Politique Nationale/Internationale

FIDEL CASTRO, FIGURE EMBLEMATIQUE DE LA PUISSANCE REVOLUTIONNAIRE DES MOUVEMENTS ARMEES DE LIBERATION


L’idéologie intarissable de Fidel CASTRO n’a jamais pu être abattue en dépit des multiples attentats que les gouvernements américains qui se sont succédés ont perpétrés contre ce révolutionnaire de la première heure et ne peut être combattue par n’importe que armement sophistiqué.


SEDDIKALI2007@YAHOO.FR
Samedi 25 Août 2007

FIDEL CASTRO, FIGURE EMBLEMATIQUE DE LA PUISSANCE REVOLUTIONNAIRE DES MOUVEMENTS ARMEES DE LIBERATION



L’idéologie intarissable de Fidel CASTRO n’a jamais pu être abattue en dépit des multiples attentats que les gouvernements américains qui se sont succédés ont perpétrés contre ce révolutionnaire de la première heure et ne peut être combattue par n’importe que armement sophistiqué.

Le leader de la grande révolution cubaine a toujours répondu au devoir d’appel en se mobilisant d’abord lui-même et ensuite en réquisitionnant ses camarades de combat en ayant su mettre à profit ses prouesses intarissables de génie de la guérilla et sa stratégie guerrière qui a mis à rude épreuve et en déroute les impérialistes américains qui ont échoué dans leur campagne de déstabilisation du régime cubain et de l’invasion de l’île. Victoire pétaradante pour le guide suprême de Cuba et de tous les pays d’Amérique Latine qui semblent avoir actionné ensemble leurs leviers afin de faire front commun contre l’oppresseur impérialiste du monde qui ne s’embarrasse d’aucun scrupule pour simuler des attentats comme le 4 août 1964, ou les américains ont prétexté une attaque de leurs navires pour déclencher la guerre d’Indochine avec la complicité scabreuse de la couverture médiatique. Une autre mascarade déjà employée ! (Bien avant le 11 septembre !) trouvait ses ramifications le 15 février 1898, ou le cuirassé américain « le Maine » explosait sans aucune explication plausible dans la rade de La Havane, faisant 260 morts parmi l’équipage dont l’encadrement technique n’était curieusement pas a bord. Cet attentat servira de prétexte pour déclarer la guerre à l’Espagne, prendre le contrôle de l’île et installer un gouvernement favorable aux USA.


Fidel Castro fêtait, il y avait tout juste un peu plus d’une semaine ses 81 ans en patriarche malade, héros incontournable de la grande révolution cubaine qui avait infligé un camouflet cinglant lors du débarquement dans la baie des cochons composé pour la plupart de cubains anticastristes appuyés par la CIA, des nostalgique de la dictature Batista, une opération qui s’était soldé par un échec reconnu par le président Roosevelt qui avait endossé la responsabilité de la déroute de ses forces dans cette opération faisant figure d’un fiasco total et d’un camouflet retentissant pour la politique annexionniste américaine.



Demeuré « gardien du temple » et des acquis de la révolution, transférant temporairement ses pouvoirs à son demi-frère cadet, Raul, ministre de la Défense depuis 1959, une sorte de délégation de pouvoirs officieux, Fidel CASTRO incarnera à tout jamais une inspiration et une fascination pour les mouvements de libération et la lutte armée face aux prédateurs impérialistes et au regain du néo-colonialisme dans le monde unipolaire. Le pouvoir transmis à Raul CASTRO ne devrait jamais remettre en cause le facteur prépondérant que le chef des barbus de la Sierra Maestra restera à tout jamais le chef historique de la révolution cubaine et le père du socialisme cubain que d’autres leaders ont emboîté le pas et repris le flambeau, à l’instar du président vénézuélien Hugo CHAVEZ et d’autres leaders des pays d’Amérique latine qui se sont ligués contre la politique belliciste des Etats-Unis, grand architecte du chaos dans plusieurs pays du monde. Force est de constater que le continent latino-américain est l’un des principaux pourvoyeurs des figures mythiques de la mystique révolutionnaire du monde contemporain depuis De Sitting Bull à Pancho Villa, via Emiliano Zapata jusqu’à Fidel Castro (Cuba), Lula (Brésil), Hugo Chávez (Venezuela) et Evo Morales (Bolivie) qui ont joué incontestablement un rôle galvanisateur dans la dynamique contestataire de l’ordre mondial et accéléré le processus des rencontres altermondialistes (Porto Allègre) pour faire face au défi du G8 et de la politique ultralibérale, capitaliste sauvage des pays les plus industrialisés de la planète. La crise boursière met en évidence la fragilité économique et politique de la superpuissance (Etats-Unis) et fait craindre les pires appréhensions si la chute des bourses devrait se prolonger inexorablement.



