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Être humain ou esclave, République ou Empire ? Du Saint-Empire romain germanique au « meilleur des mondes » du nouvel ordre mondial


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Conférence* au congrès « Le courage d’une éthique » sur le thème « Souveraineté populaire ou impérialisme ? », du 4 au 6 septembre à Feldkirch dans le Vorarlberg (Autriche).

Traduit par Michèle Mialane. Édité par Fausto Giudice


Jürgen ELSÄSSER
Vendredi 9 Octobre 2009

Affiche pour un festival de concerts de Gothic, Death & Trash  Metal à Berlin
Affiche pour un festival de concerts de Gothic, Death & Trash Metal à Berlin

En s’inspirant d’un célèbre un «bon mot », on pourrait dire : Les Suisses sont de Vénus et le reste des Européens de Mars. Vénus, la planète de l’amour. Cela me fait penser à une anecdote contée par une juriste suisse  qui disait : « En Suisse aussi nous avons des conflits. » Et de rappeler le dernier conflit important, la « Guerre du Sonderbund», en 1800 et des poussières, qui a fait cent morts. Eh bien, pourrait-on se dire dans le reste de l’Europe, quel beau pays que la Suisse. On aimerait bien s’envoler vers cette heureuse planète.

Berlin, capitale des teufs

Ce n’est pas de Suisse que je vous parle, mais de l’Empire. Peut-être pas exactement du cerveau du monstre, pour parler comme Che Guevara, mais plutôt du rectum de l’Empire, la capitale européenne des teufs, comme le dit notre maire en exercice, qui fait de la réclame pour notre ville « pauvre, mais sexy». Ce Berlin-là est effectivement l’un des grands laboratoires du nouvel ordre mondial, où s’élabore ce que l’on aurait peine à définir comme l’homme nouveau. Car le spectacle live que nous offre Berlin, c’est le collapsus social et la perte de ce que la  société a d’humain. 

  La Suisse en revanche est une société intacte où l’on se respecte mutuellement, où les sentiments existent encore et où l’on s’aborde sur un pied d’égalité. Mais Berlin, est un marécage où l’humain s’enlise. L’évolution actuelle de Berlin a aussi des causes historiques. La ville a grandi beaucoup trop vite. D’autres capitales européennes ont eu des siècles pour grandir. Berlin a été projetée de l’ère bismarckienne dans l’âge impérialiste, est devenue ensuite en un instant la capitale de l’horreur nazie et tout cela avait développé une mentalité très particulière, bien longtemps avant l’avènement du nouvel ordre mondial. Vous connaissez peut-être cette histoire déjà ancienne: un Berlinois à Vienne. Il cherche la grande roue et dans la rue demande  à un Viennois sur un ton assez  bourru et sans même dire bonjour : « Mais où est donc le Prater ? » Le Viennois rétorque : «  Dites voir, vous ne pourriez pas être un peu plus poli ? » Et le Berlinois de répondre « J’aime encore mieux me perdre !»

  Telle est donc la mentalité berlinoise, depuis longtemps déjà. Les gens les plus aimables et les plus polis de Berlin sont les Turcs, peut-être pas tous, en tout cas les commerçants turcs. Mais le Berlinois normal, la grande gueule berlinoise type, tire sur tout ce qui bouge, sa bouche est une véritable mitraillette.  Et cette mentalité grossière préexistante, qui était là depuis toujours, a été maintenant aspirée par la psychologie de masse, cette pompe du nouvel ordre économique mondial. Et cette pompe c’est l’hyper-individualisme. Capitale des teufs du continent. À Berlin on ne travaille plus. À Berlin il n’y a plus d’industrie. Les revenus de Berlin proviennent pour l’essentiel de l’industrie de la teuf. Concrètement, les vols d’Easy Jet et autres compagnies du même type emmènent à Berlin pour une nuit ou un week-end toute la jeunesse espagnole ou grecque en mal de divertissements où ils feront la fête dans tous les clubs et laisseront derrière eux un sillage de dévastation. Voilà l’une des principales sources de revenus de Berlin.





 L’idéologie qui caractérise la ville n’est que la fétichisation d’un individualisme déchaîné. À l’inverse tout sens du collectif, de la convivialité, est objet de mépris. On commence par la famille. La famille, c’est « ringard ». La famille, c’est la cellule de base du fascisme. On continue par les associations, les associations de tir sur cible sont des pépinières de coureurs d’amok1. Les tables d’habitués ne sont que des réunions entre hommes à caractère fascisant. Les Églises et les religions : très mauvais, chasse aux sorcières, Inquisition, tout le monde sait ça.  Et la nation et le peuple ?  Nation= nationalisme = fascisme, c’est ce que vous dira tout de suite à Berlin même un ado de niveau PISA [système d’évaluation du niveau de connaissances acquises en fin d’obligation scolaire par l’OCDE, NdT].

   Toutes ces formes de collectifs sont vouées au mépris ou suspectes de fascisme. Sur ce fond rayonne l’individu, qui doit se réaliser sous toute forme. Le point de fuite de cette évolution, c’est l’individu atomisé, isolé face au marché tout-puissant. Parce que toutes les formes de socialisation, de communauté ont été détruites. Et le seul partenaire qui reste à l’individu isolé c’est l’ordinateur, l’Internet.  C’est là qu’on se récrée, là qu’on vit sa sexualité, de là qu’on tire son information. Et de l’autre côté de l’écran se trouve Big Brother pour vous donner tout ce qu’il vous faut.



