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GBAGBO-CHAVEZ: l'un devant la CPI, l'autre rétablit au pouvoir par son peuple.


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Dimanche 19 Octobre 2014 - 09:33 À propos des événements à Hong Kong



KPOGLI Komla
Jeudi 21 Février 2013

GBAGBO-CHAVEZ: l'un devant la CPI, l'autre rétablit au pouvoir par son peuple.

Actuellement a lieu les audiences de confirmation de charges contre le président de Côte d'Ivoire capturé par les forces françaises et déporté à la Haye en 2011. Que lit-on, qu'entend-on ici et là dans les rangs africains? Que du bonheur! Que de la joie! De voir la défense démolir les arguments de l'accusation. C'est bien, pour les uns et les autres, d'espérer LA justice pour le président Laurent Gbagbo. Malheureusement, elle n'aura pas lieu. Ce n'est pas être un oiseau de mauvais augure que de dire cette cruelle réalité. Ce à quoi on assiste, ce n'est pas la justice, mais LA POLITIQUE au sens pur du terme. Mais, manifestement, l'Occident, la France, l'Angleterre et Etats-Unis d'Amérique en tête, a réussi à faire admettre à beaucoup d'Africains que la CPI est une Cour de Justice. Ils ont réussi grâce à la technique de la diffusion médiatique des procès sous forme de théâtre, à faire adhérer bien d'africains à l'idée qu'il est question de DROIT alors que la présence (honteuse pour tout africain averti) du président Laurent Gbagbo devant cet instrument POLITIQUE qu'est la CPI n'est que le résultat du colonialisme subi par l'Afrique depuis six siècle maintenant. Le président Gbagbo n'est là que par le fait du prince franco-ONUsien. Tout ce cinéma, avec des avocats défenseurs (bien nécessaires car découlant du fonctionnement même du système) et autres dispositifs juridiques et judiciaires ont ceci de grave qu'ils confèrent une sorte de légitimité aux Occidentaux de capturer tout dirigeant africain qui leur résiste si tant est qu'ils ne l'assassinent pas. Psychologiquement, c'est terrible car l'image qui passe, et on le voit dans les réactions, c'est que l'Occident rend JUSTICE, confirmant, par ricochet, son ascendant et surtout son rôle prescripteur de la norme, alors qu'il ne fait que de la PURE POLITIQUE après avoir procédé scientifiquement, et dans une certaine mesure avec notre consentement tacite, au renversement des responsabilités.

Il faut le dire et le redire. Le président Laurent GBAGBO est soumis à un tribunal politique dénommé Cour Pénale Internationale dont la mission est de capturer et de sanctionner dans une parodie organisée, avec présence de caméras et d'avocats, ceux qui, dans les territoires qu'on aspire à garder sous domination, auront commis le péché de résister à l'ordre mondial tel que les Occidentaux l'ont établi depuis le Moyen Âge. C'est dire donc, on n'a pas capturé le président Gbagbo après avoir tué des milliers et des milliers d'africains en Côte d'Ivoire pour le relaxer 1 an plus tard. Il nous faudra donc, si nous voulons peser sur les évènements, réfléchir plutôt à ce que nous devons faire pour écourter son séjour en déportation que rêver d'une issue heureuse de cette parodie de justice.

