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Entretien avec l’auteur de « Sarkozy, Israël et les juifs » Paul-Éric Blanrue : « Sarkozy a renversé les valeurs de notre République »


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Le dernier livre de l’historien à succès Paul-Éric Blanrue ne sera pas disponible dans les librairies françaises. Non que son contenu ait été condamné par les tribunaux, mais parce qu’au mépris total de la liberté d’expression, le distributeur de son éditeur a tout simplement décidé de ne pas le diffuser C’est que son sujet est explosif : les liens entre le président de la République française et la colonie juive de Palestine.
Grâce à la concentration économique dans le domaine de l’édition, la censure politique ne passe plus par des institutions publiques, mais par de grands groupes privés.
Le Réseau Voltaire a interrogé l’écrivain et a décidé de diffuser son ouvrage par correspondance


Thierry Meyssan
Mercredi 27 Mai 2009

Paul-Éric Blanrue, historien, auteur de Sarkozy, Israël et les juifs
Paul-Éric Blanrue, historien, auteur de Sarkozy, Israël et les juifs
Thierry Meyssan : Paul-Éric Blanrue, bonjour. Vous venez de publier Sarkozy, Israël et les juifs [1]. Dans votre préface, vous comparez votre travail pour la France au livre de John Mearsheimer et Stephen Walt, Le lobby pro-israélien et la politique étrangère américaine [2]. Pourtant ces deux ouvrages ont une démarche différente : le leur cherche à préciser qui est ce lobby pro-israélien et quelle est son influence à Washington, tandis que le vôtre prend le sujet dans l’autre sens. Vous montrer comment Nicolas Sarkozy est au service d’un lobby que vous vous abstenez de désigner en détail. Pourquoi avoir choisi cet angle ?
Paul-Éric Blanrue : Bonjour, et merci de vos questions. Les deux ouvrages sont différents, en effet, mais leur ambition est au fond la même : montrer que les deux pays, qu’il s’agisse des États-Unis, pour Mearsheimer et Walt, ou de la France, dans mon cas, sont placés sous une forte influence pro-israélienne qui peut, à terme, s’avérer dangereuse pour eux. Seulement, en France, la situation n’est pas tout à fait identique à celle des États-Unis. Là-bas, l’histoire de la formation du lobby pro-israélien est telle que sa présence est avalisée par une grande partie de l’opinion, au point que ce lobby est même analysé par de grands universitaires… même si tous ne sont pas d’accord sur l’influence qu’il joue : Chomsky dénie ainsi au lobby pro-israélien son pouvoir au motif que l’idéal sioniste est diffusé à parts égales dans tous les partis et dans tous les secteurs de la société ! Outre-Atlantique, en tout cas, l’alliance avec Israël est devenu un phénomène banal depuis l’après-Eisenhower. Le secrétaire d’État est obligatoirement sioniste, par tradition si l’on peut dire. Chez nous, tout est (ou était !) différent. Je montre qu’il y a peu de temps encore, il n’y avait pas d’unanimité, au sein même des représentants de la communauté juive, sur la façon dont il convenait d’aborder Israël. Tous ne se rangeaient sous la bannière de l’État juif comme de bons petits soldats. Il y avait des résistances, y compris au plus haut niveau de leurs organisations. Souvenez-vous de Théo Klein : lorsqu’il était président du CRIF [3], dans les années 1980, il affichait une position assez modérée sur Israël, dont il annonçait qu’il ne voulait pas être considéré comme l’ambassadeur, à telle enseigne que certains de ses successeurs ont pu le désigner comme un « collabo » des Palestiniens ! Mais il y a bien davantage encore : en France, ceux que j’appelle les « réseaux pro-israéliens » se sont heurtés, jusqu’en 2007, à un gros problème : nous vivions jusqu’alors sous un régime « gaullien » (même si j’ai conscience de la rangée de guillemets qu’il faut placer pour employer ce terme si l’on songe aux circonstances de l’arrivée de François Mitterrand à l’Élysée, par exemple…) Il n’empêche : la résistance du pouvoir politique, à commencer par le Quai d’Orsay, aux revendications des réseaux sionistes était une réalité. Roland Dumas ou Hubert Védrine étaient de farouches partisans d’une