Affiche du prochain Festival annuel de cinéma porno à Berlin


Le meilleur des mondes  de Huxley

C’est une telle évolution qu’a fort bien décrite, il y a 70 ou 80 ans déjà, me semble-t-il, Aldous Huxley dans son ouvrage Le meilleur des mondes. Et je l’ai à mon tour utilisée et intégrée dans mon propre livre Nationalstaat und Globalisierung [État-nation et mondialisation]. J’y écrivais à propos du Meilleur des mondes de Huxley :

   « Le nouvel ordre a apporté la paix. On a aboli le parlementarisme et la démocratie, introduit la reproduction humaine artificielle, régulé les pulsions par l’hypnose, garanti le luxe et le bien-être aux castes dominantes des Alphas et Bêtas, le plein emploi et la satisfaction aux castes qui triment des Deltas et Epsilons, la liberté sexuelle, le « cinéma sentant » et le Soma-Ecstasy euphorisant à tous. Une douce mort par euthanasie  attend les vieillards.»

  Le mot à mot de Huxley : « Le monde est stable, à présent. Les gens sont heureux ; ils obtiennent ce qu’ils veulent et ils ne veulent jamais ce qu’ils ne peuvent obtenir. Ils sont à l’aise ; ils sont en sécurité ; ils ne sont jamais malades ; ils n’ont pas peur de la mort ; ils sont dans une sereine ignorance de la passion et de la vieillesse ; ils ne sont encombrés de nul père et mère ; ils n’ont pas d’épouse, pas d’enfants, pas d’amants qui pourraient leur causer des  émotions violentes ; ils sont conditionnés de telle sorte que, pratiquement, ils ne peuvent s’empêcher de se conduire comme ils le doivent.» ( Traduction : Jules Castier, Éditions Presses Pocket)

  C’était la vision prophétique d’Aldous Huxley dans le Meilleur des mondes. Comment en sommes-nous arrivés là, à ce Meilleur des mondes ? Le monde avait été auparavant ébranlé par une grave crise économique mondiale et des attaques terroristes à l’anthrax suivies de neuf années de guerre.

 Huxley écrit : « La Guerre de Neuf ans, le Grand Effondrement Économique, il y avait le choix entre l’Administration mondiale et la destruction (...) Le libéralisme2 avait péri sous l’anthrax.»  (Traduction : idem) Ce qui veut dire : dans « l’anti-utopie » de Huxley, l’Administration mondiale, donc le gouvernement planétaire, est l’étape préliminaire à la « mise aux normes » de l’espèce humaine. Et pour établir cette Administration, ce gouvernement planétaire, il faut d’abord anéantir les États-nations et les républiques. C’est un point central, en matière d’anéantissement de la convivialité et de toutes les formes de vie communautaire ou sociale : l’ennemi n°1, pour les protagonistes du Nouvel ordre mondial, c’est l’État-nation, parce qu’il fournit le cadre institutionnel pour les formes moins vastes de convivialité. L’État-nation protège la famille, encourage le mariage et la famille. L’État-nation veille à l’éducation populaire, à ce que les élèves issus de toutes les classes et couches sociales bénéficient au moins pendant quelques années du même enseignement, au bon usage de la langue, à encourager une certaine forme de sexualité. Et ainsi l’État-nation encourage un processus dans lequel l’être humain n’est pas tout seul, mais peut se développer par l’échange avec les autres, et c’est le seul moyen de faire naître des capacités humaines, des émotions humaines.

  Mais cet État-nation est en danger dans le monde entier depuis le 11 septembre 2001, depuis une attaque terroriste comme chez Huxley - mais pas à l’anthrax, ce sont d’autres moyens qui ont été mis en œuvre - a ébranlé le monde. Et maintenant nous sommes en pleine crise économique et en pleine discussion : ne devrait-on pas abolir toutes ces petites républiques avec tous leurs nationalismes et tous leurs atavismes, les abolir au profit d’une « Administration » que les grands de ce monde, au moyen d’une « bonne gouvernance » feraient fonctionner à notre place à nous, les citoyens.


Le chevalier, la mort et le Diable, Albrecht Dürer 1513


Les Fugger, la mort et le diable

Le moteur de cette évolution, c’est le capitalisme  financier international. Quand je discute avec des gens et leur dis que je crains l’émergence, dans l’Union européenne, d’une sorte de « quatrième Reich » ; et que les gens secouent la tête d’un air incrédule et disent « Tu ne crois tout de même pas que le « Troisième Reich » puisse revenir ? », je leur réponds : Quand je parle de « quatrième Reich », ce n’est pas au « Troisième Reich » que je pense, mais au premier,  l’Empire romain germanique du Moyen-Âge. »

  Ce que nous vivons en ce moment, c’est un retour au Moyen-Âge. L’Empire allemand d’origine, le « Saint-Empire romain germanique », n’était pas comme sous les nazis une puissance centralisée à commande unique, au sein de laquelle la SS régnait de l’Atlantique à l’Oural. Cela, c’était le  « Troisième Reich ». Le premier, le  « Saint-Empire romain germanique », était, lui, un magma informe, qui s’étendait de la Baltique à la Sicile, au moins  dans ses meilleurs moments, mais jamais ce ne fut une entité unifiée ; il n’y avait pas de capitale. On ne peut non plus parler d’un « Empire de nation allemande » car c’était un État pluriethnique, il était en définitive déchiré entre divers peuples, qui parlaient des langues différentes, étaient soumis à diverses dynasties, et dans cet Empire les rapports de force et les fronts communs ont constamment fluctué.

