Propagande médiatique, politique, idéologique

Gaza et le Hamas : rétablir la vérité


Tout le monde semble avoir oublié que le Hamas avait déclaré mettre fin aux attaques suicide et aux lancers de roquettes lorsqu’il a décidé de se joindre au processus politique palestinien, et avait pour l’essentiel respecté ses engagements pendant plus d’un an.

Henry Siegman - London Review of Books


danny@yahoo.fr
Dimanche 25 Janvier 2009

Gaza et le Hamas : rétablir la vérité

Les gouvernements et la plupart des médias occidentaux ont accepté nombre d’assertions israéliennes justifiant l’assaut militaire sur Gaza : que le Hamas avait constamment violé puis ensuite refusé de prolonger la trêve de six mois qu’Israël avait respectée ; qu’Israël n’avait donc d’autre choix que de détruire la capacité du Hamas de lancer des missiles sur les villes israéliennes ; que le Hamas est une organisation terroriste, appartenant au réseau jihadiste mondial ; et qu’Israël a non seulement agi pour sa propre défense mais au nom de la lutte internationale que mènent les démocraties occidentales contre ce réseau.

Je n’ai connaissance d’aucun journal, station de radio ou de TV américains d’importance dont la couverture de l’assaut sur Gaza ait interrogé cette version des événements. Les critiques dirigées contre les actions d’Israël, si tant est qu’il y en ait eu (et il n’y en a eu aucune émanant de l’administration Bush), ont plutôt convergé sur le fait de savoir si le carnage des forces armées israéliennes est proportionnel à la menace qu’elles tentaient de contrer, et si elles prenaient des mesures suffisantes pour éviter les victimes civiles.

Les questions concernant la paix du Moyen-orient sont en général décrites en termes d’euphémismes trompeurs. Je voudrais au contraire déclarer ici sans ambages que chacune de ces assertions est un mensonge. C’est Israël, et non pas le Hamas, qui a violé la trêve : le Hamas avait accepté d’arrêter ses tirs de roquettes vers Israël ; en retour, Israël devait alléger sa pression sur Gaza. En fait, pendant la trêve, elle s’est accrue. Ceci a été confirmé non seulement par tous les observateurs et ONG internationaux neutres présents sur place mais aussi par le brigadier général de réserve Shmuel Zakai, un ancien commandant de la Division de Gaza des forces armées israéliennes. Dans un entretien accordé au Ha’aretz le 22 décembre, il a accusé le gouvernement d’Israël d’avoir fait une « erreur majeure » pendant la tahdiyeh, la période de six mois de trêve relative, en « empirant nettement la situation économique catastrophique des Palestiniens de la bande de Gaza, au lieu de profiter du calme pour l’améliorer... Quand on établit une tahdiyeh, et que la pression économique sur la Bande se poursuit, » déclarait le Général Zakai, «  il est évident que le Hamas essaiera d’obtenir une tahdiyeh améliorée, et que leur façon de l’atteindre est la reprise des lancers de Qassam... On ne peut pas simplement donner des coups, maintenir les Palestiniens de Gaza dans leur détresse économique, et s’attendre à ce que le Hamas se contentera simplement de s’asseoir sans agir ».

La trêve, qui a commencé en juin l’an dernier et devait être renouvelée au mois de décembre, exigeait des deux parties qu’elles s’abstiennent de toute action violente l’une contre l’autre. Le Hamas devait cesser ses tirs de roquettes et empêcher les tirs des autres groupes comme le Djihad Islamique (même les agences de Renseignement d’Israël ont reconnu que ceci avait été exécuté avec une efficacité étonnante), et Israël devait mettre fin à ses assassinats ciblés et ses incursions militaires. Cette entente a été sérieusement violée le 4 novembre, quand les forces armées israéliennes sont entrées à Gaza et ont tué six membres du Hamas. Le Hamas a répondu en lançant des fusées Qassam et des missiles Grad. Même alors, il avait offert d’étendre la trêve, mais seulement à condition qu’Israël mette fin à son blocus. Israël a refusé. Il aurait pu remplir son devoir de protection de ses citoyens en consentant à alléger le blocus, mais il n’a même pas essayé. On ne peut affirmer qu’Israël ait lancé son attaque pour protéger ses citoyens des roquettes. Il l’a fait pour protéger son droit à poursuivre l’étranglement de la population de Gaza.

