Conflits et guerres actuelles

GAZA-EN-VERCORS


Les patriotes résistants qui luttent pour la libération de leur peuple sont toujours qualifiés de terroristes par les états voyous occupants, avant une solution démocratique, conforme aux Droits de l'Homme.


jancap@free.fr
Vendredi 23 Janvier 2009

GAZA-EN-VERCORS
En France aussi, entre 1940 et 1945, on nommait "terroristes" les résistants qui ont contribué de manière décisive à la libération du pays... La France a également connu son "Gaza" en 1944, avec le massacre du Vercors perpétré par la Wehrmacht et la Milice de Pétain. A l'épo-que, notre "Cisjordanie" se nommait "Zone Libre" !…
Ces comparaisons historiques ne constituent pas des amalgames mais traduisent de façon très éclairante les combats pour la liberté, face aux états voyous puissants et dominateurs.

Si l'histoire ne se répète jamais, on retrouve toujours des similitudes étranges et les mêmes phraséologies pour s'opposer aux luttes de libération des peuples. Que ce soit dans l'Algérie coloniale de papa, la France occupée de papy ou la Palestine d'aujourd'hui, l'agresseur oc-cupant s'installe par la force et souhaite ensuite "demeurer en paix et sécurité" sur ses conquê-tes, au mépris des peuples qui y vivent, en qualifiant les patriotes résistants de "terroristes".

Tout comme l'Allemagne nazie ou la France coloniale, Israël se comporte en état voyou détes-table. Installé illégalement en Palestine après "les accords de Munich de l'ONU" en 1948, cet état se permet de ne respecter aucune résolution ultérieure de l'ONU, ni le droit international.
Les Palestiniens sont donc d'authentiques résistants et patriotes qui luttent pour la libération de leur pays. Et ce n'est pas parce que les Juifs ont été victimes du plus grand génocide de l'histoire entre 1935 et 1945 que leurs successeurs doivent s'autoriser à pratiquer une politique coloniale d'apartheid qui nie le droit à l'existence d'un peuple, sur son territoire historique.

Israël est bien un état voyou, historiquement condamné, tout comme l'Afrique du Sud de l'apartheid avec qui il avait les meilleures relations... Même s'il est actuellement soutenu acti-vement par les puissants de ce monde qui passent beaucoup de leur temps à humilier les peu-ples …et à "fabriquer des terroristes".
Nous savons tous que l'humanité avance très lentement, de trois pas en avant suivis souvent de deux en arrière, et que les combats pour la liberté et la dignité de l'être humain sont tou-jours gagnants à terme. Et si le Vercors a précédé la libération de la France, la résistance ac-tuelle de Gaza promet celle de la Palestine. Quels que soient les arguments sécuritaires, poli-tiques et religieux, utilisés comme prétextes fallacieux.

Tous les humanistes et progressistes juifs, musulmans, chrétiens, agnostiques ou athées le sa-vent bien: la seule solution viable au conflit israëlo-palestinien est la création d'un état démo-cratique et laïque nommé Palestine, dans lequel toutes les confessions religieuses seront res-pectées et les lieux saints protégés et entretenus pour la pratique de tous les cultes en pré-sence. Cette solution est conforme à la Déclaration Universelle des Droits de l'Homme et met fin à tous les impérialismes communautaires et religieux. La Palestine peut donc être à la fois "terre promise" des Juifs, "lieu sacré" de l'Islam et "terre du Messie" des Chrétiens.
Toute autre solution, notamment la partition en deux états, Israël et Palestine, nous renvoie aux Croisades et ne peut être que provisoire, car porteuse de tensions et de conflits à venir.


Jean Caplanne (1)
17 Janvier 2009
jancap@free.fr


(1) Chroniqueur. Membre du PS. Conseiller d'Entreprise et de Développement Rural.


Vendredi 23 Janvier 2009


Commentaires

1.Posté par Jean Vercors le 15/08/2009 19:03 | Alerter
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Analyse de l’institut des affaires publiques (Washington :« La somme des preuves essentielles actuellement à notre disposition, indique que l’évacuation de la Palestine est due à l’exhortation des chefs militaires ou politiques des États arabes eux-mêmes. »
Extrait du Bulletin du REMP (Groupe de recherches pour les problèmes des migrations européennes Janvier-mars 1957) à La Haye (pp 10-il) : « Dès les premiers mois de 1948, la Ligue arabe publiait des instructions demandant aux gens de chercher refuge temporairement dans les pays voisins, pour revenir plus tard à leurs domiciles dans le sillage des armées arabes victorieuses et recueillir leur part des biens juifs abandonnés. »
Témoignage égyptien. (El -Yom, journal du Caire 12.4.1963): « Le 15 mai 1948 arriva.., et le dernier soldat britannique quitta la Palestine. Ce même jour, le mufti de Jérusalem (Amin al-Husseini) demanda aux Arabes de Palestine de quitter le pays, de quitter Haïfa, Jaffa et les autres villes.., car les armées arabes étaient sur le point de pénétrer dans le pays et de se battre à leur place, contre les bandes juives pour les chasser de Palestine. »
Extrait des Mémoires de Haled alAzrn (1973), Premier ministre de Syrie en 1948 et 1949, paru à Beyrouth : « [La raison de l’échec arabe en 1948 fut] l'appel des gouvernements arabes aux habitants de la Palestine, pour qu’ils se rendent dans les pays voisins... C’est nous qui les avions encouragés à partir... Nous avons amené la destruction sur un million de réfugiés arabes, en les incitant et en les adjurant de quitter leurs terres, leurs foyers, leur travail et leurs commerces. »