position équilibrée au Proche et au Moyen-Orient. Que l’on se souvienne aussi qu’en 2003, le Premier ministre israélien, Ariel Sharon, a refusé de rencontrer Dominique de Villepin, alors chef de la diplomatie française, parce que celui-ci avait fait savoir qu’il allait rendre visite à Yasser Arafat, à Ramallah ! Cette résistance est un souci que les réseaux sionistes ont réussi à surmonter depuis l’accession au pouvoir de Nicolas Sarkozy. Seulement, à la différence des pratiques américaines, Sarkozy n’a pas été contraint de devenir « leur » homme, ni leur « valeur-refuge » : il ne s’est mis à leur service que parce qu’il en a décidé ainsi, par volonté et stratégie politiques délibérées. Après la seconde Intifida, en 2000, il s’est aperçu de la puissance acquise par le lobby pro-israélien américain. Concevant la France comme une Amérique en devenir, il a cherché à s’en faire adouber, important ici les pratiques de là-bas. Il a aussi parié sur la peur du « péril banlieue », qui, pensait-il, pouvait associer dans l’esprit des Français (juifs ou non) les immigrés (musulmans, notamment) à des terroristes en puissance. C’est une des raisons pour laquelle il a invité des policiers israéliens en France à venir expliquer à leurs collègues comment mater les troubles dans les banlieues, comme si celles-ci étaient des « territoires occupés » ! Pour ce faire, dans sa stratégie d’accession au pouvoir, il a employé le vocabulaire et l’idéologie des représentants sionistes, pour lesquels, aujourd’hui, « pro-israélien » et « juif » sont deux synonymes. C’était une manière de galvaniser l’électorat juif, qui est en France l’un des plus importants au monde, ce qui a fait dire à l’UMP Christian Estrosi, que Sarkozy était « le candidat naturel des juifs ». Or, d’un point de vue objectif et historique, je rappelle que le judaïsme est une religion tandis que le sionisme est une idéologie politique. On peut être juif et opposé au sionisme, comme l’ont été et le sont encore de nombreux rabbins ou de nombreuses personnalités d’origine juive (il existe même un site Internet où les sionistes les dénoncent à la vindicte de leur coreligionnaires !), et on peut être sioniste et non-juif, ne songez qu’à Bush ! Bref, toutes ces différences expliquent que je n’ai pas traité le problème dans mon livre comme mes deux collègues américains.
Thierry Meyssan : Vous avez pris soin de vous en tenir à des informations connues, déjà publiées et non contestées ; de ne jamais vous baser sur des scoops qui pourraient être controversés, de sorte que les éléments de votre raisonnement ne soient pas discutables. Simultanément, vous avez pris soin de déminer un à un les mots ou expressions qui provoquent des réactions épidémiques mettant fin au débat. Cette méthode prudente suffit-elle à assurer une réception raisonnable de votre travail ?
Paul-Éric Blanrue : Pour commencer, j’estime qu’un livre doit par principe reposer sur des fondements solides, afin d’être inattaquable. C’est une constante chez moi, voyez ma bibliographie qui comporte une dizaine d’ouvrages. C’est aussi une politesse que je dois à mes lecteurs, qui me lisent parce qu’ils savent que je tiens à leur apporter des informations solides. Fondateur, et président durant 10 ans, d’une association sceptique qui s’intitule le Cercle zététique (du grec zetein : chercher), j’ai mené de nombreuses enquêtes au cours desquelles j’ai toujours tenté de faire la part des choses entre les faits vérifiables et la rumeur, ou encore les mensonges. Or j’ai pu constater, au cours de ma carrière, que de nombreux « scoops » non sourcés reposent souvent sur des on-dit et sont en réalité des « bidonnages » destinés à faire un best-seller à peu de frais : aussi, je m’en méfie d’instinct. Ensuite, je ne cherche pas à déminer pour déminer. Si vous faites allusion, par exemple, au fait que je n’emploie pas l’expression « lobby juif » pour caractériser les modalités d’action des sionistes en France, c’est parce que, comme Mearscheimer et Walt, ou chez nous Pascal Boniface [4], je ne crois pas réellement à l’existence de ce prétendu lobby, qui est, selon moi, soit un abus de langage, soit