Tout le monde semble avoir oublié que le Hamas avait déclaré mettre fin aux attaques suicide et aux lancers de roquettes lorsqu’il a décidé de se joindre au processus politique palestinien, et avait pour l’essentiel respecté ses engagements pendant plus d’un an. Bush avait publiquement bien accueilli cette décision, la citant comme un exemple du succès de sa campagne pour la démocratie au Moyen-orient. (Il n’en avait aucun autre à revendiquer). Quand le Hamas a surpris en gagnant les élections, Israël et les Etats-Unis ont immédiatement cherché à délégitimer le résultat et ont pris le parti de Mahmoud Abbas, le leader du Fatah, qui avait été jusque-là écarté par les dirigeants d’Israël qui le traitaient de « volaille plumée ». Ils ont armé et entraîné ses forces de sécurité pour renverser le Hamas ; et quand le Hamas a anticipé - brutalement, sans conteste - cette tentative de renversement par la violence du résultat de la première élection démocratique honnête au Moyen-orient, Israël et l’administration Bush ont imposé le blocus.

Israël cherche à contredire ces faits indiscutables en maintenant qu’en retirant les colonies israéliennes de Gaza en 2005, Ariel Sharon a offert au Hamas la chance de prendre le chemin de l’indépendance, une chance qu’il aurait refusé de saisir ; au lieu de cela il aurait transformé Gaza en un base de lancement de missiles sur la population civile d’Israël. L’accusation est doublement mensongère. D’abord, quels que soient ses défauts, le Hamas avait restauré à Gaza, pour la première fois depuis plusieurs années, un niveau de loi et d’ordre inconnu, et y avait réussi sans les grandes sommes d’argent que les donateurs ont fait pleuvoir sur l’Autorité palestinienne menée par le Fatah. Il a éliminé les bandes et les chefs militaires violents qui terrorisaient Gaza sous le règne du Fatah. Les musulmans non pratiquants, les chrétiens et les autres minorités ont une liberté religieuse sous la direction du Hamas plus grande qu’ils ne l’auraient en Arabie Saoudite, par exemple, ou dans beaucoup d’autres régimes arabes.

Le plus grand mensonge est que le retrait de Sharon de Gaza ait été voulu comme un prélude a de plus amples retraits et à un accord de paix. Voici comment le conseiller principal de Sharon, Dov Weisglass, qui était aussi son négociateur principal avec les Américains, avait décrit le retrait de Gaza, dans un entretien avec le Ha’aretz en août 2004 :

L’accord auquel je suis en réalité parvenu avec les Américains était qu’une partie des colonies [c-a-d les principaux blocs de colonies en Cisjordanie] ne ferait pas du tout partie d’éventuelles négociations, et que le reste ne serait traité que lorsque les Palestiniens deviendraient des Finlandais... La signification [de l’accord avec les Etats-Unis] est le gel du processus politique. Et quand vous gelez ce processus, vous empêchez l’établissement d’un état palestinien et vous empêchez une discussion sur les réfugiés, les frontières et Jérusalem. En réalité, la totalité de ce qui est appelé l’état palestinien, avec tout qu’il signifie, a été enlevé de notre programme indéfiniment. Et tout ceci avec l’autorité et la permission [du Président Bush]... Et la ratification des deux Chambres du Congrès.

Les Israéliens et les Américains pensent-ils que les Palestiniens ne lisent pas les journaux israéliens, ou que quand ils ont vu ce qui arrivait en Cisjordanie ils ne pourraient pas déchiffrer ce que Sharon préparait ?

