Géopolitique et stratégie

France/OTAN : Jeune recrue déjà cocufiée !



Vendredi 15 Mai 2009

France/OTAN : Jeune recrue déjà cocufiée !

 Le Canard Enchaîné (13/05) révèle qu’Anglais et Américains ont entrepris toute une série de réunions secrètes pour évaluer les « enseignements à tirer de la guerre d’Afghanistan », à laquelle Paris n’a pas été convié malgré ses 2800 soldats engagés dans la région. Or, au moment où la France décidait de revenir dans le commandement intégré de l’OTAN, côté américain on laissait entendre que la place de la France au sein de cette organisation serait aussi importante que celle de l’Angleterre. Et cette propagande avait été fortement relayée par le gouvernement à Paris pour convaincre les réticents. Que nenni !

Pire encore, ces réunions devraient déterminer quelles seront les forces et les équipements à mettre en œuvre dans ce conflit « dans les dix années qui viennent (formule d’un interlocuteur britannique de l’état major français) ». Or, on nous avait présenté cet engagement comme devant être de durée relativement courte, juste le temps d’apprendre aux Afghans à gérer leurs propres affaires !

Ces réunions ont lieu alors que la présidence Obama opère un changement profond dans la stratégie de l’OTAN dans cette région. A la guerre conventionnelle menée jusqu’ici, qui mobilise soldats et armes lourdes, les conseillers militaires d’Obama préfèrent une guerre sale, secrète, menée par des troupes d’élites, beaucoup plus « mobiles » et capables d’être « projetées » rapidement dans les zones dominées par la guérilla. C’est la raison pour laquelle le Général américain McKierman qui dirigeait les forces en Afghanistan a été limogé récemment et remplacé par le Général Stanley McChrystal, ancien chef des « forces spéciales » américaines.

Même manque de collaboration avec le tout jeune membre du commandement intégré de l’OTAN, au Pakistan, où selon Le Canard, les Américains jouent en solo. Dennis Blair, le patron de tous les services de renseignement américains aurait décidé « de renforcer l’action des barbouzes US sur l’ensemble de cet immense pays. Et le Général David Petraeus, responsable des opérations au Proche Orient et en Asie centrale, a demandé aux états majors de l’Otan d’aider le Pakistan à livrer (…) une guerre de ‘contre-insurrection efficace’ ». Anglais et Américains auraient déjà formé 150 pakistanais pour agir dans la plus grande discrétion dans ce pays. Et des renforts devraient arriver des Etats-Unis pour contribuer à la formation des 60000 troupes qui protègent les 2500 kms des frontières de l’Afghanistan. »

Vieille leçon de l’histoire, toujours vraie : il n’est jamais bon de ramper devant les plus forts. On l’a vu en juin 1940, mais on a pu aussi le constater lors de la première guerre du Golfe où les dividendes ont échappé à la France malgré sa participation honteuse à ce conflit. Retrouvons vite notre indépendance !

A lire Réintégration de la France dans l’OTAN, à quel prix ?

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Vendredi 15 Mai 2009


Commentaires

1.Posté par lotfi le 15/05/2009 11:59 | Alerter
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En même temps, comment attendre quelque chose de l'Empire anglo-saxon? On doit servir les interêts de l'Empire sans attendre de récompense. Voilà le résultat de l'atlantisme aveugle de nos décideurs actuels.

Le pauvre De Gaulle, il s'en retournerait dans sa tombe...

2.Posté par Marie Adélaïde DUGLAN le 15/05/2009 21:51 | Alerter
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C'est déjà depuis bien longtemps que nous sommes dans la panade même bien avant de Gaulle et la V ème République n'a finalement arrangé pas grand chose, cette Constitution adoptée par référendum le 28 septembre 1958, avec 79,2 % de « oui ».
L'Empire l'approuve également, sauf la Guinée qui devient ainsi la première colonie française de l'Afrique sub-saharienne à obtenir son indépendance.
Le 18èm Président de la République, dut attendre la fin du conflit en Algérie pour lancer réellement sa politique étrangère.
Car il réduisait considérablement la marge de manœuvre française et, d'une façon ou d'une autre, il fallait avant toute chose mettre un terme à ce conflit. La politique de « l'indépendance nationale » est alors pleinement mise en application.

Sur le plan international, de Gaulle continua à promouvoir l'indépendance de la France : il refusa à deux reprises (en 1961 et en 1967) l'entrée du Royaume-Uni dans la CEE ; il condamna dès 1964 l'aide militaire apportée par les États-Unis à la République du Viêt Nam (dite Viêt Nam du Sud) contre la rébellion communiste menée par le Viêt Minh (guérilla soutenue par le Nord-Viêt Nam), ainsi que la riposte israélienne au blocus du détroit de Tiran par l'Égypte, lors de la guerre des six jours en 1967. Il prit l'une de ses décisions les plus spectaculaires en 1966, lorsque la France se retira du commandement militaire intégré de l'OTAN, expulsant les bases américaines de son territoire, tout en restant membre de l'Alliance atlantique.
On pourrait en effet s'étonner de l'intransigeance gaullienne vis-à-vis du Royaume-Uni, tout particulièrement. Pour de Gaulle, comme pour Churchill d'ailleurs, le Royaume-Uni n'avait fait que son devoir en 1940, et il n'existait pas de « dette » française envers Londres liée à la Seconde Guerre mondiale.
De Gaulle désapprouvait les relations privilégiées rapprochant le Royaume-Uni des États-Unis depuis la guerre, ainsi que la préférence économique impériale qui jouait entre celle-ci et les États du Commonwealth, rendant ainsi difficile son admission au sein de l'Europe.
Aussi l'entrée d'un tel « cheval de Troie américain » au sein de l'Europe lui paraissait-elle non souhaitable.
Les Britanniques attendront donc 1973 avant de rejoindre l'Union européenne.

