autre et sur les forces de l'émotion et du ressentiment pour péréniser son existence ( pays). Autrement dit le nationalisme dépouille l'homme de son humanité pour qu'il adore un térritoire et la richesse en abondance, qui n'est pas, dans l'absolu, de sa propriété, mais qu'un gérant loyal et juste envers ses frères en humanité. La symphonie de l'harmonie et de la paix, entre les peuples, ne viendra pas de la loi du marché et du code romain de la propriété le reste n'est que illusion et mirage de peuple fictivement créé?!

Cordialement.

3.Posté par hamid le 29/12/2009 00:07 | Alerter
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boumediene est un usurpateur , un imposteur et un dictateur .
pendant que les vrais hommes libres de ce pays combataient armes a la main pour la liberte ,boumediene se cachait en tunisie et renforcait ses troupes afin d usurper le pouvoir a ceux qui l ont merite parcequ'ils etaient uses par la guerre et pas lui,le resultat est affligeant .on aurait cru qu'ils servait d autres interets que ceux du peuple algerien

4.Posté par Alif le 29/12/2009 00:23 | Alerter
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Il suffit de regarder avec l'oeil de la raison politique l'état regrettable de l'état Algérien d'aujourd'hui pour mesurer le génie politique mythique du Raïs Boumediène.

5.Posté par Maicha le 29/12/2009 00:34 | Alerter
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Bonsoir,
Il est facile à posteriori de faire le panégyrique d'un mort ,on le fait toujours quelque soit l'homme même s'il a été le pire des salauds;certes ,cet article contient quelques vérités mais on oublie de parler de la dictature qu'il a imposée ,de la main de fer dans laquelle il maintenait les algériens ,des pénuries ,des passe droits ,des pots de vins ,des copinages,des autorisations de sortie pour l'étranger imposées aux algériens qui ne pouvaient l'obtenir que s'ils connaissaient quelqu'un dans le gouvernement ,du muselage de la presse et de tous les algériens ,des prisons pleines de gens qui avaient juste eu le malheur de dénigrer la politique ou le gouvernement ,des camps du Sahara où étaient envoyées certains d'entre eux laissant leurs proches dansl 'ignorance de ce qu'il leur était advenu ,de l'arabisation forcée au point que parler français était presque devenu un délit,de la réforme agraire qui a été un fiasco parcequ"il n'avait pas vu que l'Algérie était d'abord un pays à vocation agricole voulant à tout prix industrialiser l'Algérie au détriment de sa vocation première.

Cet article n'est pas objectif et ne me dites pas que je ne sais pas de quoi je parle ,j'ai vécu cette période noire quand je courais tout Alger pour trouver une boite de lait pour mon bébé ,quand on ne pouvait même pas avoir du beurre chez l 'épicier et quand enfin ,on en obtenait ,il était rance etc....la vie quotidienne était un enfer sauf pour ces messieurs du gouvernement,sans parler de la pénurie de logements.

Oui ,j'en aurai beaucoup à dire sur cette période que vous vantez tant comme un âge d'or;age d'or pour qui? pas pour le peuple en tout cas!

Ah ! Pour la politique extérieure ,c'était un champion mais avant de penser aux autres ,on doit d'abord penser à son pays,à son peuple.

Quand vous parlez de conquérir le nord ,je pense que tel que vous l'avez interprété n'est pas ce qu'avait voulu dire Boumédienne sinon ,il n'aurait pas employé le terme "conquérir",ni parlé de "ventre" car ce qu'il se passe aujourd'hui n'est pas une conquête mais la recherche de travail ,d'un coin de ciel bleu,d'un avenir meilleur sans plus.

Je ne pense pas que beaucoup de gens l'aient regretté ;en tout cas ,moi ,je ne le regrette pas ....mais qu'il repose en paix.L'histoire le jugera ,pas moi;je me borne à constater ,à faire part de mon ressenti qui est celui de beaucoup d'algériens ayant vécu cette période.

6.Posté par Hijacka le 29/12/2009 01:04 | Alerter
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Vu ce que je lis sur Boumédienne, les algériens sont autant manipulés que les iraniens qui manifestent contre Ahmadinejad.

A l'époque de Boumé l'Algérie était riche et se développait très vite, à présent elle recule et est endettée malgré les hydrocarbures.

