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Essais Nucléaires au Sahara : Les apprentis sorciers face à l’histoire


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"Il faut être fidèle à la vérité même lorsque notre propre parti est en cause. Tot citoyen à le devoir de mourir pour sa patrie mais nul n’est tenu de mentir pour elle"

Montesquieu


vdida2003@yahoo.fr
Lundi 16 Février 2009

Essais Nucléaires au Sahara : Les apprentis sorciers face à l’histoire
Pr Chems Eddine CHITOUR

Ecole Polytechnique Alger

Il y a cinquante ans, au plus fort de la lutte de Libération en 1960, la France procédait à des essais nucléaires en Algérie. Il y a seulement quelques mois, fidèle à sa tradition qui consiste à persister dans ce qu’elle croit être le droit et l’honneur, la France tourne le dos à son passé, qui ne fut pas sans ombre aussi bien vis-à-vis de ses militaires qui furent, comme ils le disent, des cobayes sacrifiés sur l’autel du prestige de la France comme puissance nucléaire mais aussi et dans le même temps, la destruction de la vie sur un territoire de manoeuvre et cela sans aucun remord ni regret et encore moins de repentir avec des partenaires qui persistent quant aux bienfaits de la colonisation.

Parmi ces « bienfaits » qui nous ont été légués, nous allons, cette fois, lever le voile sur un épisode tragique : les essais nucléaires par des scientifiques qui étaient loin de mesurer les conséquences de leurs expériences, jouant de ce fait aux apprentis sorciers avec la vie des autres.

« C’est au lendemain de la Seconde Guerre mondiale, écrit Rabah Beldjenna, que la France a lancé son programme nucléaire avec le fervent désir de concevoir sa propre arme à destruction massive, et de là, obtenir le statut de puissance mondiale aux côtés des USA, de l’Angleterre et de l’ex-URSS. Alors, un Commissariat à l’énergie atomique a été créé par le général de Gaulle, le 8 mai 1945, qui avait pour mission la conception de la bombe atomique. Les essais nucléaires aériens ou souterrains effectués au Sahara ont produit beaucoup de déchets, enfouis seulement à quelques centimètres de profondeur et fait beaucoup de victimes. »(1)

Le premier site d’essais français au Sahara se trouvait à côté de Reggane, dans le Tanezrouf. La base avancée pour le tir était à Hamoudia. Le secteur comportant une population sédentaire notable se trouvait au nord de Reggane et dans la vallée du Touat. C’est là qu’ont eu lieu les quatre premiers tirs atmosphériques du 13 février 1960 au 25 avril 1961. Outre dans tout le Sahara algérien, les retombées radioactives ont été enregistrées jusqu’à plus de 3000km du site (Ouagadougou, Bamako, Abidjan, Dakar, Khartoum, etc.).

Les six premiers tests - dont quatre dans l’atmosphère - ont eu lieu à l’époque de l’Algérie française. Mais, lors des accords d’Evian mettant fin à la guerre d’Algérie, le 18 mars 1962, le FLN a accepté, dans le cadre d’« annexes secrètes », que la France puisse utiliser des sites sahariens pour des essais nucléaires, chimiques et balistiques pendant cinq années supplémentaires. Onze essais se sont ainsi déroulés après l’Indépendance du 5 Juillet 1962 et ce, jusqu’en février 1966. En 1967, « les sites ont été rendus aux autorités algériennes après démontage des installations techniques, nettoyage et obturation des galeries », assure le ministère de la Défense.(...) Alors qu’en France les vétérans des essais commencent à faire valoir leurs droits devant les tribunaux, Bruno Barrillot souhaite la mise en place d’un suivi sanitaire des populations locales, comme en Polynésie(2)

Le 7 novembre 1961, la France réalise son premier essai nucléaire souterrain. Mais le 1er mai 1962, lors du deuxième essai souterrain, un nuage radioactif s’est échappé de la galerie de tir à In Ecker, au Sahara. Le tir fut effectué dans une galerie creusée dans une montagne, en forme de spirale, bouchée par du béton armé. Lors de l’explosion, le système d’obturation céda sous la pression. C’est l’accident de Béryl (du nom de code de l’essai). Il y eut rejet de matériaux radioactifs, gaz et des poussières radioactives, à l’extérieur. Les deux ministres présents furent irradiés : Pierre Messmer, ministre des Armées, et Gaston Palewski, ministre de la Recherche, qui mourut d’une leucémie. L’accident de Beryl ne fut pas le seul. D’autres accidents eurent lieu : l’accident Améthyste (30 mars 1963) Lors de cette expérience, il y a eu sortie d’une faible quantité de scories de roches fondues. Un panache contenant des aérosols et des produits gazeux s’est dirigé vers l’Est Sud-Est, et a touché l’oasis d’Idelès, située à 100km, où vivaient 280 habitants. Les accidents Rubis et Jade, lors de l’expérience Rubis, le 20 octobre 1963, une sortie de gaz rares radioactifs et d’iodes s’est produite dans l’heure suivant la réalisation de l’essai, avec formation d’un panache. La contamination a été détectée jusqu’à Tamanrasset. Dans le cas de l’expérimentation Jade, le 30 mai 1965, il est observé une sortie de gaz rares et d’iodes par la galerie.(3)

Le rapport annuel du CEA de 1960 montre l’existence d’une zone contaminée de 150 km de long environ. A la suite immédiate du putsch des Généraux (23 avril 1961) (ou putsch d’Alger), le gouvernement français a ordonné la détonation du 25 avril 1961 (Gerboise Verte) afin que l’engin nucléaire ne puisse tomber dans les mains des généraux putchistes..La France doit abandonner les essais aériens à la faveur d’essais souterrains, moins polluants. Le site choisi In Ecker (Sahara) se trouve au sud de Reggane et à environ 150km au nord de Tamanrasset. Les tirs sont réalisés en galerie, celles-ci étant creusées horizontalement dans un massif granitique du Hoggar, le Tan Afella. Les plus terribles méfaits, qui n’ont pas encore livré tous leurs secrets et leurs conséquences, concernent les essais nucléaires dans le Sahara algérien et en Polynésie. Sous la pression d’ONG et d’élus, le Sénat français a finalisé le 6 février 2002 un rapport sur « Les incidences environnementales et sanitaires des essais nucléaires effectués par la France entre 1960 et 1996 ». Ce rapport a, sans aucune ambiguïté, mis en avant le « choix colonial » français et anglais des sites d’essais par rapport aux autres puissances nucléaires. Il est utile de rappeler que le total des essais nucléaires déclarés dans le monde a totalisé, entre 1945 et 1998, 2055 explosions, dont 520 aériennes. Les expérimentations françaises et anglaises ont été réalisées à des milliers de kilomètres des métropoles. C’est donc volontairement que des populations de pays colonisés ont été exposées à des radiations et d’immenses territoires sont désormais contaminés durablement.(4)

A ce jour, aucune liste n’est établie. L’absence de dépistage et d’archives sanitaires occulte les innombrables maladies comme le cancer et les décès entraînés par les radiations. Les victimes ne sont pas seulement les habitants des zones où les expériences ont eu lieu, mais même ceux se trouvant loin de cette zone. Dans le même ordre, la situation est encore plus tragique pour ceux restés à demeure. Pour le chercheur Abdelkhadim Al-Aboudi, docteur en physique nucléaire, il y a un lien entre les fausses couches, malformations, cancers et autres maladies rares observées dans la région et les essais nucléaires effectués par l’armée française entre 1960 et 1966. « On a enregistré 87 fausses couches en une année dans une petite commune de cette région », a-t-il relevé. La France a conservé toutes les archives relatives aux mesures de radioactivité recueillies à l’époque sur les différents sites, ainsi que les noms des personnels. Comme elle a refusé de lever le secret-défense sur ces essais nucléaires afin de permettre à la justice d’ouvrir des enquêtes.(5)

« L’opération de démantèlement de ces sites n’a pas été correctement effectuée, ce qui constitue des risques permanents liés à toute vie dans ces zones. » Aucun travail détaillé et scientifique n’a été fait sur le nettoyage de ces zones considérées comme dangereuses (le volume des essais atomiques français a dépassé les 500 kilotonnes). Mohammed Abdelhak Bendjebbar, président de l’Association des victimes des essais nucléaires, avait estimé, dans une de ses sorties médiatiques, le nombre des victimes algériennes de ces essais nucléaires à 30.000.