Le gouvernement d’Israël aimerait que le monde croie que le Hamas a lancé ses roquettes Qassam parce que c’est ce que font les terroristes et que le Hamas est un groupe intrinsèquement terroriste. En fait, le Hamas n’est pas plus une « organisation de terreur » (le terme préféré d’Israël) que le mouvement sioniste ne l’a été pendant sa lutte pour une patrie juive. A la fin des années 1930 et dans les années 1940, les partis du mouvement sioniste ont recouru aux activités terroristes pour des raisons stratégiques. Selon Benny Morris, c’est l’Irgoun qui a le premier visé des civils. Il écrit dans les Righteous Victims qu’une vague de terrorisme arabe en 1937 « a déclenché une vague d’attentats à la bombe contre les foules et les autobus arabes par l’Irgoun, introduisant une nouvelle dimension au conflit ». Il documente aussi des atrocités commises pendant la guerre de 1948-49 par les forces armées israéliennes, admettant dans un entretien de 2004, publié dans le Ha’aretz, que le matériel déclassifié par le ministère de la Défense d’Israël a montré que « il y avait eu beaucoup plus d’actes de massacre israéliens que je ne l’avais pensé auparavant... Dans les mois d’Avril-Mai 1948, il a été donné aux unités du Haganah des ordres d’action qui déclaraient explicitement qu’ils devaient déraciner les villageois, les expulser, et détruire les villages ». Dans un certain nombre de villages et de villes palestiniennes les forces armées israéliennes ont procédé à des exécutions organisées de civils. Interrogé par le Ha’aretz pour savoir s’il condamnait le nettoyage ethnique, Morris a répondu que ce n’était pas le cas :

« Il ne pouvait pas y avoir un Etat juif sans le déracinement de 700 000 Palestiniens. Il était donc nécessaire de les déraciner. Il n’y avait d’autre choix que celui d’expulser la population. Il était nécessaire de nettoyer l’arrière-pays et de nettoyer les secteurs frontaliers et de nettoyer les routes principales. Il était nécessaire de nettoyer les villages à partir d’où on faisait feu sur nos convois et nos colonies. »

En d’autres termes, quand les juifs ciblent et tuent des civils innocents pour faire avancer leur lutte nationale, ils sont des patriotes. Quand leurs adversaires le font, ce sont des terroristes.

Il est trop simple de décrire le Hamas simplement comme une « organisation de terreur ». C’est un mouvement nationaliste religieux qui recourt au terrorisme, comme le mouvement sioniste l’a fait pendant sa lutte pour l’indépendance, dans la conviction erronée que c’est le seul moyen de mettre fin à une occupation oppressive et entraîner la formation d’un état palestinien. Alors que l’idéologie du Hamas appelle formellement à établir un Etat palestinien sur les ruines de l’Etat d’Israël, ceci ne détermine pas les véritables politiques du Hamas aujourd’hui, pas plus que la même déclaration dans la charte de l’OLP ne déterminait les actions du Fatah.

Ce ne sont pas là les conclusions d’un apologiste du Hamas mais les opinions de l’ancien chef du Mossad et conseiller de sécurité nationale de Sharon, Ephraim Halevy. La direction de Hamas a connu un changement « sous notre nez même », écrivait récemment Halevy dans le Yedioth Ahronoth, en reconnaissant que « son objectif idéologique n’est pas réalisable et ne le sera pas dans l’avenir prévisible ». Il est maintenant prêt et désireux de voir l’établissement d’un état palestinien dans les frontières temporaires de 1967. Halevy notait alors que le Hamas n’a pas précisé à quel point ces frontières seraient « temporaires », « ils savent qu’à partir du moment ou un Etat palestinien est établi avec leur coopération, ils seront obligés de changer les règles du jeu : ils devront adopter une voie qui pourrait les mener loin de leurs objectifs idéologiques originaux ». Dans un article précédent, Halevy avait aussi insisté sur l’absurdité qu’il y a à relier le Hamas à al-Qaida.

Aux yeux d’al-Qaida, les membres du Hamas sont perçus comme des hérétiques en raison de leur désir affirmé de participer, même indirectement, aux processus de n’importe quel entente ou accord avec Israël. La déclaration [du chef du bureau politique du Hamas, Khaled] Mashaal contredit diamétralement l’approche d’al-Qaida, et fournit a Israël une occasion, peut-être historique, de l’utiliser pour le mieux.