un terme provocateur. Dans les deux cas, il faut l’éviter. De plus, et c’est le plus grave pour moi, il associe juifs et sionistes, deux réalités distinctes comme je l’ai déjà précisé. Vous aurez noté également que je ne parle pas non plus de « lobby sioniste », car la réalité française est différente de l’américaine, même si cette différence tend à se réduire jour après jour. Je fais la recension des nombreuses organisations sionistes, j’indique leurs points communs, leurs différences et parfois leurs contradictions : c’est la raison pour laquelle je préfère parler de « réseaux » pro-israéliens ou sionistes, ces deux derniers termes étant équivalents pour moi. Quant à savoir comment sera reçu mon travail, je l’ignore, n’étant pas Élizabeth Teissier [5]… De mon côté, en tout cas, j’aurai fait tout mon possible pour que ce livre puisse être une base de discussion raisonnable entre deux camps que tout oppose. Il faut que la situation se débloque, sinon on va droit dans le mur.
Thierry Meyssan : Vous avez déjà fait preuve de courage en abordant un sujet tabou. Ne craignez-vous pas de vous griller définitivement en répondant à mes questions ?
Paul-Éric Blanrue : Je suis ainsi fait (mon éducation catholique, peut-être) que, depuis toujours, je réponds à qui m’interroge, sans chercher à sonder son cœur ni ses reins. Plus généralement, je me garde bien de juger les gens, à commencer par ceux qui luttent contre un système qui nous écrase. Pour ma part, comme vous le savez, je n’ai jamais été ce qu’on appelle un « complotiste », mais je revendique pour tous le droit à la libre recherche et à la libre publication. Il est possible que mon livre fasse l’objet d’un black-out général, comme l’a été l’un de mes précédents ouvrages, Le Monde contre soi – Anthologie des propos contre les juifs, le sionisme et le judaïsme [6], qui n’a pas bénéficié d’une seule ligne dans les grands journaux parisiens, mais qui, bien étrangement m’a valu d’être invité au salon des écrivains du B’naï Brith ! Il faudra bien que je tente cette fois de surmonter par tous les moyens la stratégie du silence de ceux qui s’opposent à sa diffusion pour de sombres motifs. On ne peut pas vivre sous la dictature de la pensée unique sans réagir, sinon on est bon pour l’esclavage. Il est temps de dépassionner le débat et surtout d’arrêter de diaboliser les contradicteurs !
Thierry Meyssan : Votre éditeur belge, Marco Pietteur, semble surpris par la réaction de réseaux de distribution qui refusent de placer votre livre dans les librairies en France. Pourtant ce mode de censure a commencé lors de la publication de mon livre sur le remodelage du Grande Moyen-Orient, L’Effroyable imposture 2 [7]. À l’époque, plusieurs grands éditeurs ont renoncé à le publier face aux menaces des distributeurs. En définitive, Jean-Paul Bertrand et Antoine Gallimard ont dû ruser pour contourner cet obstacle. À défaut de pouvoir interdire le contenu d’un ouvrage, on en empêche la présence en librairie. Le lobby pro-Israélien est intervenu pour dissuader les grands médias de mentionner l’existence de mon livre que ce soit dans des articles ou en acceptant des publicités payantes. Ce dispositif a-t-il été actionné de la même manière pour censurer votre travail ? Et avez-vous identifié les personnes et les groupes qui l’ont actionné ?
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Sarkozy, Israël et les juifs, éditions Marco Pietteur, collection « Oser dire » (mai 2009), 205 pp. Ouvrage recommandé et diffusé par le Réseau Voltaire.
