Société

HOMOTRANSEXUABILIS


Contradiction ? Nullement ! Au contraire, la déconstruction de la relation familiale organise la sape de l’autorité parentale. Un phénomène qui s’illustre dans l’introduction sous cape d’une éducation à une «sexualité accomplie » dans l’école de la République, décrétée par on ne sait qui au détriment l’autorité parentale et de la santé psychique des enfants. Sous couvert de « lutter contre l’homophobie » et autres discriminations entre hommes et femmes, tous les registres sont mêlés, amalgamés, brouillés.

Il y a plus de dix sept ans, le parent que je suis se rebellait contre ce fait "accompli", qui se confirme dans des mesures de grande envergure, sous le fanion des directives européennes qui plus est (fait découvert avec la pétition suivante : http://petitionpublique.fr/PeticaoVer.aspx?pi=P2017N49527


saidab
Mercredi 14 Juin 2017

Le parent destitué par l’instance garante des droits et libertés individuelles. la paix

Extraits d’un recueil de courriers à l’attention du monde de la sauvegarde de l’enfance. « Sauvegarde !! Contre le parent ...

1- Je reçois un courrier de Madame B (éducatrice) qui, se référant à vous1, me « rappelle l'obligation de la mesure de ma fille », et me « demande à ce qu'elle soit présente au rendez-vous fixé le ... ». En d'autres termes, on attend de moi que j’obtienne d’une adolescente à qui on affirme son droit à désobéir à son parent qu’elle obéisse à ceux-là mêmes qui se conduisent comme ses protecteurs contre son parent ... Ça manque de colonne vertébrale. Aujourd'hui que je me suis retirée de la circulation pour laisser à chacun le loisir d'organiser son espace à sa convenance, vous me rappelez mon devoir d'autorité, comme si moi-même étais tenue de vous obéir à vous. Je confirme ce que vous savez déjà : je n'exerce pas d'autorité sur ma fille. Je m’organise de telle sorte qu'il me soit possible de continuer à assumer mes obligations pratiques, avec tout ce que cela implique de gymnastique avec mes nerfs. Pour pouvoir occuper le même espace entre les mêmes murs, je laisse ma fille vivre sa vie, qui ne doit pas ressembler à la mienne comme vous le lui avez affirmé et confirm(é en ma présence.

Je ne ferai pas mine de reprendre les rênes de la parentalité pour vous rendre service. Non par rancune mais par cohérence : je ne peux ni ne veux être ce que vous voulez. Leur univers est celui du superlatif et de la revendication. Leur conduite n'est pas le fait de leur éducation ou des bizarreries de leur mère, mais d'une société en faillite morale ; d’une débandade tous azimuts. La délinquance est un phénomène de société. Ils l’ont vécue, la délinquance, en spectateurs incrédules, puis surpris, amusés. Enfin intéressés, emballés, puis conquis. Question collatérale : leurs inconduites sont-elles vraiment plus condamnables qu'un modèle économique qui provoque sciemment la convoitise à coups de budgets de pub indécents2, à produire le besoin de consommer, puis à sanctionner les convertis à la noble cause de tous vos désirs satisfaits à l’instant où l’idée effleure votre esprit.

Je considère que mes enfants ont répondu à l'appel de la société libératrice des contraintes de sens, et mets en sourdine toute présomption de moralité étrangère à leur cadre de vie3. Aujourd'hui, je ne vois plus le capharnaüm dans la chambre de F. Je ramasse ce qu'elle sème, je balaie derrière elle, je ne souffre plus du mélange des genres, de la qualité de son hygiène, de ses sorties. J'ai beau m'inquiéter de ce qu'elle fait et avec qui, je reste coite. G peut fumer ce qu'il veut, quand il veut, sortir ou pas, se coucher et se lever quand ça lui chante ... Ils mangent quand ils veulent, ce qu'ils veulent et tout va bien. Il n'y a plus de conflits, plus de défiance, plus de demandes insatisfaites ni d'exigences contournées, plus de dérobades. Je ne vois pas pourquoi je devrais leur imposer un cadre plus pesant que celui du foyer qui, lui, a les moyens de compenser : argent de poche et de vêture, copains sur le tas, vacances assurées, et fugue à la carte, avec la garantie d'un retour accompagné au foyer ! Aujourd'hui, vous vous adressez à moi pour faire respecter vos décisions. Mes décisions par contre …


2- Votre dernière décision contient deux informations qui m’obligent à réagir4. Vous inspirant de l’expertise psychiatrique réalisée sur moi (pour détecter un grain de folie chez moi parce que je refusais de m’éclipser sans faire de bruit), vous me mettez en cause sur une défaut des plus subjectifs : ma tendance à une rigidité éducative. Je suis à la fois soulagée et inquiète que le seul reproche que l’on trouve à me faire soit d’être ce que je suis.

Soulagée parce que la rigidité ne constitue pas encore un délit. Inquiète parce que ce défaut ne peut pas à lui seul justifier le reste. En particulier une attitude de clan à mon égard. Ce reproche non argumenté m’informe qu'on ne parvient pas à me trouver une responsabilité sérieuse qui rendrait compte de l’échec de la mesure éducative. N’ayant pas été autorisée à prendre connaissance des examens et expertises psychologique et psychiatrique réalisés sur G et sur moi, n’ayant pas été autorisée à m’exprimer au cours des audiences, je me permets de questionner cette qualification : je suis rigide par rapport à quoi ? A qui la rigidité qui m'est attribuée porte-t-elle préjudice ?

