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Gardasil: notre famille en a vu de toutes les couleurs!


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Lundi 11 Mars 2013

Gardasil: notre famille en a vu de toutes les couleurs!
Imaginez un instant que vous ayez une fille qui a tout pour elle : intelligence, sociabilité, gentillesse, compassion, amour du sport. - Brittney excelle dans tout ce qu’elle entreprend. Quels sont les parents qui pourraient demander plus. C’était là notre fille avant qu’elle ne reçoive le vaccin Gardasil.
 
  
Lorsque Brittney a reçu sa première injection de Gardasil en Juin 2007, on nous a dit que le seul risque qu’elle pouvait courir était qu’elle puisse s’évanouir peu de temps après l’injection. Comme elle n’avait pas réagi au cours des 15 minutes qui ont suivi l’injection alors que le personnel médical la tenait à l’œil, nous avons donc pensé qu’il n’y avait rien à craindre.
 
Le lendemain matin Britt s’est évanouie dans notre living, nous nous sommes demandé ce qui se passait. Après être quelque peu revenue à elle, Britt attribua l’incident au fait qu’elle était peut-être déshydratée, étant donné que la chose lui était arrivée plusieurs années auparavant. Mais elle y attribua tellement peu d’importance  qu’elle n’en parla plus jusqu’à ce que l’incident se reproduise par deux fois dans la semaine qui suivit.
 
Le tout premier incident se produisit huit jours après avoir reçu le vaccin HPV. Elle fit ce que nous savons maintenant être une petite crise d’épilepsie. Trois jours plus tard, alors qu’elle était dans un parc aquatique, ses jambes ne purent plus la soutenir ; la douleur fut intenable pendant 15 minutes puis disparut. En tant que parent, j’ai commencé à penser que tous ces incidents étaient liés, mais je ne savais pas comment expliquer tous ces liens. J’ai donc commencé à tenir un journal par rapport à tous les événements inhabituels qui se produisaient.
 
Début juillet, notre médecin de famille voulut nous rassurer en nous disant que ce qui était arrivé à Brittney n’avait rien à voir avec le Gardasil. Son avis nous soulagea et nous avons pu un peu nous détendre.
 
Fin juillet, nous avons emmené Britt au littoral, ainsi qu’à une fête d’anniversaire. Au cours de cette semaine, Brittney commença à perdre le contrôle de ses émotions. D’un état normal, elle explosait subitement en hurlant que nous l’empêchions de vivre sa vie, que nous la perturbions. Mon mari et moi avons été très choqués par ces éclats. Elle n’avait jamais été dans pareil état. Nous avons passé la semaine de vacances en marchant sur des œufs parce que la moindre remarque la faisait sauter au plafond. La seule chose qui pouvait quelque peu l’apaiser c’était de marcher sur la plage.
 
En août, elle fit une nouvelle crise, cette fois en compagnie de plusieurs copains d’école… Comme l’un de ses amis pensait qu’il s’agissait d’une crise d’asthme, je fus quelque peu perturbée.

En août 2007, Britt reçut sa seconde injection de Gardasil. Il n’y eut aucune réaction particulière pendant les 15 minutes où elle resta en observation après l’injection.
 
Mais endéans la semaine, elle commença à éprouver des pressions persistantes dans la tête. Au cours des deux semaines qui suivirent, la situation continua à évoluer jusqu’à ce qu’elle ne puisse pratiquement plus ouvrir la bouche tant les muscles des mâchoires étaient tendus. A cette époque, elle tombait sans aucune raison. Au cours des trois semaines qui suivirent, sa vue se troubla ; elle voyait parfois double. Elle était aussi devenue très sensible à toute forme de lumière. La pression qu’elle éprouvait dans la tête était si forte qu’elle s’évanouissait tous les jours. A la base du crâne, on put voir un œdème se développer qui semblait être rempli de liquide. Cet œdème se développa aussi le long de la colonne vertébrale. En plus de tous ces symptômes, la douleur qu’elle éprouvait dans tout le corps la faisait souffrir atrocement. Quand le médecin constata les œdèmes, Britt fut immédiatement envoyée à l’hôpital. Plusieurs tests y furent effectués, mais sans résultats. Britt fut renvoyée à la maison avec des médicaments contre la douleur ; on lui expliqua qu’elle devait probablement souffrir d’un virus (au cerveau) et que tout rentrerait bientôt dans l’ordre.
 
