Palestine occupée

Gilad Shalit : La Grande Illusion – Une analyse du discours Par Gilad Atzmon


Dans la même rubrique:
< >

Voici de cela quelques jours, Noam Shalit (le « père de ») a fustigé le Hamas, au motif que celui-ci retiendrait son fils prisonnier sans raison. Miraculeusement, il a réussi le tour de force d’oublier que son fils Gilad était bel et bien un soldat combattant, qui servait en tant que gardien de mirador d’un camp de concentration, et qu’il avait été capturé dans un bunker blindé surplombant Gaza…


Mercredi 11 Février 2009

Gilad Shalit : La Grande Illusion – Une analyse du discours Par Gilad Atzmon
Le Père Shalit a ainsi enjoint au Hamas d’ « arrêter de nous prendre en otages des symboles de guerres du passé ». Il a également prétendu que le Hamas serait impliqué dans rien moins qu’une « résistance imaginaire ». Apparemment, ce sont là des déclarations vraiment gonflées, de la part d’un père supposé être extrêmement préoccupé par le sort de son fils.

La saga de Gilad Shalit est, à n’en pas douter, un cas d’étude exemplaire de l’identité israélienne. En dépit du fait que Gilad Shalit est un soldat et qu’il a été directement impliqué dans les crimes de l’armée israélienne contre une population civile, les Israéliens et les lobbies juifs, dans le monde entier, persistent à le présenter comme une « victime innocente ». Le slogan massue de la campagne pour Shalit est celui-ci : « Gilad Shalit, un être humain, un JUIF ». Alors, je me demande s’il est vraiment un simple « être humain », comme le suggère ce slogan, ou bien s’il ne s’agirait pas, plutôt, d’un Elu, comme l’implique le prédicat « juif ». Et s’il n’est qu’un simple être humain, alors, pourquoi jugent-ils bon de rajouter ce « juif » ? Que peut-il donc bien y avoir, dans ce titre de « juif », qui puisse être dans l’intérêt de la campagne pour la libération de Shalit ?

Apparemment, le recours aux prédicats « être humain » et « juif », dans une telle proximité, est tout-à-fait informatif et significatif. Dans les discours juifs et « progressiste » post-holocaustiques, « être humain » est un synonyme d’ « innocent » et « juif » est un succédané de « victime ». Par conséquent, le slogan de la campagne pour Shalit doit être compris ainsi : « LIBEREZ Gilad Shalit, la victime innocente » [ !]

A ce stade, il est loisible de se demander comment un soldat combattant, servant de garde d’un camp de concentration, peut devenir ainsi une « victime innocente » ? Apparemment, dès lors qu’il s’agit du discours israélien, peu de chose suffit. En réalité, c’est simplement une question de rhétorique.

Il est notable qu’au sein de la société israélienne, très militarisée, comme on sait, le soldat est exalté, son sang est précieux, en comparaison de celui de citoyens juifs ordinaires. Les Israéliens adorent leurs soldats, et ils pleurent toute perte de leurs forces armées avec de spectaculaires lamentations. Etant donné que ‘Tsahal’ est une armée populaire, l’amour des Israéliens pour leurs soldats peut être perçu simplement comme une autre manifestation de leur amour-propre intrinsèque. Les Israéliens, tout simplement, s’aiment eux-mêmes autant qu’ils haïssent leurs voisins [ce qui n’est pas peu dire, ndt]. En Israël, la mort en opération d’un combattant de ‘Tsahal’ reçoit généralement bien plus d’attention que celle d’un civil ayant été exposé à ce que d’aucuns qualifient de « terrorisme ».

De même, en Israël, un prisonnier de guerre de ‘Tsahal’ aura tendance à focaliser un maximum d’attention médiatique. Ron Arad, Ehud Goldwasser et Gilad Shalit sont des noms qui sont cités dans tous les foyers, en Israël, leurs noms et leurs visages sont familiers, pour tous les Israéliens, ainsi que d’autres, qui sont partis au conflit. Considérant qu’Israël est constamment en état de guerre, l’intérêt collectif outrancier pour ce militaire est plutôt énigmatique, sinon intriguant.

