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Guerlain, une odeur de fiente


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Mardi 29 Novembre 2016 - 08:00 LIVRE: Le Manifeste de la Raison Objective



Gilles Devers
Samedi 16 Octobre 2010

fuck_racism_tee2_display.jpgC’est un drôle de gus, à côtoyer avec une pince à linge sur le nez, un de ces mecs qui sent le gaz : Jean-Paul Guerlain, septuagénaire hériter de la marque de parfumeur. Sa place est juste en correctionnelle.


Le truc, c’est une interview sur le média moderne France 2, plus connu sous le nom de Rance 2. Ce crétin puant la prétention fait le cador devant « la présentatrice du journal » comme dit l’œcuménique AFP. Non, la présentatrice en cause a un nom, Elise Lucet, et d’ailleurs on l’entend bien rigoler devant ce gros balourd raciste.


L’héritier, interrogé à propos de la création du parfum Samsara, s’est en effet lancé dans cette délicieuse explication : « Pour une fois, je me suis mis à travailler comme un nègre. Je ne sais pas si les nègres ont toujours tellement travaillé, mais enfin... »


Et après avoir bien gloussé de rire devant cette saillie de l’esprit, Elise Lucet, visiblement proche de l’extase, enchaîne sur ses questions toujours aussi passionnantes. Le service public de la télé, c’est la célébration de l’esprit critique.fuck_racism_prep_jerks1.jpg


Bien sûr, le propos est devenu de notoriété, et le parfumer enfumeur a vite fait rédiger par son service de com’ un communiqué par lequel Jean-Paul Guerlain déclare « assumer seul la responsabilité de ses propos », au cazou ça pourrait nuire au groupe. Non, mais ils se foutent de qui, ces délabrés de la glandouille ? L’enfoiré mondain d’ajouter : « Il n'est plus actionnaire de Guerlain depuis 1996, ni salarié depuis 2002. Il regretterait que ses propos puissent ternir l'image de l'entreprise et de ses salariés alors qu'ils n'en sont responsables en rien ». C’est sûr mon chouchou : injurier les noirs, c’est fâcheux, mais faire baisser le chiffre du groupe serait une cata.


Après, cette andouille sous cellophane nous sort un truc du genre : « Ces propos n’ont rien à voir avec ma pensée ». Et ben c’est bon, mon pote, dans ce cas on va te préparer un greffe de tête, ça allégera tes souffrances. Et si on te colle une tête de nègre, tu verras si tu travailles. A propos, je vais t’acheter un livre sur l’esclavagisme, avec des images et pas trop de texte, pour que tu puisses comprendre sans te fatiguer.


Il y en a absolument assez de ces racistes. Leur place est au tribunal. Que fait la police ?


Guerlain, une odeur de fiente

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Lundi 18 Octobre 2010


Commentaires

1.Posté par niko le 16/10/2010 16:18 | Alerter
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arff, faut pas lui en vouloir; j'ai vu une photo de lui qque part, doit avoir au moins 80 piges le vieux. l'a plus toute sa raison, ce trou de balle. il peut s'en verser du parfum sur la tronche le délabré, ça cachera pas son âge.
allez hop, à l'hospice, voire même sous l'hospice.
et sarko, au gnouf, voire même sous le gnouf.

2.Posté par Eradicator le 16/10/2010 17:37 | Alerter
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Vieux cachou, t’a pas honte, avec un nom comme ça, Guerlain, ça fait vieille France décrépie, allez vieux cageot ,.. au rebut....

3.Posté par Kokotsan le 16/10/2010 19:46 | Alerter
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Dire que certains de leurs parfums faisaient partie de mes favoris, mais suite à ses propos, je boycotterai à l'avenir la maison Guerlain... marre de la liberté nauséabonde que s'octroient certains ! Y a pas qu'eux comme parfumeurs, au suivant !