Alors pourquoi les dirigeants d’Israël sont si déterminés à détruire le Hamas ? Parce qu’ils croient que sa direction, contrairement à celle du Fatah, ne peut pas être intimidée pour accepter un accord de paix qui établisse un « Etat » palestinien composé d’entités territorialement déconnectées sur lesquelles Israël pourrait garder un contrôle permanent. Le contrôle de la Cisjordanie a été l’objectif permanent de l’armée, du renseignement et des élites politiques d’Israël depuis la fin de la Guerre des Six-Jour. Ils croient que le Hamas ne permettrait pas un tel cantonisation du territoire palestinien, quelque soit la durée de l’occupation. Ils peuvent avoir tort concernant Abbas et sa cohorte usée, mais ils ont tout à fait raison concernant le Hamas.

Les observateurs moyen-orientaux se demandent si l’assaut d’Israël contre le Hamas arrivera à détruire l’organisation ou a l’expulser de Gaza. Ceci est une question non pertinente. Si Israël a l’intention de garder le contrôle sur la future entité palestinienne, il ne trouvera jamais un partenaire palestinien, et même s’il arrive à démanteler le Hamas, le mouvement sera avec le temps remplacépar une opposition palestinienne bien plus radicale.

Si Barack Obama choisit un émissaire au Moyen-orient qui s’accroche à l’idée que les outsiders ne devraient pas présenter leurs propres propositions pour un accord de paix juste et viable, encourageant ainsi les parties a renforcer leurs différences au lieu de les résoudre, il rend assuré la naissance d’une future résistance palestinienne, de loin plus extrême que celle du Hamas -probablement alliée avec al-Qaida. Pour les Etats-Unis, l’Europe et la plupart du reste du monde, ceci serait la pire issue possible. Peut-être que quelques Israéliens, dont les leaders des colons, croient-ils que cela servirait leurs buts, puisque cela fournirait au gouvernement un prétexte irrésistible pour tenir toute la Palestine. Mais ceci est une illusion qui provoquerait la fin d’Israël en tant qu’état juif et démocratique.

Anthony Cordesman, un des analystes militaires les plus fiables du Moyen-orient, et un ami d’Israël, affirme dans un rapport publié le 9 janvier par le Center for Strategic and International Studies que les avantages tactiques d’une continuation de l’opération à Gaza étaient contrebalancés par le coût stratégique - et n’étaient probablement pas plus grands que n’importe quel gain qu’Israël aurait pu obtenir tôt dans la guerre grâce a des frappes sélectives sur des installations-clées du Hamas. « Israël s’est-il d’une manière ou d’une autre empêtré dans une guerre d’escalade sans un objectif stratégique clair, ou a t-il au moins un objectif qu’il puisse atteindre de façon crédible » ? s’interroge-t-il. « Israël finira-t-il par renforcer, politiquement, un ennemi qu’il aura battu en termes tactiques ? Les actions d’Israël compromettront-elles sérieusement la position des Etats-Unis dans la région, l’espoir de paix, de même que les régimes et les voix arabes modérés dans le processus ? Pour répondre sans ambages, la réponse jusqu’ici semble être oui ». Cordesman conclut que « n’importe quel dirigeant peut adopter une position intransigeante et proclamer que les gains tactiques représentent une victoire significative. Si c’est tout ce que Olmert, Livni et Barak ont pour réponse, alors ils se sont déshonorés et ont porté un coup à leur pays et leurs amis ».


(JPG) Henri Siegman dirige le US Middle East Project, sis à New York. Il est professeur associé à la School of Oriental and African Studies de l’Université de Londres. Par le passé, il a occupé le poste de directeur de l’American Jewish Congress et du Synagogue Council of America.