 Au début, ce premier Empire ne fonctionnait pas si mal. Aux dixième, onzième, douzième et peut-être encore treizième siècles il a poursuivi un certain  développement, on parle même de « l’âge d’or médiéval ». Mais la structure est entrée en crise vers le quinzième-seizième siècles, avec l’apparition du capital financier. Et là tout échappe au contrôle.

  Le capital financier, dans le « Saint-Empire romain germanique », tourne autour de la maison Fugger. Ceux-ci, originaires d’Augsbourg, originairement propriétaires de manufacture, vendeurs et  producteurs de textiles, parviennent, avec l’aide de la grande puissance commerciale qu’était Venise et grâce à de bonnes relations avec le Vatican à devenir un trust de la finance. Le premier pas fut la colonisation du Tyrol, la mainmise sur les ressources minières tyroliennes, les métaux précieux, et puis en route pour la Hongrie. Et les Fugger utilisent ces richesses minières pour créer un monopole de la monnaie et faire une politique monétaire et, sur cette base, devenir les banquiers des empereurs allemands. Les empereurs d’alors, tout spécialement Maximilien  Premier et Charles Quint, sont arrivés à ce siège3 uniquement grâce aux milliards des Fugger. Les Fugger se sont payé les empereurs. Et c’est alors que commence l’expansion de l’Empire germanique, alors  gouverné par les Habsbourg, en direction de l’Espagne. Et grâce à une politique de mariages naît la lignée des Habsbourg d’Espagne. Et les besoins d’argent ou l’argent qu’il faut rendre aux Fugger contraint les empereurs à passer sur l’autre continent, l’Amérique du Sud. C’est à cette période que l’empereur allemand a pu dire : « Sur mon Empire le soleil ne se couche jamais. » Ensuite commencera l’un des plus effroyables chapitres de l’histoire de l’humanité, le pillage de l’Amérique latine. Ce sont les Espagnols qui ont été responsables du carnage, dit-on toujours4. Mais derrière il y avait les Fugger. Car les Espagnols devaient fournir des richesses aux Habsbourg, pour que ceux-ci puissent rembourser les Fugger. Ce qui signifie que le véritable ressort de cette expansion était la prise de pouvoir du capital financier dans l’Empire romain germanique de l’époque.


Le chevalier, la mort et le Diable, Martin Mißfeldt 1999



Pirates et Confédérés

Pour terminer, cette évolution est l’une des causes des  schismes et guerres de religion. Car qu’est-ce qui a déclenché le schisme, qu’est-ce qui a donné son impulsion à Luther ? Il y avait eu avant lui bien des réformateurs qui n’avaient pas eu pareil succès. Mais si Luther a eu des masses de partisans, c’est à cause de l’indignation que provoquait chez les petites gens le trafic des indulgences : Tetzel, l’envoyé du pape, passait de ville en ville et vendait des indulgences qui permettaient en quelque sorte aux gens de racheter leurs péchés ad aeternum, en donnant de l’argent au pape. Mais qui a organisé ce trafic ? C’était la banque d’investissements Fugger. C’était en fait une idée géniale - sur le plan des affaires -  des Fugger. Et cette idée a poussé le pays et l’Empire tout entier à la révolte. Et donc a contribué à déclencher les guerres de religion.

Revenons au pillage des Amériques, au massacre des Incas et des Aztèques : l’or ainsi arraché a été emporté en Espagne. Mais là un nouveau rival entre dans le jeu, la puissance maritime montante anglaise. En effet, les Anglais abordent les caravelles espagnoles chargées d’or. Aujourd’hui, au cinéma, nous allons voir  des films comme Pirates des Caraïbes avec Johnny Depp, et nous croyons que ce sont de simples aventures de mauvais garçons. Ces pirates n’étaient cependant pas de petits délinquants, mais des instruments de la politique de grande puissance menée par les Anglais.


Sir Francis Drake, le pirate de Sa Gracieuse Majesté, a attaqué des navires espagnols sur son ordre et à l’insu du Parlement britannique. L’or, que les Fugger voulaient pour eux, a ainsi fini par  atterrir en Angleterre, à Londres. Ce processus a causé l’effondrement de l’empire planétaire espagnol, entraînant celui de l’empire Fugger, et permis l’ascension de la nouvelle puissance mondiale, l’Angleterre, plus tard Grande-Bretagne. La première chose que fera cette puissance de son capital, de l’argent volé en mer, ce sera d’étendre son domaine commercial : on affrète davantage de bateaux, et le business acquiert une nouvelle base, plus aussi primitive que celle des Espagnols : on démarre la traite esclavagiste. Des esclaves, achetés en grand nombre en Afrique, entassés dans des bateaux et transportés aux colonies  - pour le plus grand bien de l’Angleterre et avec d’énormes profits à la clé.