C’est à partir de ce moment-là que la santé de Britt commença à se détériorer rapidement. Elle ne parvenait plus à lire parce que les mots semblaient aller dans tous les sens et même quitter la page. Elle ne pouvait plus tolérer ni son ni lumière ; son cerveau ne parvenait plus à traiter les pensées normalement. Il nous fallait parler à voix très basse quand nous étions près d’elle ou monter à l’étage et parler très doucement. Elle ne pouvait plus se trouver dans une pièce où la télévision ou la radio étaient allumées. Sa douleur était telle qu’elle n’arrêtait pas de pleurer. Nous avons dû acheter des casques anti bruit pour qu’elle puisse se rendre chez le médecin. Elle devait porter des lunettes noires enveloppantes car les lunettes de soleil n’étaient pas suffisantes pour la protéger de la lumière tant sa sensibilité était forte. Son système nerveux était devenu si sensible qu’elle ressentait cent fois plus l’impact de chaque petite bosse de la route. Sa tête n’arrêtait pas de tomber sur le côté ; elle souffrait de terribles migraines, faisait des crises d’épilepsie ; son estomac était sans arrêt perturbé et elle ne pouvait pratiquement rien garder. Elle avait perdu toute sensation dans ses jambes. Elle devint finalement grabataire et n’avait plus qu’une seule envie : mourir.

En août 2007, Britt reçut sa seconde injection de Gardasil. Il n’y eut aucune réaction particulière pendant les 15 minutes où elle resta en observation après l’injection.
 
Mais endéans la semaine, elle commença à éprouver des pressions persistantes dans la tête. Au cours des deux semaines qui suivirent, la situation continua à évoluer jusqu’à ce qu’elle ne puisse pratiquement plus ouvrir la bouche tant les muscles des mâchoires étaient tendus. A cette époque, elle tombait sans aucune raison. Au cours des trois semaines qui suivirent, sa vue se troubla ; elle voyait parfois double. Elle était aussi devenue très sensible à toute forme de lumière. La pression qu’elle éprouvait dans la tête était si forte qu’elle s’évanouissait tous les jours. A la base du crâne, on put voir un œdème se développer qui semblait être rempli de liquide. Cet œdème se développa aussi le long de la colonne vertébrale. En plus de tous ces symptômes, la douleur qu’elle éprouvait dans tout le corps la faisait souffrir atrocement. Quand le médecin constata les œdèmes, Britt fut immédiatement envoyée à l’hôpital. Plusieurs tests y furent effectués, mais sans résultats. Britt fut renvoyée à la maison avec des médicaments contre la douleur ; on lui expliqua qu’elle devait probablement souffrir d’un virus (au cerveau) et que tout rentrerait bientôt dans l’ordre.
 
C’est à partir de ce moment-là que la santé de Britt commença à se détériorer rapidement. Elle ne parvenait plus à lire parce que les mots semblaient aller dans tous les sens et même quitter la page. Elle ne pouvait plus tolérer ni son ni lumière ; son cerveau ne parvenait plus à traiter les pensées normalement. Il nous fallait parler à voix très basse quand nous étions près d’elle ou monter à l’étage et parler très doucement. Elle ne pouvait plus se trouver dans une pièce où la télévision ou la radio étaient allumées. Sa douleur était telle qu’elle n’arrêtait pas de pleurer. Nous avons dû acheter des casques anti bruit pour qu’elle puisse se rendre chez le médecin. Elle devait porter des lunettes noires enveloppantes car les lunettes de soleil n’étaient pas suffisantes pour la protéger de la lumière tant sa sensibilité était forte. Son système nerveux était devenu si sensible qu’elle ressentait cent fois plus l’impact de chaque petite bosse de la route. Sa tête n’arrêtait pas de tomber sur le côté ; elle souffrait de terribles migraines, faisait des crises d’épilepsie ; son estomac était sans arrêt perturbé et elle ne pouvait pratiquement rien garder. Elle avait perdu toute sensation dans ses jambes. Elle devint finalement grabataire et n’avait plus qu’une seule envie : mourir.
 