Dans le roman national israélien, le soldat est campé comme un être innocent, « pris » dans une guerre qu’il est condamné à mener, à son corps défendant. Le combattant israélien est un combattant qui « tire dans le tas, puis sanglote ». Dans le narratif historique et dans la mentalité bernée israéliens, les Israéliens « aspirent à la paix » et c’est, d’une certaine manière, toujours « les autres » qui apportent l’hostilité et la violence. Cette auto-intoxication sans détours est tellement imbue dans l’image que les Israéliens ont d’eux-mêmes que cela leur permet de déclencher et d’initier une guerre après l’autre, sans cesser un seul instant d'être totalement convaincus que c’est toujours les « Arabes » qui tenteraient de rejeter les Israéliens à la mer.

En ce sens, il faut voir dans la « guerre contre le terrorisme » israélienne une bataille contre la terreur, à l’intérieur des Israéliens. La bataille, constante, contre « les Arabes » est un biais qui permet de résoudre l’anxiété hébraïque auto-infligée que les Israéliens sont incapables de gérer, voire même de regarder en face. C’est précisément en ce sens que le fait de balancer des bombes au phosphore contre des femmes, des vieillards et des enfants, agit à l’instar d’une pilule collective de Valium : cela calme le mental israélien, cela apaise sa terreur intrinsèque. Tuer en masse, cela soigne l’état de terreur collective insulaire israélienne. Cela explique comment il se fait que 94 % de la population juive israélienne a soutenu le dernier génocide en date, à Gaza. Les conséquences sont dévastatrices : non seulement la majorité absolue des juifs israéliens disent NON au commandement « Tu aimeras ton voisin », mais ils disent, en réalité, OUI au crime, en plein jour.

Dans leur mentalité manipulée, les Israéliens sont poussés à des guerres « où ils n’ont pas le choix » [héb. ‘ein breira’, ndt], « à l’insu de leur plein gré », en dépit du fait qu’ils ne sont que de simples « victimes innocentes ». En réalité, cette aliénation, ou plutôt, cette dissonance cognitive, est au noyau même de l’existence israélienne anti-éthique. L’Israélien est immergé dans une notion auto-inculquée de totale innocence ; c’est en quelque sorte toujours l’Autre qui endosse la culpabilité et la faute [1]. Cette contradiction totale entre l’auto-perception israélienne, à savoir l’« innocence » et la pratique israélienne manifestée, à savoir une barbarie inouïe, peut être perçue comme une forme grave de détachement du réel, prêt à verser dans la psychose collective.

Le cas Shalit incarne très bien cette inadéquation. Sans cesse, les officiels israéliens et les lobbies juifs nous demandent de faire preuve de notre compassion à l’égard d’un soldat combattant qui servait de gardien de la plus grande prison de toute l’Histoire. Un Américain de droite, par exemple, aurait la décence de ne pas requérir notre empathie compassionnelle envers un marine US qui aurait été blessé durant son service en tant que tortionnaire à Guantanamo Bay. De même, rares sont ceux qui oseraient requérir notre empathie compatissante envers un fantassin allemand qui aurait joué un rôle similaire à celui de Gilad Shalit dans un camp de concentration, en Europe orientale, au début des années 1940. De plus, quelqu’un peut-il imaginer le genre de protestation juive que soulèverait une campagne imaginaire utilisant un slogan suprématiste du type : « Libérez Wolfgang Heim, un Etre humain, un Aryen ! » ??

Autant je comprends la grave préoccupation de Noam Shalit pour le sort de son fils, autant je ne peux que lui donner ce conseil, en espérant qu’il le prendra en considération : son fils Gilad n’est pas exactement ce qu’on pourrait appeler un ange innocent. Au minimum, à l’instar de tous les Israéliens, il fait partie intégrante du perpétuel péché israélien. Il était soldat dans une armée criminelle qui sert une cause criminelle et qui lance des guerres criminelles. Je suggère donc sincèrement à M. Noam Shalit d’envisager de modifier son discours. Il devrait laisser tomber son ton de prédicateur bien-pensant, et adopter, en lieu et place, soit la dignité, soit un appel désespéré à la merci du Hamas. Soit vous reconnaissez les exactions de votre fils et vous êtes fier de lui, en militant nationaliste juif que vous êtes, soit (mais pas les deux à la fois) vous sollicitez la clémence du Hamas. Si j’étais à sa place, je choisirais probablement la seconde option. Noam Shalit ferait bien mieux d’éliminer le mot « otage » de son dictionnaire. Ni lui ni son fils ne sont des otages du Hamas. S’ils sont otages de quelque chose, c’est d’un projet nationaliste juif qui est ne va pas tarder à attirer la pire des catastrophes sur le peuple juif. Ils sont tous deux prisonniers d’une guerre criminelle contre « ton prochain », à savoir la population civile palestinienne.

