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Gestapo et Wehrmacht de nos temps


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Khaled Amayreh
Lundi 12 Mars 2007

Gestapo et Wehrmacht de nos temps

Gestapo et Wehrmacht de nos temps


Légende de la photo : Le 5 mars, l'évêque catholique allemand visitant Israël et les Territoires occupés a comparé l'oppression des palestiniens par Israël à l'oppression des juifs au ghetto Varsovie par les nazis


Par Khalid Amayreh, le 12 mars 2007



« J'ai très peur que les juifs soient comme tous les opprimés. Quand ils arrivent à surmonter les événements ils deviennent exactement aussi intolérants et cruels que les gens était pour eux quand ils étaient en dessous. Je regrette beaucoup cette situation parce que ma sympathie a toujours été de leur côté. » Harry Truman



​​​​​​Quand un évêque catholique allemand honnête visitant Israël et les Territoires occupés a le 5 mars comparé l'oppression des palestiniens par Israël à l'oppression des juifs du ghetto Varsovie par les nazis, les apologistes israéliens sont devenus furieux.


​​​​​​Gregor Maria Franz Hanke d'Eichstatt ne pouvait pas étouffer sa droiture et sa décence humaine quand il a été mis face à face avec la laideur insultante du « mur de séparation » qui a déjà transformé les centres de population palestinienne en camps de concentration des temps modernes.


​​​​​​En voyant la créature difforme, qui est aussi laide et tordue que la mentalité nazie qui lui a donné naissance, l'évêque allemand a dit ce qui suit :


« Ce matin nous avons vu des images du ghetto de Varsovie à Yad Vashem et ce soir nous allons au ghetto de Ramallah. »

​​​​​​Malheureusement, nous n'avons pas beaucoup de leaders religieux, encore moins de politiciens, qui soient disposés à appeler un chat un chat, surtout quand il lui arrive d'être entre des mains juives.


​​​​​​Mais cet homme dit ce qu'il pense, préférant avoir la conscience tranquille quitte à se trouver être accusée et dénigré par le culte de l'holocauste.


​​​​​​Il y a beaucoup de raisons et de mobiles à la manière lymphatique occidentale envers Israël et le Sionisme. Quelques occidentaux pensent que l'holocauste, qui a été commis par des européens, devrait justifier tout et tout ce qu'Israël fait aux palestiniens, y compris les crimes contre l'humanité et le nettoyage ethnique.


​​​​​​Beaucoup d'autres occidentaux, particulièrement les nord-américains, sont simplement scandaleusement ignorants de la nature nazie de l'État Israélien. D'autres, connaissant très bien les faits, sont trop lâches et malhonnêtes pour prendre la parole craignant l'intimidation et des représailles sionistes. D'autres, simplement malveillants, pensent qu'Israël, en vertu de sa puissance militaire, a le droit de suivre des politiques nazies afin de servir ses buts et ses intérêts. Ces mêmes gens auraient embrassé l'âme et le cœur du Troisième Reich parce que la puissance est leur Dieu et le « réalisme » est leur religion.


​​​​​​Je crois que les gens aiment l'honorable évêque et toutes les voix des autres libres penseurs qui prennent la parole pour la défense de la vérité, ceux qui n'hésitent pas à appeler les choses par leur nom et qui refusent de s'aplatir ou de trembler face au mal, ceux qui sont le sel de la Terre et la crème de la crème de l'humanité. Ces cierges allumés isolés qui préservent notre monde du plongeon dans le nihilisme moral.


​​​​​​Par conséquent, nous devons les saluer pour leur courage et leur moralité, et ne jamais nous permettre de les trahir ou de les laisser jeter à terre. Nous devons chercher à imiter leur courage, leur honnêteté et leur défi moral face au mal, parce que en dernière analyse la vie elle-même est une tribune morale trop courte pour être gaspillée et consumée dans les zigzags de la justesse politique. Le Coran déclare :


« Par le passage du temps, l'homme est à vrai dire en état de perdition, sauf ceux qui ont la foi, font de bonnes actions, et s'enjoignent mutuellement la vérité et l'endurance. »

​​​​​​Bien entendu l'évêque d'Eichstatt n'invente rien. Il a simplement vu cette gigantesque structure diabolique serpentant autour des centres de population palestinienne partout en Cisjordanie, de Jénine dans le nord à Dahiriya au sud, coupant le voisin du voisin, et créant des ghettos engorgés de pauvreté, de misère, de faim et d'oppression.


​​​​​​En fait, si l'évêque était allé un peu plus profond et un peu loin, la laideur écrasante de la honte d'Israël l'aurait encore plus choqué. Je dis cela parce qu'Israël ne s'en est pas seulement tenu à convertir les villes et les villages palestiniens en camps de détention virtuels, mais est allé beaucoup plus loin en s'assurant que les âmes tourmentées dans ces ghettos soient constamment et implacablement traquées et assiégés.


