Palestine occupée

Fahmi Howeidi : crise entre le Hezbollah et la politique des médias - traduction Omar Mazri


Traduction par Omar Mazri de l'article publié sur al Jazeera par Fahmi Howeidi, écrivain journaliste spécialisé sur la pensée politique islamique contemporaine et les affaires du monde et de l'islam et les sociétés arabes.


zineomar@gmail.com
Vendredi 24 Avril 2009

Fahmi Howeidi : crise entre le Hezbollah et la politique des médias - traduction Omar Mazri
Je ne sais pas quand et comment va s'arrêter, l'escalade de l'attaque de la presse égyptienne contre le Hezbollah et toutes les dérives médiatiques sur sa cellule égyptienne. Ce que je sais par contre est que cette l'escalade des feux incontrôlés contre le Hezbollah finira par apporter davantage de dommages à l'Égypte que de nuisances à autrui.

Paradoxalement, l'accusation portée contre le Hezbollah de chercher à introduire des armes dans la bande de Gaza était une pratique commise par l'Égypte dans les années cinquante et soixante. Le système nassérien quand il a choisi de se rallier à la position de libération nationale et de la résistance au colonialisme, il s'est trouvé lui-même conduit à préconiser la résistance et l'aide militaire aux mouvements de résistance, en particulier dans certaines parties du continent africain. L'assistance à la victoire des mouvements de libération s'impliquant donc jusqu'à l'exercice par l'état égyptien de la contrebande d'armes par tous les moyens possibles.
Sont toujours en vie un grand nombre d'agents de l'armée et du renseignement qui ont supervisé ces opérations, j'ai rencontré certains d'entre eux qui ont manifesté le souhait de garder l'anonymat. J'ai entendu de leur bouche des histoires sur les opérations de livraisons d'armes à par l'Égypte l'Algérie, sous occupation française. Cela a été fait par voies maritimes et terrestres et souvent d'une manière illégale, piétinant la souverainté des états et à l'insu des autorités des pays où transitait l'armement destiné à la résistance.

Les opérations clandestines de livraison d'armes aux Algériens en passant sur le territoire libyen et tunisien, sans la connaissance des autorités étaient courantes. Il fallait atteindre l'objectif d'infiltrer les clôtures électrifiées érigé par les Français sur les frontières pour empêcher la contrebande. Les opérations navales ont été menées avec des mains de maitre pour télécharger les grosses cargaison d'armes et de munitions sur la plages en Algérie. Un de ces navires a été torpillé par la marine de guerre française et son commandant pilote, le général Hassan Assem, que la miséricorde de Dieu soit sur lui, a survécu par miracle au sabordage de son navire.

Les anciens agents chargés de la livraison d'armes aux mouvements de résistance m'ont également parlé de la contrebande d'armes vers le Sud du Yémen soumis à l'occupation de l'Angleterre. Les forces armées égyptiennes fournissaient du matériel au Yémen du Sud en passant par Taiz au Yémen du nord. Le principe de la libération contre le colonialisme était la culture politique de l'état égyptien qui fait la livraison, d'armes se faisait et se répétait là où elle était nécessaire et notamment en Afrique, en Tanzanie, Ghana et Guinée.

Al Nasr la Société d'importation et d'exportation avait pour vocation le soutien et l'assistance de l'Égypte aux mouvements de libération nationale. Pour faciliter son déploiement la société avait ouvert un bureau permanent à Paris, parce qu'il n'y avait pas une ligne directe avec les pays africains à partir de l'Égypte. L'accès logistique aux mouvements de libération s'opérait souvent par le biais de la capitale française.

J'ai entendu M. Mohamed Fayek, qui était responsable du dossier Afrique auprès du bureau rattaché directement au président Nasser que l'armement qui passait en contrebande à la Rhodésie du Sud passait par la Rhodésie du Nord. Lorsque la livraison d'armes par l'Égypte fut portée à la connaissance du président Kenneth Kaunda pour qu'il y mette fin, celui-ci a répondu qu'il n'accepterait pas de jouer le rôle de gendarme de la protection du régime raciste en Rhodésie du Nord (aujourd'hui la Zambie)

Plus que ces actions de livraison d'armes aux mouvements de résistance dans le monde le renseignement de l'armée égyptienne au cours de cette période, a permis le succès incontestable des opérations militaires contre Israël depuis les territoires d'un État tiers et à l'insu de cet état. Des commandos Ont bombardé le port d'Eilat à partir de la Jordanie dans les années 1969 à l'insu des autorités jordaniennes. En 1970, la plate-forme de dumping israélienne qui se dirigeait vers le golfe de Suez, a été coulé dans les eaux de l'océan en face d'Abidjan et les autorités de la Côte d'ivoire n'étaient pas au courant sur l'opération de sabotage tant dans sa préparation que lors et après son exécution.