Sous le nom de code militaire évoqué par le titre de ce film, se cache le premier essai nucléaire français mené dans le Sahara algérien. Il a lieu le 13 février 1960, à Reggane. Le tir est aérien, sa puissance est quatre fois supérieure à celle de la bombe d’Hiroshima. Trois autres tirs - intitulés « Gerboise Blanche », « Rouge » et « Verte » - suivront rapidement. Les faits - ils ont donné lieu à des enquêtes restées méconnues -, le réalisateur Djamel Ouahab nous les remet en mémoire moins pour sonder un épisode du colonialisme dont ils témoignent que pour évoquer un scandale qui se perpétue. Ce scandale est de deux ordres. Le premier est que cette zone d’essais, pas aussi inhabitée qu’on voudrait le croire, ne fut pas décontaminée par l’armée française lors de son départ et que le gouvernement algérien n’a visiblement pas pris non plus cette tâche à coeur. Le second est qu’il existe aujourd’hui, selon toute apparence, des victimes de cette exposition aux radiations, qui se trouvent tant dans la population touarègue que chez les appelés du contingent français qui stationnèrent sans aucune protection sur ces sites. Le film s’appuie essentiellement sur le témoignage de deux anciens soldats, Lucien Parfait et Gaston Morizot. Le premier, présent lors du tir « Beryl », est aujourd’hui énucléé et à moitié défiguré, et continue de subir des opérations chirurgicales.(6)

Les victimes des essais nucléaires français effectués au Sahara et en Polynésie entre 1960 et 1996, ont enfin un espoir d’indemnisation à travers un projet de loi qui sera présenté à l’Assemblée début 2009. 100.000 militaires et civils ont participé aux 210 essais nucléaires qui ont débuté en 1960 et se sont achevés en 1996, au Sahara et en Polynésie. 300 personnes affirment avoir contracté des pathologies radio-induites, c’est-à-dire des maladies provoquées par l’exposition aux radiations telles que des cancers et leucémies. Dans une interview au journal Le Parisien, le 26 novembre 2008, le ministre français de la Défense, Hervé Morin, a déclaré sans détour que « nous devons reconnaître les victimes des essais nucléaires ». De son côté Eric Chevalier, porte-parole du ministère français des Affaires étrangères, estime que « l’Algérie ne peut pas être exclue ».(7)

« J’étais appelé du contingent. Profession artisan-maçon. Le 1er mai 1960, jour de mon départ, 1er mai 1962. Jour J pour le tir baptisé Béryl. Nous, les simples soldats, portions une tenue en coton blanc. Un masque à gaz rescapé de la dernière guerre. Il faisait si chaud. Pas de consigne de sécurité particulière. A 11 heures, à 500 mètres du point zéro, Lucien est dehors. Explosion. La montagne tremble. De gros rochers « pareils à des voitures » se décrochent. La montagne s’ouvre, se fissure, laissant échapper un épais nuage. Coups de sirène. Deux. Avant le vent de panique « indescriptible ». Chacun cherche à fuir le monstre radioactif. « Nous étions les plus près et les derniers à partir en camion. Tout le monde a été évacué dans les secondes suivant l’accident. » Le vent n’a pas rattrapé le convoi. 23 juin. Lucien est libérable, retour en Ardèche. Les symptômes commencent à apparaître. Premier diagnostic : polyglobulie, leucocytose, lymphocytose. Rapide-ment, des neavus apparaissent sur le cou, les joues, autour des yeux. Un an plus tard se déclarent cancer de la peau et de la mâchoire. « Ils m’ont enlevé les deux coins des yeux et une partie du nez. » Suivront 30 anesthésies générales et une centaine d’anesthésies locales. Il accepte le combat « pour voir grandir ses deux filles (..) ».(8)

Que dire en définitive de ce déni de responsabilité ? « Dans les relations algéro-françaises, est-il écrit dans El Watan le devoir de mémoire que l’on invoque dans les occasions officielles, lors des visites d’Etat, cette question n’a jamais figuré à l’ordre du jour des discussions. Les faits sont pourtant historiquement avérés et les témoins de ces tragiques événements sont encore en vie pour amener la France à reconnaître sa responsabilité dans ce crime et à en assumer les conséquences. Les « gerboises » multicolores, que la France coloniale a fait exploser sur le sol du Sahara algérien avec toutes les conséquences tragiques que l’on sait, n’ont fait ni la grandeur ni la puissance technologique de la France, pas plus qu’elles n’ont servi les idéaux de fraternité et de liberté dont elle se réclame. La France de Sarkozy qui refuse de se regarder dans le miroir de l’histoire pour reconnaître ses crimes et franchir le pas du repentir, aura bien du mal à classer ce dossier dans le registre des bienfaits de la colonisation, de la révolution scientifique et technologique française en Algérie. S’il n’y a rien à attendre de ce côté-là, il est du devoir de l’Etat algérien de rappeler, en toutes circonstances à la communauté internationale et à l’opinion française, ce qui s’est réellement passé dans cette partie de l’Algérie pour que le martyre de Reggane soit reconnu comme crime contre l’humanité, à l’instar du génocide de Hiroshima et de Nagasaki.(9)

Outre l’aide technique qu’elle est en devoir de fournir en matière de décontamination, elle doit ouvrir ses archives, mettre des noms sur tous les lieux secrets où les bombes avaient explosé. Il reste que si la France a attendu 45 ans après pour révéler l’implantation des mines antipersonnel posées le long de nos frontières, aucune cartographie des sites des dépôts des déchets radioactifs n’a été fournie à l’Algérie à ce jour. Il serait moral que la France, qui a semé la mort et qui n’avait aucune certitude quant à la fiabilité de ses expériences - n’avait-elle pas en effet préparé 6000 cercueils à toutes fins utiles ? - reconnaisse enfin, que la colonisation ce n’était pas « positif » pour les milliers de personnes irradiées et pour les autres milliers potentiellement malades à venir, car faut-il le rappeler, la demi-période de l’uranium 235 est de 24.000 ans. C’est-à-dire que dans 24.000 ans il restera la moitié de la concentration initiale en uranium. D’ailleurs, sur le terrain, la radiation est toujours aussi forte, plusieurs dizaines de fois plus forte que la radioactivité naturelle La France devrait, de ce fait, indemniser et ce n’est pas une aumône, les vies brisées pour ceux qui mènent une vie de souffrance, et - après voir donné la mort - redonner la vie en décontaminant le site pour diminuer les risques de contaminations mais aussi reverdir la région en construisant un village avec toutes ses commodités.