Les réfugiés palestiniens entretenus au Liban depuis 1948, dans la misère et le désespoir
La situation ne fait qu’empirer pour les quelque 400.000 réfugiés palestiniens au Liban, privés de nombreux droits et souvent parqués dans des camps où le taux de mortalité infantile est élevé. Plus de la moitié de ces réfugiés vivent dans une douzaine de camps misérables depuis leur exode au Liban après la création d’Israël en 1948, un événement qu’ils appellent la "nakba", littéralement "la catastrophe", un instrument de la lutte des pays arabes contre Israël. Cette manipulation d'un peuple à son détriment est un " scandale humanitaire ".
Les media tendent à attribuer le déclin de Gaza aux seules réactions militaires et économiques d'Israël contre le Hamas. Cette analyse est la preuve d'une myopie qui oblitère les racines du mal, soit 60 ans de politique arabe visant à cimenter le statut du peuple palestinien en celui de peuple réfugié sans état, dans le but d'utiliser cette souffrance comme une arme contre l'état d'Israël.
Dès 1956, C'est à cette époque que la Ligue arabe a commencé sa politique du "réfugié palestinien". Les pays arabes ont décrété des lois spéciales pour empêcher l'intégration sur leur territoire des réfugiés palestiniens de 1948. Ainsi les descendants de ces réfugiés, nés en pays arabe et ayant vécu toute leur vie dans ce pays arabe, ne peuvent pas obtenir la nationalité et le passeport de ce pays! Même s'ils épousent un citoyen de ce pays arabe, ils ne peuvent obtenir la citoyenneté pour eux-mêmes, ni pour leurs enfants… Ils doivent rester "Palestiniens", ad vitam eternam, même s'ils n'ont jamais mis les pieds à Gaza ou en Judée-Samarie. Cette politique de maintien de force de l'identité palestinienne les condamne à une vie misérable, dans un camp de réfugiés, et elle a pour but de perpétuer et d'exacerber la crise du "réfugié palestinien".
Voilà donc la politique arabe qui a conduit à ce territoire surpeuplé de Gaza. L'UNRWA (United Nations Relief and Works Agency for Palestine Refugees) qui a été créée en 1949 grâce aux voix des pays arabes à l'Onu, et qui, en dépit du bon sens, se maintient jusqu'à ce jour grâce au groupe arabo-islamique, encourage un fort taux de natalité, en subventionnant les familles nombreuses.
les régimes arabes et leurs subordonnés "terroristes" on usé et abusé des Palestiniens pour perpétuer leur conflit avec Israël.
Aujourd'hui c'est le Hamas, une organisation islamiste terroriste soutenue par l'Iran qui use et abuse des Palestiniens dans le même but. Pendant que ses chefs se cachaient dans des bunkers et des tunnels bien garnis avant les provocations qui ont déclenché le conflit avec Israël, les civils palestiniens étaient, eux, bien exposés pour être pris dans le feu croisé mortel des deux antagonistes.

Les réfugiés palestiniens au Liban victimes de discriminations flagrantes
Statut juridique quasi-inexistant, interdiction d’exercer des dizaines de professions, absence de protection sociale, impossibilité d’acquérir des immeubles, restrictions à la liberté de circulation et à la liberté d’association, etc. : près de 400 000 réfugiés palestiniens au Liban sont victimes au quotidien de discriminations flagrantes.
Les autorités libanaises ont promulgué des lois de plus en plus discriminatoires envers les réfugiés palestiniens, ce qu’elles n’ont pas hésité à faire depuis que leurs relations, cordiales au départ, se sont petit à petit détériorées du fait de l’absence de perspective d’une résolution globale du conflit israélo-palestinien.
Cette situation de discrimination à l’encontre des réfugiés palestiniens est contraire aux engagements internationaux du Liban en matière de droits de l’homme, notamment l’article 26 du Pacte international relatif aux droits civils et politiques, mais aussi les dispositions de la Convention internationale pour l’élimination de toutes les formes de discrimination raciale.
De plus, ces violations flagrantes par l’Etat libanais de ses engagements internationaux ont également pour conséquence concrète son abandon total des réfugiés palestiniens à leur sort tragique. Ils sont maintenus, sous le prétexte du caractère « temporaire » de leur séjour au Liban (datant pour certains de 1948,), dans une situation d’exclusion organisée et sont confrontés à un impératif quotidien de survie.
ces réfugiés sont de surcroît en butte à une politique d’Apartheid du gouvernement libanais qui les exclut. Les Palestiniens du Liban n'ont jamais bénéficié d'un statut juridique et sont en marge des droits élémentaires à l'éducation, à la santé et au logement.
Les réfugiés palestiniens n’ont pas le droit d’être propriétaires depuis 2001 quand un décret a été émis disant que les Palestiniens n’avaient pas le droit de posséder une maison dans le pays. Ce qui veut tout simplement dire, que le propriétaire d’une maison ne pourra jamais transmettre ce bien à sa propre descendance. Le Liban a fait passer cette loi pour soi disant protéger les réfugies palestiniens dans l’espoir d’un éventuel retour.
Pas mal, me direz vous. Nous vous protégeons en niant vos droits fondamentaux.
Ce genre de double langage est caractéristique de l’hypocrisie du monde arabe qui n’éveille jamais la conscience internationale et les medias.
Ainsi, les Palestiniens du Liban se voient interdire officiellement de pratiquer pas moins de 72 métiers, du médecin au chauffeur de taxi en passant par l’avocat. Leur taux de chômage est logiquement plus élevé que la moyenne, situation qui pousse davantage ces réfugiés à chercher de nouveaux pays d’accueil, notamment en Europe.
Des telles mesures ont été ont à plusieurs reprises dénoncées comme "discriminatoires" par des organisations internationales de défense des droits de l’Homme et Les lois libanaises "privent les réfugiés palestiniens de leur droits humains fondamentaux".