Etant donné les crimes contre l’humanité qu’Israël perpètre de manière réitérée, tout ce qui reste à faire à l’Etat juif, c’est produire un bourrage de crânes purement rhétorique qui, en effet, devient de plus en plus fallacieux et inopérant. Aussi n’ai-je pas été autrement surpris de découvrir que Noam Shalit n’est pas simplement un père en souci, c’est aussi un polémiste postmoderniste pénétré. « La résistance : contre quoi ? Contre qui ? », feint de s’interroger le père Shalit, tentant de passer par pertes et profits, sans autre forme de procès, la cause palestinienne. Vous, les gens du Hamas, vous êtes en train de nous prendre « en otages de symboles qui appartiennent, dans le meilleur des cas, aux guerres d’hier, au monde d’hier, qui a depuis lors changé au point d’en être méconnaissable ! »

M. Shalit, j’aimerais que vous nous disiez qu’est-ce qui, au juste, a « changé au point d’être méconnaissable » (si ce n’est le paysage de Gaza ?). S’il vous plaît : éclairez notre lanterne, car, tout ce que nous sommes en mesure de voir, c’est que vous-même, vous continuez à vivre sur une terre palestinienne volée, et que vous faites de l’appel biblique au pillage une réalité contemporaine dévastatrice. Ce que nous voyons, c’est que vos fils et vos filles continuent à être impliqués dans des pratiques génocidaires assassines, comme ils n’ont jamais cessé de l’être depuis soixante ans.

M. Shalit, permettez-moi de vous donner un conseil : réveillez vous, le plus tôt sera le mieux ! Il n’y a strictement rien de changé, en réalité, tout au moins, du côté israélien. Le seul changement que je sois en mesure d’apercevoir, c’est le fait roboratif que vous et votre peuple, vous ne remportez plus de victoire militaire. Certes, vous vous arrangez toujours pour tuer des enfants, des femmes et des vieillards ; certes, vous avez trouvé le moyen de lâcher des armes non-conventionnelles sur des civils habitant la région la plus densément habitée de notre planète, néanmoins, vous n’avez pas remporté la guerre. Vos campagnes militaires n’apportent strictement rien, si ce n’est la mort et le carnage. Vos agissements génocidaires meurtriers n’ont abouti à rien, si ce n’est à démasquer, d’une part, ce qu’a toujours été le projet national juif et, d’autre part, ce dont l’Israélien est capable.

Votre puissance de dissuasion imaginaire fond comme neige au soleil tandis que j’écris ces mots, et les roquettes du Hamas continuent à pilonner le sud d’Israël. Reste que l’Etat juif s’est assuré d’une position éminente d’incarnation du mal.

Si un « changement au-delà du reconnaissable » peut être décelé, c’est bien le fait qu’après Gaza, nous savons tous qui vous êtes. Et dans quel camp vous vous situez !



Note :

[1] : Les Amalécites, l’Inquisition espagnole, les nazis, les Polonais, les communistes, les Arabes, le Hamas, le Venezuela, l’Iran et, depuis peu, la Turquie.

Source : Palestine Think Tank
Traduction : Marcel Charbonnier
http://ism-france.org/news/article.php?id

Gilad Atzmon - Gilad Shalit: The Grand Illusion



Gilad Atzmon - Gilad Shalit: The Grand Illusion

A Discourse Analysis

A few days ago, Noam Shalit, the ‘father of’ slammed the Hamas for holding his son for no real reason. Miraculously, he managed to forget the fact that his son Gilad was actually a combatant soldier who served as a post guard in a concentration camp and was captured in a fortress bunker overlooking Gaza.

Father Shalit called upon Hamas to: “stop holding us as hostages of the symbols of yesterday's wars". He also claimed that the Hamas is engaged in no less than 'imaginary resistance'. Seemingly, these are some very bold statements from a father who is supposed to be very concerned with his son’s fate.

Gilad Shalit saga is no doubt an exemplary case-study of Israeli identity. In spite of the fact that Gilad Shailt is a soldier who was directly involved in the Israeli military crime against a civilian population, the Israelis and Jewish lobbies around the world insist upon presenting him as an ‘innocent victim’. The leading slogan of the Shalit campaign reads ‘Gilad Shalit, Human being, JEW’. And I ask myself is he really just an ordinary a ‘human being’ as the slogan suggests or rather a chosen one as implied by the ‘Jew’ predicate? And if he is just a human being, why exactly did they add the ‘Jew’ in? What is there in the ‘Jew’ title that serves the Free Shalit campaign?