Dans ce registre, le cas du Vénézuela pourrait intéresser. Le 11 avril 2002, les USA et leurs hommes de main au Venezuela orchestraient un coup d'état militaire contre Hugo Chavez. Pedro Carmona, président du syndicat des patrons fut proclamé président par interim à sa place le 12 avril 2002, avec dissolution du Parlement. Le 13 avril, au petit matin, des millions de partisans de Chavez sortirent dans la rue. Chavez est alors transféré sur une base navale à Turiamo, où il marque dans une note manuscrite "Je n'ai pas renoncé au pouvoir légitime que le Peuple m'a donné". Après ceci, il est transféré à l'Île La Orchilla. Le peuple vénézuélien marcha alors aussi bien sur la télévision que sur la présidence confisquées par Carmona et ses partisans. Entre temps, les USA annoncèrent avoir reconnu le "nouveau gouvernement". Mais, le peuple fut encore plus décidé et réussît à mettre en déroute les putschistes qui prirent la fuite. Au petit matin du 14 avril une unité héliportée libère Chavez à La Orchilla et le ramène à Caracas pour le rétablir au pouvoir. N'eût été la présence active d'un peuple organisé et courageux qui avait compris qu'il ne pouvait laisser l'histoire se faire dans et sur son dos, Hugo Chavez serait aujourd'hui probablement à la place qu'occupe le Président Gbagbo à la CPI. Les Vénézuéliens qui ne sont pas des extraterrestres non plus, eux, n'avaient pas attendu qu'on déporte leur leader devant une quelconque parodie de Cour Pénale en espérant qu'un prétendu DROIT sera dit en sa faveur. Non, ils ont immédiatement réagi pour sa libération.

Quelle idée donc de sauter de joie d'assister à une justice lorsque celui qui juge est celui-là même qui a capturé le président Gbagbo après avoir fait des milliers et des milliers de morts à la suite d'incessants bombardements !? Il a juste troqué ses treillis et matériel militaires contre le charme d'une justice qui, en réalité, n'en est pas une, et contre un Code Pénal et contre des toges de juges et d'avocats. Les Occidentaux ont parfaitement réussi leur coup: renverser les rôles et faire croire qu'ils rendent la justice (au nom de qui?) et de nombreux africains, ne se satisfaisant que du décors en oubliant les rapports de force et la réalité politique qui sous-tendent ce fameux procès, tombent les deux pieds joints dans le piège. Apprenons parfois à apprendre chez les autres. Seuls les peuples qui sont prêts à se sacrifier pour leur liberté et surtout pour leur terre s'évitent les humiliations, le déshonneur et les lois dictées par les autres. Ceux qui, en revanche, espèrent pieusement, dans la prière, dans la joie ou dans la retenue due à la désorganisation et à la dispersion, que leurs maîtres leur rendent LA justice par les artifices du droit dont ils sont les seuls prescripteurs et exécuteurs sont à jamais condamnés à la servitude.



20 février 2013

KPOGLI Komla

Web : http://lajuda.blogspot.com


Jeudi 21 Février 2013


Commentaires

1.Posté par AFRICAIN le 21/02/2013 19:26 | Alerter
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Non le serveur de la CPI n'a pas craqué. La CPI test la meilleur façon de saboter les interventions de la Défense du Président Gbagbo.

Vous n'entendrez pas le président Gbagbo parler. La CPI Va couper son intervention

OUI FRERE

2.Posté par joszik le 21/02/2013 20:43 | Alerter
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Oui mais Hugo Chavez n'aura pas été ce bouffon plein de suffisance que fut l'Africain Gbagbo, qui avait ses résidences à Paris et Genève, et faisait porter parfois à sa femme une perruque blonde et des robes YSL !

3.Posté par LES NEGRIERS le 22/02/2013 00:35 | Alerter
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la CPI, nouveau miroir de l'esclavage



Pourquoi le Président Laurent Gbagbo et non pas Nicolas Sarkozy ? Pourquoi le Président élu de la Côte d'ivoire, par le peuple de Côte d'ivoire doit-il se retrouver dans une prison, sur un autre continent et non pas celui de la république française de l'époque ? Effectivement, il est plus jouissif pour un épigone des esclavagistes d'antan de capturer un ou plusieurs Noirs puis, de les exhiber en guise de trophée. A travers la singulière capture de Laurent Gbagbo, la France s'est offert le remake de son exposition coloniale de la Porte Dorée à Paris. La seule différence est que cette fois-ci, l'exposition d'un Noir transformé en animal d'un parc zoologique se déroule sur le territoire hollandais. L'organisateur de cette hérésie étant le même que celui de l'année 1931. Dans leur caquètement farci de tonnes de mensonges, Nicolas Sarkozy et sa cordée de caucasiens qui ont kidnappé le Président Laurent Gbagbo peuvent se frotter les mains. Ils se disent, se répètent à l'envi qu'ils ont fait peur à la population noire d'Afrique et que celle-ci ne voudra plus revendiquer ses droits de sitôt, au risque de se retrouver dans les geôles de La Haye.