Au cours des trois années qui suivirent nous avons, avec Britt, consulté 60 médecins, comme aussi les services de l’hôpital John Hopkins, la Cleveland Clinic et l’hôpital universitaire de Cincinnati. Aucun de ces médecins et de ces services ne put lui venir en aide. Elle avait le système digestif à ce point perturbé qu’elle ne pouvait pratiquement rien manger ou à peine un peu de boisson protéinée et un peu de pudding. Aucun médecin ne pensa à examiner son estomac. Ils ont tout mis sur le compte du stress, de réactions excessives aux éléments de la vie…
 
Pour donner une petite idée de la vie que nous menions à cette époque, je vais brièvement évoquer quelques événements :
 
  • De décembre 2007 à mai 2008, Britt a été totalement grabataire et était en train de dépérir. Je l’ai nourrie avec une cuiller comme un bébé pour la maintenir en vie.
  • Printemps 2009 – Nous avons consulté un chiropractor qui a recommandé des suppléments d’enzyme et l’Okra Pepsin 3 pour régler les problèmes gastro-intestinaux. Après plusieurs mois, Britt a, pour la première fois depuis la seconde injection du vaccin, pu manger quelques aliments biologiques, bien qu’à la même époque sa santé a de nouveau commencé à décliner pour se retrouver à nouveau clouée au lit.
  • Printemps 2010 – Nous avons consulté un chercheur en thérapies alternatives qui proposa de la coenzyme Q10, un complexe de vitamine K, du magnésium, du calcium et de la vitamine D3. – L’hypersensibilité de Britt à la lumière et au bruit diminua et ses douleurs furent partiellement soulagées. Pour la première fois depuis trois ans, elle connut un regain d’énergie. Ses crises d’épilepsie avaient presque complètement disparu.
  • Octobre 2010 à Janvier 2011 – L’état de santé de Brittney a semblé s’améliorer. Le thérapeute (chercheur) apporta quelques modifications à son régime alimentaire qui eurent pour résultats une atténuation des symptômes les plus graves.
  • Janvier 2011 – Son système immunitaire n’a pas pu venir à bout d’un virus qu’elle avait contracté. Elle s’est effondrée physiquement et a, une fois de plus, été clouée au lit.
  • Mai à Juin 2011 – Les symptômes de Britt s’estompèrent quelque peu, mais elle n’arrêta pas d’être aux prises avec les mêmes nausées et vomissements. Son estomac et son abdomen commencèrent à gonfler. On aurait dit qu’elle était enceinte de 6 mois.
  • Juin à Juillet 2011 – Nous avons fini par trouver un gastro-entérologue qui accepta d’examiner l’estomac de Britt. Ce médecin fut horrifié par ce qu’elle venait de découvrir : une gastroparésie – le nerf vague de l’estomac endommagé. C’était ce qui empêchait la digestion normale et la vidange de l’estomac.
 
L’été dernier, en 2012, nous avons consulté un médecin spécialisé en thérapies alternatives. Britt  a commencé à prendre des vitamines, des minéraux et des hormones neutralisantes. Son état de santé s’est nettement amélioré ; c’est comme si elle avait retrouvé un système immunitaire !
 
Nous avons dû parcourir une longue route, mais peu à peu la santé de Britt s’est améliorée et a commencé à ressembler un peu à ce qu’elle avait connu avant la vaccination au Gardasil. Après de longs mois de traitement, elle a pu se rendre au théâtre, au restaurant et même dans les grands magasins. Elle a encore beaucoup de chemin à parcourir, mais son état de santé et sa force s’améliorent de jour en jour. Elle parvient aujourd’hui à écouter ses musiques favorites sans devoir souffrir. Quand elle sort, elle doit cependant encore porter des lunettes de soleil. Elle parvient à parcourir seule de courts trajets en dépit du fait qu’elle ne possède plus la sensation de ses jambes.
 
Il y a maintenant presque six ans que le Gardasil a changé nos vies à jamais…
 
Nous voulons espérer que tout cela se terminera un jour et que nous pourrons enfin reprendre une vie normale.
 
http://sanevax.org/our-familys-roller-coaster-ride-courtesy-of-gardasil/ 


http://stop-gardasil.over-blog.com/article-gardasil-notre-famille-en-a-vu-de-toutes-les-couleurs-116059861.html http://stop-gardasil.over-blog.com/article-gardasil-notre-famille-en-a-vu-de-toutes-les-couleurs-116059861.html



Lundi 11 Mars 2013


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