Sciences et croyances

Extraits de l’ouvrage « Univers électrique, » partie 6



Dave Smith
Mercredi 28 Avril 2010

Extraits de l’ouvrage « Univers électrique, » partie 6

      En 1992, quand la comète Shoemaker-Levy 9 se fragmenta à l’approche de Jupiter, alors que les théories orthodoxes échouaient lamentablement à expliquer ce comportement à si grande distance du Soleil, il nous révéla que le changement d’environnement électrique avait causé la dislocation. En 1994, quand les fragments revinrent pour entrer en collision avec Jupiter, cela nous fournit une occasion sans précédent d’évaluer la validité des modèles proposés.


Thunderblogs, présentation de Dave Smith, 25 avril 2010


      Voici le sixième extrait de la série sur l’ouvrage The Electric Univers, copyright © 2002, 2007 de Wallace Thornhill et David Talbott, publié par Mikamar Publishing et reproduit avec l'aimable autorisation des auteurs et de l'éditeur.


***



Chapitre 4 – Les comètes électriques (suite)


La comète Shoemaker-Levy 9


      Les collisions mémorables des fragments de la comète Shoemaker-Levy 9 (SL-9) avec Jupiter confirmèrent de façon spectaculaire que les comètes possèdent une réserve d'énergie en plus de leur énergie cinétique. Le 7 juillet 1992, SL-9 effleura la planète géante Jupiter, passant à seulement 20.000 km au-dessus du sommet des nuages. Elle pénétra profondément à l’intérieur de l'immense gaine de plasma de Jupiter. Au moment où elle passa brusquement de l'environnement électrique du Soleil à celui de Jupiter, elle éprouva un stress électrique interne extraordinaire. Chose peu étonnante, elle se brisa en morceaux. En fait, après le principal événement perturbateur, quelques fragments continuèrent à se fractionner dans l'environnement électrique changeant rapidement. C'est cette tendance à se fragmenter, quand les forces giratoires et gravitationnelles sont bien trop faibles pour l’expliquer, qui suscita l'idée exprimée par certains astronomes, que les comètes sont faites d’un amas de débris.


      Les fragments de SL-9 revinrent pour entrer en collision avec Jupiter au cours de la semaine du 16 au 22 juillet 1994. Certains astronomes prédirent que les fragments étaient trop petits pour avoir beaucoup d'effet. Peu avant l’événement, Eugene Shoemaker, autrefois à l'observatoire Lowell de Flagstaff en Arizona, et codécouvreur de la comète, évita de se compromettre en déclarant : « Il y a peu de chances que nous voyions grand chose. » Comme SL-9 n'avait rien fait pour se distinguer avant de se briser en morceaux — aucune photo prise avant sa dislocation ne la montrait —, l’astronome Brian Marsden conjectura qu'elle faisait entre un et deux kilomètres de diamètre. « Ça va être dur de voir quelque chose, » conclut-il. « Je ne pense pas qu'il y aura une explosion très importante. » Mais Jay Melosh, le spécialiste des planètes, résuma l'incertitude, « Les théoriciens ont souvent tort, en particulier dans la prédiction des choses. » (117) Comme nous le savons, le spectacle dépassa toutes les espérances. Mais les collisions furent-elles simplement des impacts au sens purement mécanique, ou bien la charge électrique des fragments de la comète contribua-t-elle de manière significative à l'événement ?