Ainsi, nous constatons à notre corps défendant que les douloureuses expériences des déportations organisées par la France, à dessein de spolier Samory Touré et Béhanzin de leur liberté d'aller, de venir puis de bénéficier des productions de leurs terres africaines, ne sont pas derrière nous. Elles sont présentes aujourd'hui autant qu'hier, dorénavant animées par des esprits retors et par des chacals endimanchés.



Quant au chant polyphonique des chantres de la bonne gouvernance, de la démocratie et d'autres termes synonymes, ce n'est que de la pure comédie si nous nous conformons à la réalité quotidienne. Les exemples non exhaustifs et les plus édifiants de férocité blanche décrite dans son essai éponyme par Rosa Amelia Plumelle-Uribe ne sont pas inconnus des ivoiriens en cette première décennie du vingt-et-unième siècle. Jadis, rois et reines d'Europe donnaient des ordres aux navigateurs d'aller raser des villages entiers en Afrique, de réduire en esclavage tous les hommes, les femmes et les enfants qui s'y trouvent. L'ordre a bien été donné aux soldats français qui n'ont rien à faire en Côte d'ivoire de massacrer les manifestants ivoiriens devant l'hôtel Ivoire d'Abidjan en 2004. Deux autres ordres aussi immondes ont été donnés par les politiques français remplis de stock d'esclavagisme. Ils consistaient à assassiner froidement notre compatriote Firmin Mahé en 2005 puis, bien plus tard, en avril 2011, de kidnapper le Président Laurent Gbagbo. Hélas, c'est bel et bien la férocité blanche décrite par l'essayiste colombienne dans son livre à laquelle nous assistons actuellement.



En se rasant, Adolf Hitler avait en tête de faire tuer le plus de juifs possibles pour voler leurs biens. En se rasant le matin, Nicolas Sarkozy a fait le même rêve et l'a mis en application, prenant soin de choisir ses victimes parmi les Noirs qu'il a en horreur, sauf ceux qui se courbent sur son passage et dont il oublie jusqu'au prénom alors qu'il se dit ami à eux.

Les aboiements polycarpiques des nouveaux esclavagistes de la CPI n'ayant pas de date d'expiration, notre lutte de libération ne doit en avoir sous aucun prétexte. Car la vérité appartient à celui qui se bat contre l'injustice et non à celui qui est injustement né, mais qui se croit juste parce qu'ayant l'arme nucléaire entre les mains.

http://re.ivoire-blog.com/

4.Posté par AFRICAIN le 22/02/2013 00:43 | Alerter
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Scandale au 2ème jour d’audience de Gbagbo à la CPI:
Bensouda accuse Gbagbo de violences commises au Kenya.

La vacuité du dossier d’accusation mise a nu



C’était le coup de théâtre hier au deuxième jour du procès de Laurent Gbagbo à la CPI, pendant l’audience de confirmation ou d’infirmation des charges.

La procureure de la Cour pénale internationale a ajouté à l’acte d’accusation contre le Président Laurent Gbagbo, des dossiers et images de violences qui se sont déroulées au Kenya.

Révélation faite publiquement par Me Emmanuel Altit, avocat de Laurent Gbagbo, pour qui c’est la preuve que Fatou Bensouda ne connait pas le dossier d’accusation, et qu’elle n’a pas pris la peine de le lire ou de l’étudier. Dans la salle, un silence assourdissant s’est du coup fait sentir. La gêne était palpable du côté de l’accusation, dont la manipulation et la légèreté venaient d’éclater au grand jour.