​​​​​​En effet, pas un jour ne passe de nos jours sans que l'armée d'occupation israélienne et que la Mishmar Gvul (police de frontière) effectuent plusieurs incursions dignes de la Gestapo dans les villes et les villages palestiniens. Pendant ces incursions criminelles comme des viols, des gens inoffensifs sont tuées, blessées et arrêtées, et leurs propriétés sont détruites.


​​​​​​J'ai été témoin d'une incursion au village d'Al-Kum, à 20 kilomètres à l'ouest d'Hébron le samedi 10 mars.


​​​​​​Vers 2 heure du matin, de nombreux troupiers israéliens et des policiers paramilitaires ont donné l'assaut au petit village (3000 habitants), l'ont placé sous couvre-feu au milieu des fortes explosions des grenades assourdissantes censées terroriser les gens. Puis les forces se sont déployées partout dans le village, saccageant les propriétés, heurtant avec violence les vitres et retournant les meubles à l'envers. Après ça, les soldats pour la plupart indisciplinés se sont servi d'un vieil homme, au début de ses 70 ans, comme bouclier humain. Ensuite ils ont pillé la mosquée locale, arrêté trois jeunes gens de moins de 25 ans et les ont laissés sept heures plus tard.


​​​​​​Aux environs de la même heure, un conducteur palestinien qui à ce qu'on dit transportait les travailleurs palestiniens à Jérusalem a été battu à mort par les petits-fils de l'Holocauste. Selon des témoins oculaires, les policiers de frontière israéliens se sont ligués contre l'homme, Wael Yousef Karawi âgé de 32 ans, l'ont frappé sur la tête avec le bout leur fusil, lui causant une énorme hémorragie cérébrale. L'homme s'est effondré et est mort sur place. Puis quelques heures plus tard un rapport mensonger sortant du moulin à calembredaines israélien a prétendu que l'homme était mort « de causes naturelles. »


​​​​​​Un jour plus tôt, un autre pauvre ouvrier palestinien a été tué à Gaza pendant qu'il cherchait à entrer en Israël pour trouver du travail. Israël a massivement affamé les palestiniens en les privant de travail et d'accès à la nourriture. Cette politique manifestement criminelle se fait en empêchant les palestiniens de pêcher au large du rivage de Gaza « pour des raisons de sécurité. » Aujourd'hui, pendant que j'écris cet article, une patrouille navale israélienne a ouvert le feu sur deux pêcheurs, les blessant tous les deux. Encore sur ce point, il n'est pas permis aux habitants de Gaza de voyager à l'étranger pour le travail ou même pour les soins médicaux, parce que la soi-disant « borne frontière » entre Gaza et l'Égypte (la seule sortie de Gaza vers le monde extérieur) est gardée fermée par Israël presque tout temps pour la simple raison de tourmenter un peuple déjà complètement harcelé.


​​​​​​Néanmoins, Israël a toujours l'audace de dire au monde qu'il a terminé son occupation de Gaza. Vous voyez le peuple menteur de Dieu.


​​​​​​Il y a deux semaines, l'armée d'occupation israélienne a assassiné deux personnes à Naplouse, dont un jeune garçon qui a lancé une pierre vers (pas sur ou à, mais vers) un transporteur blindé de personnel (RPA) israélien se déchaînant à travers les rues de la ville. L'autre homme a été abattu alors qu'il se tenait sur son toit pour fixer une antenne de TV. Répondant à l'accusation de meurtre de sang-froid, un porte-parole de l'armée israélienne a dit plutôt abruptement que « l'incident est examiné. »


​​​​​​Bien entendu, c'est un mensonge, rien n'est étudié, et même s'il y avait une enquête, elle rendrait responsables les victimes et déclarerait les tueurs « innocents du mal qu'ils font » parce qu'ils agissent selon les instructions exceptionnelles de l'armée. !!!! Eh bien, même la Gestapo et les SS agissaient aussi selon les instructions exceptionnelles de l'armée.


​​​​​​En attendant, l'État Israélien continue à gonfler ses cachots et ses camps de détention avec des jeunes palestiniens. La raison avouée est la « sécurité, » mais la vraie raison est de maintenir autant de palestiniens que possibles derrière les barreaux afin de les utiliser comme des jetons de marchandage en perspective de négociations avec la foncièrement faible Autorité Palestinienne.


​​​​​​Selon des sources israéliennes et palestiniennes, l'armée israélienne fait en moyenne une rafle de 15 à 20 palestiniens par jours. Maintenant le nombre de palestiniens détenus et d'internés dans les prisons israéliennes et placés en camps de détention est de 10.000 à 11.000.


