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Fin de la Conférence interlibanaise



Irib
Mardi 17 Juillet 2007

Fin de la Conférence interlibanaise
Les opposants et les partisans du gouvernement de Fouad Siniora qui se sont réunis à Paris ont qualifié de positive cette réunion. Les représentations de 14 formations politiques libanaises ses ont réunies les 14 et 15 juillet à Celles-Saint-Cloud à Paris afin de trouver une solution pour régler la crise actuelle au Liban.

Ce pays se trouve dans une situation névralgique. Depuis décembre dernier, le gouvernement Siniora insiste de poursuivre ses travaux malgré la démission de 6 des 24 ministres du cabinet, et les ingérences de Washington ont fait planer une situation dangereuse sur Liban. Ces derniers mois, l’opposition a montré sa bonne volonté pour entamer le dialogue et former un gouvernement d’unité nationale, mais l’insistance de Siniora pour le maintien du pouvoir avec le soutien des Etats-Unis, empêche le règlement de la crise libanaise.

Dans une telle conjoncture, la participation sérieuse du courant du 8 mars et notamment le Hezbollah à la réunion de Paris, montre la bonne volonté de ce courant pour le règlement de la crise libanaise. Les Etats-Unis et l’Europe n’ont pas caché leur mécontentement de la participation du Hezbollah à cette réunion et le Président français Nicolas Sarkozy en qualifiant le Hezbollah de terroriste a révélé la nature de la pensée de l’Occident à propos de la Résistance islamique du Liban.

Mais le fait que Sarkozy a présenté ses excuses au Hezbollah et l’a invité à la Conférence de Paris, a montré une nouvelle fois la puissance du Hezbollah sur les scènes politiques et sorte que la chaîne française LCI a qualifié le Hezbollah de "star" de la Conférence de Paris. L’acquis de cette Conférence est la création d’une ambiance pour le dialogue face à face des groupes libanais et l’Occident a pour la première fois reconnu le rôle et la place du Hezbollah à cette réunion, et il a enfin compris que la crise libanaise ne serait pas réglée sans la participation du Hezbollah.

L'opposition au gouvernement Siniora, réunissant le courant du 8 mars, composé du Président de la République, du président du Parlement et du Hezbollah estiment que la seule solution pour sortir de la crise actuelle est la formation d’un gouvernement d’unité nationale et la participation des représentants de tous les groupes ethniques au gouvernement. Vu les relations traditionnelles entre la France et le Liban, le courant du 8 mars cherche à revivifier le rôle de la médiation de Paris dans la crise libanaise face à l’hégémonie américaine. De ce fait, le représentant du Hezbollah a annoncé que la réussite de la réunion de Paris dépendait du rôle actif et réaliste de la France et de la Ligue arabe dans la crise libanaise.


Mardi 17 Juillet 2007


Commentaires

1.Posté par aristip le 17/07/2007 17:38 | Alerter
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Beaucoup de langue de bois diplomatique...En même temps que la conférence le ministre de la défense français H MORIN était à Beyrouth pour affirmer le soutien sans faille au gouvernement de F SINIORA seul légitime car issu des urnes comme le HAMAS en Palestine,mais H MORIN fait de la discrimination démocratique,comme si la démocratie supportait la discrimination...Les gesticulations de Kouchner m'impressionnent,remuer tant d'inepties,de mensonges,de contre vérité et de soumission au sionisme pour une homme de son âge...il ne va pas tenir longtemps!

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