Mardi 9 Février 2010
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Gardasil et verrues génitalesMercredi 12 Novembre 2008
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Natural News, Joanne Waldron, 11 novembre 2008 Selon un article de Matelita Ragogo paru dans The Fiji Times, intitulé « Nos filles sont-elles des cobayes ?, » le vaccin Gardasil est associé à 78 cas de verrues génitales. Ça y est. En plus de tous les autres effets indésirables de ce vaccin controversé, les enfants qui le subissent sont victimes d’éruptions de verrues génitales. Malheureusement, beaucoup trop de médecins ne prennent pas le temps d'instruire les parents sur quelques-unes de ces réactions possibles avant d’offrir à leur gamine cette coûteuse injection. Mort, fausse couche et autres effets indésirables Bien que les verrues génitales soient certes répugnantes, les parents qui pensent que c’est la pire réaction indésirable au vaccin devrait réfléchir encore. Selon Ragogo, depuis le 14 août, en incluant les 78 cas de verrues génitales, 9.748 effets indésirables ont été signalés par Judicial Watch, un groupe de surveillance sans but lucratif. Judicial Watch signale aussi qu'il y a eu 21 cas mortels, sans compter la mort (par fausse couche) de 10 bébés à naître. Vaccin sans garantie contre les anomalies cellulaires Ragogo signale que, « Des centaines de milliers de femmes vaccinées au Gardasil faisant chaque année un test par frottis vaginal auront toujours une grande concentration de dysplasies (anomalies cellulaires [Malformation ou déformation résultant d'une anomalie du développement d'un tissu ou d'un organe qui survient après la naissance, ndt]). » Le Gardasil n’est pas un vaccin contre le cancer du col de l’utérus, comme le battage médiatique peut le faire croire à certaines personnes. Ragogo a aussi fait remarquer que, « Le Gardasil a été diffusé pour empêcher les lésions précancéreuses, mais il a été impossible de déterminer s’il préviendra réellement le cancer, puisque la période d'essai était trop courte. » 80% des décès par cancer du col de l'utérus arrivent dans les pays émergents Selon un article publié par le King County Health Department à Washington, « l’âge moyen des femmes diagnostiquées depuis peu avec le cancer du col de l’utérus est entre 50 et 55 ans, » et « le risque de développer ce cancer est très faible chez les jeunes filles de moins de quinze ans. » Combien de temps durera l’immunité éventuelle donnée par le vaccin à une petite fille ? Nul ne le sait vraiment. De cette manière, les jeunes filles sont vaccinées pour des problèmes potentiels qu'elles peuvent avoir le cas échéant 40 ans plus tard, à un moment où l’éventuelle immunité conférée par le vaccin peut être révolue depuis longtemps. De toute façon, selon un article de l'Organization Mondiale de la Santé (OMS), 80% de la totalité des décès dus au cancer du col de l'utérus se produisent, bien sûr, dans les pays en développement. Le régime pauvre en fruits et légumes élève le risque de cancer du col de l'utérus Le King County Health Department signale aussi que, parmi les divers facteurs à risques du cancer du col de l'utérus, plusieurs peuvent être maîtrisés. L’un de ces facteurs à risques est le papillomavirus humain (HPV). (Hmmm ... est-ce que ça signifie qu’une fillette vaccinée qui développent des verrues génitales est désormais réellement plus susceptible de développer le cancer du col de l'utérus ?) D’habitude, avoir le HPV n'est pas précisément un risque énorme pour les petites filles qui n’ont pas de relations sexuelles. Parmi les autres facteurs à risques figurent le tabagisme, le VIH, le groupe ethnique (les Américaines africaines, latines, vietnamiennes et les natives amérindiennes sont plus susceptibles de mourir du cancer du col de l'utérus), l'accès limité aux soins de santé, et (éventuellement) le recours à des contraceptifs oraux. L'article dit aussi que, « Les régimes faibles en fruits et légumes sont associés à un risque accru de plusieurs cancers, dont celui du col de l'utérus. » Le vaccin pourrait-il provoquer le cancer, la génotoxicité ou la stérilité ? Une autre préoccupation au sujet du vaccin contre le VPH, c'est qu'il n'a pas encore été évalué pour son potentiel dans le déclenchement effectif du cancer. Ce vaccin n’a été non plus évalué pour sa capacité à provoquer une génotoxicité (des dégâts sur l'ADN). Et qui plus est, la possibilité que vaccin puisse ou non entraîner la stérilité future est aussi inconnu. Pour toutes ces raisons, et bien d'autres évoquées auparavant, il semblerait prudent que tout parent réfléchisse à deux fois avant d’exposer ses enfants à cette « mystérieuse » injection. Original : http://www.naturalnews.com/024774.html | |||||||||||||
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