 Et à cette époque, comme s’opposent d’une part les Habsbourg plus les Espagnols plus le Vatican et d’autre part la nouvelle puissance ascendante, l’Angleterre ou Grande-Bretagne, à cette époque donc ont lieu les plus effroyables guerres européennes : les guerres de religion.  La guerre de Trente ans, en Allemagne, fait périr un tiers de la population ; en Angleterre, les souverains anglicans font la guerre aux Écossais et aux Irlandais ; en France on n’arrête pas de se battre. Un observateur superficiel voit  dans toutes ces guerres des guerres de religion ; mais ce sont les puissances financières rivales qui tirent les ficelles.

  À cette sanglante époque, où l’âge d’or médiéval se transforme en période noire, à cette époque, la Confédération conquiert son indépendance et fonde une république démocratique [Calvin un démocrate ? Il faudrait demander son avis à Michel Servet, NdE]. C’est une avancée historique. Et ce que nous vivons en aujourd’hui, c’est une tentative d’anéantir cette avancée historique. Un retour au Moyen-Âge, pour soumettre à nouveau tout le continent au pouvoir du capital financier, de structure impériale.  Il faut noter qu’à la fin du Moyen-Âge c’est tout l’Empire qui se délite, car la Suisse n’est pas seule à faire sécession, les Pays-Bas, alors possession des Habsbourg d’Espagne, deviennent indépendants. Mais sitôt l’indépendance acquise, les Pays-Bas espagnols se jettent eux-mêmes dans l’impérialisme. Seule la Suisse se dégage de la féodalité sans verser aussitôt dans le colonialisme et l’impérialisme. C’est une évolution tellement unique qu’elle mériterait d’être mieux reconnue.

Les monstres bancaires
Les Fugger, Charles Quint, l’or des Amériques, Francis Drake - le résultat des courses, c’est : l’or des Incas et des Aztèques est désormais à Londres et permet la fondation de la Bank of England. Cette banque est le prototype même d’un l’établissement bancaire très dangereux, toujours présent de nos jours : une banque nationale, mais à fonds privés, qui fonctionne comme une banque d’État et prête de l’argent à l’État. Cela signifie que l’État doit  toujours s’adresser à cette Bank of England, banque privée, pour obtenir des fonds et qu’il est perpétuellement le débiteur des personnes privées qui sont propriétaires de la banque portant le beau nom de Bank of England.

 C’est exactement sur ce modèle  - banque nationale de nom, dans les faits banque privée - qu’a été fondée à la veille de la Première guerre mondiale la banque monétaire des USA, la Federal Reserve. Et ces deux banques, la Bank of England et la Fed, restent à ce jour les institutions qui se sont emparées de tout un système monétaire et de ce fait sont à même de fabriquer et de prêter de l’argent hors de tout contrôle.



Je pourrais maintenant parler durant des heures de l’évolution du capitalisme financier. Mais j’écris aussi des livres*, et donc je ne vous raconterai que la fin de l’histoire. Elle date de l’après-11 septembre 2001, lorsque la Federal Reserve s’est mise à émettre des quantités astronomiques de monnaie. Entre le 11 septembre 2001 et l’année 2005, elle a mis en circulation aux USA plus de nouveaux dollars que durant les 200 années précédentes. On ne connaît es chiffres que jusqu’en 2005, car ensuite l’administration Bush a cessé de publier les chiffres.

  Au cours des 15 derniers mois, selon des calculs non officiels, les dettes des ménages, firmes, banques privées et de l’État  - donc l’endettement total de tous les secteurs de l’économie - est passé de 50 à 60 billions de dollars. Je parle, non de billions américains, mais européens [1 billion = 1 000 milliards]. Donc, l’endettement usaméricain s’élève au total à 60 billions de dollars, et les dix derniers datent des 15 derniers mois. 60 billions de dollars, ça fait 60 000 milliards de dollars. Ces dettes sont financées par du papier-monnaie ou des à-valoir électroniques, créés par ces monstres bancaires privés et ne disposant d’aucune contre-valeur dans l’économie réelle. En fait l’inflation en dollars est telle qu’il faut s’étonner de voir quiconque accepter encore cette monnaie de singe.

  Cette absurdité a pourtant un motif plausible : l’administration US, à la différence de tout autre État débiteur, peut promettre à tous les investisseurs en dollars de contraindre par la force des armes, n’importe quand et n’importe où, n’importe qui à échanger contre des marchandises ces chiffons de papier sans valeur. En parvenant à établir son contrôle sur l’Irak, détenteur des secondes réserves de pétrole mondiales, elle a fait la preuve de sa solvabilité sur tous les marchés de crédit. Mais à l’inverse, plus la situation à Bagdad devient instable, et plus les créanciers deviennent nerveux.
  Plus les USA s’enfoncent dans le rouge et plus l’arnaque de l’émission monétaire devient évidente, plus les USA doivent désespérément tenter de compenser leurs insuffisances économiques par des succès militaires. Et plus grande se fait la tendance à briser tous les États-nations encore debout et intacts, tels que la Suisse, pour y pomper là aussi les dernières ressources afin de les jeter dans la spirale de l’endettement pour en boucher les trous. Cela signifie que, plus l’endettement et plus la cupidité du capitalisme financier s’accroissent, plus la tendance à la guerre se renforce,  et plus nous devons craindre un retour au Moyen-Âge.