Boumédienne avait dit que l'Algérie avait plus besoin d'écoles, d'universités, d'usines, d'hôpitaux que de mosquées, qu'on pouvait prier chez soi... voilà pourquoi ils lui en veulent.
Il avait compris, que la Cia se servirait de la religion pour manipuler le peuple algérien. La Cia et le Mossad l'avaient déclaré ennemi public numéro 1, étant le seul dirigeant à vouloir unir le monde arabe, le monde africain, soutenait tous les pays du tiers monde. Malgré cela, il était respecté, comme aucun gouvernant Arabe ne peut même rêver de l'être.

A cette époque, même si c'était pas le paradis, c'était mieux qu'à présent, vu ce qu'on me dit, ce que je vois ...
Avec Boumé, l'Algérie serait loin ... avec Boutef elle recule et entre Boumédienne et Boutef ... on sait ce qu'il avait eu.

Bref, à mon sens, n'en déplaise à certains ... Boumédienne était le plus grand dirigeant que le monde Arabe n'ait connu ! Et même plus, le plus grand dirigeant de pays en voie de développement.

7.Posté par Hijack (et non pas Hijack a) le 29/12/2009 01:15 | Alerter
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http://www.alterinfo.net/HOUARI-BOUMEDIENE-Un-homme-,-une-Legende-vivante_a15195.html

8.Posté par Hijack (et non pas Hijack a) le 29/12/2009 01:25 | Alerter
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Boumediène : Un révolutionnaire, et un homme d’Etat

Extraits :


L'autodétermination des peuples, un principe sacré chez le défunt Président Boumediène

L’action du défunt Chef d’Etat a été souligné en tant que promoteur d’une action interrompue en faveur de la paix et de la coopération internationale, d’un engagement en faveur de toutes les causes justes et de la liberté des peuples.

L'autodétermination des peuples, un principe sacré chez le défunt Président Boumediène

Le soutien constant et "sans réserve" apporté par le défunt Président Houari Boumediène à l'autodétermination des peuples en lutte pour le recouvrement de leur liberté avait fait qu'Alger était qualifiée de "la Mecque des révolutionnaires" ...

S'agissant de la lutte du peuple palestinien, le président Boumediene avait laissé sa fameuses expression, "l'Algérie est avec la Palestine à tort ou à raison", a-t-il encore rappelé.

L'engagement de Boumediene aux côtés des causes justes de par le monde a été également réaffirmé par les représentants de l'Autorité palestinienne et du Front Polisario, qui ont souligné l'aide apportée par l'Algérie à ces causes encore aujourd'hui, sans issue.

http://www.elmoudjahid.com/accueil/forum/22612.html

9.Posté par winston le 29/12/2009 02:27 | Alerter
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@Maicha

A la période de votre vécu l'Algérie, au sortir d'une décennie de guerre de libération, subissait un embargo total pour avoir choisi ses amitiés hors occident. Que dire de l'état de déliquescence du pays légué par son ex colonisateur qui avait joué la carte de la clochardisation de l'Algérie dès le début du siècle, revisitez l'histoire vu du côté algérien pour comprendre les bienfaits de 132 années de colonialisme.

Feu Boumediène a fait son devoir, délivrer le pays des griffes de l'impérialisme pour le reconstruire. Tous les manquements individuels que vous citez sont inhérents à la désolation structurelle du pays qu'il fallait réorganiser à partir de rien. La priorité avait été donnée légitimement à la sécurité du pays par la constitution d'une armée et de nouvelles institutions ainsi qu'à la reprise en main des quelques secteurs économiques existants dont les hydrocarbures. Pensez-vous que son ex colonisatrice ait laissée faire, elle qui venait de perdre un verger, une main d'oeuvre illétrée quasiment gratuite, des ressources gazières, des champs pétroliers, des richesses minières, des sites d'essais atomiques etc...

Il est le symbole d'une Algérie libre et indépendante essayant de se suffire à elle même et compte tenu de la situation géopolitique de l'époque, il a réinstaurer la dignité et la fierté de toute la diversité algérienne. Depuis son assassinat, où en est le pays ? les colonisateurs spoliateurs sont là mais agissent en coulisses à notre parfait détriment.

La trempe, la vaillance, l'intelligence et l'arabité islamique de ce prestigieux personnage manque cruellement depuis. Le monde a changé certes, mais celui qui saura incarner ces qualités aura le peuple derrière lui, Paix à son âme.