Apparently the usage of the predicates ‘Human being’ and ‘Jew’ in such a proximity is rather informative and meaningful. Within the post-holocaust Jewish and liberal discourses ‘human being’ stands for ‘innocence’ and ‘Jew’ stands for ‘victim’. Accordingly, the Shalit’ campaign slogan should be grasped as ‘FREE Gilad Shalit the innocent victim’.

One may wonder at this stage, what does it take for a combatant soldier serving as a post guard in a concentration camp to become an ‘innocent victim’? Apparently, as far as Israeli discourse is concerned, not a lot. It is really just a matter of rhetoric.

It is rather notable that within the Israeli militarized society, the soldier is elevated, his blood is precious in comparison to ordinary Jewish citizens. Israelis adore their military men and grieve every loss of their armed forces with spectacular laments. Considering the IDF being a popular army, the Israeli love of their soldiers can be realized as just another fashion of their inherent self-loving. The Israelis simply love themselves almost as much as they hate their neighbors. In Israel a death in action of an IDF combatant would receive far more attention than a death of a civilian who was subject of so called ‘terror’. Similarly, in Israel an IDF POW would gather the ultimate media attention. Ron Arad, Ehud Goldwasser and Gilad Shalit are household names in Israel, the names and faces are familiar to all Israelis and others who are interested in the conflict. Considering Israel being in a constant state of war, the collective-over caring concern for the military man is rather enigmatic or even peculiar.

Within the Israeli narrative, the soldier is grasped as an innocent being that is ‘caught’ in a war which he is doomed to fight against his will. The Israeli combatant ‘shoots and sobs’. Within the Israeli deluded mindset and historical narrative, the Israelis ‘seek peace’ and it is somehow always the ‘others’ who bring hostility and violence about. This outright self-deception is so imbued within the Israeli self image, something that allows the Israelis to launch and initiate one war after another while being totally convinced that it is always the ‘Arabs’ who attempt to throw the Israeli into the sea.

In that sense, the Israeli ‘War Against Terror’ should be realized as a battle against the terror within. The constant battle against the ‘Arabs’ is an outlet that resolves the Hebraic self-imposed anxiety which the Israeli cannot handle or even confront. In that very sense throwing white phosphorous on women, the elderly and children acts as a collective Valium pill, it brings peace to the Israeli mind, it smoothes the terror within. Killing en masse resolves the insular Israeli collective state of fear. This explains how come 94% http://news.hosuronline.com/NewsD.asp?DAT_ID=722 of the Israeli Jewish population supported the last genocide in Gaza. The consequences are devastating. The total majority of the Israeli Jews not only say NO to ‘love thy neighbor’, they actually say YES to murder in broad daylight.

In their deluded mindset the Israelis are pushed into ‘no choice’ wars ‘against their will’ in spite of the fact that they are ‘innocent victims’. In fact, this delusion or rather cognitive dissonance stands at the very core of the Israeli unethical existence. The Israeli is submerged in a self-notion of blamelessness, it is somehow always the other who carries the guilt and the fault (i). This total discrepancy between Israeli self-perception i.e., ‘innocence’ and Israeli manifested practice i.e., barbarism beyond comparison, can be realized as a severe form of detachment on the verge of collective psychosis.

The case of Shalit embodies this discrepancy very well. Time after time we are asked by Israeli officials and Jewish lobbies to show our compassion to a combatant soldier that was serving as post guard in the biggest jail in history. An American right-winger, for instance, would probably have enough decency in him not to demand our compassionate empathy towards a USA marine that was injured while serving as a post guard in Guantànamo Bay. Similarly, not many would dare demand our compassionate empathy towards a German platoon who performed a role similar to Gilad Shalit’s in an East European concentration camp in the early 1940’s. Moreover, could anyone imagine the kind of Jewish outrage that would be evoked by an imaginary campaign by a right-wing, white supremacist slogan that reads “Free Wolfgang Heim, Human Being, Aryan”?