Les pays d’Amérique latine devraient accélérer la mise en œuvre de moyens pour se déconnecter de la folie financière globale et se dégager de l’emprise asphyxiante des puissances financières US et de leur viatique du chantage de la famine et de la DETTE avec ses taux d’intérêt exorbitant, un chantage ignoble des pays du Nord qui continuent à intensifier leur propagande à ceux qui leur résistent, des pays réfractaires comme CUBA et le VENEZUELA.




D’ailleurs, pour illustrer un seul exemple, depuis son incontestable victoire électorale de décembre 2006, le président vénézuélien Hugo Chavez ne s'est pas reposé sur ses lauriers en refusant de se soumettre au chantage ignoble et diktat américains. Ces deux figures de proue, FIDEL CASTRO ET HUGO CHAVEZ, des archétypes de la révolution radicale, opposés à la mainmise américaine en Amérique Latine et farouchement opposés à la dilapidation des ressources stratégiques que regorgent le Vénézuéla incarneront deux leaderships charismatiques dans les mouvements populaires et révolutionnaires ou d’autres pays, comme la Bolivie reprennent le flambeau initié par la grande figure révolutionnaire de Fidel CASTRO. Peu de gouvernants au monde font l’objet de campagnes de démolition aussi haineuses que M. Hugo Chávez, président du Venezuela. Ses ennemis n’ont hésité devant rien : coup d’Etat, grève pétrolière, exode de capitaux, tentatives d’attentat... On n’avait pas vu un tel acharnement en Amérique latine depuis les attaques de Washington contre M. Fidel Castro. Les calomnies les plus misérables sont colportées contre M. Chávez, conçues par les nouvelles officines de propagande dévoués à la Maison Blanche. Il apparaît que les circonstances historiques semblent avoir confié à M. Chávez la responsabilité de prendre la tête, à l’échelle internationale, de la réinvention de la gauche et d’une opposition intacte face à l’impérialisme américain. Hugo Chavez dont la popularité n'est plus à démontrer auprès des alter mondialistes et des révolutionnaires de tous bords, semble reprendre la main dans le sempiternel dossier Ingrid Betancourt. Plus de 2000 jours de captivité et, le Président colombien semble se réjouir. C'est son adversaire politique


Chavez, conscient du danger américain qui se dresse aux portes de son pays, le Président vénézuélien, Hugo Chavez a appelé les pays des Caraïbes à s'unir contre l'Amérique et a appelé ces pays à lutter contre les Etats-Unis. Lors du sommet des pays du bassin de la mer des Antilles, à Caracas, le Président Chavez a soutenu la solidarité anti-US des pays des Caraïbes, avant d'ajouter:" Dans le cas où les pays des Caraïbes s'uniront les uns avec les autres, ils n'auront plus du mal à fournir leur pétrole nécessaire." Le Président vénézuélien a l'intention, en attirant divers clients, d'empêcher l'influence de l'impérialisme américain, en tant que client important du pétrole vénézuélien. Conséquence des liaisons providentielles et admirateur du Lider maximo, le président vénézuélien, populaire et viscéralement antiaméricain, fait du rapprochement avec Cuba l'axe principal de sa diplomatie. Une aubaine pour le régime castriste, auquel les pétrodollars apportent une manne providentielle et ou la révolution cubaine s’exporte sous d’autres latitudes et longitudes



Les attentats terroristes peaufinés et exécutes par l’administration remonte depuis des lustres afin d’actionner plus aisément et plus rapidement la machine de guerre américaine. L’OPERATION NORTHWOODS reste toujours d’actualité avec l’incident du golfe du Tonkin et on se rappelle que cette stratégie était motivée lorsque l'état-major américain planifiait des attentats terroristes contre sa population pour pouvoir peaufiner des plans d’agression. L'opération Northwoods visait à convaincre la communauté internationale que Fidel Castro était irresponsable au point de représenter un danger pour la paix de l'Occident. Pour ce faire, il était prévu d'orchestrer, puis d'imputer à Cuba de graves dommages subis par les États-Unis.