La procureure Fatou Bensouda, du haut de sa chaire, était au paroxysme de la gêne. Prise la main dans le sac, elle évitait le regard de tous en jouant des mains et en faisant une moue. Elle aurait voulu si elle avait pu se cacher sous la table, tellement la gêne était perceptible sur son visage.



C’est un Me Altit des grands jours qui a pulvérisé méthodiquement le dossier d’accusation, balayant certaines énormité du revers de la main.

Par exemple, Me Altit s’est offusqué que Fatou Bensouda dise dans l’accusation que la Côte d’Ivoire était en paix jusqu’en 2010, et que le Président Gbagbo avait refusé le verdict des urnes à la présidentielle de 2010. C’est plus tôt Alassane Ouattara qui a toujours refusé le verdict des urnes. Laurent Gbagbo a même exigé le recomptage des voix pour que la vérité éclate, chose que Ouattara a toujours refusé.

Pour lui, la procureure Bensouda, en passant sous silence la rébellion de Guillaume Soro de 2002 et le fait que le pays était coupé en deux même pendant la présidentielle, est la preuve qu’elle ne connait pas son dossier, et que le dossier d’accusation est d’une vacuité flagrante.
A sa suite, Me Agathe Baroan, sa collègue de la Défense, a démontré que les termes « ON GAGNE OU ON GAGNE » ET « C’EST MAÏS », étaient des termes communs employés par tous les ivoiriens. Elle s’est employée à démontrer la sociologie de la Côte d’Ivoire pour faire ressortir la vacuité de l’acte d’accusation.
Par exemple, elle a expliqué que le terme « ON GAGNE OU ON GAGNE » a été créé par la chanteuse Antoinette Hallany, fervente supportrice d’Alassane Ouattara. Laquelle s’employait durant la campagne, de le chanter dans ses chansons avant tous les meetings du RDR, le parti de Ouattara.



Comme on le voit, la défense de Gbagbo s’est employée avec brio hier, à démonter les éléments de l’accusation. "Tout se passe comme si le procureur avait été convaincu dès le début qu’il n’y avait qu’un seul responsable au drame ivoirien, a attaqué d’entrée Me Emmanuel Altit dans déclaration liminaire. Et de poursuivre : "il n’existe aucune base factuelle aux accusations […] Le récit du procureur est biaisé car il dépend des éléments transmis par les autorités ivoiriennes." et qu'"il s'agit d'un procès politique".



Mercredi, la défense a réussi à détruire le dossier du procureur, selon plusieurs analystes dont Stéphanie Maupas, correspondante de FRANCE 24 à La Haye.

Pour la procureure Fatou Bensouda, Laurent Gbagbo a fomenté "un plan pour rester au pouvoir à tout prix à travers des attaques mortelles, planifiées avec soin" contre des supporters de son rival. "Le procureur, qui devra prouver que son dossier est solide, dispose de 614 pièces, qui sont des témoignages mais aussi des documents saisis dans la résidence présidentielle de Laurent Gbagbo après son arrestation le 14 avril 2011", précise Stéphanie Maurepas.



Un non lieu

Si la défense parvient à pulvériser et démonter l’accusation comme durant les deux premiers jours, la juge de la CPI n’aura pas d’autre choix que de libérer Laurent Gbagbo en lui faisant bénéficier d’un non-lieu, bien que sur le fond, Me Altit et ses collègues aient déjà fait cette requête.

Le procès se poursuivra aujourd’hui 21 février 2013 à 14h30 min locales.

Rendez-vous donc à la COUR.