Quatre générations de réfugiés, un cas unique dans l'histoire :
Le cas de réfugiés vivant dans des camps ou se déclarant réfugiés après quatre générations est unique dans l'histoire. Le HCR précise que " les Palestiniens ont été déplacés plus longtemps que n'importe quel autre groupe réfugié de taille comparable ". Aucune situation n'est parfaitement comparable, mais imagine-t-on les réfugiés vietnamiens, les exilés cubains, le 1 million de juifs chassés des pays arabes ou libanais vivrent dans des camps pour faire pression et provoquer la chute des régimes qu'ils fuient ?
L'intégration dans les pays d'accueil :
De 1948 à 1967, tous les réfugiés palestiniens sont dans des pays ou zones sous contrôle arabe. Les réfugiés en Cisjordanie dépendent de la Jordanie, et les réfugiés de Gaza dépendent de l'Egypte. Pendant ces vingt années, ces pays auraient dû intégrer les réfugiés palestiniens dans leur population et leur assurer des conditions de vie décentes.
La non intégration des réfugiés palestiniens dans leurs pays d'accueil a également été la source de tensions et de conflits au sein même de ces pays. La Jordanie en 1970 a sévèrement réprimé les tentatives palestiniennes de renversement du pouvoir Hachémite (" Septembre noir "). Au Liban, dans le cadre de la guerre civile, la Syrie a réprimé encore plus sévèrement les tentatives palestiniennes de prise de contrôle du pays. Enfin, la prise de position pro irakienne des leaders palestiniens pendant la guerre du golfe a conduit le Koweït a expulser sa communauté palestinienne et à créer 200 000 réfugiés supplémentaires.

Sentiment national et désespoir :
La naissance ou le renforcement d'un sentiment national né dans l'exil et le souhait du retour au pays ne sont pas incompatibles avec une complète intégration dans le pays d'accueil. Il n'est pas nécessaire de laisser des pauvres gens vivre dans des camps dans des conditions d'habitation peut-être déplorables (au Liban, Syrie, Jordanie…)sans leur accorder la citoyenneté, et susciter chez eux frustration, ressentiment et désespoir pour s'assurer de leur souhait de retour au pays.

Instrumentaliser tout un peuple :
Cette stratégie est en revanche compréhensible si l'on veut maintenir un foyer de rébellion contre Israël, plus petit dénominateur commun de l'unité arabe. Les réfugiés palestiniens ont été l'instrument de la lutte des pays arabes contre Israël. Cette manipulation d'un peuple à son détriment est un " scandale humanitaire ".
Il y a donc bien dans cette Nakba ( catastrophe) et la situation actuelle des réfugiés palestiniens une responsabilité des pays arabes, et des dirigeants palestiniens.
Voila pourquoi, un arabe préfère vivre en Israel plutôt que dans un pays arabe.
Israel est le seul pays du Moyen-Orient ou les Palestiniens aient des droits (et des devoirs) et sont citoyens. Dans les 22 pays de la Ligue Arabe, enfermés, entassés depuis des générations dans des camps, ils n'ont pas accès à la citoyenneté, l'éducation, la santé et la propriété. C'est l'Egypte qui a fermé les frontières de Gaza. C'est la Jordanie qui a massacré en 1970 le plus grand nombre de Palestiniens. C'est le Koweit qui a expulsé les Palestiniens. C'est le Liban, la syrie, la Jordanie et l’Irak qui les enferme dans des camps. N’est ce pas l’apartheid, ça ?

Ou sont les ONG, l’ONU, Human Watch, Amnesty international, les associations pro palestiniennes ?

Sources : Nonie Darwish, écrivain arabe née à Gaza, Desinfos, Fdih, Joseph Farrah, Memri

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