​​​​​​Le vendredi 9 mars, une cour militaire israélienne a condamné MP Hatem Qafisha de Hebron, à six mois de « détention administrative, » sans charge ni procès. Les six mois sont renouvelables selon l'humeur du dirigeant du Shin Beth responsable de la région d'Hébron. Il y a des détenus palestiniens qui ont langui dans les cachots israéliens pendant 80 ou même 90 mois sans accusation ni procès. Habituellement, l'incantation de la sécurité est toujours prête à être évoquée en défense du système judiciaire nazi.


​​​​​​En fait, Qafisha a déjà passé 93 mois en prisons israélienne d'abord pour « entretenir des opinions extrémistes » et après pour « concourir aux élections législatives sous la bannière d'une organisation terroriste, » une allusion évidente au Hamas.


​​​​​​Eh bien, Israël et les États-Unis ont-ils consenti à la participation du Hamas dans les élections de 2006 ? Si oui, pourquoi arrêter ces gens, incluant des législateurs démocratiquement élus, des ministres du conseil, et même l'orateur du Conseil Législatif Palestinien, Aziz Dweik, et les décharger dans des camps de détention pour des durées prolongées ? S'ils ont commis un quelconque crime, laissez-les être jugés devant une véritable cour de loi, pas devant la cour de l'occupation pour laquelle un palestinien est coupable même si son innocence est prouvé... exactement comme les cours nazies voyaient coupables les juifs même démontés innocents.


​​​​​​Les sionistes sont-ils les nazis de notre époque ? L'armée et la police israéliennes sont-elles la Wehrmacht et la Gestapo de nos temps ? C'est une question à laquelle les juifs ont à répondre. Peut-être en viendront-ils à réaliser que cet état malade et écœurant corrode leur humanité. Juste peut-être.




ThePeoplesVoice.org, Khalid Amayreh, 12 mars 2007

Traduction de Pétrus Lombard pour Alter Info






Mardi 13 Mars 2007


Commentaires

1.Posté par klaus le 12/03/2007 16:50 | Alerter
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Etait-il utile d'attendre la visite de cet évêque pour s'apercevoir des similitudes ?...
Lebensraum = Eretz Israel (espace vital...)
Camps de concentration ou concentration de camps (Palestiniens)
ghettos
Droit du sang
peuple élu
lois raciales
etc...

2.Posté par poete ,antifioniste le 12/03/2007 19:51 | Alerter
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a l epoque il n y avait pas tout les merdiats d aujourd ui.les gens qui savait se qui se passaient etait dans les camps les torssionaire bien evidement ,et les capot sionnistes faut pas les oublier c est les meme qui gouvernent en israel ! actuelment le monde est au courrant mais que fait on ? rien, nada, walou,si! l onule dit qu ils condamnent avec fermeter! oooouu!ca fait peur!non? ils disent sa depuis 50 ans est de l autre cote ils les aident toutes les armes et la tchnologie c est les americains qui leur offrent avec l europe . le ezbollah c est la solution la plus efficace pour l instant contre israel en attendant qu ils se renforce faut pas compter sur l aide des hypocites gouverneurs arabe qu ils les entourent.

3.Posté par NESS le 12/03/2007 22:11 | Alerter
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Honte à l'europe qui soutien ces crimes, mais un jour vous devrais rendre des comptes à la justice pour complicité de crime contre l'humanité! ne croyez pas que pourrez échappé à la Justice de l'humanité et des Musulmans ainsi que celle de Dieu.

BOYCOTTER ISRAEL La liste des principales marques qui contribuent au soutien de l'économie israélienne

http://www.inminds.co.uk/boycott-brands.html

4.Posté par NESS le 12/03/2007 22:32 | Alerter
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Et Faites Pété Le Système Votez Le pen dès le premier tour!

5.Posté par Webmestre le 12/03/2007 23:19 | Alerter
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@ Ness
Evitez les slogans SVP !
Nous avons compris que vous étiez pour Le Pen, argumentez..., si non changer de discours.

Merci !

6.Posté par NESS le 13/03/2007 01:18 | Alerter
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Voila mes arguments Sarko-Anti Musulmans, c'est la politique de Bush et de L'état Sionistes criminels ! Ségolène soutient le régime Sioniste contre les Palestiniens et les Libanais malgré leur crimes au Liban et en Palestine, de plus Le PS sont de vrais Racistes hypocrites en utilisent des Association comme S.O.S Racisme alore qu'lis ont toujour fais de la discrimination envèr les Blacks et les Musulmans pour eux nous sommes des Français de seconde zone et où étaient-ils, pour Dieudonné, pour défendre la liberté d'expréssion en revenche ils se précipitent pour soutenir Charlie Hebdo qui insulte tous les Musulmans de Terroristes, le PC, LCR, VERT c'est la même chose et il soutiennent tous la politique Raciste et criminel d'Israel où alor ils ne la dénoncent pas, en revenche ils dénoncent Le pen comme un criminel et le fonts passés pour un parias sans apporté d'arguments valable en dehor de la corde husé de l'Anti-sémitisme qui ne marche plus! Bayrou qui soutien Charlie Hebdo c'est la roue de secoure du système et puis cela fait 30 ans qu'ils nous mentent ça suffi .
JOSE BOVE lui il m'a déçu d'avoir rejeté la signature de Dieudonné même s'il a essayé de se ratrapé c'est trop tard ! de plus il appel à voté ségolène au 2ém tour pour moi José c'est un vote inutile pas crédible ! http://dieudo.net/2007/article.php3?id_article=452
Et puis les médiats qui sont entre les mains des grands groupes en majorité pro Sionistes nous mentent sur Le pen et sur le reste afin de perpétuer le système de voleur menteurs corompus .
http://euroclippers.typepad.fr/mon_weblog/lections/index.html