10.Posté par sam giancana le 29/12/2009 02:51 | Alerter
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boumédienne se cachait a oujda et avec son ALN, complotait contre les gars du FLN politique de tunis, pour s'emparrait du pouvoir 1 fois la libération acquise. Mettre benbella au pouvoir et le virer ensuite faisait partie de sa stratégie. Ne confondait pas par exemple un humaniste comme mehdi ben barka ,opposant à la dictature mondiale et leader tiers mondiste assassiné par des hommes des services secret franco marocain proche des sionistes a un dictateur comme boumédienne, qui fut le roi des services spéciaux, secret, de renseignement, sureté nationnale et militaire et j'en passe, où il nommait des généraux de l'ALN proche de lui ,pour mieux controler son peuple et s'enrichir sur le dos de son pays en légalisant la corruption. Ces services spéciaux, formées et crées par ces anciens ennemis. Ces hommes controlent le pays encore aujourd'hui. alors oui maicha , tu as raison, boumédienne était un saint avec ces amis et un dictateur , despote authoritaire avec son peuple a l'image d'un hassan 2.

11.Posté par MUNA le 29/12/2009 05:54 | Alerter
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C'est l'echec total.Un pays qui n'arrive à recouvrir sa langue et son patrimoine culturel pendant 50 ANS NE FAIT PAS HONNEUR au millions de martyrs qui sont morts pour l'algerie musulmane.Boumediene etait un reel patriote et aimait
autant sa patrie pour laquelle il s'est dévoué corps et âme.Il a reussi sur pas mal de secteurs de developpement industriels mais sa plus grande tare est de s'être proclamé bon dieu sur terre.Un veritable dictateur .Le revolution agraire a été une injustice criarde contre l'algerie.Il s'est entouré d'opportuniste qui daignaient le conseiller sur ses decisions insensées.
En somme un pilote dans un avion qui n'avait pas de plan de vol.
L'avion Algerie vole toujours au gré des vents,fasse dieu qu'il n'atterisse dans un desert.

12.Posté par djamel le 29/12/2009 08:11 | Alerter
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Je ne connais pas Boumedienne car j'étais encore jeune mais je connaissais parfaitement son neveu qui prenait le bus tous les matins pour aller au lycée Emir Abdelkader d'Alger. Le jeune Boukharouba N. n'avait pas de garde du corps ,s'habillait comme tous les adolescents de l'époque, rougissait quand on lui rappelait les fonctions de son oncle et s'excusait presque pour cet honneur.
Je ne sais pas s'il a fait son service national obligatoire puisque après avoir réussi son Bac Mathémathiques, il continua ses études en Angleterre.

13.Posté par winston le 29/12/2009 09:03 | Alerter
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N'oublions pas le contexte de guerre froide de l'époque. Les négociateurs algériens, pour certains, ont sans doute été "retournés" lors des accords d'Evian de1962 d'où la prise de pouvoir de Boumediène en 1965, en effet l'orientation prise par Ben Bellah trahissait peut-être les amis de l'insurrection qui avaient armés et financés par intermédiaires interposés la résistance algérienne. Boumediène se chargeant de restaurer la parole donnée et conserver les idéaux révolutionnaires en vogue à l'époque.D'où le prestige immédiat hors bloc occidental de ce Colonel-Président

Avec une Algérie délabrée, exsangue et sans administration, la tenue du pays d'une main de fer s'imposait, l'ennemi était aussi bien à l'intérieur qu'à l'extérieur du pays, sans parler de ses voisins directs dont l'indépendance politique récente et très douteuse n'avaient pas intérêts à ce que s'exporte l'exemple algérien.

Or Boumediène, en véritable indépendantiste avait su au cours de sa présidence se prévaloir d'un non alignement systématique tout en lançant de lourdes réformes nécessaires aux fondations et à l'élévation du pays. A tord ou a raison, nul ne le saura jamais, son assassinat faisant revenir en catimini les occidentaux dans les cercles du pouvoir avec le résultat visible actuellement. C'est d'ailleurs le principal motif qui disqualifient les politiciens qui se sont succédés depuis.

Les Algériens avaient à l'époque le sentiment d'une réelle indépendance, d'une dignité retrouvée ainsi que d'un crédit international incontestable, l'Algérie comptait et pesait dans le concert des nations d'où la préservation de son intégrité territoriale entre autres. Aucun politique hormis l'émir Abdelkader ne rivalisera avec lui, il a marqué le peuple, il a marqué l'Algérie, il a marqué le monde avec classe et charisme en sus.

Merci pour votre article Professeur.