Il est vrai que tout cela s'est passé dans une autre époque et sous la direction d'un autre régime. Nul ne peut contester que que de telles pratiques relevaient des impératifs moraux et politiques, l'aide à la résistance et la lutte contre l'ennemi, même si elles violent la loi et la souveraineté nationale des états. Sur un un point de vue purement juridique, le territoire d'un État peut être utilisé à une fin politique et militaire contre l'ennemi ou en soutien de l'allié sous réserve de l'ignorance totale de l'État dont la souveraineté a été violé, sinon elle est considérée comme une attaque sur sa souveraineté. C'est pourquoi nous disons que le désir de "victoire" est la motivation politique du système politique nassérien qui lui donne la légitimité et le droit de de fermer les yeux sur la loi et la violation de la souveraineté en assumant tous les risques. Il y avait un rêve national qui rencontrait le rêve des opprimés et ce rêve se donnait les moyens d'être une réalité : se débarrasser de la colonisation par tous les moyens. Le Fiqh musulman connaît ce principe sous le terme de connaissance et priorité des impératifs, qui permettent d' outrepasser les interdits et «tabous» sous le nom de "ad dharoura thoubih al mahdhourates" ou règle de la légitimité primant sur la légalité.

Ce qui se passe dans le cas présent est que le politique, pour des raisons propres à lui, n'est pas disposé à fermer les yeux sur la loi. Du point de vue strictement légal et juridique, le Hezbollah en cherchant à utiliser le Caire pour le lancement des activités contre Israël sans la connaissance ou le désir de l'État égyptien s'est impliqué dans l'erreur, et je ne vois pas raison ni moyen de le défendre. Il faut quand même noter que contrairement au politique et aux médias je n'accuse pas Hezbollah de se livrer à des activités visant la stabilité de l'Égypte ou la sécurtité de l'Egypte comme cela est indiqué dans une déclaration du procureur de la République. Le domaine qui m'interesse ici, celui du litige sur la légalité, n'est plus à démontrer puisque Sayyed Hassan Nasrallah, reconnait lui-même sans faux fuyants la mission d'aider la Résistance palestinienne à partir du territoire égyptien en acheminant des armes et de l'argent.

Il n'existe donc pas de problème dans le traitement de la question du Hezbollah sur le plan légal et juridique que le politique égyptien ait décidé d'abandonner la politique de "victoire" ou de pratiquer une autre politique de soutien à la cause palestinienne. Cette nouvelle manière peut porter à confusion, à débat, à critique, à contestation là n'est pas le problème. Le problème véritable réside dans le traitement médiatique de la crise avec le Hezbollah par les médias qui ne partagent plus la vision de la "victoire" et de faire de ce problème un règlement de comptes. Il est injuste qu'à partir d'une erreur d'appréciation de la légalité par le Hezbollah les médias partent à l'assaut contre le Hezbollah et élargissent le front de bataille à des horizons insoupçonnés et avec un ton qui n'est pas à la mesure de l'événement lui-même. Il est injuste et indécent de s'impliquer dans une logique infernale et dans des visées immorales et fausses visant à porter atteinte à l'histoire et la direction du Hezbollah.

Les accusations graves lancées contre le Hezbollah s'étaient fondées sur la déclaration du procureur général sur la communication faite par le rapporteur du conseil de la sécurité nationale disant que le Hezbollah a tenté une action subversive contre le régime égyptien en visant à déstabiliser la situation en Egypte et en menaçant la sécurité nationale de l'Egypte. Le résultat a été qu'en l'espace de quelques jours le Hezbollah jusqu'alors porté au ciel, après la victoire sur Israël en 2006, se trouve rabaissé au rang d'ennemi de l'Égypte.