As much as I understand Noam Shalit’s deep concerns regarding the fate of his son, I must advise him with the hope that he takes it into consideration. His son Gilad is not exactly an innocent angel. If anything, like the rest of the Israelis, he is an integral part of the Israeli continuous sin. He was a soldier in a criminal army that serves a criminal cause that launches criminal wars. I honestly suggest to Mr. Noam Shalit to consider changing his rhetoric. He should drop his righteous preaching voice and replace it with either dignity or a desperate call for Hamas' mercy. You either acknowledge your son’s deeds and be proud of it as a nationalist militant Jew, alternatively, you may beg for Hamas’ kindness. If I were in his place, I would probably go for the second option. Noam Shalit better drop the word hostage of his vocabulary. Neither he nor his son are Hamas’ hostages. If anything they are both held hostage by a Jewish nationalist project that is going to bring the gravest disaster on the Jewish people. They are both prisoners of a criminal war against ‘thy neighbors’, the Palestinian civilian population.

Considering the crimes against humanity repeatedly committed by Israel, all that is left for the Jewish state is just rhetorical spin that indeed becomes more and more delusional and ineffective. Thus, it didn’t really take me by surprise to find out that Noam Shalit is not just a concerned parent, he is also a profound post-modernist polemicist . "Resistance against what? Against whom? “ wonders father Shalit, trying to dismiss the Palestinian cause altogether. You Hamas are taking us “hostages of symbols that at best belong to yesterday's wars, to yesterday's world, which has since changed beyond recognition."

Mr. Shalit, I would like you to tell us all what has changed ‘beyond recognition’ (except the landscape of Gaza)? Please enlighten us all because as far as we can see, you yourself still live on stolen Palestinian land, making the Biblical call for plunder into a contemporary devastating reality. As far as we can see, your sons and daughters are still engaged in murderous genocidal practices as they have been for the last six decades.

Mr. Shalit, I suggest that you wake up and the sooner the better. Nothing really changed, at least not in the Israeli side. The only change I may discern is the cheering fact that you and your people do not win anymore. Yes, you manage to kill children, women and old people, yes, you have managed to drop unconventional weapons on civilians dwelling in the most populated area on this planet and yet, you fail to win the war. Your military campaigns achieve nothing except death and carnage. Your murderous genocidal actions attained nothing but exposing what the National Jewish project is all about and what the Israeli is capable of. Your imaginary power of deterrence is melting down as I write these words and Hamas rockets keep pounding Southern Israel. Yet, the Jewish state has secured itself a prominent position as the embodiment of evil. If there is a ‘change beyond recognition’ to be detected is the fact that after Gaza we all know who you are and what you stand for.


[i] Amalek, Spanish Inquisition, Nazis, Poles, Communists, Arabs, PLO, Hamas, Venezuela, Iran and now Turkey

ShareThisShareThis Bookmark and Share
Tagged as: , , , , , ,

 
 
 


Mercredi 11 Février 2009


Commentaires

1.Posté par Anna le 11/02/2009 14:32 | Alerter
Utilisez le formulaire ci-dessous pour envoyer une alerte au responsable du site concernant ce commentaire :
Annuler

Il est francais et il n'avait qu'a rester en france

2.Posté par mimoun le 11/02/2009 14:59 | Alerter
Utilisez le formulaire ci-dessous pour envoyer une alerte au responsable du site concernant ce commentaire :
Annuler

INNOCENT ce n est pas un gosse de 5 ans quand meme
chaque metier a un risque celui un peu partculier
pour israel gilad est un otage mais les milliers de prisonniers paletinien eux sont bien des prisonniers
avec pour aucune charge contre eux exemple salah hammouri franco palestinien
si israel ne veut pas de cela elle na cas reconnaitre un etat paletinien independant et elle aura la paix
un voleur de toute façon ne dort jamais tranquille

3.Posté par Rakovski le 11/02/2009 16:17 | Alerter
Utilisez le formulaire ci-dessous pour envoyer une alerte au responsable du site concernant ce commentaire :
Annuler

MOnsieur,


Je suis père aussi... Vous êtes en train de tuer votre propre fils. Je vous crois sincère. Je n'ai qu'un conseille à vous donner... Lisez Eichman à Jérusalem, d'Hannah Arendt.