Si la loi ne fait rien, nous, consommateurs, avons le droit de choisir ce qu'on désire acheter (c'est l'une des rares libertés qu'il nous reste) et pour moi, hors de question de cautionner une maison raciste ! S'ils se croient au-dessus de tout, qu'ils le sentent au moins passer au niveau de leur porte-feuille (seule chose qui compte à leurs yeux).

4.Posté par Aigle le 16/10/2010 22:28 | Alerter
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Le Guerlain ...il a beau se parfumer ........l'odeur naturelle est plus FORTE

5.Posté par niko le 16/10/2010 22:39 | Alerter
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exact kokotsan, c'est bel et bien les consommateurs qui ont le pouvoir.
faut diffuser les infos et orienter les moutons pour amorcer des changements.
faut communiquer un max. faut boycotter les médias idiots et asservis, la presse
stipendiée.
j'ai l'impression que l'éveil est proche et aussi qu'il pourrait bien venir des us...

6.Posté par makepeace4ourkids le 17/10/2010 03:43 (depuis mobile) | Alerter
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Ben les flics sont entrain de tirer au flashball sur la jeunesse... Il a qu'a dire ca en afrique... Labas ca déconne pas, au sortir du studio télé il recevra un de ses concert de pierres qu'il dira des nvelles

7.Posté par ROXANE le 17/10/2010 20:11 | Alerter
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A propos du racisme, voici qui est édifiant : (La LIBRE)

L’Alsace, "laboratoire obscur" ?

Véronique Leblanc

Mis en ligne le 16/10/201

Cimetières profanés, attaques ciblées contre les biens de personnalités publiques, juives, musulmanes. Strasbourg affronte, depuis janvier, une vague xénophobe d’une ampleur nouvelle. Et cherche des explications.
Correspondante à Strasbourg

Trop c’est trop. Face à la multiplication d’actes antisémites et islamophobes recensés à Strasbourg et dans son agglomération depuis janvier 2010, c’est la mobilisation générale. Tout le monde est sur le pont. Les autorités religieuses d’une part, avec une déclaration commune écrite et prononcée à quatre voix devant la presse le 7 octobre par Monseigneur Grallet, archevêque de Strasbourg, Jean-François Collange, président de l’Union des églises protestantes d’Alsace et de Lorraine (UEPAL), René Gutman, Grand Rabin du Bas-Rhin, et Driss Ayachour, président du Conseil régional du culte musulman (CRCM). "Rien, et en particulier aucun argument religieux, ne saurait justifier la haine d’autrui, le mépris des personnes et de leur foi", ont-ils dit.

Dès le lundi 4, Roland Ries, le maire socialiste de Strasbourg, avait lancé un appel républicain et mis en ligne via le site Internet de la Ville ainsi que sur une page créée pour l’occasion sur le site communautaire Facebook.fr une pétition qui, à la fin de cette semaine, comptait quelque 9 000 signataires. "Des centaines de messages disent le refus de ces actes intolérables et la solidarité avec les victimes, commente Roland Ries. Les gens trouvent là un lieu où exprimer leur inquiétude et leur ras-le-bol de voir de tels actes se perpétrer."

Ras-le-bol, le mot est juste. Impuissance aussi. Depuis janvier, ce ne sont pas moins de treize actes antisémites et islamophobes qui se sont produits, avec un recentrage sur Strasbourg par rapport aux faits de cette nature recensés en Alsace depuis la fin des années 1990. Quatorze, si l’on compte la vidéo absurde d’un habitant de Bischheim postée sur Internet. On l’y voit, affublé d’un masque de diable, brûler et souiller le Coran. Le film est signé par un homme qui n’a manifestement pas mesuré la portée de son acte. Il s’en est pris au Coran comme il l’aurait fait pour "Winnie l’ourson", dit-il

Contagion ou simple bêtise ? Difficile à dire même si, à Strasbourg, tout le monde penche plutôt pour la seconde hypothèse.