Dans ce renversement de situation on ne doit pas manquer de faire deux remarques. La première est relative au but visé par la démonisation du Hezbollah. La deuxième est relative à la coïncidence de cette campagne avec le calendrier du lancement de la campagne électorale au Liban. Sur la première question chacun doit être conscient qu'il ya des parties de la région qui espèrent que le Hezbollah cesse d'exister, sinon que son influence dominante en déformant son image de marque. Hezbollah n'est pas visé dans son existence ou dans son image en sa qualité de parti chiite ou d'allié stratégique de l'Iran ou qu'il soit une force politique au Liban qui dispose d'un bras armé plus puissant que celui de l'état libanais. L'une des principales raisons de l'acharnement contre le Hezbollah est qu'il soit l'authentique et légitime mouvement de la résistance arabe contre Israël qui a prouvé et qu'il est toujours en mesure de prouver son succès militaire, pour la première fois, dans l'histoire de l'État sioniste.

Si le Hezbollah s'était engagé à renoncer à la résistance pour s'engager dans la normalisation avec Israël et pour se confiner dans le seul jeu politique, personne ne trouverait à dire sur sa confession ni sur son hégémonie politique au Liban. On serait allé plus loin en accordant à M. Hassan Nasrallah, un prix Nobel comme témoignage et reconnaissance de la communauté internationale de son effort pour faire avancer le «processus» de paix. Et si nous voulons être intellectuellement et moralement intègres nous devons reconnaitre que ce désir n'est pas seulement celui des israéliens et des américains, mais aussi des autorités libanaises et arabes. Il n'y a qu'à lire les titres et les commentaires de certains titres de journaux et de chaînes satellites arabes pour être renseignés sur les parties politiques et géographiques impliquées ainsi que les nom et les titres des personnalités arabes engagés dans ce combat contre Hezbollah et la résistance palestinienne car c'est leur qualité de résistants à Israël qui dérange les régimes et les élites.

Par ailleurs, le calendrier du lancement de la campagne éléctorale au liban soulève de nombreuses questions. En effet l'arrestation du membre du Hezbollah, qui est accusé de diriger la cellule égyptienne a été arrêté le 19 Novembre dernier, alors officiellement son arrestation n'a été annoncée que le 9 avril courant, c'est-à-dire, après environ cinq mois. L'annonce coïncide avec le moment le plus chaud de la campagne électorale des élections parlementaires libanaises, qui vont avoir lieu en Juin 7. La victoire ou la défaite du clan du 14 mars actuellement au pouvoir ou celle de l'opposition du 8 Mars, conduite par le Hezbollah, est déterminante sur la "légalité" et la "légitimité" de la résistance armée contre Israël.

Personne n'ignore que le clan du 14 mars est farouchement hostile à la résistance et qu'il se range dans le camp des arabes dits "modérés" par Washington et Israël. Le clan 14 mars, au delà des confessions, est le bloc de la résistance, de l'arabité et de l'indépendance du Liban avec le rejet de l'hégémonie américaine. Je ne sais pas si cette synchronisation est une coïncidence ou pas, mais se trouvent que la campagne d'Égypte contre le Hezbollah est relayée par les médias du clan du 14 mars. On dit que 15 mille exemplaires de journaux égyptiens du Parti national, qui s'attaquent à Nasrallah et au Hezbollah par des propos injurieux et diffamatoires sont livrés par le Caire et distribués quotidiennement à Beyrouth en vue de contribuer à l'affaiblissement de la position du Hezbollah aux élections.

Dans la campagne de diabolisation du Hezbollah, les médias égyptiens a commis plusieurs fautes impardonnables sur le plan de la déontologie professionnelle, de la morale et de la politique. D'un point de vue professionnel les "voix de son maitre" ont pratiqué de la désinformation et de la guerre psychologique au lieu d'informer. Elles se sont substituées à la justice en condamnant le Hezbollah sans preuves, sans tribunal, sans droit à la défense et en ignorant les informations détenues par l'instruction. Les médias sous ordre se sont transformés en bourreaux qui ont déjà pendu Nasrallah et le livre en pâture sans procès à leurs lecteurs. Le journaliste n'a pas vocation de pratiquer une exécution même symbolique ou politique au détriment du droit et de la morale.