      Au début, à cause des phénomènes électriques remarquables, l’éblouissant spectacle déconcerta les astronomes. Renée Prange de l’Institut français d’astrophysique spatiale, membre de l'équipe de l'imagerie de l’atmosphère supérieure de Hubble, vit des « aurores boréales. » Des photos dans l’ultraviolet montrèrent des stries lumineuses dans l'hémisphère Nord de Jupiter. Elles apparurent comme une copie quasi conforme des lueurs sur le site d'impact du fragment « G » dans l'hémisphère Sud. Selon le Dr Prange, les lueurs nordiques semblaient plus éloignées du Sud que jamais auparavant : « Je pense que c'est une découverte majeure. » Les manifestations aurorales joviennes semblaient déclenchées par des particules chargées électriquement, libérées par les impacts dans le Sud, qui suivaient un arc faisant une boucle vers le Nord le long du champ magnétique jovien, jusqu'à ce qu'elles retombent dans l'atmosphère de la planète en créant la lueur dans le Nord. Selon le Dr Prange, il était encore difficile de déterminer si les particules étaient de la poussière cométaire devenue chargée électriquement en tombant à travers le champ magnétique jovien ou des molécules du gaz de la planète devenues chargées dans la chaleur de l'impact et l'explosion du fragment. (118)


      Puis, après un an d’analyse « de centaines de scientifiques de talent, » la revue Nature (119) publia un rapport consensuel : « La faible lueur vue en premier, dont la luminosité a lentement augmenté pendant quelques dizaines de secondes, serait due à un grand nombre de petits météores dans la chevelure entourant chaque fragment de SL-9. Une forte augmentation de la luminosité a suivi la pluie de météores au moment où la partie principale du fragment est entrée dans l'atmosphère jovienne... Quelques dizaines de secondes plus tard, une boule de feu a explosé en haut de la "cheminée" créée dans l'atmosphère par le bolide. »


      Venue après les faits, l'explication de la lueur initiale ne fit que confirmer l’influence de l'idéologie en science cométaire. Du point de vue électrique, on pouvait s’attendre à ce que les fragments de la comète exhibent une chevelure lumineuse en s'approchant de Jupiter. La lueur a pu augmenter jusqu'à ce que l’arc d’une décharge soudaine se produise entre Jupiter et le fragment de comète. Le fort accroissement de la luminosité observé par les astronomes a plus en commun avec un éclair de foudre qu’avec la traînée lumineuse d’un bolide entrant dans l'atmosphère de la Terre. En fait, les astronomes avaient prévu que les fragments flamboieraient à plusieurs reprises comme des bolides entrant dans l'atmosphère terrestre. (120) Ça ne s’est pas produit.


      Comme nous le verrons, rien ne prouve que les fragments sont entrés dans l'atmosphère. Cela et le bolide explosant en haut d’une « cheminée, » sont tout simplement des présupposés de l’hypothèse d’un impact. Et bien d'autres anomalies allaient à l’encontre de cette hypothèse.


      Dans l’environnement plasmatique de Jupiter, il faut s'attendre à ce que les forces électriques affectent la trajectoire des fragments chargés de la comète. Ces forces sont capables de différer l’instant prévu de l'impact. Et, en fait, les impacts se produisirent en moyenne 8 minutes plus tard que prévu. (121)


      Le spectre lumineux de l’un des plus grands morceaux, le fragment G, présenta des signes de magnésium au moment où il n'était plus qu’à 10 heures de l'impact. Ce genre de métal se montre seulement quand les comètes frôlent le Soleil. Mais quel que soit ce qui arracha le magnésium du fragment quand il fonçait à travers la magnétosphère de Jupiter, ce fut incapable de chasser suffisamment d'eau pour qu’elle soit détectable. Cette absence d’observation d'eau mit en exergue la question de savoir si la comète pouvait être un astéroïde. Après tout, seule l’apparence floue de SL-9 l’a fait assimiler à une comète, et certains astéroïdes observés se sont montrés parfois indistincts. (122)


      Le modèle cométaire électrique explique chaque mystère de SL-9. Les comètes électriques sont arides comme des astéroïdes. Le « flou » d'une comète est dû aux courants électriques qui circulent dans sa gaine de plasma en la faisant briller. Quand la tension électrique monte au-delà d'un seuil, le plasma de la gaine forme des arcs à la surface, qui érodent les minéraux présents en leur arrachant de la poussière et des atomes, tels que du magnésium. Il ne surprendra guère que ça doive se produire peu avant la collision : pour une comète, en dehors d'une rencontre rapprochée avec le Soleil, la magnétosphère jovienne est l'environnement le plus actif électriquement.


