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Guerre 2006: Sayed Nasrallah a envoûté les Israéliens


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Jeudi 23 Juillet 2009

Guerre 2006: Sayed Nasrallah a envoûté les Israéliens
Les interventions télévisées du secrétaire général du Hezbollah Sayed Hassan Nasrallah pendant la guerre de juillet 2006 ont fortement remonté le moral des partisans de la résistance et renforcé leur ténacité face à la machine de guerre sanguinaire israélienne.

Mais la réalité surprenante fut de l'autre côté de la frontière du sud Liban: la société israélienne elle aussi suivait toutes les positions de Sayed Nasrallah, et considérait ses propos comme la source d'information la plus crédible sur le déroulement de la guerre!
 
En effet, les responsables militaires et politiques israéliens ont laissé une très mauvaise impression dans les rangs de leur population, qui a cessé d'entendre les déclarations des porte-paroles officiels sionistes et s'est attachée "hystériquement" aux discours du numéro un du Hezbollah, vu qu'il répondait sincèrement à toutes leurs interrogations sur la guerre de juillet.
 
Ce constat figure dans une étude académique à l'Université Ben Gorion, selon laquelle Sayed Nasrallah a dévoilé les allégations des responsables militaires et politiques israéliens, dont le ministre de la guerre Amir Peretz, sur le nombre des soldats israéliens tués pendant la guerre. Certains commentateurs israéliens sont allés jusqu'à le qualifier de "l'homme de l'année 2006" pour le grand rôle de sa propre personne sur le déroulement de la guerre.
 
 
Cette même étude a qualifié le secrétaire général du Hezbollah du "psychologue de la société israélienne", affirmant que les dessins caricaturaux ne suffisent pas à eux seuls pour mener une contre-guerre psychologique.
 
Pour sa part, le quotidien israélien  Yediot Ahranot a reconnu que la guerre médiatique du Hezbollah en juillet 2006 était plus forte que la campagne israélienne et que celle-ci a bien servi le Hezbollah pour expliquer sa victoire même avant la fin des combats.
 
Le professeur de psychologie Odi Lebel est allé dans le même sens. Selon lui, "les Israéliens n'avaient pas de dirigeants lors de cette guerre, Nasrallah était le seul dirigeant du front intérieur israélien, il parlait franchement de tout ce qui se déroulait sur le terrain, il évoquait la situation des soldats israéliens, précisait les lieux bombardés par les roquettes du Hezbollah, et expliquait en toute confiance qu'il gagnerait la guerre. Les Israéliens n'attendaient que son apparition à l'écran".    
 
De son côté, l'analyste politique israélien Akifa Dar a soutenu le choix de Sayed Hassan Nasrallah comme étant l'homme de l'année 2006, parce qu'il "a laissé un fort impact sur le peuple d'Israël plus que quiconque", ajoutant que "je pense que  Hassan Nasrallah a obligé un tiers des Israéliens à se réfugier dans les abris, ce qui n'a jamais eu lieu depuis la création de l'Etat".

Et de conclure "C'est lui qui va décider de notre avenir l'année prochaine, et il est l'homme le plus fort au Liban et dans d'autres pays également. Les Egyptiens brandissent ses photos partout!"

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Jeudi 23 Juillet 2009


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