14.Posté par Ayman le 29/12/2009 12:57 | Alerter
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Bonjour,

Je pense que l'anneé 1965 a été le tournant pour les pays anciennement colonisés et le bon du nouvel ordre mondial.

En effet cette année a été marqué avec les assassinats de Ben Barka et de Malcom X entres autres, connu pour leur opposition à l'impérialisme et au colonialisme mais aussi des coups d'états militaire en Indonésie ( Sukarno démis de ses fonctions par l'armée), au Mali ( Mobuto KEITA ) et en Algérie ( Ahmed Ben Bella par l'armée) entres autres. Ainsi tous ces éléments qui étaient un obstacle redoutable au nouvel ordre mondial ont été tous simplement liquidé. Ces hommes ont compris les mécanismes qui régissaient le monde et voulait une vrai indépendance pour leur peuple et de tous les hommes.
Alors étrange coïncidence ou conspiration pour ce président dit visionnaire et révolutionnaire ?
Alors une question simple:
De qu'elle révolution appartenait le président Boumedienne?
Cordialement.

15.Posté par Alif le 29/12/2009 13:30 | Alerter
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C'est pour cette raison que quand Boumediene est mort,l'état constitutionnel d'Algerie s'est effondré comme un chateau de carte.Voir la suite des evenements en Algerie pour se rendre compte que l'Algerie qu'à bâtit Boumediene reposait sur du vent.Dans le monde de la politique,Boumediene était un gamin.
Il est vrai que les peuples adorent les mythes.

16.Posté par djamal le 29/12/2009 15:09 | Alerter
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Mr. CHITOUR, je vous trouve vraiment decevant,habitue a lire vos ecrits sur ce site meme si parfois ils sont teintes de subjectivite en matiere d'analyse.Vous nous balancez un plagiat colore d'eloges de Balta qui avait ses entrees avec le pouvoir boumedienniste. Quand aux assassinats politiques aux tortures a l'exil force des opposants, vous n'en soufflez mots...
Comment peut on considerer un homme de visionnaire quand apres sa disparition le pouvoir criminel qu'il a fonde sur la traitrise, parcequ'il faut dire que boumedienne est le second grand traitre apres ben bella en s'arrogeant par le crime le pouvoir et en terrorisant les Al geriens avec les agents de la securite militaire voire ce pouvoir s'effondrer.
MR.CHITOUR un visionnaire c'est quelqu'un qui a pour base de reflexion la logique du debat d'idees comme source de comprehension du phenomene politique et historique. Alors SVP OU ETIEZ-VOUS DU TEMPS DE LA TERREUR BOUKHAROUBISTE QUAND LE DEBAT SIGNIFIAIT OPPOSITION ET PAR CONSEQUENT ELIMINATION PHYSIQUE?
De quel visioonaire parlez-vous?
D'un homme qui disait : (( montrez-moi un autre moyen d'obtenir des renseignements)) et cela apres qu'on lui ai fait remarquer l'usage de la torture...
D;un homme qui disait que celui qui s'en prend aux DAF aura a faire a moi...apres sa mort ils se sont bien venges les NEZZAR ET CO....
D'un homme qui a ecarte les revolutionnaires de la premiere heure, KRIM, KHIDER, ABBAS. BEN KHEDDA, KHEIRREDDINE et bien d'autres...
la liste serait plus longue,mais il semble que vous faites partie de ces gens aveugles par le mythe d'un criminel de basse classe et qui ne savait que vivre dans la comploterie machiavelique...
MR. CHITOUR , vous avez l'habitude d'ecrire des sujets a caractere economique , alors de grace faite l;effort de nous faire un bilan economique sur son regne despotique avec des details chiffres....Parceque a ma connaissance booumedienne sur 13 ans de regne n'a pas cree plus de 325.000 emplois cad moins de 25000 par an et j'en passe
merci

17.Posté par djamel le 29/12/2009 15:48 | Alerter
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@ djamel du post 16
Sans vouloir vous offenser ni prétendre avoir de monopole, je vous prie de changer votre pseudo ou lui accoler un chiffre pour une meilleure clarté dans les débats. Merci pour votre diligente compréhension.