15 janvier 2009 - publication originale London Review of Books, traduction Karim Loubnani pour Contre Info

http://www.info-palestine.net/article.php3?id_article



Dimanche 25 Janvier 2009


Commentaires

1.Posté par Kamel le 25/01/2009 12:50 | Alerter
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Trés bonne annalyse...malheuresement tout ces stratèges diaboliques cachent tout sa en utilisant des prétextes qu'ils ont eux memes organisés pour justifier leur massacre et plan morbide...STOP AU SIDA DE L'HUMANITE!!!

2.Posté par Aigle le 25/01/2009 13:58 | Alerter
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Ils pourront faire toutes les analyses qu'ils voudront.......La verité , nous Hommes libres nous la connaissons depuis bien longtemps............: LE CHOC DES CIVILSATIONS N'EST PAS UNE LUBIE D'UN PROFESSEUR D'UNIVERSITE AMERLOQUE ATTEINT DE SENILITE ....NON CE PAUVRE GARS N'A FAIT QUE SOULEVER SANS LE VOULOIR LE COUVERCLE D'UNE MARMITE OU BOUILLONNAIENT CES IDEES DEPUIS BELLES LURETTES ET QUI CONSTITUAIENT LE LIANT ENTRE LES SIONISTONAZIS EUROPEENS ET AMERLOQUES .........ILS FALLAIT DONC , POUR CES CRIMINELS , ACCELERER LE MOUVEMENT DE MISE EN OEUVRE ET GERER CET INOPPORTUN DEVOILEMENT INCONTROLE DE LA DOCTRINE DU 21 EME SIECLE .............D'OU CE QUE NOUS CONSTATONS COMME ACCELERATION DU PROCESSUS DE FASCISATION DE L'EUROPE NOTAMMENT DANS SES PAYS QUI CONSTITUENT LE MAILLON FAIBLE EN MATIERE DE COMBAT POUR LA PRESERVATION DES LIBERTES INDIVIDUELLES ET COLLECTIVES COMME LA FRANCE ET L' ITALIE , ainsi que la manipulation a outrance , dans ces meme pays , de l'Information destinée aux masses qui rappelle a bien des egards ce que l'on reprochait sans vergogne a l'URSS et a la Russie d'aujourd'hui .

3.Posté par momo le 25/01/2009 18:50 | Alerter
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Je pense que la tragedie de GAZA à informée le monde...du probleme palestinien, mais surtout en plus du crime contre l'humanité, l'apartheid sioniste est aujourd'hui connu par tous...j'ai vécu la guerre d'Algerie, j'ai milité contre l'apartheid d' afrique du sud...aucun "état n'a le droit d'exister comme état raciste" ce que les sionistes n'ont jamais voulu comprendre. lorsqu'un peuple decide de se liberer aucune puissance au monde ne peut l'arrêter...nous avons la preuve durant 60 ans, le sionisme à utiliser tout les moyens les crimes les plus ignobles; je ne suis pas un illuminé, mais c'est le début de la fin...le jour noir est proche.

4.Posté par Virgile le 25/01/2009 22:36 | Alerter
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Les spécialistes en géostratégie (pour les officines neutres) et les historiens et exégètes de l'Orient, savant parfaitement la teneur criminelle et impitoyable de ces sionistes, non depuis 1948 et cette interminables liste de crimes (guerres et contre l'humanité, en particulier des civils sans état et sans armée) mais bien depuis le milieu du XVIIIe siècle (révolutions, assassinat de rois, empereurs, présidents, etc.). La main juive est toujours derrière, c'est prouvé.