Le Ministre vénézuélien des affaires étrangères, Nicolas Maduro, a fait état de l’existence de documents solides et authentiques sur le complot fomenté par les Etats-Unis contre le Président Hugo Chavez et accusé Washington de vouloir fomenter un attentat contre le président vénézuélien, le tout est de savoir comment l’administration BUSH comptait se servir de quel artifice ingénieux pour agir dans l’arbitraire unilatérale comme à l’accoutumée afin de justifier une action contre Caracas et dans le but de renverser le gouvernement vénézuélien qui s’est d’ailleurs préparé à déjouer les complots et les plans néfastes des Etats-Unis qui n’ont d’autres alternatives que d’instrumentaliser le terrorisme préfabriqué. Les États-Unis développeront-ils toutes leurs opérations afin de nourrir un sentiment de révolte, de déstabilisation du Vénézuélien et de provoquer un soulèvement ainsi que des tentatives d'assassinat de Chavez comme ils l’avaient déjà fait sans grand succès contre Fidel CASTRO en 1962.

C'est officiel : le crash de l'économie américaine et l’effondrement du système américain reposant sur les profits, plus value, le monopole du capital et la spéculation a démarré, cette information colporté par le Washington Post fait grincer des dents les institutions financières américaines et laisser présager du pire car ce facteur serait-il un signe annonciateur du déclenchement d’une guerre tous azimuts sous la bannière US et dont tous les aspects ésotériques de cette guerre de grande envergure serait de l’apanage de Dick CHENEY, BUSH et consorts, les deux premiers étant les dépositaires convaincus et résolus pour peaufiner, si cela n’est pas déjà fait encore, de créer un chaos mondial, par le biais de leurs vassaux loyaux qui commenceront à déblayer le terrain ?.


L'ennemi de la démocratie américaine est-il intérieur ? En 1962, pour légitimer une guerre contre Cuba, l'état-major interarmes des Etats-Unis avait envisagé des attentats terroristes contre sa propre population. Le document déclassifié que nous mettons en évidence et déclassifiée par la marine américaine révèle le plan de l'opération Northwoods : une série d'attentats tuant des civils et des militaires américains pour mobiliser l'opinion publique contre Fidel Castro. L'état-major avait notamment planifié un attentat contre un bâtiment de guerre et un détournement d'avion. Le projet des généraux fut empêché par le président Kennedy un an avant son assassinat. Parmi les conjurés se trouvaient d'actuels responsables de l'armée des États-Unis. L'opération Northwoods, datant de 1962 et qui n'a pas dépassé le stade de la planification, prévoyait l'utilisation d'actions false flag; attaques ou simulations d'attaques contre des exilés cubains, d'objectifs militaires américains ou encore contre des avions civils cubains. Tout ceci dans le but de justifier une opération militaire à Cuba.




Cette opération jouera un rôle prépondérant dans les évènements qui débouchèrent sur la Crise des missiles de Cuba en 1962. Il est d'ailleurs établi aujourd'hui que les Incidents du Golfe du Tonkin ont été instrumentalisés pour permettre une intervention décisive des USA dans le conflit indochinois. En effet, ces incidents fournissent au président Johnson, successeur de Kennedy, le prétexte à une intervention militaire

.

La guerre du Vietnam commençait ainsi, qui ne devait s’achever par une défaite qu’en 1975 après une lutte acharnée et sans merci des combattants vietnamiens. On apprendra plus tard, de la bouche même des équipages des deux destroyers, que l’attaque dans le golfe du Tonkin était une pure invention. La responsabilité des médias dans ces événements tragiques est énorme: leur couverture de l'incident du Golfe du Tonkin et du chèque en blanc donné par le Congrès à l'effort de guerre en est un brillant exemple révélateur des méthodes crapuleuses mises en oeuvre et l'illustration patente que la fin qui justifie les moyens n'hésite pas à mettre en oeuvre des moyens de désinformation ou la duplicité demeure le nerf de la campagne précédant toute ouverture des hostilités.





Minou99
Militant des droits
de l'homme
Le 25 Août 2007


Samedi 25 Août 2007

VIDEOS | Politique Nationale/Internationale | Propagande médiatique, politique, idéologique | Société | Histoire et repères | Conflits et guerres actuelles | Néolibéralisme et conséquences

Publicité

Brèves



Commentaires