1.Rabah Beldjenna. La France n’exclut pas l’indemnisation des victimes El Watan, 25.12.2007

2.Jean D.Merchet, Les essais atomiques français dans le Sahara ressortent. Libération, 5.12.2007

3.Essais nucléaires français Encyclopédie libre.Wikipédia, et LDH Toulon

4.Saâd Lounès. Les méfaits nucléaires de la France coloniale Le Quotidien d’Oran, 14.02.2006

5.M.Aït Ouarabi. Cinquante ans après, les essais nucléaires français. El Watan 12.02.2009

6.« Gerboise Bleue » : un document à charge sur les essais nucléaires français en Algérie, avant et après l’indépendance du pays. Le Monde 10.02.09

7. Tahar Fattani. Un autre dossier « explosif » entre Alger et Paris. L’Expression 12 février 2009

8.Lucien Parfait Ecker, appelé en 1962- « Nous avons été des cobayes ». Le Figaro nov. 2007

9..Essais nucléaires en Algérie. Les « bienfaits » de la colonisation El Watan.12.02.2008


Pr Chems Eddine CHITOUR

Ecole Polytechnique Alger





Lundi 16 Février 2009


Commentaires

1.Posté par Françoise le 20/02/2009 10:53 | Alerter
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Un autre documentaire est sorti en septembre 2008 sur le sujet de Gerboise bleue :
"Vent de sable, le Sahara des essais nucléaires" de Larbi Benchiha. Ce film a été mis en ligne sur internet, et peut être visionné en totalité sur le blog de Karim Sarroub à l'adresse suivante :

http://karimsarroub.blogs.nouvelobs.com/archive/2009/02/15/vent-de-sable-de-larbi-benchiha-1ere-partie-58-mn.html

2.Posté par Roudot le 22/02/2009 00:44 | Alerter
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Larbi Benchiha présentera son documentaire "Vent de sable, le Sahara des essais nucléaires" le lundi 23 février 2009, à 19H, salle El Mougar, à Alger.

3.Posté par ZINO le 04/03/2010 19:58 | Alerter
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nergie: La France, l'ombre du lobby mondial du nucléaire

par Y. Mérabet*
Le « Lobby de l'or blanc» ou le «lobby nucléaire» comme on l'appelle est une ombre qui, pour des raisons politiques et économiques, cherche à retarder de l'énergie nucléaire à grande échelle, énergie qui est loin d'avoir dit son dernier mot.

Le manque de «transparence » et de «démocratie» du soi-disant «lobby nucléaire » est à comparer à la transparence et la démocratie de ceux qui la combattent. L'énergie nucléaire est une énergie comme les autres, mais plus propre et plus moderne. Elle ne doit pas faire l'objet d'enjeux politiques ou idéologiques, mais bien entendu elle doit s'efforcer de rendre service à la société dans un esprit d'ouverture et de respect de l'environnement. L'énergie nucléaire utilisée pour la première fois par les Etats-Unis pour détruire la puissance nippone en 1945, deux bombes atomique furent lâchées, l'une sur Hiroshima et l'autre sur Nagasaki, se fut la première et la dernière dissuasion qui plaça l'Amérique sur l'orbite des nations. Le monde peine à se débarrasser des stigmates atomique et de la honte humaine. Mais depuis l'énergie nucléaire fut petit à petit domestiquée pour en faire la source d'énergie la plus propre et la plus sûre qui permet de subvenir aux besoins des économies modernes avec une emprise réduite dans le territoire et le paysage. Sa technologie et son utilisation reste encore sous le contrôle du Lobby, crée par l'0ccident au mépris des pays du Sud et du monde musulman. Sarkozy, tête pensante du «Lobby mondial du nucléaire» L'énergie nucléaire sécurisé et exploitée fournit déjà plus de 40 % de l'électricité de la Communauté Européenne, c'est-à-dire plus que chacune des autres sources d'énergie isolées. Elle permet d'ores et déjà d'économiser 2,5 milliards de tonnes de CO2 par an, soit 10% de tous les rejets dans le monde, réduisant ainsi l'impact de l'effet de serre qui nous menace si nous continuons à brûler les combustibles fossiles, y compris le gaz.

Les énergies éolienne et solaire sont également à encourager car elles sont propres et renouvelables. Toutefois leur caractère diffus et aléatoire ne leur permettra pas de remplacer les sources puissantes et d'utilisation continue des générateurs plus conventionnels comme le pétrole et le gaz. A titre d'exemple, il faut environ 6 000 grosses éoliennes, par bon vent, pour produire l'électricité d'une seule centrale nucléaire On compte dans le monde 498 réacteurs nucléaires dans 252 centrales nucléaires en 2009 (selon un rapport de l'AIEA, jugé peu crédible). Avec une capacité totale de 390 GW, ils fournissent à peu près 18,7% de l'électricité mondiale.) Et si la vitesse du vent diminue de moitié, la production d'une éolienne est divisée par 8. Par contre, les chauffe-eau solaires sont des solutions intéressantes, la constante de production de ces deux types d'énergies reste au grès de la météo. La France qui est la tête pensante du «Lobby nucléaire» produit plus de 80 % de son l'électricité à partir des centrales nucléaires d'EDF, importe la totalité de la matière première combustible d'Afrique (Niger et Gabon). La France a fait de l'uranium africain une première richesse de l'industrie française qui et génère plus de 3300 milliards d'euros annuellement, soit (3) fois plus que son industrie mécanique, électromécanique et électronique, avec des gains exorbitant du au bradage et au vol de la matière première africaine. Cette filière industrielle emploi plus que (4) millions de personnes en France, sans elle la France deviendra le plus pauvre pays de l'Union Européenne. La France projette alimenter les 28 pays de l'Union en énergie électronucléaire et devenir l'unique leader mondial dans la matière qui dictera ses lois sur l'énergie nucléaire (uranium), comme le dictent les Etats-Unis sur l'énergie fossile (pétrole, gaz et charbon). Le domaine du nucléaire reste la chasse gardée de la France, en collaboration avec l'Etat fantoche d'Israël contrôlent et s'il le faut ils agressent les pays soupçonnés de vouloir s'en servir de cette énergie sans passer par eux. Dans ses voyages à l'étranger, le Président français Nicolas Sarkozy ne se contente pas de se faire du marketing de la technologie «made in France», avec le réacteur EPR de troisième génération, un dernier né de l'ingéniosité française, comme disent les spécialistes du nucléaire français. Une politique du ‘donnant-donnant', il s'emploie aussi à parrainer des accords destinés à sécuriser l'approvisionnement de son pays en uranium, africain et interdisant aux pays du Sud, notamment l'Iran à l'accès du nucléaire civil ‘sous condition' et impose des sanctions à ce pays. Il brade sa ferraille, devenu un instrument obsolète dans la dissuasion nucléaire, en l'occurrence la construction de la bombe atomique, les centrifugeuses chinoises et Nord-Coréennes en font l'affaire à moins cout.

La France partager le marché mondial du combustible nucléaire et des équipements de l'industrie nucléaire avec la Russie. Le combustible des centrales sera exclusivement fourni par des pays tiers, la Russie et/ou la France, pour que les pays acquéreurs de centrales nucléaire dépendront éternellement du «lobby du nucléaire». Une attaque à la souveraineté de l'indépendance des Etats dirigée par le «lobby du nucléaire» des quatre pays de l'EDAN (Etats-Unis, l'Angleterre, la France et la Russie) poussant le reste du monde à travailler dans la clandestinité pour l'acquisition du combustible nucléaire. Les gouvernements africains, notamment ceux du Niger et du Gabon plongés dans la corruption sont incapables d'exaucer les vœux de leur population ‘une lampe pour chaque foyer', alors qui ne cessent d'échanger ‘l'or blanc' contre des dons de denrées alimentaires et de la friperie. La France récupère ses anciennes colonies pour leurs richesses uranifères La visite du chef de l'Etat français en République démocratique du Congo (RDC), au Congo-Brazzaville et au Niger, en mars 2009, dans deux pays pris en proie par le terrorisme télécommandé à partir de Paris, avait donc pris une dimension énergétique importante avec la signature à Kinshasa, d'un important accord sur l'uranium entre Areva et le gouvernement de la RDC. Le groupe nucléaire français a obtenu le droit d'explorer et d'exploiter les futurs gisements découverts dans un pays en proie à l'anarchie, mais qui détient, selon les experts, «un potentiel uranifère très significatif» par sa surface et son profil géologique.