      Avant la publication de l’article ci-dessus, le Dr Earl Milton écrivit : « Lors de la rencontre de la comète Shoemaker-Levy 9 avec Jupiter, des variations spectrales dans la queue de la comète auraient pu devenir manifestes après que la comète quitte le vent solaire et entre dans l’électrosphère [magnétosphère ou gaine de plasma] de Jupiter. Cette partie de la rencontre précède de plusieurs heures la rencontre des noyaux avec l'atmosphère de Jupiter. » (123) On voit ici le contraste entre une vieille hypothèse qui doit être abandonnée et une meilleur. L'hypothèse de la comète électrique possède un pouvoir explicatif et prédictif.


      Alors qu'ils s'approchaient de Jupiter, les fragments furent suivis par la sonde Galileo en route vers Jupiter, le télescope spatial Hubble (TSH), et de nombreux observatoires terrestres. Leurs données firent ressortir un autre mystère. Quelques collisions qui étaient supposées se produire juste au-delà du limbe de Jupiter, et qui auraient dû être invisibles pour tous, sauf pour la sonde Galileo, furent vues depuis la Terre. Dans un bulletin de la NASA, (124) le Dr Andrew Ingersoll déclara : « En fait, nous avons apparemment vu quelque chose que nous ne pensions pas avoir le droit de voir. » Le Dr Torrence V. Johnson du Jet Propulsion Laboratory (JPL) déclara : « Il semble évident que quelque chose s’est produit suffisamment haut pour être vu au-delà de la courbure de la planète. » Des manifestations électriques prévisibles se produisirent effectivement avant que les fragments aient frappé la haute atmosphère de Jupiter.


      Les analyses chimiques révèlent d’autres mystères. Du soufre, de l'ammoniac, du sulfure de carbone et de l'acétylène et du méthane rayonnants, chauffés par les collisions, furent détectés, mais pas d'eau, ni même de molécules porteuses d'oxygène. Ce fut un problème car la théorie actuelle sur la structure de Jupiter exige une couche de nuages aqueux sous le faîte nuageux d'ammoniac. Les théories actuelles sur la formation du Système Solaire exigent que Jupiter et les comètes aient de l'eau, pourtant, personne n’a jamais trouvé le moindre signe d'eau.


      Selon le Dr Lucy McFadden de l'université du Maryland, « C’est troublant. Soit cela signifie que notre modélisation est incorrecte, soit la comète a explosé avant d'atteindre les couches aqueuses de Jupiter. » Or, SL-9 fut classée à l’origine comme une comète parce que chacun de ses fragments semblait doté d’une « chevelure » supposée être un halo de vapeur d'eau, de poussière et de gaz. (125) Une explosion au-dessus des hypothétiques couches aqueuses de Jupiter n’expliquerait toujours pas pourquoi personne ne vit l’eau de la comète. Cela ne laisse que la première moitié de l’hypothèse de McFadden : « notre modélisation est incorrecte. »


      Quelle est donc la nature des projections verticales, vues s’élever à trois mille kilomètres au-dessus de l'atmosphère de Jupiter, et connues sous le nom de « panaches » ? Et que sont les caractéristiques en forme de croissant sombres qui apparurent à la suite du reflux du panache dans l'atmosphère ? Cette matière sombre est devenue connue théoriquement sous le nom de « substance brune » (brown stuff), sa nature étant inconnue (voir ci-dessous).



Dans cette photo de trois séquences de la collision du fragment G de SL-9 avec Jupiter, le nombre est l’instant de l'impact en heures. Notez les étranges « rayons. » Les longueurs d'onde enregistrées de gauche à droite sont : 889 nm (infrarouge), 555 nm (visible), et 336 nm (ultraviolet). L'image infrarouge (à gauche) montre que la substance brune doit être chaude (rayonnante). Le nord est en haut ; la longitude ouest jovienne augmente vers la gauche.
Crédit photo : NASA-ESA Télescope spatial Hubble, STScI.
Crédit : HB Hammel et autres, imagerie du TSH des phénomènes atmosphériques créés par l'impact de la comète Shoemaker Levy-9, Science, Vol. 267, 3 mars 1995, p. 1289.