L'instruction n'est pas achevée, le procès n'a pas encore eu lieu et la presse se fait l'écho des services de sécurité et des opinions sous ordre sans disposer des informations judiciaires légales et authentifiées.

D'un point de vue moral, la campagne de désinformation et de calomnie a atteint un niveau de bassesse inégalée dans l'histoire de l'information en Égypte. Sous les directives des organes de sécurité l'information par la presse et les émissions télévisées nationales, a dérivé lamentablement vers l'invective, l'anathème, l'agression verbale, l'insulte et les propos humiliants. Ces médias ont perdu la bataille morale en mettant à jour la faillite de l'argumentation, la baisse de la qualité de l'expression, la dictature du mensonge et le refus du dialogue et du débat sérieux, responsable qui va au fond des problèmes.

En termes politiques, la plupart des fautes, au demeurant graves, sont les suivantes :

- Aller vers autant de haine, d'insulte, de diffamation et de vexation de la part des envers des médias égyptiens envers une partie arabo musulmane au première lignes de la résistance contre le sionisme et l'occupation de la Palestine c'est un aveuglement qui refuse de voir qu'il se met dans le même périmètre qu'Israël dans sa lutte contre contre le Hezbollah et le HAMAS. Quelle erreur stratégique que de trouver les médias égyptiens accueillis dans cette affaire, avec une grande hospitalité au sein des médias israéliens qui ne manquent pas de souligner leur joie et celle de leurs gouvernants de voir le Hezbollah un «ennemi commun» du Caire et de Tel-Aviv.


- Les médias sous ordres font un effort hors du commun pour montrer que le Hezbollah est l'ennemi de l'Égypte et que la contrebande d'armes à destination de Gaza est illégale, une atteinte à la souveraineté de l'Égypte. Aucun de ceux qui dénoncent le trafic d'armes dans la bande de Gaza n'ose mentionner que le problème de la contrebande à destination de Gaza est une résultante de 'occupation sionistes des territoires palestiniens et de l'embargo imposé contre la population de Gaza. Il est inadmissible politiquement parlant de dénoncer et de criminaliser la résistance et la contrebande à destination de Gaza et de se taire sur ses causes.


- Nos médias, hélas, ne font aucun effort de distinguer entre la contradiction stratégique du fait de la colonisation et su sionisme et la contradiction secondaire du fait de la contrebande. La première est entre l'Égypte et tous les Arabes et Israël, et la seconde est tout ce qui est entre les Arabes et les Arabes. En raison de la confusion entre les deux nous consacrons nos attaques sur le Hezbollah considéré comme nuisible et comme contradiction stratégique avec l'Égypte alors qu'il est objectivement et nécessairement par la géographie et par l'histoire l'allié stratégique de l'Égypte et l'ennemi stratégique de la partie adverse : Israël.


- Il est quand même étrange et surprenant que nos médias ne voient pas la menace d'Israël sur notre sécurité nationale par son potentiel nucléaire, son pillage des terres, sa volonté expansionniste dans la région et l'affirmation déclarée de son hégémonie politique, militaire et économique. Il est encore plus surprenant que ces mêmes médias voient en un jeune libanais du Hezbollah, seul ou en réseau avec d'autres membres dans une cellule, une menace stratégique pour la sécurité nationale de l'Égypte.


- En toute sincérité nous n'avons trouvé, dans les prises de positions des médias aucune prise de conscience des réalités et de la règle qui dit que que l'ennemi de mon ennemi de mon ami. En suivant les médias égyptiens sur cette affaire on est ahuri de l'immaturité politique et de la confusion qui les rendent incapables de distinguer l'ennemi de l'ami et de considérer l'ennemi de leur ennemi comme leur pire ennemi. J'ai l'impression désagréable que le traité de paix entre l'Égypte et Israël a fait non seulement de nous des amis d'Israël, mais les ennemis de ses ennemis.