La convention ne porte pas seulement sur l'exploration de la riche région minière du Katanga, mais sur l'ensemble du territoire de la RDC. «C'est un sujet extrêmement vaste qui va prendre des années, a prévenu la présidente du directoire d'Areva, Anne Lauvergeon (ex agente des renseignements de l'Elysée). «Nous allons décider ensemble des priorités, aller voir ce qui est exploitable.» Une commission mixte franco-congolaise y travaillera. Areva souhaite mettre en place un «partenariat du type gagnant-gagnant» pour valoriser ces ressources au profit de la famille du Président de la RPC et la population européenne bien représentée, ou 50% des gains seront versés dans des comptes privés accompagnés d'une éternelle durée au pouvoir de monsieur le Président de la RPC et de la protection de ses avoirs en France. L'accord ouvre une brèche dans le monopole théorique que la société d'Etat Gécamines exerçait sur le secteur. Négocié en secret depuis deux ans, il efface un contrat un temps annoncé entre l'Etat congolais et Brinkley Africa, filiale du groupe britannique Brinkley Mining.

Il prévoyait la reprise de l'exploitation de l'énorme mine de Shinkolobwe, officiellement fermée mais soumise à une exploitation sauvage et de la vente clandestine de minerai d'uranium à Israël, l'Inde et le Pakistan, avec la complexité de l'AIEA.

Au sein de l'exécutif congolais, la bataille pour l'attribution des concessions, renouvelées depuis l'arrivée de Joseph Kabila au pouvoir en 2001, fait l'objet de joutes homériques sur fond de soupçons de corruption. La complice de ce trafic mondial d'uranium Mme Lauvergeon affirme qu'en Afrique comme ailleurs, Areva s'interdit ce genre de pratiques. L'accord avec la RDC intervient après la signature entre Areva et le Niger, sur le plus grand gisement d'uranium africain d'Imouraren début janvier 2009, d'une convention minière stratégique privilégiant le numéro un mondial du nucléaire. La mise en œuvre du permis d'exploitation d'Imouraren en ferait la deuxième mine du monde lors de son ouverture prévue en 2012. Elle permettra à Areva de faire passer sa production annuelle de 6 000 à 12 000 tonnes vers 2015, de quoi alimenter toutes les centrales nucléaires civiles et militaires d'Europe, d'Israël, de l'Inde, du Pakistan, et pour celles projetées par les pays arabes en bâtonnés de plutonium, plus de 3000 milliards de dollars, vont étre débloqués par les pays arabes pour la «révolution nucléaire». Quel gâchis pour ces pauvres arabes? Mme Lauvergeon la patronne du nucléaire français assure, avec la mise en exploitation de la mine nigériane d'Imouraren, elle veut développer un «partenariat en sens unique sur le très long terme» au bénéfice des deux parties, en Algérie on connait ce genre de partenariat avec les puissantes Entreprises coloniales corrompus, qui ont failli soulever le peuple algérien contre ses dirigeants coupables eux aussi. Les deux tiers des revenus d'Imouraren iront au Niger (un tiers pour le peuple, un autre pour l'entourage du Président) et le tiers restant à la société française, mais toute la production ira en France pour l'enrichissement et la commercialisation ou les gains seront multipliés par 60 fois. Le terrorisme touareg sera lui à la charge du Gouvernement français. Pour Mme Lauvergeon en plus que directrice elle dirige un important groupe de service de renseignement et d'intervention en Afrique subsaharienne. Et l'on peut s'en passer de citer le cas d'une société allemande en pétrochimie opérant à Arzew (Algérie) qui sollicite les services du Mossad dans l'espionnage pour contrôler le secteur pétrochimique de la Sonatrach, jusqu'à même s'inquiéter de la provenance du matériel nucléaire d'un pays ami. L'association Algérienne ASFIR et les ONG regroupées au sein du Réseau des organisations pour la transparence et l'analyse budgétaire n'y croient guère à la politique du Lobby et rappellent sa maitresse Mme Lauvergeon de se revenir à la raison et de s'inquiéter plus du sort malheureux réservé aux millions d'africains touchés par la radioactivité nucléaire au Niger au Gabon et en Algérie «les populations des zones minières sont préoccupées par le phénomène de radiation et la pollution des nappes d'eau».

La France, qui exploite l'uraniumnigérien depuis cinquante ans, a été préférée au Canada et surtout à la Chine, qui cherche par tous les moyens à sécuriser l'approvisionnement des quelque trente réacteurs qu'elle construira d'ici à 2020 à raison de deux ou trois tranches par an. Le but de la France est de prendre le monopole mondial de la fabrication et le commerce du combustible nucléaire, mais aussi de fournir la totalité de l'électricité à l'Europe et plus tard de par réseaux interconnectés à l'Algérie une fois quelle épuise son pétrole. Imaginer si les pays africains gardent leur minerai d'uranium pour le besoin de leur développent et celui des populations que se passera t-il ? Alors plus de (4) quatre millions d'emplois directes et indirectes seront supprimés et une économie paralysée à jamais. C'est de cette manière là, qu'on devrait mettre fin au lobby du nucléaire, bien sure avec la dissuasion par l'arme nucléaire. C'est bien le Lobby du nucléaire qui est responsable de l'invasion de l'Irak, des pressions exercés sur la République Islamique d'Iran pour son accession à la fabrication du combustible de ses futures centrales nucléaires, de la convoitise de ressources énergétique dans le monde, de l'implantation d'un Etat juif au cœur du monde musulman etc. Tous ces problèmes trouveront leur solution le jour ou l'Iran deviendra une puissance nucléaire dissuasive à ce moment là tous les vautours rentreront chez eux sur la pointe des pieds ; Israël deviendra par pitié une commune sous domination arabe, comme dans son passé milliaire, voilà ce qui fait peut à ceux qui ne croient pas à la prophétie des trois livres saints.

La convoitise des ressources énergétiques africaines par la France, s'opère aussi par un retour de manivelle, rendant toute l'Europe dépendante énergétiquement de l'union africaine ou de l'United States of Africa (U.S.A) comme voulu bien l'appeler le colonel Mouammar El Ghaddafi. En cas de pénurie d'énergie la France pourrait satisfaire à 100% ses besoins électrique, on y trouve une similitude sur la stratégique avec le «modèle énergétique» américain à la seule différence sur la source primaire d'énergie national choisi.

L'un en grande partie nucléaire, l'autre totalement fossile. La France, qui affiche actuellement un déficit commercial record, souhaite exporter plus de courant grâce au développement de son parc nucléaire. La France voudrait faire du nucléaire une économie nationale et créer un environnement de voisinage favorable à la continuité de ses approvisionnements en matière première à partir de l'Afrique du nord (gaz, pétrole et phosphates) et du minerai d'uranium de l'Afrique Subsaharienne. Il est également vital pour la Société française Areva de diversifier ses sources d'approvisionnement. Exploitant des mines dans trois pays (Canada, Niger et Kazakhstan), le groupe détient de 20 % à 25 % du marché de l'uranium naturel. Il prospecte en Mongolie, en Libye, en Jordanie. Sa stratégie de groupe intégré sur toute la chaîne nucléaire le pousse à proposer des réacteurs, le combustible et son retraitement. Il a ainsi vendu deux EPR à la compagnie d'électricité chinoise CGNPC, mais aussi 49 % du canadien UraMin (racheté un an plus tôt), qui possède des droits d'exploitation en Afrique du Sud, en Namibie et en Centrafrique. Ce modèle intégré semble faire des émules : les fabricants de réacteurs Toshiba-Westinghouse et General Electric-Hitachi s'intéressent désormais aux mines d'uranium.