http://dieudo.net/2007/article.php3?id_article=486
http://www.dailymotion.com/video/xl9yj_le-rappeur-rost-votera-lepen

Un exemple de pourquoi des gens votent Le pen

http://www.dailymotion.com/video/xqmx4_alain-soral-scandale-a-sciencespo
http://bellaciao.org/fr/article.php3?id_article=40074

7.Posté par NESS le 13/03/2007 01:27 | Alerter
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Sarkozy ou Ségolène, les sionistes n’ont que l’embarras du choix

lundi 8 janvier 2007 par Sindibad
Difficile, en effet, de choisir entre celui ou celle qui défendra le plus les intérêts d’Israël et la poursuite de l’occupation de la Palestine. Nos deux concurrents se sont lancés dans une course qui peut s’appeler « Plus sioniste que moi, tu meurs ». Entre le "néo-conservateur américain à passeport français" et la néo-sioniste du Poitou-Charentes, difficile de choisir.

Sarkozy ou Ségolène, les sionistes n’ont que l’embarras du choix

On n’aimerait pas être à la place d’un sioniste le jour d’une élection présidentielle en France.

Difficile, en effet, de choisir entre celui ou celle qui défendra le plus les intérêts d’Israël et la poursuite de l’occupation de la Palestine. Nos deux concurrents se sont lancés dans une course qui peut s’appeler « Plus sioniste que moi, tu meurs ». Entre le "néo-conservateur américain à passeport français" et la néo-sioniste du Poitou-Charentes, difficile de choisir.

Peut être un léger avantage pour la candidate socialiste qui a été fort bien reçue en Israël par le Premier ministre Ehoud Olmert. La néo-sioniste s’est montrée, en effet, très conciliante sur les survols du Liban par l’aviation israélienne. Elle a refusé de rencontrer les élus du peuple Palestinien et a approuvé la construction du mur de l’apartheid qui annexera à terme plus de 20 % de la Cisjordanie.

Mais, dans cette course, Sarkozy ne s’avoue pas vaincu. Jugeant sans doute le gouvernement Israélien actuel, assez mou avec le Hamas et le Hezbollah, on se souvient de sa phrase « Israël n’a pas seulement le droit, mais a le devoir de se défendre », il essaye d’amadouer les sionistes les plus durs en vouant son admiration pour le chef du Likoud, un certain Netannyahou dont il reste un intime déclaré.

Pour dire non à leur soutien à la politique israélienne en Palestine et au Liban, ma Voix sera Pour la Palestine.

www.mavoixpourlapalestine.net

8.Posté par NESS le 13/03/2007 01:29 | Alerter
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Le pen le seul qui dénonce la politique de Bush et d'Israel!

9.Posté par NESS le 13/03/2007 03:10 | Alerter
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MILICES JUIVES : QUINZE ANS -- ET PLUS -- DE TERRORISME, EN FRANCE

Au tribunal à Paris
Le Yahvé juif juge le professeur
Français Robert Faurisson
11 juillet 2006

Mal leur en a pris. Il ne fallait pas chercher querelle au professeur Faurisson. C’est ce qu’ont appris à leurs dépens, d’abord, le substitut du procureur de la République, Anne de Fontette, initiateur des poursuites, puis, les trois parties civiles (LICRA, MRAP, Ligue des droits de l’homme) et, enfin, le nouveau président de la XVIIe chambre, Nicolas Bonnal.


Science et détermination
du professeur Faurisson

Pendant quatre heures un quart, ce mardi 11 juillet 2006, dans une XVIIe chambre du tribunal correctionnel de Paris surchauffée par la canicule, un peu plus de cent révisionnistes venus de France, de Grande-Bretagne, de Suède, de Suisse, d’Italie, d’Iran et d’autres pays encore pour soutenir le professeur ont assisté à un combat qui a tourné à l’avantage de la défense. Agé de 77 ans mais doté d’une rude énergie, Robert Faurisson est un professeur d’université à la retraite qui a enseigné à la Sorbonne et à Lyon. De style « British » (il est sujet britannique et citoyen français), il semble déterminé. Sa mémoire fera dire à l’avocat de la LICRA : « Celui-là, avec sa mémoire nourrie par la haine, on ne peut pas espérer qu’il finira Alzheimer ».