      Melosh suggéra que les fragments de la comète pénétreraient si profondément dans l'atmosphère de Jupiter avant d'exploser, qu'ils seraient engloutis et que nous ne verrions pas grand chose. D'autres proposèrent que chaque fragment creuserait un « tunnel de feu » dans l'atmosphère de Jupiter avant d'exploser, et enverraient un panache ardent de matière atmosphérique et cométaire vers la partie supérieure du tunnel dans l'espace. Ce fut le modèle du « panache » qui fut exploré pour tenter d'expliquer l’étrange précipitation sombre. Toutefois, le modèle du panache ne pouvait guère expliquer la zone claire entre le noyau sombre et le croissant. Il ne pouvait pas non plus expliquer les lignes radiales déstructurant le croissant.


      Ironiquement, la réponse aux énigmes vint de la lune la plus proche de Jupiter, Io. En novembre 1979, le célèbre astrophysicien Thomas Gold avança que les gigantesques panaches de Io n’étaient pas d'origine volcanique, mais un signe de décharge électrique. (126) Des années plus tard, un document rédigé par Peratt et Alex Dessler relança la suggestion de Gold, en montrant que les décharges prenaient la forme d’un « effet de canon à plasma, » qui produit un panache au profil parabolique, se terminant en mince réseau annulaire, avec une matière filamenteuse dans le panache. (127) Ce furent précisément les effets observés lors de la rencontre de SL-9 avec Jupiter.



Un prétendu « volcan » sur Io montre la pénombre typique de la précipitation en anneau d'un canon à plasma. Cela présente une analogie précise avec les précipitations en anneau sur Jupiter, engendrées par des arcs de plasma entre l'ionosphère de Jupiter et les fragments de la comète.
Crédit photo : JPL & NASA.


      Toutes ces bizarreries inexpliquées deviennent intelligibles si une décharge plasmatique s’est produite entre les fragments fortement chargés de la comète et l'ionosphère de Jupiter. La striction électromagnétique de l’effet d’un canon à plasma élève préférentiellement les ions à une température bien plus haute que celle du Soleil, et produit l’éclair brillant semblable à la foudre et la lueur consécutive. C'est pourquoi, l’illumination de l’impact des fragments, qui était attendu au-delà du limbe, fut visible de manière fortuite. L’illumination, provenant d'une décharge à 3.000 km au-dessus du faîte nuageux de Jupiter, pouvait être visible de la Terre. La nature électrique de l'événement explique aussi pourquoi les fragments cométaires de tailles différentes créèrent des boules de feu de même hauteur. (128) Les décharges se produisirent au moment où les différents fragments pénétrèrent dans la même « double couche » de plasma de la gaine de Jupiter.


      Une décharge plasmatique pourrait aussi expliquer pourquoi les composés attendus, comme l'eau des plus profondes couches nuageuses, n'ont pas été observés dans les panaches. Le fragment de comète est vaporisé et ionisé par l'énergie de la décharge. Contraintes par les puissantes forces électromagnétiques, les particules de silicate et des autres composés ionisés de la comète rocheuse forment le panache ardent et la précipitation de « substance brune » en forme de croissant.


      De quoi était faite la « substance brune » ? Le télescope spatial Hubble constata que « le plus surprenant étaient des signatures marquées de composés soufrés, comme le soufre diatomique (S2)... » (129) Toutefois, le S2 est une molécule à durée de vie très courte et son origine est inconnue. « L'origine du soufre dans les comètes reste énigmatique. » (130) Si nous revenons à Io, nous constatons qu’un effet de « canon à plasma » avait recouvert la lune avec cette molécule de soufre colorée, de variantes rouges et brunes notamment. Une grande quantité d'oxygène fut observée lors de la rencontre de SL-9 avec Jupiter. Il semble donc probable que le soufre fut formé par la fusion de deux atomes d'oxygène dans les puissantes décharges plasmatiques, pour former ensemble un atome de soufre. À l'origine, Io était probablement une lune glacée, comme ses sœurs galiléennes.