NdT 

1 amok : dérèglement psychique où le malade tue tout ce qu’il rencontre sur son passage.

2 libéralisme : au  sens américain de « démocratie », exercice de la citoyenneté.
3 Les empereurs germaniques étaient élus par un collège d’électeurs, en partie laïcs, en partie ecclésiastiques.
4 En fait, les Portugais ont été bien pires.




* Cette conférence s’inspire des deux derniers ouvrages du conférencier : Jürgen Elsässer (éditeur) : «Gegen Finanzdiktatur. Die Volksinitiative − Grundsätze, Konzepte, Ziele» (Contre la dictature de la finance. L’initiative populaire - Principes, concepts, objectifs ) (Éditions Kai Homilius,  juillet 2009) et  Jürgen Elsässer, «Nationalstaat und Globalisierung» (État-nation et mondialisation (Éditions Manuscriptum, avril 2009)

   

Une remarque finale de la traductrice, à laquelle l’éditeur adhère


Même si je suis d’accord avec certaines analyses de ce texte, je tiens à m’en distancer.  En effet, l’utilisation faite de l’Histoire est réductrice, ; par exemple, les Fugger n’étaient pas les seuls grands  affairistes de l’époque; il y en avait notamment de grandes dynasties en Italie, dont les princes (Strozzi, Pazzi, Médicis à Florence, Visconti et Sforza à Milan, lesquels eurent du reste maille à partir avec les Suisses, sans oublier la Sérénissime République, même si elle était alors en déclin sur le plan commercial.) Et la Suisse, pays continental sans accès à la mer et pauvre, était un pays d’émigration et « vendait » notamment ses fils comme mercenaires aux diverses armées....

 

En outre, le Meilleur des Mondes, même si je ne pense pas comme Houellebecq, que je n’estime guère, que Huxley est un homme d’extrême droite, est à mes yeux un livre puritain et réactionnaire. Certes la vision d’un conditionnement des êtres humains à accepter leur classe sociale est en partie prophétique, mais l’idée que le monde « sauvage » était  la bonne solution est infiniment plus contestable, c’est en fait aussi la théorie des « organicistes » d’extrême-droite et surtout une vision conservatrice d’un monde qui somme toute garantit une rente de situation à ses nantis. Shakespeare, d’ailleurs, auquel Huxley se réfère en permanence. s’il est certes l’un des plus grand dramaturges que la terre ait portés, était tout ce qu’on veut sauf progressiste (nationaliste, théocrate, misogyne, antisémite, et j’en passe).
MM








Source : Zeit-Fragen - Mensch oder Sklave, Republik oder Imperium?

Article original publié le 5/10/2009

Sur l’auteur

Michèle Mialane et Fausto Giudice sont membres de Tlaxcala, le réseau de traducteurs pour la diversité linguistique. Cette traduction est libre de reproduction, à condition d'en respecter l’intégrité et d’en mentionner l’auteur, la traductrice, le réviseur et la source.

URL de cet article sur Tlaxcala : http://www.tlaxcala.es/pp.asp?reference=8920&lg=fr


Vendredi 9 Octobre 2009


Commentaires

1.Posté par Paul Muad Dib le 09/10/2009 18:30 | Alerter
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bon papier, j'ai aimé les passages sur huxley, et la conclusion ,les dettes, le recours a la force etc...on peut nous aussi imaginer l'angoisse de civilisations precedantes ,toujours confrontées aux névrosés du pouvoir, mais honnêtement tout ceci dépasse la description et le vocabulaire...krishnamurti ami de aldous huxley disait en 1970 ,voir plus tôt, que la guerre était en cours mais pas encore totalement ouverte et vu les forces rien ne pourrait l'arrêter..
le pacifisme de krishnamurti me faisait beaucoup de bien disait huxley,
Temps d'angoisses ,de pré-guerre éventuelle ou temps plus serein, nous autres humains sommes toujours si ignorant sur nous même, alors que toute l'horreur de ce monde prends naissance dans notre cerveau...je ne sais pas si vous vous en rendez compte ,mais ,sauf exceptions, il n'y a pas l'once d'un intérêt des humains concernant la source du malheur, en chacun, dans notre cerveau ,dans ce qu'on appelle l'ego, comme l'ego de mr sarkozy qui prends en otage tout un pays, vous rendez vous compte ?? a quel point nous sommes inintelligents ??

2.Posté par jean le 09/10/2009 20:48 | Alerter
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On est au quatrième sceau de l' apocalypse ou de la fin des temps : le cheval pâle sème la mort !
APOCALYPSE : 6-8 :
" Quand il ouvrit le quatrième sceau, j'entendis la voix du quatrième être vivant qui disait: Viens.
Je regardai, et voici, parut un cheval d'une couleur pâle. Celui qui le montait se nommait la mort, et le séjour des morts l'accompagnait. Le pouvoir leur fut donné sur le quart de la terre, pour faire périr les hommes par l'épée, par la famine, par la mortalité, et par les bêtes sauvages de la terre. "
Le cheval de couleur pâle représente la mort qui va bientôt apporter la désolation dans le monde entier déjà probablement entré dans la fin des temps depuis le 21/06/2009. Le quart de la terre ! cela représente plus de 1,5 milliards de morts ! Ca fait beaucoup.