Ce processus dit "illuminati", comme vous le savez, est une révolution permanente qui a pour but de détrôner toute souveraineté nationale, de liquider la religion, d'asservir tous les goyim en une seule race de bétail et d'esclaves, notamment chrétienne et d'instituer par la ruse, la terreur et la violence, un Gouvernement Mondial. Ce processus a commencer bien avant la rédaction du PSS et trouve actuellement ses applications au travers du PNAC américain, écrit principalement par des Juifs dits américains, avec comme "couverture" des imbéciles car hypnotisés par la Kabbale, de Francs-Maçons sur les traces d'Albert Pike, etc. ILS sont initiateurs, concepteurs et financiers, aussi bien du criminel mouvement marxo-bolchevik, (plus de 100 MILLIONS DE MORTS !!!) que du capitalisme sans foi ni loi, que de certaines formes de nazisme, pour ne citer que le IIIe Reich, financé par les Warburg, Morgan, Rothschild, Rockefeller, etc. via Wall Street et la City. Nous le savons (pour les éclairés que vous êtes). Ils sont les responsables de centaine de millions de victimes (tous pays et tout confondu).
Et pourtant, ils sont toujours là et personne ne les buttent. Nous assistons en direct aux pires crimes de guerre et contre l'humanité et ils nous sortent les "nouveaux philosophes" pour cautionner ces abominations, qui feront date dans l'histoire de l'Humanité. Et rien !!!
Des Rothschild aux Cheney, des Lehman aux Kissinger / Wolfovich / Perle / Bolton / Sharon / Olmert, etc...des Soros aux tribus Bush Skull & Bone, CFR, Trilatérale, Club de Rome, Gladio, etc, nous les connaissons, et pourtant, personne ne les Karchérise, au contraire, ils pullulent !!! Y'a un bon dieu pour les criminels contre l'humanité !
L'absolu délire c'est qu'ils n'ont même pas honte de programmer la mort des deux tiers de l'humanité pour arriver à leurs fins (interview de Benjamin Fulton au sujet des illuminati Rockefeller, etc.).
Tant que les christiono-goyim ne reprendront pas le contrôle de leur souveraineté, notamment par la fabrication de la monnaie, nationalisée et le contrôle des médias, libres et souverains, les juifs-sionistes peuvent continuer à nous manipuler, spolier, tuer, mentir, torturer, apostasier, en quasi toute impunité. C'est aux peuples de tous les pays de se lever contre cette abomination planétaire car nos gouvernants sont TOUS corrompus par les talmudistes et autres kabbalistes aux pratiques de sorcellerie.

5.Posté par Coolpix le 26/01/2009 04:39 | Alerter
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Coolpix
100% d accord avec Virgile ! bougeons nous !

6.Posté par Intellecterroriste69 le 26/01/2009 10:49 | Alerter
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Israël ne peut pas être à la fois état Juif, et démocratique, se foutrait on ouvertement de notre gueule?

Bravo Virgile, enfin tu y arrives: "les juifs-sionistes", car à te lire on aurait franchement pu finir par te cataloguer Judéophobe! Je ne nie pas les évidences que tu mets au jour, mais les liens qu'elles peuvent avoir entre elles!
Si tu es au courant de ce genre de faits, tu te doutes que des spécialistes du renseignement et fervents défenseurs de leurs états nations respectifs se lèvent eux aussi contre cette mainmise!? Se battent dans l'ombre! Car pour qu'un complot aboutisse, le secret doit être gardé, mais aucun secret ne se garde bien longtemps, et tu en donnes la preuve!
Tu as donc éventé ce complot, pourtant ils garderaient les mêmes objectifs!?

Pour que cela aboutisse il faudrait que tout le monde soit d'accord, ou se laisse faire, et là tu te trompes sérieusement! Car sans aller chercher si loin par ces histoires de complots Juifs (super pratiques car du coup on sait de suite identifier les coupables: voie de la facilité), c'est la cupidité qu'il faut combattre, et elle n'est pas l'apanage des Juifs, ne croies tu pas!?

Pour preuve qu'on instrumentalise avec brio la paranoïa anti-Juive: cet Attali qui dit que ce sont les Juifs qui ont apporté le Progrès de l'Humanité... Quelle vaste connerie n'est ce pas!? Comme ça notre regard se braque sur les Juifs et non sur le "mais pourquoi ce con dit il ça?"!

Car vous et moi savons que ce ne sont pas exclusivement les Juifs qui ont apporté le Progrès, mais bel et bien les idéalistes, toutes ethnies ou croyances confondues!!!!! Alors ne vous laissez pas avoir par ces provocations fallacieuses qui entrainent toujours des justifications faciles!

Mais il semble que la culture de l'ignorance ait de beaux jours devant elle...

Amicalement

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