Ce sont mes enfants qui en souffrent ? Je demande des preuves de souffrance résultant de ce caractère chez moi. Ce sont les acteurs des mesures éducatives qui sont contrariés par ma rigidité ? Et si j’étais juste constante, cohérente ? Responsable. Vous aurez peut-être constaté que, alors que mes propos ont toujours porté sur des défaillances de service, vos reproches portent sur ma personne. Cela s’appelle de l'intolérance. Peut-être de la stigmatisation ...

L’objectif de l'expertise était de déterminer si j’étais en mesure d’élever mon fils. « Dans la négative, préciser les moyens, notamment en ce qui concerne un éventuel accompagnement éducatif ou social, qui permettraient à Madame … ». Si l’expertise conclut à ma capacité à élever G, je demande que la tutelle juridique soit levée sans condition. Si non, je vous demande de prendre les mesures qui s'imposent pour sa sécurité, sans porter de jugement sur ma personne.


2- Vous nous proposez une thérapie familiale, je vous remercie de prendre en compte la nécessité d’un traitement global de notre situation. Si ce terme signifie une mesure visant à consolider des liens sur la base de la légitimité de ma fonction, votre aide est la bienvenue. S’il s’agit de me faire admettre à moi la liberté de mes enfants à vivre selon leurs propres appréciations, qui semblent vous convenir, je vous prie d’accepter mon refus. Je note enfin que, si la référence à ma rigidité semble justifier une démarche thérapeutique, l’avis de l’expert qui « indique l’absence du père de G comme facteur déstabilisant dans le développement du mineur » ne donne pas lieu à un conseil équivalent à l’adresse du père, qui ne met pas en application son droit paternel de visite et d’hébergement.

Pour conclure, je vous propose de faire l’effort de me considérer comme une personne consciente des enjeux, des valeurs morales, du sens du droit. La vision du monde qui fonde mes actes consiste à ne pas soumettre la valeur de l’être humain à des caractéristiques conjoncturelles. Acceptez que ce que vous qualifiez de rigidité puisse être du courage, car il m’en faut pour faire face simultanément et sans répit à cette épreuve en spirale et au gaspillage des qualités et ressources de mes deux derniers enfants, qui s’entendent comme chien et chat depuis leur prise en charge par les services éducatifs. Une détestation aggravée par un éloignement artificiel prolongé, et par le déni dont je fais l’objet de la part du personnel institutionnel.

Non, je ne me pose pas en héroïne ; ni en victime. Je sais quelle éducation je donne à mes enfants. Ce qui leur manque ne vient pas de moi, quoi que je ne donnerais pas. Je confirme ma volonté de continuer à les éduquer comme je l’entends et sans interférence. Et renouvelle ma demande, devenue urgente aujourd’hui, de les entendre s’exprimer sur leur choix. Je vous prie de bien vouloir convoquer une audience à cet effet, qu’ils choisissent entre vivre avec moi dans le respect de ma personne et de ma fonction ; avec leur père, qui n’en veut pas ; ou sous votre protection ...


3- Je vous prie de croire que je suis honteuse de l’indélicatesse de ma fille. Je le suis depuis bien avant le rendez-vous manqué, et bien avant de recevoir votre courrier. Car je connais sa capacité à ne mettre de sens ni dans ses actes ni dans sa parole. Mais j’ai pris la décision de ne plus interférer dans sa relation avec vous. Dans la mesure où nous n’avons pas été en mesure de définir la nature de nos rapports, j'espère que vous apprécierez mon retrait à sa juste valeur. J’ai remis votre courrier à ma fille et la laisse établir avec vous la relation que vous serez en mesure d'initier. Elle n’est ni bête ni délibérément irrespectueuse, mais naïve et démunie dans sa conviction d'adolescente leurrée par les illusoires libertés clé en main confirmées par vos services. Je ne doute pas que vous saurez trouver le chemin de sa raison5 (3/00)


4- A l’attention du Procureur de la République
Je suis conviée à un entretien en rapport avec « une enquête de personnalité dans le cadre de la procédure suivie par le Procureur de la République contre G », qui se trouve être F, une fille6 ! F étant scolarisée, j’avais déjà annulé un premier RV fixé un mardi à 10h. Un deuxième RV hors temps scolaire a été annulé par vos soins pour un troisième en temps scolaire, jeudi à 10h 30, dans un endroit différent des deux premiers. Cela vous importe-t-il si peut de lui faire manquer un cours et de l’exposer à une justification humiliante de son absence ? A moins que vous ne comptiez sur moi pour inventer une raison mensongère honorable ? Je ne mange pas de ce pain-là. Et je ne souhaite pas que les péripéties de notre vie privée débordent sur notre vie sociale.

Toutes les décisions étant prises pour des raisons qui concernent vos services, et nous restent aussi secrètes que le contenu des expertise psychiatrique et examen psychologique requis par ordonnance du 28/10/99, j’ignore la raison d'être de cette dernière convocation pour une « enquête de personnalité » dans le cadre d’une procédure contre une fille de 15 ans, que vous confondez avec son frère !

A aucune étape de ce chemin de croix je n’ai pu saisir la logique des actions, qui nous concernent pourtant directement. Des appels au secours adressés au juge des enfants étant restés lettre morte, je vous avais adressé une requête urgente, que vos services ont refusé de vous faire parvenir au motif que le juge des enfants est seul compétent en matière de mineurs. Comment se fait-il qu’aujourd'hui une procédure soit mise en route par vous-même contre ma fille, mineur, alors que je ne vous ai rien demandé ? Vivrions-nous dans des univers superposés ?



Mercredi 14 Juin 2017


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