Quelles sont les causes de cette mortalité ? La famine un peu partout à cause de la sécheresse, de la crise économique, les guerres en Afghanistan, Irak, Israël,Pakistan, Afrique..., les soulèvements populaires( Ouïghours...), les manifestations de rue ( Iran...), les tensions internationnales ( Iran, Corée du nord,Russie-OTAN, Pakistan-Inde ... ) entraînant une guerre à grande échelle, la pandémie A/H1N1 progressant tous les jours avec une virulence de plus en plus forte, d' autres épidémies mortelles...

Les autres trompettes à venir n' annonceront rien de bon : des incendies catastrophiques (2/3 de la surface de la terre ) , la terrible cannicule de l' année 2012-2013, la pollution d' un tiers des sources d' eau, une maladie très douloureuse de la peau pendant 5 mois, une armée de 200 millions venant de l' orient tuant 2 tiers de la population mondiale,

A lire aussi ce blog pour être complet :

http://letempsdelafin.blogs.fr/

3.Posté par Sylv@ymivision le 09/10/2009 21:02 | Alerter
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C’était la vision prophétique d’Aldous Huxley dans le Meilleur des mondes.

Le Meilleur des mondes (en anglais : Brave New World) est un roman d'anticipation dystopique, écrit en 1931 par Aldous Huxley. Il parut en 1932. Huxley le composa en quatre mois seulement.

Vingt-cinq ans plus tard, Huxley publie un essai dédié à ce livre, Retour au meilleur des mondes.

Le titre original du roman, Brave New World, provient de La Tempête de William
Shakespeare, acte 5 scène 1. Le titre français, Le Meilleur des mondes, est tiré d'une phrase en français présente au début de la version originale anglaise du livre de Huxley, empruntée à Candide de Voltaire.

C’était la vision prophétique d’Aldous Huxley dans le Meilleur des mondes.


Syl:
Il n’a jamais fait de prophétie là-dedans tout comme Orwell dalleur, c’était de l’intérieur qu’il détenait ces connaissances, connaissant leur plan, car, Orwell lui même était Franc- maçon et probablement que lui aussi était FM, ils ne faisaient tous les deux, simplement que dévoiler et dépeindre le plan du NOM sous couverture d’un roman.

C’est simple, ils font la même chose avec les films à Hollywood depuis des années et aujourd’hui.

Ça explique bien des choses et donne la preuve que ce n’est pas d’aujourd’hui qu’ils préparent leur sale coup de merde de NOM.

Ce livre écrit en 1931 par Aldous Huxley.
Il parut en 1932.
Huxley le composa en quatre mois seulement.


Il en connaissait déjà l’histoire d’avance c’est pour ça qu’il l’a écrit en seulement 4 mois
C’est simple.

4.Posté par Sylv@ymivision le 09/10/2009 21:20 | Alerter
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Les empereurs d’alors, tout spécialement Maximilien Premier et Charles Quint, sont arrivés à ce siège3 uniquement grâce aux milliards des Fugger.

Syl:

Rien n’est changer depuis comment pensez-vous que Obama est entré au pouvoir, un gars sortie de nul pars ?

La bible dit qu’il n’y a rien de nouveau sous le soleil depuis le commencement jusqu’à la fin, c’est simplement le processus qui avance pour en arrivé à un résultat d’écris parfaitement dans la bible et ceux qui la lisent savent comment ça va finir tout ça!

Heureusement.

5.Posté par Sylv@ymivision le 09/10/2009 21:48 | Alerter
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La bible ce qu'elle dit en définitive et en gros c’est simple, c'est que c'est un combat sans cesse entre le bien et le mal qui ne donne pas de cartier d’un coté comme de l’autre jusqu’à la fin, mais Dieu, a envoyé son fils pour nous donné la possibilité de se défendre contre le malin et le terrassé et le choisir LUI comme roi une fois pour toute.

Mais la bible dit cela ne sera fini que lorsqu’il reviendra, mais, dit de façon grossière, cette arrivé ne se fera pas avant un Nouvel ordre mondial, ce n’est pas si compliqué que ça à comprendre en fin de compte.

Ça fait depuis des millénaires qu’elle le dit, ne pas le voir c’est d’être aveugle.
Je pense que rien n’est coulé dans le ciment, au contraire car il n’y aurait pas eu besoin de combattre toute ces années si non, ce n’est pas la faute de Dieu s’il connait le moment des choses mais nous sommes libre d’arrêté ce processus à tout moment c’est à cause du monde incrédule que le plan de l’ennemie avance si personne n’avait été là pour combattre jusqu’ici probablement que cela aurait déjà eu lieu bien avant.

Alors ceux qui pensent prêcher dans le désert font probablement une faute en ce sens en s’y abstenant, car, qui vous dit que cela ne fera pas une différence dans la balance en dénonçant le NOM ?

