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Grand emprunt : Mettre fin au faux débat !


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david.cabas@gmail.com
Dimanche 22 Novembre 2009

Grand emprunt : Mettre fin au faux débat !
Le 3 janvier 1973, La loi Giscard – Pompidou a mis fin à l’indépendance économique de la France face à l’empire de la finance. Cette loi interdit à la Banque de France d’émettre du crédit à bas taux d’intérêt afin d’investir pour bâtir l’avenir de notre pays.
 
 Depuis ce jour, les établissements financiers ont utilisé leur technique d’usure avec les taux d’intérêts élevés afin de créer artificiellement la dette de notre pays. Nous devons rapidement mettre sur la table le vrai débat autour de la dette publique de la France, afin de faire face au retour du Pétainisme qui guette et qui veux que la France a trop consommé, et qu’elle doit apprendre à se serrer la ceinture !
 
 Jacques Cheminade en octobre 2009 écrivait "La réalité est que la dette publique française est d’abord due aux intérêts payés aux établissements financiers auxquels nous avons emprunté. Pourquoi ? Parce que la loi Pompidou-Giscard du 3 janvier 1973, puis l’article 104 du traité de Maastricht, ont ôté le droit de création monétaire à la Banque de France et livré la monnaie aux banques et sociétés d’assurance. La dette fin 1979 était de 239 milliards d’euros, fin 2008 elle s’établit à 1327 milliards d’euros, soit une hausse de 1088 milliards en 30 ans, pendant lesquels nous avons payé 1306 milliards d’intérêts ! L’on nous a dit et répété alors que laisser la Banque de France émettre de la monnaie condamnait à l’inflation. Et qu’avons-nous aujourd’hui, sans elle ? Une déflation salariale et une baisse du niveau de vie, conjuguée à une inflation monétaire monstrueuse."
 
 Le Grand emprunt : une solution ?
 
 La commission sur le grand emprunt présidé par Alain Juppé et Michel Rocard a rendu ses conclusions au chef de l’état, il s’agit d’un emprunt de 35 milliards d’euro et il sera levé exclusivement via un appel au marché financier.
 
 Les priorités ont aussi été dévoilées, articulées autour de sept grands axes : universités et recherche (16 milliards d'euros), développement des villes (4 milliards), développement des énergies décarbonées et de l'efficacité dans la gestion des ressources (3,5 milliards), la mobilité du futur (3 milliards), la société numérique (2 milliards d'euros), le développement des PME innovantes (2 milliards) et des sciences du vivant (2 milliards).
 
 Deux choses sont clairs, premièrement le manque d’ambition pour bâtir un avenir pour notre pays, 35 milliards d’euros, c’est un chiffre bien dérisoire face à l’aide fournit à la finance il y a un an et au vu de la situation de l’économie physique de notre pays (industrie, agriculture, infrastructure, éducation, santé, recherche…). Deuxième, la commission confirme la soumission de notre pays à la règle du jeu dictée par la finance, il confirme la soumission de la France à la City et à Wall Street !
 
 Nous devons sortir notre pays de cette complicité malsaine !
 
 Rompre la régle du jeu avec le crédit productif public
 
 Au dela de la dette et de l'impot, l’avenir de notre pays passe par la rupture avec la règle du jeu des marchés financiers, la France doit reprendre le pouvoir sur le crédit et sur l’émission de monnaie. La France via une banque national (la Banque de La France) doit de nouveau pouvoir émettre de l’argent afin de financer de grand projet dans l’économie physique en collaboration avec d’autres nations afin de permettre une sortie de la crise économique.
 
 Au point de corruption atteinte par la classe dirigeante de notre pays, il est nécessaire que le citoyen se mobilise afin de permettre une rupture avec la loi du 3 janvier 1973, avec le traité de Maastricht, avec le traité de Lisbonne.
Tous ces traité interdisent aux nations européennes d’émettre de l’argent et pérennise le pouvoir des marché financier sur les peuples au détriment du bien commun et de l’intérêt général.
 
 David C.  
 david.cabas.over-blog.fr



Dimanche 22 Novembre 2009


Commentaires

1.Posté par rachi le 22/11/2009 11:56 | Alerter
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pour sortir de ce piège, il nous faudrait sortir de l'Europe et c'est mal barré!

2.Posté par pompolpopompom le 22/11/2009 12:46 | Alerter
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nous n avons pas a payer une dette qui ne nous concerne pas, nous le peuple !

ce sont les voyoux criminels de la finances qui ont corrompus TOUS NOS POLITICARD véreux , en leur faisant renoncer a leur droit souverain de battre monnaie!

ceci est un crime contre l humanité, du vol pur et simple, nous devrons pendre tous ces gens tot ou tard, alors un conseil aux "baron voleur" et a sa clique de batards dégénérés, lachez l affaire avant que le malheur ne vous tombe sur vos tronches de maffieux destinés a l enfer éternel!!!