Paul-Éric Blanrue : Pour le moment je ne peux pas dire grand-chose, car je suis dans l’action, c’est-à-dire dans la promotion de mon livre, période peu propice aux enquêtes. Disons que j’ai déjà ma petite idée sur la question, qu’il faudra que je creuse. Le temps de la réflexion viendra et alors, croyez-moi, je dirai ce que je sais. En attendant, remarquez, je vous prie, une chose étonnante : il y a un an et demi, j’écrivais avec mon ami Chris Laffaille, de Paris-Match, un livre sur le mariage de Nicolas Sarkozy avec Carla Bruni, qui s’intitulait Carla et Nicolas, Chronique d’une liaison dangereuse [8]. Déjà, je rendais compte d’un certain nombre de faits, bien que ce ne fût pas de manière frontale. Or ce livre a été classé dans les best-sellers de L’Express, a fait la une de Technikart et a été l’objet de traductions à l’étranger. À la FNAC des Ternes, pour prendre un magasin que je connais bien lorsque je suis à Paris, il faisait l’objet d’une exposition dans une vitrine entière, face à l’entrée. Aujourd’hui, pour mon nouveau livre, j’ai dû être édité en Belgique et le diffuseur de mon éditeur Marco Pietteur est tellement effrayé qu’il refuse de le diffuser en France ! Le fait est remarquable et symptomatique de l’état d’esprit qui règne ici depuis l’arrivée au pouvoir de Nicolas Sarkozy. Les gens sont terrifiés. On peut les comprendre. Je note avec joie que certains commencent à réagir, puisque sur facebook, un groupe s’est créé, comprenant plusieurs centaines de membres, français ou non, qui réclament que mon livre soit vendu dans les librairies françaises. Son intitulé : « Sarkozy, Israël et les juifs : le livre qui fait peur aux diffuseurs ! » C’est assez bien vu. J’engage vos lecteurs à rejoindre ce groupe de francs-tireurs. La France est-elle tombée si bas qu’on n’ose plus y diffuser un ouvrage qui sera disponible sans problème dans plusieurs pays étrangers, et qui est en voie d’être traduit dans trois langues ?
Thierry Meyssan : Vous livrez une synthèse très complète des liens unissant Nicolas Sarkozy à Israël, y compris les données biographiques et psychologiques. Cela ne vous empêche pas d’aborder ses liens avec les États-Unis. Vous avez alors choisi d’éluder ses liens familiaux avec la CIA et vous avez cité le faux courriel de la DGSE diffusé au sein des services de police l’accusant mensongèrement d’être agent du Mossad. Votre sujet d’étude ne déforme-t-il pas la réalité en se focalisant sur la subordination de Nicolas Sarkozy à l’agenda israélien et en laissant dans l’ombre les liens peut-être beaucoup plus forts encore qui le lient aux États-Unis ?
Paul-Éric Blanrue : Mon chapitre 3 s’intitule (je parle de Nicolas Sarkozy) « L’homme des réseaux américains »… Je pense donc avoir noté toute l’importance que revêtent pour lui les États-Unis. Ceci dit, vous avez raison, j’y traite essentiellement de son adoubement par le lobby pro-israélien américain, comme le American Jewish Commitee (AJC). Mais c’est le sujet de mon livre qui le veut. Un autre ouvrage serait à consacrer aux liens noués entre le président français et les États-Unis. Mais pour ma part, je voulais montrer en quoi la politique étrangère française avait changé vis-à-vis d’Israël. Sur ce point, les États-Unis, comme la France de Sarkozy, se rangent de manière quasi inconditionnelle du côté israélien, malgré des réserves de circonstance destinées à ne pas chagriner l’opinion, soucieuse du sort des Palestiniens. Or Nicolas Sarkozy est passé par les États-Unis pour aller vers Israël, et non l’inverse. On voit bien qu’aujourd’hui, alors qu’il a perdu une partie de sa crédibilité auprès d’Obama, il est toujours autant pro-israélien que durant sa campagne électorale. Lorsque, le 24 janvier 2009, la France a envoyé la frégate Germinal lutter contre les livraisons d’armes à la résistance palestinienne, à ma connaissance, les États-Unis n’ont pas joué de rôle direct : cette opération a été réalisée entre Israël, l’Égypte et la France. Par ailleurs, Sarkozy n’a pas besoin des États-Unis pour se déclarer « partisan inconditionnel de la sécurité d’Israël », même s’il est évident que ce rapprochement participe d’une « atlantisation » plus générale (envoi de troupes en Afghanistan, retour dans l’OTAN, etc.). Pour résumer, mon livre n’est en effet qu’un chapitre d’une plus grande histoire à écrire, mais je crois qu’il se situe en plein cœur du problème : nous sommes face à un renversement total des principes sur lesquels notre République est assise. C’est pourquoi il m’a semblé urgent de l’écrire. Avant qu’il ne soit trop tard pour faire machine arrière.