18.Posté par Maicha le 30/12/2009 00:27 | Alerter
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Ce qu'est devenue l'Algérie après la mort de Boumédiene et ce qu'elle est aujourd'hui n'est que les résultat des graines qu'il a semées=corruption ,copinage etc... dont j'ai parlé plus haut.L'Algérie était mal partie d'abord avec Ben Bella et ses harangues du genre "il faut mettre tous les bourgeois au hammam pour leur faire suer la graisse de leur richesses".Boumédienne a pris le relais dans un autre registre ,lui qui avait destitué Ben Bella pour son populisme.Le havre qu'était devenue l'Algérie pour les mouvements révolutionnaires ,c'est d'abord Ben Bella qui l'a institué,Boumédiene a continué sur sa lancée.Et que dire comme l'a dit quelqu'un"un plus haut des assassinats perpétrées contre les révolutionnaires de la 1ere heure ,sensés être ses compagnons! Sans oublier Benkhedda assignée à résidence!

19.Posté par Hijack le 30/12/2009 01:41 | Alerter
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Tout à fait d'accord avec le Post 13 par winston que je remercie !

Il est clair qu'il a été assassiné soit par la Cia, soit par Israël ou les 2 ... Cela étant, ils respectaient (d'après ce que j'avais lu) son intelligence, sa droiture, son courage.
J'ajoute, pour ceux qui n'ont pas compris, que Boumé voulait libérer tous les opprimés de l'emprise coloniale, impérialo/sioniste.
A cette époque la réserve financière algérienne était plus élevée que celle du Japon (plus haut niveau japonais à cette période) que l'Algérie progressait plus vite que n'importe quel pays durant la dernière décennie Boumédienne.
Il paraît qu'en France (où il n'était pourtant pas aimé) était tout de même respecté (contrairement à tous les porcs qui se disent dirigeant arabes) ... on m'a dit qu'après sa mort, en France, il faisait la une de toutes les infos tv et presse écrite.
Faut reconnaître que le peuple algérien, en grande partie n'a malheureusement pas compris ce visionnaire révolutionnaire ... certainement qu'ils préfèrent croire qu'il suffit de prier pour évoluer, progresser, apprendre, produire, inventer ... voilà pourquoi ils n'aiment pas Boumédienne.

20.Posté par momo le 07/01/2010 05:18 | Alerter
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maicha ou aicha fausse algerienne .Tu peu raconter ce que tu veu .ton discours n est pas credible.BONNE NUIT A LA REFUGIEE POLITIQUE DE L AIR BOUMEDIENNE....

21.Posté par momo le 07/01/2010 05:31 | Alerter
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MAICHA CONNAIt BEAUCOUP DE CHOSE SUR LA POLITIQUE ALGERIENNE ELLE A PEUT ETRE ETE LE PREMIER MINISTRE DE BOUMEDIENNE... PRESENTE TOI AU PROCHAINE ELECTION ALGERIENNE AVEC TOI AU POUVOIR L ALGERIE CE SERA LE PARADIS

22.Posté par momo le 13/01/2010 01:22 | Alerter
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c est bizare tout ce que raconte maicha et quelques autres personnes...il n y a que eux qui sont aux courant.Exemple les tortures les emprisonement , jamais personnes ne c est plaind de ces actes.MAICHA elle c est fait emprisonner torturer priver de lait d eau de nouriture d air pendant 2 ans d affiler BIZZARE BIZZARE BIZZARE CETTE MAICHA OU MACHIN

Modération : Maicha a exposé (e) librement son avis, cessez votre inutile harcèlement. A bon entendeur..

23.Posté par sofian le 15/01/2010 16:53 | Alerter
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salem,

JE VOUDRAIS DIRE A CEUX QUI PENSENT QUE CET HOMME ETAIT UN DICTATEUR ET UN VOLEUR QUI NE PENSAIT QU'A S'ENRICHIR, QU'ILS FASSENT DES RECHERCHES ET QU'ILS OBSERVENT TOUT SIMPLEMENT CE QUI SE PASSE AUJOURD'HUI EN ALGERIE POUR COMPRENDRE QUE L ' ON A PERDU UN VRAI BONHOMME QUI AIMAIT VRAIMENT SON PAYS ET LES PLUS FAIBLES.CONTRAIREMENT A TOUS LES DIRIGEANTS ACTUELS DANS LES PAYS ARABES ET AFRICAINS QUI NE PENSSENT QU'A LEURS COMPTES BANCAIRES SUISSE..............

24.Posté par quezac05 le 14/08/2010 19:38 | Alerter
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je respecte tout les avis mais L'ALGERIE est entrain de payer les pots cassé d'un faut départ,je regrette les fans de boumediene paix à son ame mais la ont as plus le temps de pleurer il faut agir pour sauver notre ALGERIE

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