En ce qui concerne l'Europe, de Gaulle était partisan d'une « Europe des nations », où celles-ci devaient conserver leur pleine souveraineté, et hostile à l'idée d'une Europe supranationale ; le terme Volapük employé pour parler de la coopération européenne entraîna le départ du gouvernement des cinq ministres MRP. En désaccord avec l'orientation prise par la construction européenne, la France pratiqua une « politique de la chaise vide » de juin 1965 à janvier 1966.C'est l'Europe qui fixe le cadre de son ambition, une Europe qui va même « de l'Atlantique à l'Oural », gommant d'un trait le provisoire rideau de fer. En effet, le pivot de la politique étrangère française est le rapprochement avec l'autre poids lourd du continent : l'Allemagne. Ainsi, de Gaulle tourne le dos aux « Anglo-Saxons », réalisant, apparemment, le rêve de la diplomatie française.

On pourrait en effet s'étonner de l'intransigeance gaullienne vis-à-vis du Royaume-Uni, tout particulièrement. Pour de Gaulle, comme pour Churchill d'ailleurs, le Royaume-Uni n'avait fait que son devoir en 1940, et il n'existait pas de « dette » française envers Londres liée à la Seconde Guerre mondiale. De Gaulle désapprouvait les relations privilégiées rapprochant le Royaume-Uni des États-Unis depuis la guerre, ainsi que la préférence économique impériale qui jouait entre celle-ci et les États du Commonwealth, rendant ainsi difficile son admission au sein de l'Europe. Aussi l'entrée d'un tel « cheval de Troie américain » au sein de l'Europe lui paraissait-elle non souhaitable. Les Britanniques attendront donc 1973 avant de rejoindre l'Union européenne.

Aujourd'hui avec les héritiers prosionistes du gaullisme et soutenant Sarkozy, nous n'avons pas fini d'avoir des surprises, comme notamment de nous faire entraîner dans une guerre contre la Perse dont Israël rêve, et dont le Peuple de France ne souhaite évidemment pas.

Pour les élections européennes : unissons nous tous à l'abstentionisme, c'est ce que craint le plus le pouvoir qui ainsi se retrouverait totalement déligitimé, et le Peuple lui retrouverait sa véritable légitimité historique et souveraine.

3.Posté par VIRGILE le 15/05/2009 22:50 | Alerter
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C'est majoritairement le CFR qui détermine les lignes de la politique américaine. Le CRF lié à de multiples réseaux "frères" est contrôlé par les judéo-sionistes, léo-straussiens, etc. Ils ont conçu le PNAC (plan US d'ingérance internationale par la force et la ruse). L'OTAN est leur bébé aux bras puissamment armés. Pourquoi voulez-vous que les sionistes partagent le gâteau ? les goyim ne sont que des animaux pour le T.B. Machiavel résume le tout concernant les "ennemis": soit tu les tues, soit tu en fais un ami...(pour mieux le tuer !). Toutes les guerres actuelles (militaires, économiques, politiques, spirituelles, etc.) sont conçues au profit du mythe d'Israël pour engraisser ses actionnaires. En vitrine, on peut tout dire et faire croire au sujet du NATO. En sous main et en réalité, ce sont bien les judéo-banquiers internationaux qui tirent les ficelles depuis des générations, la City et Wall Street en tête. Nous connaissons les noms, les principaux réseaux et les motivations. Pourquoi faire tant de mystères ? Le pouvoir étant le meilleur aphrodisiaque selon H. Kissinger. Que le meilleur pervers gagne ! Et après tout, soyons tous sionistes, comme ça les Illuminati seront heureux !

4.Posté par mister no le 16/05/2009 04:32 | Alerter
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a defaut de se mordre les doigts le nain de jardin pourra toujours se mordre les burnes si la carla ne lui deleste pas sa bourse avant c est qu il en faut des "pepetes " pour continuer a suivre son train de vie je serai curieux de savoir combien d os ses maitres lui ont jeter pour qu il trahisse son pays de cette maniere nous pourrons peut etre oublier l excuser lui pardonner mais les pages de l histoire se rappelleront a jamais de lui ... et de sa clique on n en a lyncher pour moins que ça

5.Posté par Pas besoin le 16/05/2009 10:28 | Alerter
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Ca, qu'on se soit bien fait baisé, et à notre corps consentant, cela ne fait aucun doute. La fierté à fuit la France... A cette heure, il semblerait que seuls quelques français sont en pleur.

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