Thierry Meyssan : Votre livre nous remémore quantité d’événements oubliés —une information en chassant une autre dans les journaux—. Malgré l’abondance de votre documentation, votre narration est toujours agréable à lire. Mais, cette qualité littéraire n’empêche-t-elle pas de hiérarchiser les choses. Par exemple, vous évoquez en passant un lien amical avec la banque Rothschild, mais rien sur l’activité d’avocat d’affaire de Nicolas Sarkozy, ni sur François Pérol, un associé-gérant de Rothschild devenu secrétaire général adjoint de l’Élysée puis président de Natixis dans des conditions douteuses. Comment avez-vous sélectionné les événements que vous relatez ?
Paul-Éric Blanrue : Merci, tout d’abord, du compliment. Mais hélas, on ne peut pas tout dire, surtout dans un ouvrage que je destine au grand public et que j’ai par conséquent voulu « lisible » alors que la question est complexe. Notez tout de même que pour 200 pages de texte, j’ai disposé un appareil critique de quelque 500 notes infrapaginales, ce qui n’est pas courant dans l’édition française actuelle. Vous avez raison, bien sûr, de dire que les informations sont oubliées par l’opinion, et que l’accumulation de celles-ci dans les journaux, loin d’alimenter les cerveaux de nos contemporains, contribue à tasser les données dans les couches sédimentaires inférieures. Mieux encore : l’abondance d’informations (avec la prime données aux faits divers) fait oublier le sens général de l’histoire qui se déroule devant nous. J’ai donc voulu procéder à un « rafraichissement de la mémoire » de l’opinion publique, tout en organisant mon plan de manière à donner un sens à l’actualité la plus brûlante. Mon point de départ est Sarkozy, l’homme par qui la fracture arrive. Je tente ensuite d’expliquer pourquoi il en est arrivé là et pourquoi la France est dans une impasse dont il faudra bien un jour qu’elle s’extraie.
Thierry Meyssan : Dans votre dernier chapitre, vous élargissez votre sujet aux milieux culturels. Mais une trentaine de pages, c’est à la fois beaucoup pour éveiller la curiosité et trop peu pour donner une vue d’ensemble du phénomène. Pour faire vite, vous êtes obligé de traiter rapidement certaines personnalités, comme Tariq Ramadan, parce que cela nécessiterait des développements contextuels. Comme vous laissez vous lecteurs sur leur faim, avez vous l’intention d’approfondir cette question dans un autre volume ?
Paul-Éric Blanrue : J’évoque le cas de Tariq Ramadan, lors de sa confrontation télévisée avec Nicolas Sarkozy, afin de montrer comment ce dernier a intégré dans son discours la rhétorique sioniste actuelle, ce dogme bourré de dynamite qui veut que « juif = pro-israélien ». Pour le reste, je me consacre à l’essentiel : la description des réseaux sionistes français et la façon dont l’actuelle présidence répond à leurs attentes, voire les devance. Je passe en revue des cas connus et moins connus : quel est le parcours du patron de la LICRA ? Qui sont les principaux « poissons-pilotes » d’Israël en France ? Quelles associations intentent systématiquement des procès aux chercheurs indépendants qui critiquent Israël ? En quoi la loi Gayssot est-elle la clé de voûte de la dictature de la pensée unique actuelle ? Pour répondre précisément à votre question : oui, je prépare actuellement, non pas un, mais deux autres livres, qui approfondiront de manière notable ce que j’ai dit dans celui-ci. Je pense qu’ils surprendront vos lecteurs. Ce n’est qu’un début !
Thierry Meyssan : Terminons par une note plus personnelle. Au cours de cet entretien, vous avez répondu à mes questions en évoquant avec fierté votre travail antérieur. Vos premiers livres traitaient de l’histoire de la famille de France et étaient publiés par des éditeurs traditionalistes. Puis, vous vous êtes passionné pour l’étude des superstitions et vous avez créé le Cercle zététique. Enfin, vous vous êtes tourné vers des sujets d’actualité, Carla Bruni et Jérôme Kerviel. Quelle était votre démarche personnelle au long de ce parcours ? Qu’est ce qui vous motive aujourd’hui ?