      Il n'y avait pas d'eau provenant de la comète et, si les plus profondes couches de nuages de Jupiter contiennent de l'eau, elle n’est pas arrivée dans le panache. Le champ magnétique de Jupiter est probablement responsable de la majeure partie de la rotation, de l’asymétrie et du décalage de la formation due à la décharge du canon à plasma.


      Il se pourrait bien que des enfants à l'écoute sur le radiotélescope de leur école aient fourni l’observation la plus importante de toutes : ils dirent que les collisions de SL-9 étaient accompagnées de rafales d'émissions radio, « exactement comme celles dues à l'activité des taches solaires sur le Soleil. » (131)


      La revue New Scientist appela cela, « La surprenante émission radio de Jupiter. » (132) Les astronomes avaient prévu que les émissions radio à hautes fréquences diminueraient et que l’on entendrait clairement la collision de la comète dans les basses fréquences. Au lieu de cela, alors que les émissions autour de 2 à 3 gigahertz s’accrurent de 20 à 30%, rien ne se passa dans les basses fréquences. « Jamais en 23 ans d'observation de Jupiter nous n’avions vu une augmentation aussi rapide et intense des émissions radio, » déclara Michael Klein du JPL. L'émission radio culmina le 23 juillet, juste après la collision du dernier fragment de la comète, et elle diminua par la suite. Klein avait prévu que la poussière de la comète absorberait les électrons qui, autrement, auraient pu contribuer aux émissions radio. « Au lieu de cela, des électrons supplémentaires ont été fournis par une source qui demeure jusqu’à présent un mystère. » Sauf qu’il n'y a pas de mystère. SL-9 étant chargée négativement, comme toute comète, ses fragments alimentèrent copieusement en électrons les émissions radio.


      Le destin de SL-9 donna ainsi un panorama cohérent de la comète électrique. Ce tableau comporte la dislocation initiale et les autres fragmentations ultérieures de la comète, ainsi que les événements surprenants qui eurent lieu lors de l'impact sur Jupiter en 1994 : les panaches brillants au-dessus de l'atmosphère jovienne ; l’observation « impossible » depuis la Terre des violentes manifestations ; les aurores boréales joviennes associées ; l'absence d'eau dans les débris vaporisés ; et l'absence des constituants atmosphériques joviens prévus. Tout cela attestant de la fin de la course de chaque fragment en éclair spectaculaire avant son entrée dans l'atmosphère de Jupiter.



La fameuse « chaîne de perles » des fragments de la comète Shoemaker-Levy 9 avant l'impact.
Crédit : NASA, Télescope spatial Hubble (gracieuseté de H. Weaver).
[Cliquez pour agrandir]



Références


117. R. A. Kerr, Science, Vol. 265, 1er juillet 1994, pp. 31-2.


118. The Baltimore Sun, 21 juillet 1994, p. 12A.


119. P. J. T. Leonard, « Impact consensus emerges » (Le consensus apparaît sur l’impact), Nature, Vol. 375, 1er juin 1995, p. 358.


120. Z. Sekanina, « Disintegration Phenomena Expected During Collision of Comet Shoemaker-Levy 9 with Jupiter » (Phénomènes de désintégration attendus lors de la collision de la comète Shoemaker-Levy 9 avec Jupiter), Science Vol. 262, 15 octobre 1993, pp. 382-3.


121. H. B. Hammel et autres, « HST Imaging of Atmospheric Phenomena Created by the Impact of Comet Shoemaker-Levy 9 » (Imagerie du télescope spatial Hubble sur les phénomènes atmosphériques créés par l'impact de la comète Shoemaker-Levy 9), Science, Vol. 267, 3 mars 1995, p. 1288.