Les autres faits sont autrement plus inquiétants. Ces derniers mois, on a relevé la profanation de deux cimetières juifs et deux carrés musulmans, mais également des actes d’une autre nature encore. Une église protestante a été incendiée, des tags de symboles nazis ont visé un camion de distribution de viande halal ainsi que le domicile de personnalités très précises. La maison du maire, dès janvier, en s’en prenant à son engagement pour le chantier de la grande mosquée de Strasbourg ; celui de Raphaël Nisand, maire socialiste de la commune de Schiltigheim, ainsi que celui de l’un de ses adjoints d’origine africaine ; celui de Faruk Günaltay, le directeur franco-turc d’un cinéma voué à la multiculturalité ; d’autres encore. Chez Faruk Günaltay, outre les croix gammées et les chiffres cryptés tels que 88 (pour "Heil Hitler", "h" étant la huitième lettre de l’alphabet), deux voitures ont été incendiées de nuit et c’est l’alerte des voisins qui a empêché que le feu n’atteigne la maison. Le dimanche 3 octobre, la demeure du professeur Israël Nisand, frère de Raphaël et également élu local, a été prise pour cible alors que, la semaine précédente, ce gynécologue, médiatisé notamment sur le sujet du déni de grossesse, avait pris position publiquement en faveur de la confidentialité et la gratuité de la pilule contraceptive pour les adolescentes.

Le lendemain de cette dernière attaque, le maire lançait donc son appel républicain et, quelques jours plus tard, les autorités religieuses affirmaient leur solidarité. Celle-ci n’est pas que de façade en Alsace. Seule terre concordataire de France avec le département lorrain de la Moselle, la région a depuis longtemps pris le pli d’un réel œcuménisme affiché par les représentants des grandes religions. Reste que la crispation communautaire y est également indéniable. Au point de la placer en étau entre deux levées de tabous, selon le spécialiste en géographie politique strasbourgeois, Richard Kleinschmager "Les conversations, dans les bistrots par exemple, y sont sans doute plus décomplexées qu’ailleurs en matière de racisme", dit-il notamment, en évoquant, en parallèle, l’image "quasi caricaturale" d’une Alsace "d’un seul bloc", éprise d’autorité, d’ordre et de hiérarchie, volontiers véhiculée dans la France "de l’intérieur", selon l’expression consacrée dans la région.

Une Alsace qui, peut-on ajouter, porte aussi le poids de son histoire durant la Seconde Guerre mondiale et peine à assumer la douloureuse question des "malgré-nous", ces 130 000 Alsaciens et Lorrains enrôlés de force dans l’armée allemande avec, parmi eux, quelques volontaires acquis aux idées du IIIe Reich.

"La région est un enjeu pour l’extrême droite", reprend Richard Kleinschmager, qui souligne le fait qu’elle est la dernière à être dirigée par la droite depuis les élections de mars dernier et la seule à compter deux formations d’extrême droite : le Front national et le très identitaire "Alsace d’abord" qui, s’il n’a fait "que" 4,98 % lors des dernières régionales, flirtait avec les 8 % lors des précédents scrutins. "Une vision identitaire à risque existe, déclare-t-il, et tout cela fait de l’Alsace une région "icône" pour certains mouvements, alors que se développe une surenchère entre groupes qui n’hésitent pas à recourir à la violence à l’extrême de l’extrême droite." Le tout étant, dit-il, compliqué par un "brouillage" de message entre la droite classique et l’extrême droite au niveau national qui fait que certains ne se reconnaîtraient plus dans le parti fondé par Jean-Marie Le Pen. "C’est toute l’approche idéologique de l’extrême droite qui se transforme, poursuit le politologue. Du fait de son histoire particulière, la région pourrait être, dans ce cadre, une espèce de laboratoire obscur, le terrain d’exercice de fractions extrémistes."