Le chef de l'Etat français a confirmé le choix de l'énergie nucléaire en annonçant, le 6 février 2009, la construction d'un second EPR, le réacteur de troisième génération, sur le site de Penly (Seine-Maritime). Il souhaite même que la France, qui affiche actuellement un déficit commercial record, exporte plus de courant grâce au développement de son parc nucléaire. Avec ce minerai, c'est l'approvisionnement d'EDF, et donc la sécurité énergétique, qui sont en jeu.

Areva lui fournit encore 40 % à 50% de son uranium naturel, l'autre moitié étant livrée par d'autres géants miniers (BHP Billiton, Rio Tinto, Cameco...). «Nous avons une couverture à long terme qui nous amène en 2020, explique Sylvain Granger, directeur adjoint de la division combustible nucléaire d'EDF. Il y a une plus grande diversité de sources que dans le pétrole et le gaz.» Et les grands gisements se trouvent dans des pays de notre clan, politiquement sûrs, comme l'Australie ou le Canada, c'est pour cela qu'il faudrait profiter le plus vite possible de l'anarchie qui règne en Afrique noire (langage de vautours).

Pour s'assurer l'accès à ce minerai à long terme, EDF négocie avec des groupes miniers pour co-investir dans l'exploitation de gisements en échange d'un droit d'enlèvement de l'uranium à bon prix.

Conclusion:

L'or blanc est la source d'énergie la moins polluante de toutes les énergies et la plus probable de remplacer le gaz et le pétrole. L'or blanc reste aussi l'enjeu de la politique occidentale sur le partage du Moyen-Orient et un moyen de faire pression sur le monde musulman. La prise de conscience de l'Iran sur l'enrichissement de son uranium d'un apport considérable pour l'équilibre des forces dissuasives ; cet équilibre va certainement instaurer la paix et la concorde dans le monde musul man. Au dernier fil des évènements, il nous reste que de transmettre un «Happy birthday» pour la République Islamique d'Iran et pour le monde musulman en général.

* Expert en énergie (Algérian Society for International Relations)

4.Posté par ZINO le 04/03/2010 19:58 | Alerter
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Débat :
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Stratégie militaire iranienne: La Cinquième Flotte se rétracte devant la puissance des missiles iraniens

par Y. Mérabet*
L'Iran dispose d'une quantité de missiles de croisière amplement suffisante pour anéantir en grande partie, voire totalement, la Cinquième Flotte, qui se trouve à portée des lanceurs de missiles mobiles iraniens, stratégiquement installés tout au long de ses côtes montagneuses qui dominent le golfe Persique. Par cette nouvelle ‘donne', la Russie et les Etats-Unis sont arrivés à un accord du démantèlement du bouclier antimissile devant être installé en Europe de l'Est.

L'administration Américaine minimise délibérément la vulnérabilité de sa flotte à la technologie avancée de l'Iran en matière de missiles, lesquels ont été achetés à la Russie dès le début du conflit et actuellement fabriqués en série sur le sol iranien, l'aide de la Chine et de la Corée du Nord complète la réussite de ce programme de défense. Les plus sophistiqués de ces missiles iraniens sont les « Sunburn » et les « Yakhonts », correspondants respectivement au Shahab-4 et au Shahab-5. Ce sont des missiles contre lesquels les vaisseaux de guerre américains, devant eux ils fondent comme du beurre, car ils n'ont pas de parade efficace, avertissent tous les grands experts militaires du monde. Les néoconservateurs américains provoquent délibérément des représailles de riposte iraniennes négligeant aux conséquences dramatiques contre une intervention armée US ; ils veulent sacrifier la totalité de la Cinquième flotte.

Cela risque d'aboutir à un nouveau Pearl Harbor, qui créerait l'environnement politique idoine en vue d'une guerre totale contre l'Iran et d'actions armées s'étendant à l'ensemble de la région du Golfe Persique. Toutes les bases militaires opérationnelles américaines se trouvent dans les pays arabes domestiqués par les américains et le sionisme. La cinquième flotte dont on vient de parler a son QG dans le petit Etat de Bahreïn, situé face à l'Iran, dans le Golf Persique à une parfaite portée des missiles air-mer iraniennes. La base de la cinquième flotte, au Bahreïn, n'est qu'à 150 miles marins de la côte iranienne, et elle serait elle-même facile à la portée d'une nouvelle génération de missiles air-mer iraniens. Par ailleurs, n'importe quel bâtiment de la Navy, dans le terrain d'opération confiné du Golfe Persique, aurait des difficultés à manœuvrer et se trouverait à faible distance de la côte rocheuse et en dents de scie de l'Iran, tout au long du Golfe Persique, jusqu'à la Mer d'Arabie.

Cinq porte-avions et six porteshélicos patrouillant dans les eaux du Golf Persique et de l'Océan indien seront mobilisés dans le cas ou les Etats-Unis persistent sur leur erreur pour envahir l'Iran, reste à comprendre que toute cette armada américaine massée dans la région, n'est qu'une forme d'intimidation connue et une ‘dissuasion périmée' qui risquent de mettre définitivement fin au mythe de la suprématie militaire des Etats-Unis, engagée déjà dans son déclin. La Russie n'accepterait jamais que l'armée américaine camperait américaine à ses frontières, dans le but d'envahir plus tard la le reste du monde, dont la Russie blanche, ferait partie dans la prochaine étape. Le projet de bouclier antimissile imaginé sous la présidence de George Bush prévoyait l'implantation de missiles d'interception en Pologne et d'une station radar en République tchèque dans le but d'intercepter en cas de guerre les missiles Russes et éventuellement ceux iraniens. L'éventualité d'une présence militaire américaine accrue dans une zone que la Russie considère comme faisant partie de sa sphère d'influence avait soulevé l'hostilité farouche de Moscou pour se dégénérer encore une fois en guerre froide. La Russie membre du conseil de sécurité et deuxième puissance militaire mondiale, reste éternellement méfiante à l'égard du des américains, d'Israël, de l'Union européennes et surtout de certains pays arabes égarés, alliés au sionisme et sous domination américaine comme: l'Egypte, l'Arabie Saoudite et le Maroc, elle est seul en mesure de prendre des décisions fermes pour épargner la région du Moyen-Orient du pire. L'Iran pays musulman par excellence, deuxième puissance militaire et économique du Moyen-Orient, doit aussi se porter garante de l'unité du monde musulman et de son Islam et protéger la région de la convoitise des croisés; cet engagement lui a valu qu'il soit mis dans l'œil du cyclone. L'Iran a était discrètement surarmé par la Russie et la Chine faire face aux éventuelles attaques américaines et/ou européennes. L'Iran a commencé à acheter de la technologie militaire à la Russie peu après que celle-ci se soit rétractée, en 2000, du Gore-Chernomyrdin Protocol (Protocole Gore-Chernomyrdin), lequel limitait les ventes d'équipement militaire par la Russie à l'Iran. À la suite de quoi, la Russie se mit à vendre à l'Iran de la technologie militaire susceptible d'être utilisée dans n'importe quel conflit avec les États-Unis, notamment des systèmes de défense anti-aérienne et des missiles sol-mer, équipements dans lesquels la Russie s'était spécialisée précisément afin de contrebalancer l'écrasante supériorité maritime des États-Unis. Des usines de production de missiles ont été construites par les Chinois et les Russes spécialement pour faire face à une longue guerre contre les Etats-Unis et leurs alliés. L'Iran produit en série, le missile SS-N-22, dit « Sunburn », atteint la vitesse de mach 2,5, soit 1 500 miles/heure. Il utilise la technologie furtive et sa portée atteint les 130 miles. Il véhicule une tête explosive conventionnelle de 750 livres, capable de détruire la plupart des bâtiments de guerre, ce missile a était amélioré par les iraniens pour recevoir une ou plusieurs tètes nucléaires. Plus préoccupant encore est le SSN-X-26 de fabrication russe, dit « Yakhont ». C'est un missile de croisière d'une portée de 185 miles, qui rend tous les bâtiments de l'US Navy présents dans le Golfe Persique vulnérables. Plus grave : les Yakhonts ont été mis au point spécifiquement pour être utilisés contre des porte-avions, et ils ont été vendus par la Russie aux pays amis fidèles à la politique russe. Plus encore, les missiles Yakhont et Sunburn sont conçus pour esquiver les radars de surveillance Aegis, actuellement équipant les bâtiments de l'US Navy, grâce à leur technologie furtive et à leurs manœuvres en vol à très basse altitude, qui épousent les aspérités du terrain. Dans leur approche terminale, ces missiles adoptent des trajectoires d'esquive qui leur permettent d'échapper aux tirs anti-missiles terre-mer. Si importante est la menace représentée par les Sunburn, les Yakhonts et d'autres missiles mis au point par la Russie et vendus par elle à la Chine, à l'Iran et à d'autres pays. Tout cela, fait mal au cœur Israël et Benyamin voyant la menace de sa sécurité s'élargissant à tous les horizons commencent à avoir la fièvre et reproche à poutine la vente de ces armes à ses ennemis jurés. Une bonne nouvelle pour les pays en guerre avec Israël et les Etats-Unis ; le service de testage des armes du Pentagone a pris la décision, cette année, de cesser la production de tous les nouveaux types de porte-avions tant qu'une défense anti-missile efficace n'aurait pas été mise au point. A présent les Etats-Unis sont dans l'incapacité d'envahir l'Iran ni par mer, ni par air, si une attaque contre l'Iran devait intervenir, elle entrainement assurément la destruction sa marine de guerre, la destruction de l'USS entreprise fleuron de la Navy US Force entrainera la mort de 5000 hommes qui servent ce navire de soutien et le reste des forces navales.