122. Science, Vol. 265, 19 août 1994, p. 1030.


123. E. R. Milton, correspondance privée, 24 juillet 1994.


124. www.jpl.nasa.gov/releases/94/release_1994_9465.html


125. Baltimore Evening Sun, 20 juillet 1994, p. 9A.


126. T. Gold, « Electrical Origin of the Outbursts on Io » (L’origine électrique des éruptions sur Io), Science, Vol. 206, 30 novembre 1979, pp. 1071-3.


127. A. L. Peratt, A. J. Dessler, « Filamentation of Volcanic Plumes on the Jovian Satellite Io » (Panaches volcaniques filamenteux sur Io, le satellite de Jupiter), Astrophysics and Space Science 144 (1988) pp. 451-61.


128. Sky & Telescope News, « Astronomers discuss Comet Crash » (Les astronomes discutent de la collision de la comète), 4 novembre 1994.


129. NASA News Release 94-161, « Hubble Observations Shed New Light on Jupiter Collision » (Les observations de Hubble apportent un nouvel éclairage sur la collision avec Jupiter), p. 3.2.


130. J. Crovisier & T. Encrenaz, Comet Science, p. 49.


131. BBC Radio 4 Science Now, 19 juillet 1994.


132. New Scientist, 20 août 1994, p. 17.



Original : www.thunderbolts.info/thunderblogs/archives/special_edition/100425_se_teu6.htm
Traduction copyleft de Pétrus Lombard


Extraits précédents


Extraits de l’ouvrage « Univers électrique, » partie 5 (13/03/2010)
      Cet extrait, qui fait suite au quatrième, détaille la fragmentation des comètes.


Extraits de l’ouvrage « Univers électrique, » quatrième partie (11/02/2010)
      Cet extrait, faisant suite au troisième, est consacré surtout aux particularités superficielles « inattendues » des comètes.


Extraits de l’ouvrage « Univers électrique, » troisième partie (1/02/2010)
      Ce passage fait suite au deuxième. Comment un minuscule noyau cométaire peut-il maintenir une chevelure parfois plus grande que le Soleil contre la force du vent solaire ?


Extraits de l’ouvrage « Univers électrique, » deuxième partie (20/01/2010)
      Ce passage fait suite au premier. Il développe le modèle cométaire de la boule de neige sale et le modèle électrique.


Extraits de l’ouvrage « Univers électrique » (16/01/2010)
      Premier extrait de l’ouvrage de Wal Thornhill et David Talbott, The Electric Universe. Ce passage est emprunté au début du chapitre 4, Les comètes électriques, car « Les comètes sont certainement les éléments à la fois les plus spectaculaires et les moins bien compris du Système Solaire, » et elles mettent le mieux en évidence le champ électrique du Soleil.



Dernier article apparenté


Redshift et micro-ondes (21/04/2010)
      Stephen Smith évoque un cas extrême de quasar à très grand redshift devant une galaxie dotée d’un redshift très faible.




Mercredi 28 Avril 2010


Commentaires

1.Posté par Feyd le 14/10/2011 12:09 | Alerter
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C'est ce genre d'article qui fait avancer la conscience humaine; peu importe que la science officielle reste 10 pas en arrière; elle finira par se rendre à l'évidence, de gré ou de force.

Feyd

2.Posté par Feyd le 14/10/2011 12:14 | Alerter
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Vous êtes vous déjà intéressés à l'Objet de Hoag, ainsi qu'aux galaxies de Seyfert ? Cela en vaut la peine: des milliards de systèmes gravitent à très grande distance, parfois d'un soleil, parfois de rien, dans une sorte de disque inimaginable. Pour sûr, toute explication n'est pas que gravitationnelle.
Les supernovae présentent également des analogies (elles n'explosent que électriquement, pas "matériellement") avec les astres dont je viens de parler

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