Qui vous dit qu’en priant combattant, dénonçant, on ne le retarderait pas de 100 ans voir même mille ans si on se revirait vers Dieu, cela c’est fait des milliers de fois à travers l’histoire quand tout semblait être perdue.

Pensez-y !

Dieu ne nous mène pas comme des marionnettes !
On n’est libre de nos choix !

Mais Dieu étant Dieu connait l’avenir et en connait le dénouement Il nous l’a partagé dans sa parole, sa connaissance, pour que les siens ne soit pas dépourvue au moment propice ou la tromperie sera à son comble.

6.Posté par cielétoilé le 10/10/2009 09:10 | Alerter
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Flûte, donc on n'échappera pas au nouvel ordre mondial ! On est obligé de passer par là ? j'aurais bien aimé y échapper . Je ne vois pas avec un code barre inoculé ! Mais que voulez-vous, ils tirent leur pouvoir aussi de la bêtise des masses . Il n'y a qu'à voir , dès qu'un homme de pouvoir se déplace, tous les gens sont là à faire des photos et des sourires , même si ce dernier leur prélève de plus en plus de liberté et de moyens financiers . Ma foi, si une soucoupe volante passe par là , je veux bien faire du stop ! Enfin, échapper à ce monde devenu de plus en plus fou ! Et pourtant, la terre était si belle , les paysages des merveilles , les animaux , les fleurs et toute l'Oeuvre , que de richesses et de beautés . Les peuples étaient grâcieux , les femmes belles dans leurs habits et leur bijoux , dans leur maternité aussi . Il y a un livre "femmes éternelles" qui montre par photographies, toute la beauté des peuples du monde . Et pourtant , c'est la mort qui règne , la mort et ses représentants (skull and bones) , la loi de l'argent, la destruction et la pollution , la prostitution , les bombes . Vivement que la vie se mettent à prendre la place de la mort dans le règne du monde .

7.Posté par Paul Muad Dib le 10/10/2009 16:26 | Alerter
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@6 cielétoilé, belle déclamation...!!

8.Posté par alangaja le 10/10/2009 17:12 | Alerter
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"Mais Berlin, est un marécage où l’humain s’enlise."
C´est une des plus sympathiques et agréables capitales d´Europe ! métissée, dynamique, verte..... l´auteur ne s´y est manifestement jamais rendu.

9.Posté par Sylv@ymivision le 10/10/2009 21:07 | Alerter
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Flûte, donc on n'échappera pas au nouvel ordre mondial !
On est obligé de passer par là ?

C'est en plein ça mon ami(e), mais, il y a une petite chose que tu as oublié mon amis c’est qu'il ne faut pas l’accepté le code barre, la marque de la bête, le 666 estampé sur la main droite ou sur le front, c’est là le hic.

Mais toute fois il y aura du monde pour y échapper en son temps, mais ce sera en un temps de grandes tribulations et beaucoup mourront pour la gloire de Dieu et resplendiront avec Christ pendant mille ans sur cette terre qui sera transformé au préalable en un instant par le Dieu suprême.


Tu est libre d'accepter le code barre ou non !

10.Posté par Vince le 12/10/2009 10:09 | Alerter
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“L’Allemagne vaincue donnait l’impression que sur son territoire, on pouvait tout se permettre, sauf de se prendre au sérieux.
On brisait les idoles, on déboulonnait les statues, on défroquait les professionnels de la foi, on se riait du sacré et, pour rire, on sacralisait le rire…
La capitale, en effervescence permanente, rappelait les cités pécheresses de la Bible.
Le talmudiste en moi rougissait et détournait le regard.
Prostitution, pornographie, dérèglement des sens et de l’esprit, perversion sexuelle et autres ; la ville se déshabillait, se fardait, s’humiliait sans gêne, arborant sa dégénérescence comme une idéologie.
A quelques pas de Chez Blum, dans un club privé, des hommes et des femmes, ou des femmes entre elles, dansaient nus.
Ailleurs, on se droguait, on se fouettait, on rampait dans la boue, on faisait reculer toutes les limites ; cela me rappelait les mœurs des sabbatéens.
On renversait les valeurs, on levait les tabous.
Les gens sentaient-ils l’approche de l’orage ? ”
“Berlin semblait dominée par les Juifs…
Journaux et maisons d’édition, théâtres et banques, grands magasins et salons littéraires.
Les antisémites français qui voyaient le Juif partout avaient raison… pour ce qui était de l’Allemagne.
Les sciences, la médecine, les arts : c’était le Juif qui donnait le ton, qui l’imposait. ”

Elie Wiesel
"Le Testament d’un poète juif assassiné", 1980.

11.Posté par Tell le 15/10/2009 17:24 | Alerter
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"La Suisse en revanche est une société intacte où l’on se respecte mutuellement, où les sentiments existent encore et où l’on s’aborde sur un pied d’égalité."