Des pertes ultérieurs en termes de croiseurs par mer faire la guerre à l'Iran et doivent se retirer par la petite porte des négociations. Quant aux pertes ultérieures en termes de croiseurs de soutien et d'autres forces navales appartenant à la Cinquième Flotte dans le Golfe Persique, elles seraient catastrophiques. Les Etats-Unis veulent éviter une catastrophe similaire à Perl Harbor, ou l'attaque par missiles de croisières iraniens rééditerait la même catastrophe qui a envoyé au fond de l'océan cinq bâtiments, la destruction de 188 avions et la mort de 2 333 soldats américains ce qui a entrainé très rapidement la déclaration d'une guerre totale contre le Japon par le Congrès des Etats-Unis. Les Etats-Unis n'ont plus de moyens financiers et le soutient des Nations-Unis pour faire face à une éventuelle déclaration de guerre entre les deux pays. Une déclaration d'une guerre totale contre l'Iran par le Congrès US entraînerait une campagne de bombardements intensifs sans l'intervention de l'US Navy et une grave aventure qui mènera à la débâcle de l'armée américaine, comme au Viêt-Nam et n'entraîner aucun changement dans la région, bien au contraire elle renforcera la solidarité entre les pays du monde musulman. Le plan d'attaque de l'Iran par les États-Unis sous les mandats Bush prévoyait de sacrifier la Cinquième flotte afin de justifier une réplique nucléaire. Il ne s'agit pas là d'un scénario hypothétique, mais d'une option discutée au sein de l'état-major interarmes US. Selon les informations, recueillis auprès de la presse américaine spécialisée, l'amiral William Fallon a fait savoir que si un tel ordre d'attaquer l'Iran était donné, il refuserait de le suivre et présenterait sa démission, ainsi que celle de l'ensemble de l'état-major du Centcom. C'est pour une résistance des officiers supérieurs de la Navy et de l'Army qui ont empêché les néoconservateurs et l'Air Force de lancer ces opérations suicidaires. Des jeux stratégiques mis au point par le Pentagone devaient servir à tester une série de nouveaux concepts opérationnels, recours à un ensemble d'attaques asymétriques, à des stratégies utilisant des navires civils maquillés afin de lancer des offensives, des avions sans pilote, des avions pour des attaques kamikazes, et des missiles de croisière Silkworm, c'est la quasi-totalité de la Cinquième Flotte qui s'est retrouvée par le fond et par le piège. Les simulations ont révélé à quel point des stratégies asymétriques étaient susceptibles de tirer profit de la vulnérabilité de la Cinquième Flotte face à des missiles de croisière terre-mer, en particulier dans les eaux confinées du Golfe Persique. Des fuites rapportées par la presse libre américaine font état de fait de ce qui suit : Prenant une décision éminemment discutable, le Pentagone choisit, tout simplement, de « remettre à flot » la Cinquième Flotte afin de poursuivre l'exercice, qui aboutit, au final, à la défaite du pays du Golfe Persique fictif choisi. Les résultats de ce test amenèrent le lieutenant général Paul Van Riper, commandant de l'État du Golfe mythique, à qualifier les résultats officiels de cet exercice de « slogans creux ». Au cours d'une interview télévisée réalisée peu après, le général Riper a déclaré : « les concepts en cours de test par le commandement ne s'étant pas révélé à la hauteur, le commandement s'est mis à réécrire le scénario de l'exerce à sa façon, afin de démontrer la validité de leurs concepts hypothétiques du départ. C'est là-dessus que porte essentiellement ma plainte. » Au début 2006, les néoconservateurs du Pentagone travaillant fidèles à l'administration Bush ont commencé à faire une promotion vigoureuse d'une nouvelle guerre contre l'Iran, en raison de la menace alléguée censée qu'est nucléaire est parfaitement légal et qu'il respecte le traité sur la non-prolifération nucléaire (TNP).