Paul-Éric Blanrue : Ce qui m’intéresse, en premier lieu, c’est de pouvoir publier le résultat de mes recherches. Pour moi, tout éditeur, du moment qu’il est légal, qu’il fait correctement son travail de promotion et qu’il rémunère convenablement ses auteurs, est respectable. Comme je suis un homme nuancé et ouvert, ses idées politiques ou philosophiques ne m’intéressent pas, du moment qu’il me permet de publier ce que j’entends, sans me censurer. Vous connaissez l’adage : « publish or perish »… Un auteur n’existe qu’à travers son travail publié, lu, assimilé et commenté par d’autres. L’éditeur « tradi » auquel vous faites allusion m’a ainsi permis, il y a bien longtemps, d’éditer mes découvertes étonnantes sur le comte de Chambord (fruit d’un mémoire universitaire en histoire), ce que d’autres maisons plus classiques avaient refusé de faire pour des motifs idéologiques. Il a en revanche été incapable, à son tour pour des raisons idéologiques, de publier mes conclusions sur l’histoire du suaire de Turin, qui m’a donc été édité, d’abord, par une maison communiste en coédition avec des cathos de gauche, puis, dans une autre version, par une maison du groupe Flammarion, Pygmalion. Mon livre d’anthologie sur les propos contre les juifs a été publié, lui, par un éditeur connu pour ses collections érotiques… Mon opus sur Kerviel est paru dans une maison spécialisée dans le rock, ce qui ne m’a pas empêché d’annoncer le crise financière de septembre 2008 six mois avant les « experts » du Monde ! Bref, toute ma vie éditoriale est ainsi faite ! Je trouve tout cela amusant. On a tendance à me ranger dans la catégorie des « inclassables », à quoi je dis préférer le terme « d’irrécupérable », qui ne permet, précisément, aucune sorte de « rangement ». Bref, mes maisons d’édition varient en fonction de leur capacité à publier mes livres, c’est-à-dire en fonction de leurs propres normes idéologiques, et non des miennes. Maintenant, vous voyez, je suis contraint d’aller faire éditer en Belgique un livre qui traite de la politique française… Je suis le « Juif errant » de l’édition ! Ce n’est pas par hasard si je passe une partie de ma vie à Venise, la ville du premier ghetto, qui est aussi la cité des labyrinthes, des masques, des reflets et des miroirs cachés. Quant à mes sujets de prédilection, malgré une évolution de surface, ils ont tous un point commun : la traque des mystifications, des mensonges, des erreurs de tous ordres, abondamment diffusées dans le grand public. La véritable histoire est toujours à chercher sous le vernis de la propagande, je ne vous apprends rien. Je ne cesse donc de m’intéresser aux impostures, quelles qu’elles soient, historiques, scientifiques, politiques, idéologiques, religieuses. Pourquoi ? Parce nous vivons dedans ! Nous naissons et mourons entourés de vessies que nous ne cessons de prendre pour des lanternes. Certaines impostures sont innocentes, d’autres moins, parce qu’elles orientent nos vies et celles de nos contemporains. Avec le temps, je me suis concentré sur les affaires qui me paraissent les plus graves. Tout au long de mon existence, j’ai tenté de situer ma démarche dans les pas des Lumières : Voltaire, Diderot, d’Holbach (et le grand Casanova ! ) ont été capables d’écrire sur tous les sujets, petits ou grands, religieux ou mondains, avec le même esprit critique. Voilà ce ce que je tente, contre vents et marées, de faire à ma façon. Il est difficile de vous cacher que j’espère que les conséquences de mes livres seront comparables à celles qu’ont suscité les oeuvres des grands esprits dont je me réclame. Chaque auteur est un peu « mégalo », n’est-ce pas ? Mais s’il ne croit pas à son pouvoir de transformer les mentalités, qui le croira ? C’est en tout cas la raison pour laquelle le dernier chapitre de « Sarkozy, Israël et les juifs » s’intitule : « Pour une nouvelle nuit du 4 août », en référence à l’abolition des priviléges de la noblesse par la noblesse, en 1789. Comme Max Gallo, Dominique de Villepin ou François Bayrou, je pense que nous sommes dans une situation pré-révolutionnaire. La France va bientôt trembler. Mon livre est préventif : ceux qu’il critique sont aussi ceux qui devraient s’en inspirer. À moins qu’ils ne soient prêts à affronter un nouveau 1793 ? Mais autant l’éviter, n’est-ce pas ?
Documents joints Auteurs, traduction, source ________________________________- PS Notes