Tu me fais rire là. Je suis de Genève et c'est pas du tout comme ça en Suisse, il faut arrêter avec le cliché montre et chocolat. La Suisse n'est ni meilleure ni pire que les autre pays
qui soit dit en passant nous nous sommes enrichi grace au 3ème Reich. On vie bien en Suisse c'est clair, mais nous sommes 6 mio d'habitants on peut pas comparer avec la France qui a 10x plus d'habitants, donc 10x plus d'emmerdes. Nous avons nos bons vieux nazi à la con en suisse allemanique, chez les paysans du fin fond du cul. On se marre bien de votre président et du prince Jean, c'est Dallas tous les jours chez vous allez courage et réfléchissez bien pour 2012, je crois que vous allez le réélire le petit homme

12.Posté par tarzan le 18/10/2009 20:39 | Alerter
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alors messieurs les maitres du monde qu est ce que vous attendez pour annocer votre gouvernement mondial presque toutes les etapes ont ete realisees et les denieres sont la crise financiere et le virus de la gripe porcine a quand vous allez anoncer vos 2 minister mondiaux de la sante et de la financequi seront sous la tutelle de l O N U je voudrais juste savoir aussi une chose qui m intrigue c est la creation du groupe bidelberg en 1954 par un nazi et un juif c est un peu etonnantde .

13.Posté par SINOUHE le 19/10/2009 08:54 | Alerter
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La réalité dépasse la fiction.
A l'instar des prophéties de Huxley, nous vivons la chronique d'une folie ordinaire qui s'installe tous les jours un peut plus et la suisse n'y échappe pas....
L'humain est sous contrôle mental il n'y a plu aucun doute. Dans d'autre articles il est question des bavures policière toujours plus abjects les une que les autres, des émission de Tv qui font l'apologie de la violence, de la pornographie, de la démence, montré comme des fait divers a vos portes.
Ici une star s'adonne a ces fantasme de mère via l'adoption intercontinentale, mais elle aimes les enfants et elle est riche alors… Là une autre star, se transforme en mécène de la misère organisé des pays dit pauvre, surtout plus pauvre depuis que l'on s'occupe d'eux.Bien venu au formidable VRP des laboratoire pharmaceutiques BONO en tête.
Pas un jours sans que le spectre de l'effondrement des finances mondiale ne hante les foyers au coeur noué par le stress de la faillite, du chômage de l'exclusion.
Pas un jours sans que l'on nous parle des exploit d'un serial Killer devenu star internationale, pas un jours sans que les média ne vente la réussite de tel ou tel voyou de la finance, seule sa réussite compte peut importe les moyens.
Pas une journée sans que l'on vous gave de nouvelles molécules miracles pour votre bien être pour votre santé, la facture ces votre santé qui la payera et votre porte monnaie.
Pas un jours ou l'on ne vous réduit pas à l'impuissance devant une pandémie fantôme mais qui marche à coups sur pour gagné des milliards. Vous être en permanence drogué par une TV qui mine vos neurones et vous infeste de virus visuels de musiques psychotiques qui vous lobotomisent afin de vous réduire à la soumission la plus totale.
Les industries chimique bourre votre alimentation de neuraux toxique puissant, comme l'aspartame et d'autre poisons encore plus violent.
Faite des recherches et vous trouverez que ceux qui vende les poisons sont aussi ceux qui décident de les mètres sur le marché.
Ceux qui combatte la faim dans le monde sont aussi ceux qui crée les famines, ceux qui vendent les armes sont aussi ceux qui crée les guerres.
Vos gouvernants sont les amis de vos pires ennemis
Que vous faut t'il de plus ?
Sortir des conflits inter raciaux des conflits ethniques et religieux est la seule solution pour stopper net l'emprise des reptiles sur notre mental.
Les guerres ourdi par les maîtres occultes du gouvernements reptiliens sur d'autre sol que le notre nous reviennent par la folie ordinaire qui dévaste toutes les couches de la société.

Les fait divers illustre comme une litanie, la réalité implacable du CVIH:
Le syndrome du CVIH (Syndrome du champ vibratoire inversé humain) est la traduction des actes de démences qui s'empare de l'esprit d'un nombre grandissant d'individus dans nos société.
- Un homme en proie à la démence ordinaire tu sa femme c'est enfant avant de ce raté d'une balle dans la tête.
- Un policier tue d'une balle dans le dos un adolescent de 13 ans suspecté d'être un dangereux criminel.
- La mère de 35 ans avaient congelé 5 nouveaux né dans le congélateur du garage.
- Un père de famille oubli sa petite fille dans la voiture resté en plein soleil.
- Il perd le contrôle de son véhicule sans aucune raison, 3 mort dont un bébé de 9 mois
- un adolescent de 15 ans se tire une balle dans la tête avec l'arme de son père resté chargé
La liste est sans fin et le syndrome va se répandre inexorablement. Ici et partout dans les pays occidentaux responsable de tous les massacres ailleurs sur la planète. Le CVIH est le revers de la médaille, le prix à payé a la Bête. Ou est la vérité étes vous encore capable de savoir ou se trouve la vérité ? 
Demain comme l'an passé d'autre parents au bord du gouffre oublieront leurs enfants dans des voitures en plein soleil. Des ados se suiciderons toujours plus et aujourd'hui vous cherchez a comprendre, mais vous ne cherchez pas ou bon endroit.

Réveillez vous la manipulation est totale, vos esprits sont sous contrôle.

Sinouhé


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