Depuis 2004, l'administration Bush cite des données provenant de ses services de renseignement selon lesquelles l'Iran serait en train de mettre au point des armes atomiques, et qu'il ne faut en aucun cas laisser ce pays y accéder. Bush a contraint les services de renseignement et l'AIEA à fournir de faux rapport sur l'évolution du nucléaire iranien, pour pouvoir motiver son agression. Un rapport bourré d'ambigüité fut présenté par Bush aux congrès sur le plus gros du développement nucléaire de l'Iran, disant qui aurait été mené à bien dans des usines souterraines construites à une profondeur de 70 pieds, avec des dalles de béton armé qui les protègent contre toute attaque par les armes conventionnelles connues. Quant à la protection des sites nucléaire elle sensée être protégée de nouveau par des missiles SS 300 fournis par la Russie et peuvent-être fabriqués en série dans les usines iraniennes. A la base des déclarations des responsables iraniens, la portée du missile iranien Shahab-3 est d'environ, 3000 Km, indétectable par le système radar du bouclier antimissile européen, utilisable pour la défensive et l'offensive et dont l'Iran soit en mesure d'en produire des centaines. Un nouveau pas a était franchi par l'Iran avec les tests du Shahab-4, d'une portée de 5000 Km, ce missile est également capable de “frapper différentes cibles en même temps, alors que l'Iran est réputé disposer seulement au stade du Shahab-3, produit par centaines. Revenons au bluff américain sur la protection des installations nucléaires iraniennes, un succube qui a amené l'administration Bush à prétendre, que des armes nucléaires tactiques devraient être utilisées afin d'éliminer les installations nucléaires iraniennes. Cela occasionna une controverse enflammée entre des néoconservateurs de premier rang comme Dick Cheney et Donald Rumsfeld, et les chefs des états-majors réunis, qui restèrent catégoriquement opposés à cette éventualité, ces derniers connaissent bien la capacité de riposte de l'Iran et les conséquences qui s'en suivent. Le Pentagone s'est défendu de céder aux exigences russes, et les deux parties se sont assuré avec un accord secret a été conclu entre les deux parties rassurant Obama de ne pas vendre la technologie de missiles à longue portée aux iraniens nuisibles à la sécurité européenne. La sécurité des Etats-Unis sera également renforcée, a-t-il assuré Obama par cette phrase ; “Le meilleur moyen d'améliorer notre sécurité et la sécurité de nos alliés de manière responsable, c'est de déployer un système de défense antimissile qui réponde mieux aux menaces auxquelles nous faisons face et qui utilise des technologies éprouvées que nous paierons le juste prix”, a-t-il expliqué. Le chef de la minorité républicaine de la Chambre des représentants, John Boehner, a exhorté “le président à revoir cette mauvaise décision, à se ranger aux côtés des alliés des Etats-Unis, et à faire ce qui convient pour la sécurité des Américains”. M. Boehner a estimé que la décision de l'administration “renforce la Russie et l'Iran au détriment des alliés des Etats-Unis en Europe”. Le jour commence à se lever sur le faux problème du nucléaire iranien et prend l'allure de la ‘Crise de Cuba' ou l'ex Union Soviétique utilisa la Havane pour résoudre ses différents avec Washington, la Russie vient de démanteler le bouclier anti-missile et améliorer ses relations avec les Etats-Unis, peut-être sur le dos des iraniens? Le secrétaire général de l'Otan Anders Fogh Rasmussen s'est prononcé vendredi le 11/sept./2009 pour relier “le moment venu” les systèmes de défense antimissile des Etats-Unis, de l'Otan et de la Russie. “Nos pays et nos armées vont toutes devenir de plus en plus vulnérables à des attaques de missiles et l'intérêt fondamental de l'Otan et de la Russie est d'explorer la possibilité de relier, le moment venu, les systèmes de défense antimissile des Etats-Unis, de l'Otan et de la Russie.” Les loups ne se mangent pas entre eux !

Conclusion

Les tensions américaines secondées par celles européennes, exercées sur l'Iran mènent à une escalade avec les autres puissances majeures, comme la Russie et la Chine, qui ont fourni déjà à l'Iran des systèmes d'armes sophistiquées susceptibles d'être utilisées contre les avant-postes militaires américains. L'administration américaine a caché à l'opinion publique états-unienne la gravité de la vulnérabilité de la Cinquième Flotte, ainsi que la manière dont elle risquerait d'être prise au piège et détruite, dans le cas d'un conflit de grande ampleur avec l'Iran. L'accord tacite du démantèlement du bouclier antimissile, n'est qu'un camouflet sur les graves erreurs commises par l'administration de Georges Bush pendants ses deux mandats.

*Journaliste indépendant Expert en énergie (Algérian Society for International Relations)




5.Posté par Y.Mérabat le 13/03/2010 17:56 | Alerter
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Faut-il que la France indemnise la déforestation?

Réchauffement planétaire
La reforestation, seule l’alternative pour lutter contre l’effet de serre Par : Y.Mérabet
C’est bien l’homme civilisé qui a détruit le fonctionnement parfait de la nature en perturbant le cycle de transformation du dioxyde de carbone (CO2) en carbone (c) et en oxygène (o) et vis versa. La nature panse elle-même ses blessures, alors plus de CO2 dans l'atmosphère promet donc un monde plus vert et des rendements agricoles meilleurs, ce qui devrait réjouir ceux qui s'inquiètent des problèmes de faim dans le monde
Entre 1835 et 1923, la France a détruit en Algérie plus de 12 millions d’hectares de forêts milliaires, cet énorme poumon pouvait recycler pas moins de 40 milliards de tonnes de C02 chaque année, soit l’équivalant du 1/5ième du volume total des rejets mondiaux actuel de 200 milliards de tonnes. La forêt est le principal moyen de la planète pour diminuer le CO2. La déforestation est responsable d'une incapacité croissante de la terre à diminuer le CO2 dans l'atmosphère. L'Amazonie, poumon de la planète, le sud-est asiatique avec ses bois précieux, l’Afrique noire par sa nature sauvage sont pillés, dévastés, pour le profit des pays riches dévoreurs d’énergie. Ces gens-là mettent notre planète en péril et nous tuent.
Au delà du CO2, dans la déforestation, il y a surtout les populations locales qui vivent de la forêt et sont dépossédées de ce que les pays dit civilisés ont, mais leur histoire, leur tradition et leur vie sont rattachée à la vie la nature plus forte et authentique que sur un bout de papier. Avec les photos satellites, on sait qui fait quoi ? Alors, à Copenhague, on aurait du prendre des résolutions contraignantes que l'ONU pourrait valider et les faire appliquer sur ces pays coupables du réchauffement climatique. Pourquoi alors sont-ils ces mêmes voleurs qui crient au loup face à l’augmentation du CO2 ?
Tout petit et dès que nous avions ouvert nos yeux sur dame-nature nous avons appris que le CO2 est le gaz capté par les plantes par photosynthèse pour assurer leur croissance, un produit nécessaire pour l’accroissement des plantes. Les plantes, et principalement les arbres, absorbent beaucoup de CO2 durant leur croissance. Elles stockent le carbone dans la biomasse et rejettent l'oxygène dans l'atmosphère, agissant comme un puits de carbone. La dégradation ou la combustion de la biomasse produit et libère à nouveau du CO2. Lorsqu'une forêt émet plus de CO2 qu'elle n'en absorbe, elle devient une source de CO2. Il y a des millions d'années, les agents énergétiques fossiles fonctionnaient comme des puits de carbone. Constitués de biomasse, ils se sont ensuite transformés en charbon, pétrole et gaz naturel avant d'être isolés sous forme de charbon dans le sous-sol. L'exploitation intensive par l'homme a libéré en peu de temps le carbone stocké dans les agents énergétiques fossiles, ce qui s'est répercuté sur le cycle du CO2, d'où une augmentation de la concentration de CO2 dans l'atmosphère et de l'effet de serre naturel. Mais les niveaux actuels de CO2 atmosphériques sont ils les meilleurs pour favoriser la pousse des plantes ? Une logique de la science et de la nature détournée au par les gouvernements incrédules corrompus au profit des intérêts strictement économiques et politiques. L'agriculture, ou les forêts, se porteraient-elles mieux ou moins bien si, toutes choses égales par ailleurs, les taux de CO2 atmosphériques venaient à augmenter?
Le phénomène est documenté depuis longtemps par une abondante recherche, car le milieu agricole est depuis longtemps sensible à ces questions. Et la conclusion est absolument sans appel: plus de CO2 implique une meilleure pousse des végétaux et un meilleur rendement l’agriculture. Toutes ces explications sont largement suffisantes pour convaincre les gouvernements du sud qui ne croient plus aux sciences naturelles à son élite, mais se font fait arnaqués par des pseudo-scientifiques européens qui travaillent pour le ‘lobby du captage du C02’.
Protocole de KYOTO relatif au reboisement
Selon l'art. 3.3 du Protocole de Kyoto, les changements dans les stocks de carbone dus à des reboisement ou à des défrichements doivent impérativement être notifiés.
Reboisements Les reboisements constituent des puits de carbone. Leur effet est comptabilisé sur la période allant de 2008 à 2012 s'ils ont été effectués à partir de 1990. La preuve du reboisement des surfaces doit être apportée. L'augmentation de l'aire forestière à partir de 1990 est en grande partie imputable au reboisement naturel des terres agricoles abandonnées. Ces terres conquises par les forêts ne sont pas considérées comme des reboisements au sens du Protocole de Kyoto parce qu'elles ne résultent pas directement de l'activité humaine.
Défrichements Les défrichements sont considérés comme des sources de carbone parce que la biomasse d'une partie de la forêt est définitivement supprimée. Ils doivent également être pris en compte s'ils ont été faits après 1990. Il faut tenir un compte exact des surfaces défrichées. L'élément déterminant est la libération de CO2 au cours de la période allant de 2008 à 2012. Aussi, les déboisements comptant le plus sont ceux effectués au cours de cette période. Lors de défrichements, on enlève généralement de vieux peuplements dont le stock de carbone est important, ce qui a pour effet de libérer à nouveau le CO2 qui avait été extrait de l'atmosphère au cours de toute la durée de vie de ces arbres. En revanche, s'agissant des reboisements, l'absorption de CO2 est uniquement prise en compte pendant les cinq ans allant de 2008 à 2012, raison pour laquelle le reboisement d'une surface équivalente ne compense de loin pas la perte de CO2 induite par un défrichement. De plus, tous les défrichements ne sont pas compensés par un reboisement, étant donné que des mesures de protection de la nature et du paysage sont autorisées en lieu et place des compensations en nature. De ce fait, la superficie des surfaces reboisées chaque année est en général inférieure à celle des surfaces défrichées. C'est pourquoi l'absorption de CO2 dans les conditions définies à l'article 3.3 du Protocole de Kyoto ne représente qu'une faible quantité.
Exploitation forestière Les pays peuvent choisir de prendre en compte l'effet de stockage du CO2 de l'exploitation forestière de 2008 à 2012 pour des surfaces exploitées d'une quelconque manière depuis 1990. La Conférence sur le climat a fixé en 2001 une valeur maximale pour chaque pays. Lors de la comptabilisation de ces surfaces, il y a lieu de rendre compte des changements subis par les stocks dans les plantes, le bois mort et le sol. Un pays qui comptabilise l'exploitation forestière pour la période allant de 2008 à 2012 a l'obligation de continuer à le faire à l'avenir, même au cas où l'exploitation forestière deviendrait une source de carbone. A la dernière conférence de Copenhague le sujet de la déforestation n’a été aborder que partiellement
Conclusion : La reprise des travaux du barrage vert abandonné à présent par les autorités algériennes, serait d’un atout considérable pour l’adoucissement de notre climat et permettra aussi le recyclage de quelques millions de C02.
Expert en énergie
Algerian Society For International Relations