Thierry Meyssan
Analyste politique, fondateur du Réseau Voltaire. Dernier ouvrage paru : L’Effroyable imposture 2 (le remodelage du Proche-Orient et la guerre israélienne contre le Liban





[1] Sarkozy, Israël et les juifs, éditions Marco Pietteur, collection « Oser dire » (mai 2009), 205 pp.
[2] Le lobby pro-israélien et la politique étrangère américaine, par John Mearsheimer et Stephen Walt, La Découverte, 2007, 500 pp.
[3] CRIF : Conseil représentatif des institutions juives de France.
[4] Voir Est-il permis de critiquer Israël ?, par Pascal Boniface, éd. Robert Laffont (2003), 239 pp.
[5] Élizabeth Teissier est une célèbre astrologue française qui fut proche de François Mitterrand.
[6] Le Monde contre soi – Anthologie des propos contre les juifs, le sionisme et le judaïsme, par Paul-Éric Blanrue, préface de Yann Moix, Éditons Blanche, 2007, 318 pp.
[7] L’Effroyable imposture 2, par Thierry Meyssan, éd Alphée-Jean-Paul Bertrand (2007), 400 pp.
[8] Carla et Nicolas, Chronique d’une liaison dangereuse, par Paul-Éric Blanrue et Chris Lafaille, Éditions Scali, 2008, 155 pp.