4.Posté par djamel le 11/02/2009 16:56 | Alerter
Utilisez le formulaire ci-dessous pour envoyer une alerte au responsable du site concernant ce commentaire :
Annuler

Gilad est Français et fait une guerre au bénéfice d'un état sioniste usurpateur. Les Français ont depuis longtemps réglé leur passé colonial avec le monde Arabe. La double casquette ne sert qu'à compliquer le problème:Si on est Français, on n'a pas à assassiner de l'Arabe et si on est juif d'Israël on assume, point barre. Par ailleurs, la notion de conflit d'intéret prend tout son sens et devrait inciter les politiques à revoir le qualificatif de la citoyenneté.
Un Français ou un Togolais portant les armes sous un autre hymne que la Marseillaise sont potentiellement des mercenaires quand bien même ils habitent les Champs-Elysées.

5.Posté par salah le 11/02/2009 19:24 | Alerter
Utilisez le formulaire ci-dessous pour envoyer une alerte au responsable du site concernant ce commentaire :
Annuler

Il me font bien rire ces israeliens toujours la à ce victimiser comme d'habitude! On y peut rien c'est dans leurs gènes!!! Je comprends pas pourquoi quand c'est des arabes qui vont donner main fortes aux Irakiens on les prend pour des terroristes!! Et quand c'est des juifs personne ne les emmerde!!!! Faut m'expliquer par ce que moi je comprends rien!!!

6.Posté par Arabe et mains propres le 11/02/2009 19:45 | Alerter
Utilisez le formulaire ci-dessous pour envoyer une alerte au responsable du site concernant ce commentaire :
Annuler

Cette histoire du soldat israélien me rappelle la blague intitulée : Le syndrome de la mère de Moshé.
C'est l'histoire d'un soldat juif qui se prépare à aller en guerre. Il va voir sa mère pour lui dire Adieu. Celle-ci le prend dans ses bras et lui dit : Ecoute Moshé, je ne veux pas que tu te fatigues dans cette guerre. Alors, voilà, tu tues un Arabe et tu te reposes. Tu tues un autre Arabe et tu te reposes. Un troisième et tu te reposes etc… Ne les tues pas tous en même temps, ça te fatiguera. » Moshé lui répond : « Oui d'accord Maman, mais si les Arabes me tuent avant ? » La mère horrifiée par la question de son Moshé s'exclame : « Les Arabes te tuent ? Et pourquoi donc ? Qu'est ce que tu leur as fait ? ».
Cette blague reflète un état d'esprit bien ancré dans la société israélienne. Pour eux, les choses sont claires : dans un face à face entre un gamin avec un lance pierres et un tank de 60 tonnes, le gamin est l'agresseur et le tank en état de légitime défense. S'ils n'y est pas mis fin rapidement, cet état d'esprit pourrait s'avérer suicidaire pour israël.

7.Posté par samir le 11/02/2009 20:13 | Alerter
Utilisez le formulaire ci-dessous pour envoyer une alerte au responsable du site concernant ce commentaire :
Annuler

Bonsoir à tous

il n'y a pas beaucoup de commentaire sur le courage et l'honnêteté de l'auteur du texte Gilad Atzmon.
je suis français et musulman de confession et je tire mon chapeau à ce grand monsieur sans oublier de rappeler à tous le monde qu'il est juif.
A tous ceux qui pensent que les juifs sont tous injustes et sionistes, Gilad Atzmon vient de faire taire tous le monde et invite à la réflexion.
BRAVO Monsieur Gilad Atzmon pour votre courage.
Oubliez les sentiments racistes et haineux et concentrez vous plutôt a dénoncer le sionisme et tous les imposteur qui utilisent le chantage à l'antisémitisme pour véhiculer leur propagande sioniste.
VIVE HAMAS VIVE LA RÉSISTANCE

8.Posté par Timbré le 12/02/2009 12:45 | Alerter
Utilisez le formulaire ci-dessous pour envoyer une alerte au responsable du site concernant ce commentaire :
Annuler

5. Posté par salah le 11/02/2009 19:24
'"Faut m'expliquer par ce que moi je comprends rien!!! ".

Mais, mon cher Salah, il n' y a rien à comprendre ! C' est tout simplement la politique du fait accompli, de la loi du plus fort, sûr de lui et dominateur.
Aux opérations des militaires et des services de renseignements israéliens, s’applique le principe de Richard Nixon: «They are bastards, but they are our bastards.» [«Ce sont des salopards, mais ce sont les nôtres.»] • De mamma Schlomo de Belleville.

Nouveau commentaire :

Actualité nationale | EUROPE | FRANCE | Proche et Moyen-Orient | Palestine occupée | RELIGIONS ET CROYANCES

Publicité

Brèves



Commentaires