C’est sur un ton sarcastique que le président s’avise d’entamer l’interrogatoire du professeur mais l’intéressé le prévient qu’il n’admettra pas qu’on continue de lui parler ainsi. Et le ton change. Puis, à trois reprises, le magistrat se fait reprendre dans sa lecture d’un document. Ses trois erreurs, veut bien noter le professeur, proviennent de ce que le magistrat s’est fié à une copie fautive (le texte de l’assignation) alors qu’il aurait dû se reporter au texte original d’un document de base : le procès-verbal d’un brigadier-chef enquêteur.

Lorsque le professeur se met à exposer ses moyens de défense et à développer l’argumentation révisionniste, le président semble prendre conscience de sa méprise : il a affaire à forte partie et les arguments révisionnistes se révèlent décidément beaucoup plus solides qu’il ne semble l’avoir imaginé.

A maintes reprises, on verra le président, accablé, s’enfouir le visage dans les mains. « Séance de dépucelage d’un magistrat ! », conclura un révisionniste. La loi nous interdit de reprendre ici les arguments, toujours appuyés de références, de l’universitaire.

On se contentera de rappeler que ce dernier a tenu à préciser qu’il n’a pas l’ambition de rechercher « la Vérité », mais qu’il aspire seulement à l’exactitude. Selon ses explications, il a d’abord mené, sur place, au Struthof, à Auschwitz, à Treblinka et en bien d’autres lieux, une enquête de police technique ; puis, par l’intermédiaire de chimistes travaillant en laboratoire, il a conduit une enquête de police scientifique. A l’exemple du juge d’instruction, il s’est efforcé d’instruire à charge et à décharge. Il a passé au crible un nombre considérable de témoignages.

Dans l’étude des documents, il n’a fait que suivre la méthode historique la plus classique. Il a mis en pratique une discipline qu’il avait autrefois enseignée à l’université de Lyon et qui avait reçu la dénomination officielle de « Critique de textes et documents (littérature, histoire, médias) ». Un révisionniste, précise-t-il, loin d’être un « négateur » ou un « négationniste », est un chercheur qui, au terme de ses enquêtes, peut être conduit à affirmer que telle « Vérité » est contestable d’un point de vue scientifique.

Aussi le droit à la recherche historique ne saurait-il normalement se voir imposer d’avance soit des limites, soit une conclusion. Le chercheur n’a pas à se laisser bâillonner tout comme le magistrat n’a pas à se laisser ligoter par une loi de rencontre telle que la loi Fabius-Gayssot du 13 juillet 1990. Jusqu’à présent d’ailleurs, pour un seul et même délit, qu’il a obstinément répété depuis un quart de siècle, dans les mêmes formes et dans des conditions identiques, le professeur s’est vu juger de toutes les façons possibles.

Il a souvent été condamné mais il a parfois été relaxé et il est même arrivé que, dans tel procès, une cour d’appel rende un hommage appuyé à la qualité de son travail au point de prononcer : « La valeur des conclusions défendues par M. Faurisson [sur « le problème des chambres à gaz »] relève donc de la seule appréciation des experts, des historiens et du public ». Si, pendant ces dernières années, ses publications n’ont plus fait l’objet de poursuites, c’est que la Loi est fluctuante, que la jurisprudence est à retournements et que les magistrats français sont avant tout des hommes et des femmes, qui, en général, entendent servir les lois mais non point s’y asservir.


A l’origine de la prévention,
une enquête bâclée

Robert Faurisson est prévenu d’avoir accordé en 2005 un entretien téléphonique de contenu révisionniste à la station de radio-télévision iranienne Sahar 1. L’accusation (en langage des tribunaux correctionnels, la « prévention ») fait valoir qu’ayant été transmise par satellite l’émission a pu être captée en France, mais rien ne prouve que tel a été le cas. Cette même accusation présente une « retranscription des propos de M. Faurisson sur la cassette remise par le CSA [Conseil supérieur de l’audiovisuel] ».

M. Faurisson admet sans difficulté que les propos enregistrés correspondent à sa pensée mais, vu l’abondance des entretiens qu’il a accordés aux stations ou aux agences étrangères, surtout depuis son séjour en Iran, en novembre 2000, à l’invitation du gouvernement iranien, il se déclare incapable de préciser la date et le lieu de cet entretien-là. Et il s’étonne de ce que l’accusation puisse affirmer, sans enquête sur ces points, que l’entretien se serait déroulé le 3 février 2005 (jour, en fait, de la diffusion) et que, selon une obscure formulation, cet entretien aurait eu lieu « à Paris […], en tout cas sur le territoire national ».