Parce que le Hezbollah représente un capital de résistance que nous devons à tout prix sauvegarder et un témoignage de fierté pour nous tous, nous devons traiter nos différents avec lui avec équilibre et responsabilité. Nul n'a le droit de le criminaliser ou de la diaboliser pour des calculs politiciens et des intérêts sordides, il y va de notre honneur et de notre dignité. La responsabilité politique et le sens historique nous commandent de le gagner à nos côtés et non de le perdre et en faire un ennemi, de le faire gagner contre nos ennemis et non de le faire échouer. Hélas nos médias ont perdu le sens de la bataille et les valeurs qui guident notre réflexion, nos actions et nos alliances. Cette catastrophe médiatique vient poser avec force la relation entre l'information et la politique. Si cette relation n'est pas remise sur des valeurs éthiques et professionnelles nous ne feront qu'aller de catastrophe en catastrophe, de confusion en confusion, de l'inconscience à l'absurde, de la faute à la déliquescence...


http://liberation-opprimes.net/index.php?option=com_content&view=article&id=496:fahmi-howeidi--crise-entre-le-hezbollah-et-la-politique-des-medias&catid=87:hezbollah-egypte&Itemid=83


Vendredi 24 Avril 2009


Commentaires

1.Posté par Denver le 24/04/2009 11:18 | Alerter
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Faudrait savoir que le gouvernement corrompu de Moubarak dit que le hezbollah fait de l'ingérance dans son pays , mais faudrait savoir qu'elle est le pays dont il parle, il parle je crois de la grande Israel. Et non du territoire egyptien. qui je crois se font aider par la branche politique les fréres musulmans.

2.Posté par Aigle le 24/04/2009 11:55 | Alerter
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Cette ENGEANCE des Moubarak et ses courtisans procureurs de pacotille OUBLIENT ILS LE NOMBRE DE FOIS QU'ILS ONT RECU D'ORDRES DE LEURS MAITRES CHANTEURS AMERLOQUES ET SIONISTONAZIS ET TOUCHANT A DES DECISIONS STRATEGIQUES METTANT EN PERILS LA SECURITE STRATEGIQUE ET LES DROITS DU PEUPLE EGYPTIEN ????????
OUBLIENT ILS COMMENT IBRAHIM KAMIL ( Ministre des affaires etrangeres d'Egypte en pleine mascarade de camp david ) A DEMISSIONNE A CAMP DAVID MEME quant il a vu COMMENT SUR SIMPLE MENACE DE CARTER DE NE PLUS CONSIDERER LE BOUGNOULE SADATE ET SA FAMILLE COMME AMIS DE LA "FAMILLE " , le Gueux president a accepté des clauses qui amputaient la Souveraineté de la Decision de la NATION EGYPTIENNE ET DONT ON NE MESURE QU'AUJOURD'HUI LA PORTEE CRIMINELLE .

C'est VRAI .........UN GUEUX FLATTE PAR UN "PETIT BLANC" EST PIRE QU'UNE HYENE QUI A DECOUVERT UNE COMPERE BLESSEE DANS SA HORDE

3.Posté par jourdain le 24/04/2009 12:36 | Alerter
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Quand on a invité une Livni la tueuse d'enfants à declarer le début du genocide de gaza de sa capitale ( celle qui fut dans une vie anterieur la capitale de Nasser ) on n'hesitera pas à declarer la guerre au Hozbollah !! . Le regime corompu et degeneré de( hosni Levy Barak) car c'est bien d'un sioniste qu'ils'agit ! n'hésitera pas a declarer la guerre à tout ceux qui oseront résister aux sionistes . Un régime qui vaut 2 milliard de $ par an et qui reçoit ses ordres de Tel Aviv est une honte pour tous les arabes et les musulmans
Pour finir je crois que l'appellation de ( Pays moderés ) est on ne peut plus fausse car c'est de pays vendus qu'il s'agit . régimes qui tue des femmes et des enfants par le blocus sous pretexte de conventions !! (en droit international aucune convention ne doit s'appliquer si elle peut d'une maniére ou d'une autre mettre en danger la vie d'étres humains inocents ) .
Pour ce qui est du Hizbollah je suis sur que ce n'est pas les écrivassiers de bas étages qui terniront une image aussi lumineuse ; sayed Nassrallah est beaucoup plus aimé par le monde musulman pour que des journalistes aux services des mukhabarates puissent le discrediter aux yeux des gens !! même les peuple egyptien lui même ne crois pas en ce que disent les vendus du pouvoir Hosni levy Barak .

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