Modération : dernière phrase supprimée



3.Posté par NO2NWO le 22/11/2009 13:09 | Alerter
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Perdre son sang froid n'est pas faire preuve de force, de contrôle et de sagesse honorable commentateur pompolpopompom.

4.Posté par brigitte le 22/11/2009 13:53 | Alerter
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Il a tout à fait raison, ce n'est pas au peuple à payer une dette dont on ne lui a jamais demandé son avis. Les banques nous volent, et elle pillent l'état.
Il faut que l'état reprenne son droit à émettre sa monnaie. Cela peut bien se faire au niveau d'une banque européenne

5.Posté par David C. le 22/11/2009 19:30 | Alerter
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@ brigitte

Je tiens à te répondre que tant que l'Europe est tenu par l'empire de la City, il est impossible d'envisager une banque national européenne. Nous devons sortir du piège de l'euro et donner le pouvoir a un vrai banque national sous contrôle politique d'émettre de la monnaie.

@ NO2NWO

Je suis d'accord avec toi, il ne faut pas tomber dans le piège de la sauvagerie ou de la barbarie, nous devons canaliser notre colère vers une action politique sans violence mais ferme; Nous devons exiger de le meilleur pour notre avenir

David C.
david.cabas.over-blog.fr

6.Posté par goy le 22/11/2009 21:44 | Alerter
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Aucune chance de sortir de ce carnage, nous y sommes enlisé jusqu'au cou,
L'empire financer est tellement puissant qu'il détient tous les pouvoirs et ce n'est pas quelques alterinfonautes qui peuvent en changer les règles.
Désolé de vous le dire ainsi, car ceux qui ont essayé de les contrarier ont été tout simplement liquidé ( Lincoln).
Mais l'action à la quelle vous faites allusion ne peut se faire qu'avec l'adhésion de toute la population, de tout le monde et pour cela, il faut des vrais miracles.

7.Posté par Intellecterroriste le 23/11/2009 09:37 | Alerter
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@ NO2NWO et David C.

Je ne suis pas promoteur de l'action violente, mais mettre fin à ce pouvoir financier relève clairement de la révolution. L'Histoire enseigne qu'il n'y a pas de révolution sans violence! C'est une utopie, une chimère!

Le pacifisme ça n'est pas refuser les armes, c'est apprendre à combattre, c'est se poser à armes égales avec l'ennemi, et faire régner un équilibre des forces, pour contraindre au dialogue, et dans le meilleur des cas pour ne pas dire des mondes, au bon sens! Dans le pire des cas, combattre jusqu'au bout! Regardez la commune, on l'a massacrée. Eux n'ont pas peur d'utiliser la violence, et même la terreur! On ne combat pas les armes avec des fleurs ou des bons sentiments. Nos belles paroles face aux promesses des plus riches ne valent que dalle!

Allez proposer un monde meilleur débarrassé du pouvoir financier tout puissant à la plèbe consommatrice, face au même pouvoir financier qui lui propose un monde meilleur pour 2 personnes par semaine à grands coups de loto et de milliards d'euros; je vous souhaite du courage! Observez la polarisation...

C'est triste, mais une majorité de gens préfèrent une chance de gagner un jour de quoi faire vivre 18 générations quitte à végéter dans la précarité toute leur vie plutôt que de changer quoi que ce soit à l'ordre établi pour une issue incertaine. Soumission à l'autorité que voulez vous; et qui dit autorité dit argent. Et qui dit argent dit "fait baver".

Il ne peut y avoir d'action politique pour mettre à bas le pouvoir financier; comment allez vous communiquer!? Quelles antennes!? Quels temps de dialogues!? Comment vous financerez vous!? Goy a raison d'affirmer qu'il faut un "miracle" pour que vous ayez la population entière derrière vous!!!

Tous ces gens ne réfléchissent pas beaucoup, ils aspirent à une vie simple et c'est leur droit le plus strict, mais par définition quand ces mêmes personnes n'ont plus accès aux anesthésiques couvrant les douleurs annales dues à des années d'enfilade en douce, là, les têtes tombent! Eh oui, même en 2009 une majorité de personnes se pensant humaines pendraient bien leur voisin pour trahison! C'est le propre de l'animal, quand bien même il est pensant!

Amicalement


8.Posté par Lepoilux le 23/11/2009 11:43 | Alerter
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La république est le premier de nos maux, Valéry Giscard en est le deuxième responsable, et l'Europe nous réduit en esclavage bilderbergien. Il est impossible de sortir de cette béchamèle infernale sans changer de régime; les maximalistes le firent très bien avec les emprunts russes du Tsar. Il suffit de les imiter à rebours et revenir à la Monarchie. Le Prince Jean de France n'étant pas tenu par les engagements d'un régime d'assassins pourrait nous faire quitter cette chienlit européenne.

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