De son côté, l’accusation a tellement bâclé sa propre enquête sur le sujet qu’elle ne peut pas dire d’où émane la cassette, une cassette qui, au surplus, peut avoir fait l’objet de manipulations puisque, amputée du début et de la fin des déclarations du professeur, elle ne peut montrer dans quel contexte exact les propos ont été tenus. [Le CSA étant apparemment dépourvu des formidables moyens techniques indispensables à l’enregistrement, jour et nuit, de multiples stations du monde arabo-musulman, il faut supposer que le travail d’écoute a été le fait, en réalité, d’un service de renseignements tel, par exemple, que le fameux MEMRI, appendice des services de renseignements militaires israéliens, spécialisé dans la chasse au cyber-révisionnisme].

Faute de preuves, on ne peut, par conséquent, savoir si le professeur s’est exprimé à partir de la France ou d’un pays étranger. Quant aux portions manquantes de sa déclaration, peut-être contenaient-elles un passage où le professeur, comme c’est son habitude, a prévenu son interlocuteur que de tels propos ne devaient pas être diffusés en France. Bref, il n’existe aucune preuve d’une intention délictuelle. Enfin, en épelant certains noms propres, souligne Me Eric Delcroix, avocat du prévenu, M. Faurisson croyait manifestement que ses paroles allaient être traduites en persan, pour un public iranien.


Les émois et les insultes des parties civiles
devant la démonstration du professeur

En dépit des tentatives d’obstruction et d’une bruyante intervention des parties civiles demandant au président d’empêcher « la diffamation des martyrs », le professeur énumère, à la stupéfaction générale, les graves concessions de fond faites aux révisionnistes au cours d’un demi-siècle par les représentants de la thèse officielle du « génocide » des juifs. Il évoque la déconfiture de Raul Hilberg, en 1985, au premier procès Zundel de Toronto.

Le Number One des historiens de « la destruction des juifs d’Europe » y avait été contraint d’admettre, sous serment, qu’il n’existait en fin de compte aucun document prouvant une politique d’extermination physique des juifs. Sommé d’expliquer comment une telle politique avait alors pu se concevoir, s’ordonner et s’exécuter, il avait déclaré que tout cela s’était passé « au sein de la vaste bureaucratie » allemande grâce à une « incroyable rencontre des esprits » et par la voie d’une « communication télépathique consensuelle » !

Robert Faurisson évoque également la déroute de Jean-Claude Pressac, le 9 mai 1995, précisément à la XVIIe chambre. Quelques jours après cette mémorable audience, Jean-Claude Pressac, avait, de sa propre initiative, signé une sorte d’acte de capitulation, qui allait nous être révélé cinq ans plus tard par une jeune universitaire,Valérie Igounet, à la toute fin de son Histoire du négationnisme en France (Seuil, 2000, p. 651-652).

Pour celui qui avait été, pendant des années, le miraculeux sauveur et le protégé du couple Klarsfeld, le dossier de l’histoire officielle des camps de concentration était désormais « pourri » et n’était plus bon que « pour les poubelles de l’histoire ».

Avocat au physique avantageux et représentant la LICRA, Me Charrière Bournazel en explose de colère. Avec ses confrères, il demande que le président retire la parole au professeur. Quinze ans auparavant, face à une exigence identique, le président Grellier avait qualifié la situation de « surréaliste » et avait fait remarquer aux censeurs que, si Faurisson comparaissait devant son tribunal, c’était bien à cause d’eux.

Le président Bonnal ordonnant la reprise normale de l’audition du prévenu, le professeur poursuit son exposé. Il accumule les preuves, les références, les indications de sources et les précisions de toutes sortes. Il prédit que les parties adverses, faute de pouvoir lui opposer arguments et preuves, chercheront refuge dans l’invective.

Et c’est ce qui se produit. Sur le compte du professeur ou sur ses écrits, on n’entend alors, du côté des parties civiles, que les mots de « puant », de « nauséabond », de « faussaire », de « mensonge », de « crime », de « mauvaise foi dépassée », de « boue » et voici que, pour finir, Me Charrière Bournazel, adoptant une posture avantageuse, se proclame « éboueur sacré ».

Dix fois répété, on aura entendu le mot d’« antisémite » mais sans que soit produit le moindre indice de l’antisémitisme supposé du prévenu. Plus tard, Me Delcroix observera que, de nos jours, l’accusation d’antisémitisme se lance comme autrefois se proférait l’accusation d’antichristianisme : « On la connaît, Galilée, votre motivation cachée : vous cherchez à déconsidérer la Sainte Ecriture ! »


Le substitut Anne de Fontette en
appelle à la protection de Yahvé !