L’homme se dit "peu rassuré" par ce qui se passe à Strasbourg, "même s’il n’y a pas de menace sur le fonctionnement normal des institutions". "La lutte pour le pouvoir engendrée par la perspective des élections présidentielles en 2012 joue, ajoute-t-il, et il ne faut pas oublier qu’aux dernières régionales, la droite n’a jamais été aussi proche de la défaite alors que sa prédominance était une constante dans les zones rurales. Tout cela peut interférer, créer des enjeux, exacerber les extrémismes."

Reste que Richard Kleinschmager emploie le conditionnel et souligne qu’à l’heure actuelle, "on ne dispose que de très peu d’informations concrètes". En effet, "à ce niveau des enquêtes, rien ne permet de relier ces faits", souligne le procureur de la République adjoint, Gilles Delorme, qui confirme ne disposer "que de peu de choses pour identifier les coupables".

Pour aboutir, la mobilisation des forces de l’ordre est désormais maximale, a-t-il été annoncé le 8 octobre à l’issue d’une réunion rassemblant à la préfecture du Bas-Rhin élus de gauche et de droite aux niveaux national, régional et local. Une volonté de montrer un front uni là encore, même si, de part et d’autre de l’échiquier politique, quelques voix s’élèvent à Strasbourg pour voir en l’appel de Roland Ries une récupération politique risquant de faire plus de mal que de bien.

La création d’une cellule spéciale de six enquêteurs, secondée par des patrouilles renforcées et des techniciens de la police scientifique, a en tout cas été annoncée, de même qu’un recours accru à la vidéosurveillance. "Ça ne me choque pas qu’il y en ait dans les cimetières", a dit le préfet, Pierre-Etienne Bisch, même si les profanateurs n’ont pas l’habitude d’opérer à visage découvert et que, en ce qui concerne les attaques contre les biens privés, on imagine mal leur utilisation. Quant à savoir si l’on s’oriente vers la mise en cause de réseaux ou d’individus isolés, la réponse à ce stade est que rien ne permet de privilégier l’une ou l’autre hypothèse.

L’affaire des cocktails Molotov lancés contre l’oratoire juif de Bischheim en janvier 2009 a, quant à elle, mené à la mise en cause de deux adolescents identifiés grâce à des traces ADN et, peut-être, inconscients de la portée de leurs actes de transgression, comme il est possible que ce soit le cas pour certains faits de 2010.

Les élus alsaciens ont pour leur part réaffirmé que l’éducation des nouvelles générations fait également partie de leurs priorités. Philippe Richert, président de Région UMP, a ainsi annoncé que le conseil général continuerait à organiser des visites de collégiens au Struthof, seul camp de concentration aujourd’hui sur le territoire français construit par les nazis, sur la commune de Natzweiler, près de Schirmeck. A trois quart d’heure de Strasbourg.



8.Posté par vasionensis le 19/10/2010 18:11 | Alerter
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Je n'ai pas eu l'angélique patience de lire tout le factum de Roxane. Mais enfin puisqu'elle fréquente la presse alternative - à preuve ... - elle devrait savoir ce qu'est un attentat sous fausse bannière. Elle semble l'avoir oublié. Et peut-être aussi l'usage des attentats sous fausse bannière.
C'est dommage parce qu'un esprit qui se veut critique et qui se refuse ces considérations n'est pas plus avancé que ses contemporains gavés par les média bien-pensants.

Je lui propose donc le jeu suivant :
1° faire une liste d'attentats gros ou petits, récents ou anciens, en France ou aux antipodes,
2° pour chacun
a) dire qui l'a commis,
b) dire comment elle, Roxane, le sait
c) dire qui, à son avis - c'est plus difficile, on sort du factuel - en a tiré avantage.
La question 2 b) est évidemment la plus importante pour un esprit libre.

On peut y jouer même en famille et ,comme au Trivial Pursuit, ce sont les participants eux-mêmes qui sont juges.

Bien de l'agrément !

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