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6.Posté par zino le 26/03/2010 20:27 | Alerter
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Dans le cadre des accords d'Evian, la France négocia donc avec le FLN pour continuer des essais au Sahara mais seulement souterrains. Les dirigeants algériens laissaient à la France jusqu'au 1er janvier 1967 la possibilité de rester au Sahara en attendant la mise en place des sites d'essais de Polynésie. De 1960 à 1962 l'Algérie encore française, alors il n'y aurait jamais une indemnisation juridique des victimes des essais. C'est le FLN qui a signé notre capitulation.

7.Posté par Syxharta le 08/07/2016 14:52 | Alerter
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Allez, je me lance... ! Première remarque : pourquoi utiliser une citation de Montesquieu? Est-ce pour légitimer l'article et ne plus donner l'occasion de le critiquer? Des essais aériens à partir de 1960 ont laissé des déchets enfouis à quelques centimètres de profondeur... Centimètres pas mètres? Pas de grands cratères? Et pourquoi enfouis? Test aérien et rien en surface! Ce mot, déchet, me fait penser à : "déchets des centrales nucléaires" (je vais y revenir plus loin). Ensuite, des relevées à 3000 km montrent une contamination radioactive jusqu'à Bamako, Abidjan... Mais quel est l'utilité d'une telle analyse. Tu fais péter une "bombe atomique" et tu t'inquiètes de la radioactivité à 3000 km du site. Pourquoi? Et en Guadeloupe, quelle retombée? T'en a déjà rien à foutre in situ... Gaston Palewski mourut de leucémie mais Pierre Messmer, lui, apparemment ça va... ! Pas de chance, des milliards de particules nocives ont traversés le pauvre corps de Gaston mais par sympathie ont évité le corps de Pierre... Un peu comme ces 100.000 personnes ayant participées à ces essais (militaires comme civils) dont "seulement" 300 furent atteint de problèmes de santés graves. 0.3%... Pathologies radio-induites. Oh! Quel joli mot bien scientifique... Mais environ 30.000 algériens en plus! Mais qui est donc ce Abdelkhadim Al-Aboudi? J'ai beau chercher sur le net, la seule chose flagrante que je trouve est... qu'il n'existe que dans cet article repris systématiquement comme référence par les sites d'informations. Ne pas oublier qu'à ce jour la vérité est occultée par... l'absence de preuves. Mais c'est quoi cette argumentation? Complot? On nous cache tout...! Tant d'incohérence et je m'arrête là. Des centrales nucléaires en France, où mettre ces déchets? Ben, en Algérie et après l'indépendance, en Polynésie bien sûr! La présence radioactive! Je veux bien croire qu'il y ait des déchets enterrés dus aux centrales (ce qui expliquerait les "fuites" radioactives). Quel idée de génie : faire exploser de grosses quantités d'explosifs pour enterrer ses déchets et faire croire que la France possède la force nucléaire. Les USA de la Améwik n'ont jamais été poursuivi pour crimes au Japon, pourquoi tenter d'attaquer la France pour ce motif? Par contre, accuser cette nation d'avoir enfouis des déchets radioactifs industriels, ça, c'est condamnable... Mais tant que le mythe de le "sale bombe " perdurera, ce sera Don Quichotte et ses chimères. Prouver que la France a caché ses déchets serait plus constructif que d'attaquer des moulins. La bombe nucléaire : un mythe. La contamination radioactive des personnes (pourquoi certains passent entre les mailles des protons, neutrons, électrons?) ne prouve pas l'existence d'une quelconque bombe. Est-ce qu'une photo montrant un tas de cadavres à Auschwitz prouve l'existence des chambres à gaz? Le lapin mange des carottes. Je mange une carotte, je suis un lapin... ! Par contre, tout est fait justement pour prouver qu'il y a bien eu essais nucléaires, comme cet article et ça entretien bien le mythe... Le complot dans le complot du complot. Tiens, plus près de nous, pourquoi les USA de la Améwik placent des boucliers anti-missiles en Europe? Avec ses milliers de bombes atomiques ICBM, un bouton et hop! C'est pas assez dissuasif pour Poutine? Au cas ou il déciderait quand même d'attaquer l'Europe, ça vaut bien le risque d'un retour... ? Mais c'est quoi ce délire! Je reviens un peu à l'article. Plus de 2000 essais nucléaires dans le monde depuis 1945, avec des retombées jusqu'à 3000 km du site, avec des milliers de cas de cancers cachés par le manque d'archives et de preuves (mais t'en as pour Bamako et Abidjan) et le monde tourne avec de plus en plus de centenaires... ! Mais où est donc passée cette radioactivité? J'ai de plus en plus l'intime conviction que l'arme nucléaire est un mythe (pas pour rien qu'ils ont arrêtés les essais, ça devenait de plus en plus chaud avec internet et puis cacher ses déchets industriels devenait de plus en plus compliqué avec toutes ces règles européennes)... Petite piqûre de rappel sur ce qu'était l'information à l'époque (et bien pire aujourd'hui) :
John Fitzgerald Kennedy le complotiste :
https://www.youtube.com/watch?v=CcThWJWivsE
Et peut-être le plus naïf mais interpellant quand même : Michael Jackson
https://www.youtube.com/watch?v=WY9ArExVJGk

Libre arbitre et esprit critique, j'y tiens... ! Pas vous?

"Celui qui contrôle la peur des gens devient le maître de leurs âmes." Machiavel.

8.Posté par Marianne le 17/02/2017 08:15 (depuis mobile) | Alerter
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