Anne de Fontette mettra le comble aux agressions verbales des parties civiles. Elle fait le procès de Faurisson et de l’Iran. Pour couronner le tout, la péroraison de son réquisitoire sera … une oraison juive.

Annonçant qu’elle va donner lecture d’un texte dont elle nous confie qu’elle aurait aimé être l’auteur, elle lit une invocation à « Yahvé » (sic), protecteur de « son peuple élu » (sic) pour qu’il protège ledit peuple des « lèvres fausses » (sic) ( donc des « lèvres fausses » de Faurisson).

On a bien lu. Ces paroles ont été prononcées par un substitut du procureur de la République française et dans le prétoire d’un Etat laïc. On voit par là que, si, depuis longtemps, le crucifix a été retiré de nos prétoires, il vient d’être remplacé, en ce jour, à Paris, par l’évocation de Yahvé, dont la colère et la vengeance sont appelées à s’exercer sur la tête de Robert Faurisson, ce qui peut s’interpréter comme un appel à la violence ou au meurtre.

Ce même jour, le peuple français tout entier vient d’être remplacé par le seul « peuple élu ». Le président Bonnal ne pipe mot. Imagine-t-on sa réaction si un représentant du ministère public avait lu une invocation soit à Allah, soit à Jésus (qui, selon le Talmud, est, on le sait, condamné à bouillir dans des excréments jusqu’à la fin des temps) ?

Madame le substitut déclare enfin que, Faurisson étant un multirécidiviste, il convient de « passer au cran supérieur » et de le condamner à une peine de prison ferme, « peut-être assortie du sursis ». Elle ignore que son prédécesseur, François Cordier, a, le 9 mai 1995, requis trois mois de prison ferme. Quant aux diverses parties civiles, elles réclament, selon le rituel, leurs livres de chair sous la forme d’espèces sonnantes et trébuchantes.



Nicolas Bonnal a été « formé » par le
CRIF et le Centre Simon-Wiesenthal !

Mais pourquoi le président Bonnal s’est-il tu devant l’évocation intempestive de Yahvé et cet appel à la violence ou au meurtre ? Est-ce parce qu’il s’est lui-même gravement compromis avec deux entités proches de la droite israélienne : le CRIF et le Centre Simon-Wiesenthal ?

Le CRIF (Conseil représentatif des institutions juives de France) est présidé par le banquier Roger Cukierman, qui a autrefois exercé de hautes responsabilités au sein de la banque privée Edmond de Rothschild.

Or, dans un communiqué en date du 5 juillet 2006, le CRIF vient juste de signaler qu’il assure une « formation » des magistrats européens et, au nombre de ces magistrats, il cite nommément, en tout premier lieu, le président Nicolas Bonnal, lequel a participé à un stage dirigé par Marc Knobel, attaché de recherches au Centre Simon-Wiesenthal de France !

En second lieu, le CRIF a fièrement nommé un autre stagiaire : François Cordier ! Robert Faurisson se trouverait-il dans une chambre rabbinique, qui va le juger more Judaico ?



Le coup de tonnerre
de Me Eric Delcroix

Une voix formidable se fait soudain entendre : celle de Me Eric Delcroix. Foin de tout micro. Nous n’en sommes plus aux plaidoiries de nos trois émules de « Maître Bafouillet » aussi empruntés que le célèbre avocat du Sapeur Camember, qui craignait de « faire rougir les cheveux blancs du président ».

Avec Eric Delcroix on est dans l’éloquence de la grande tradition française et la démonstration est charpentée. L’avocat du professeur va au fond de l’affaire : il dissèque cet « article 24 bis », cette « atroce loi Gayssot » comme l’a qualifiée Me Yves Baudelot, avocat du Monde.

Il en démontre le caractère aberrant. Puis, allant au fond du fond, il montre l’ignominie juridique de ce procès de Nuremberg qui est à la base de l’article 24 bis. Il rappelle aussi que, jeune avocat, il s’est autrefois rendu en Union soviétique pour y participer à la défense de dissidents.

Aujourd’hui, c’est contre une nouvelle tyrannie qu’il poursuit sa tâche de défenseur des libertés publiques. Pendant des années, il a combattu pour obtenir la non-application de l’article 14 de la loi sur la presse qui permettait au ministre de l’Intérieur d’interdire certains ouvrages imprimés à l’étranger. Cette non-application a fini par être obtenue dans les faits.

Puis, elle a été approuvée par les cours administratives de Paris. Enfin, le législateur a récemment abrogé cet article 14. Me Eric Delcroix déclare : « Je me promets d’avoir la peau de l’article 24bis comme j’ai eu la peau de l’article 14. »



La parole, en dernier,
au professeur Faurisson

Malgré des entraves de toutes sortes, le professeur a pu parler une heure. Il va encore parler une demi-heure. Il énumère les principales erreurs des parties civiles et, surtout, celles du substitut. Il retient ses coups car l’adversaire est sur le flanc, manifestement épuisé et désemparé.