Michèle Laffont, Correspondante aux Pays Bas

ivoirebusiness.net


5.Posté par LYNX le 28/02/2013 22:57 | Alerter
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@JOSZIK

De la pure propagande ce que tu dit.
Laurent Gbagbo n'a rien du tout en Europe car il a été déclaré indigent par la CPI en 2011.
Tu le confond bêtement avec le président camerounais Paul Biya et sa femme. En plus c'est un indépendantiste et opposant historique ayant été emprisonné par le régime de Félix Houphouet-Boigny dans les années 80/90 avec la complicité de pseudo économiste Allassane Dramane Ouattara comme premier ministre à l'époque (agent du FMI).
Faut arrêter de faire de la diffamation gratuite sur les africains juste parce qu'ils ne s'en sortent pas dans la vie face au système impérialiste !
Tous les africains d'Afrique et de la diaspora ont été sacrifiés afin d'assurer la survie du système économique Occidental voire mondial qui est aujourd'hui en chute.
Qui se souci vraiment de la situation des africains dans cette planète ? Personne.
Il faut arrêter de critiquer les politiciens africains surtout quand on n'est pas foutu de parler du parcours politique et de l' idéologie politique qu'ils partagent avec leurs peuples.
C'est toujours pareil quand il s'agit de parler des africains ou des noirs en général concernant ces problèmes.
Il ne faut pas non plus nier que c'est la soumission, l' infantilisation, la destruction physique et mentale des africains qui permettent depuis des siècles à l'Occident d'assurer sa survie globale sur la scène internationale.
Ne parlons pas non plus des tentatives de corruption et de coups d'états répétitifs envers les élites africaines intelligentes pour éviter la prise de conscience générale des peuples africains.
Les africains sont ceci...les africains sont cela..... OK STOP !!!
Pourtant vous êtes bien content de profiter d'eux alors que les États africains n'ont que environ 5 % ou 10 % des parts de marché obtenus mais pour les multinationales étrangères c'est 80 à 90% des parts de marché pour des contrats de dupe qu'ils sont obligés de signer malgré les pressions successives des bailleurs de fonds internationaux depuis plusieurs décennies déjà.

Pour beaucoup de gens :

1 africain qui demande de vivre normalement et d'être traité d'égale à égale c'est la fin du monde ?

Regardez un peu l'Angola et d'autres pays africains se développer chacun leur tour.
Bientôt tout le monde va le regretter.

A bon entendeur

6.Posté par tony le 07/03/2013 10:07 | Alerter
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Bonjour,

Il faut que les Africains apprennent à s'aimer et se respecter d'abord avant de le demander aux autres peuples!
je ne suis pas africains mais ça fait peine à voir,comment les noirs par exemples de la diaspora se bouffent entre eux,comment pour eux un blanc quelque soit sa nationalité(arabe,occidentaux,turc,etc...) leur est supérieur,ou bien comment ils se rabaissent,se renient,ou bien rejette leur propre culture pour se "transformer" en blanc. Vraiment il faut d'abord apprendre à se respecter soit meme avant de demander que l'on nous respecte. Petit exemple: Cela fait des siecles que les blanc considerent les noirs comme inférieurs,que font les noirs???? ils continuent d'affluer dans les pays ou vivent les blancs... A croire que le mépris les attire! Expliquer moi SVP Tony

7.Posté par lounes le 07/03/2013 13:23 | Alerter
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bonjour Tony,
l'Afrique est pillée par l'occident et ce dernier soutient les dictateurs de ce continent.
Le misérable africain débarque sur Paris pour chercher du travail et un meilleur avenir ...

8.Posté par Rabe.R le 11/03/2013 23:53 | Alerter
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Au fait, des centaines de milliers d'Ivoiriens étaient dans les rues pour défendre le président Gbagbo d'où l'utilisation d'arme lourde pour marquer les esprits. La tuerie de milliers d'Ivoiriens avant la capture de Gbagbo marque le fait que résistance il y a eu.
Mais notre faiblesse n'est pas le fait que nous ne soyons pas solidaire. Non, nous autres africains sommes profondément pacifiques à part quelques énergumènes vendus et drogués pour tuer leur frère.
Comment sortir de cette situation ? Nous sommes déjà en train d'en sortir. Les commentaires ici le montrent. Ne soyons pas défaitistes comme certains. Ce genre de conversation était impensable il y a 6 ou 7ans. Nous sommes sur la bonne voie et moi je dis que rira bien qui rira le dernier. Que Dieu lui vienne en aide ce jour là.

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