On n’accable pas le vaincu du jour. Mais on le prévient : toute condamnation ou toute nouvelle prévention rallumerait les hostilités. Dans ces dernières années, avertis par l’expérience, les magistrats instructeurs et les procureurs s’étaient abstenus de lui chercher noise.

De nouveaux magistrats, inexpérimentés, se sont crus plus malins que leurs prédécesseurs. Il leur en a cuit en cette journée du 11 juillet 2006. Il pourrait leur en cuire encore plus lors d’une prochaine rencontre sur le terrain judiciaire.

Le jugement est mis en délibéré au 3 octobre 2006.

NB : Contrairement à leurs habitudes, les troupes de choc juives ne sont pas venues et n’ont donc frappé personne. L’un des prédécesseurs du juge Bonnal, Jean-Yves Monfort, manifestait, lui, une grande complaisance pour la violence physique du Bétar, du Tagar et de la Ligue de défense juive. Le 15 janvier 2005, à 8h30, sur France-Inter, il confiait à Elisabeth Lévy qu’il était « effrayé » par le nombre des supporters révisionnistes ; il regrettait de ne pas voir les « citoyens descendre dans la rue » afin d’y exprimer leur « indignation » et pour apporter ainsi leur soutien à des juges qu’il décrivait comme totalement isolés dans leur combat contre le « négationnisme ». Reconnaissant que son langage pouvait surprendre de la part d’un magistrat, il en appelait textuellement au « désordre » !

http://www.abbc2.com/islam/french/terror/jml1.htm

FAURISSON POURSUIT ROBERT BADINTER POUR DIFFAMATION
Le 11 novembre dernier, lors de l'émission d'Arte, "Le Forum des Européens", M. Badinter avait dit avoir "fait condamner Faurisson pour être un faussaire de l'Histoire". Il faisait référence à une décision de juillet 1981 condamnant ce dernier à un franc de dommages et intérêts pour ses thèses négationnistes.
M. Faurisson, universitaire à la retraite, a assuré n'avoir jamais été condamné en 1981 pour avoir été un "faussaire de l'histoire", qualificatif qui le déshonore, a-t-il dit.

http://voxgalliae.blogspot.com/2007/03/robert-faurisson-poursuit-robert.htmlROBERT

http://www.abbc.net/islam/french/textes/unesco.htm

10.Posté par david.gueta@neuf.fr le 13/03/2007 03:22 | Alerter
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un lien qui dit la verité sans etrevparasité par fion lien

11.Posté par Maxwel le 13/03/2007 10:05 | Alerter
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Le plus con pour les sionistes, ils offrent ces voyages pour qu'à leur retour ces charmants personnages disent du bien de leur voyage
En france beaucoup voyages pour les mêmes raisons et voient les mêmes choses et ne dénoncent rien
Députés, Sénateurs avec le chef du sénat la ci-devant moisissure Poncelet
Une tripoté de journaliste de quotidien ou hebdo en reviennent dernièrement, tout comme une flopée de d'évêque et curetons sous la direction du vendu jean 23 de paris inféodé à l’évêque juif lustigier, cherchez et lisez les articles de la croix, ils n'ont vu que de belles choses, il est vrai que le King david Hôtel de jérusalem offre le meilleur repos du guerrier de la plume ou du goupillon français
Les sionistes ont m^me le culot d’organiser ces voyages pour plus grand bien de l état fashiste, et ces cons d’invités bien sur impartiaux si précipitent

Bravo à ces évêques allemand, pas de danger que cela arrive en France, bien sur critiqué avec virulence par ceux même qui critiquent le soi-disant manque de liberté d'expression pour un redeker ou le chef fasho de Charly Heb, voila le sionisme dans toute sa splendeur,


12.Posté par NESS le 14/03/2007 04:02 | Alerter
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Sarkozy ou Ségolène, les sionistes n’ont que l’embarras du choix

13.Posté par ALI14 le 14/03/2007 17:07 | Alerter
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AVEC SEGO OU SARKO LA FRANCE VA DEVENIR UNE COLONIE ISRAELLIENNE. KIBOUTZ POUR TOUS

14.Posté par Antoine le 06/04/2007 05:20 | Alerter
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Putain mais vous êtes tous complètement haineux et tarés ...! Israel n'est pas l'Allemagne nazie, sur ce site, vous êtes tous des partisans de la débilité humaine.

15.Posté par Antoine le 06/04/2007 05:25 | Alerter
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Israel ne déporte pas les palestiniens dans des camps de concentration, il ne gaze pas les enfants ni n'extermine de manière planifiée la population palestinienne. Il n'y a pas de camps de la mort en Palestine ni en Israel. Il y a un conflit, qui créé des victimes.

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