Jeudi 28 Mai 2009


Commentaires

1.Posté par AS le 27/05/2009 18:36 | Alerter
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Salaam,

PAs ma lde contradictions... Sarkosy n'est pas lie aux israeliens mais aux americains, or les maericians qui font la politque de France sont tous des juifs sionistes... cette fausse idee de venir vendre les USA, avec des Kissinger, Schelsinger qui bossent pour les USA... c'est un vrai mensonge...

Apres la finesse de Sarkosy a ete de se porter comme la victime de complot dans l'affaire clearstream, l'email de la DGSE et les attentats de Madrid, Londres puis Alger... et la on voit bien que les occidentaux ne prennet que ceux qu'ils veulent et delaissent tout ce qui les derange dans leurs analyses, ou bien souvent leurs projets.


2.Posté par ATTIE le 27/05/2009 19:01 | Alerter
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Quel est le point commun entre France et USA ?

=> la présence des plus grosses communautés au monde d’individus se revendiquant du SIONISME !

Ces communautés, qui fonctionnent en rhizome, imposent partout les même lois :
- suprématie de la finance
- et dénigrement des valeurs spirituelles locales.

comme ça, nous sommes dépouillés de biens matériels ET spirituels ..
et ainsi, la bête peut ainsi festoyer

le crime parfait

3.Posté par Jean-Paul le 27/05/2009 19:15 | Alerter
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Oui c'est vrai Théo KLEIN a souvent critiqué vertement ce qu'il estimait INADMISSIBLE dans la politique israëlienne et c'est intelligent parce que les juifs vivant en France ne sont pas des sionistes ce sont des français de confession juive ou israëlites mais ils sont français avant tout et d'abord...après qu'ils soeint acceptés ou pas comme tels c'est un autre problème mais dans le projet républicain, ils sont français et donc leurs associations ne doivent pas être sous allégeance d'Israël ou d'un autre pays mais répondre comme associations cultuelles et culturelles françaises qui peuvent être communautaire si elles ne jetent pas le discrédit sur la France ou le discrédit sur d'autres communautés vivant en France ou ne se mêlent pas de domaines qui regardent la France et sa politique étrangère...

Après si tel ou tel pays veut faire du lobbying comme à Bruxelles des milliers d'associations font du lobbyong et bien c'est le problème de ces pays...ils envoient des Consuls ; des représentants dans les postes d'expansion économiques, ils jumellent des villes, ils mettent entre pays des politiques culturelles communes sur certains plans mais ces pays ne demandent pas aux français qui ont une vague origine de ces derniers de s'immiscer, de se mouiller et finalement de prendre tous les risques...

Je dirais que compte tenu de la politique israëlienne agressive et belliqueuse, les israëliens s'ils étaient des gens honnêtes devraient INTERDIRE aux juifs de France de s'impliquer pour eux!

Ce ne sont pas leurs problèmes...ils n'ont pas à faire du chantage ou à exercer des pressions sur les votes...

C'est INADMISSIBLE cela..lorsque tranquillement on prend le temps d'y réfléchir sans passion.

Et puis peut-être aussi que cela arrange les gouvernements français que les juifs qui sont connus pour être des ferments de la révolte face aux injustice et de redoutables adversaires en politique intérieure lorsqu'ils prennent fait et cause pour la défense de certains droits et libertés, peut être que très hypocritement, le pouvoir en place et tous les autres préfèrent que les juifs français se polarisent de ec qui se passe en Israël et laisse de côté leur vie au quotidien en France qui n'est souvent pas meilleure que celle de leurs concitoyens...

C'est pratique comme manoeuvre...et puis les emmerdeurs, discrètement, les politiques parlent à messe basse à leurs petits du CRIF histoire ed voir si l'Agence Juive pour israël ne peut pas faire quelque chose et les envoyer dans le Guetto là bas en Palestine...

Vous n'y avez pas pensé à tout cela sur Alter Info si? je me trompe?

Je sais pas? je pose la question?

4.Posté par VIRGILE le 27/05/2009 20:50 | Alerter
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Menaces et opportunisme ont toujours été lié pour promouvoir l'idéal talmudo-sioniste. L'Argent et l'Idolâtrie ont toujours accompagnés l'homme sans esprit.
Les liens (Israël, US-Saxons / Europe, etc.) sont simples en réalité, il suffit de connaître l'histoire de la famille Rotschild...Tout est passé par eux, de Franckfort à la Hollande, de la City à Wall Street avec ce coup d'état économique incroyable avec l'instauration de la FED et du dollar privé par un groupe bien connu et qui fait encore parler de lui à travers le récent krak, parfaitement planifié comme en 1929...Des guerres révolutionnaires aux guerres mondiales, ils sont dans tous les coups pour des profits pharaoniens sans "aucun complexe" !

Chaque jour que Dieu fait, ils posent leurs pions planétaire via divers réseaux dont le plus connu est la Franc-maçonnerie, totalement phagocyté par les talmudo-sionistes.
Le danger, le cancer, ce n'est pas le "judaïsme" (ils ne pratiquent pas les Commandements et la prière annuelle du Kol Nidre les purifient de tous crimes !) et encore moins des "israélites", il suffit de lire la Torah ! Les Karaïtes sont pacifiques !!!

Non, il s'agit d'une politique pseudo-humano-religieuse lié aux pratiques de l'Ancienne Babylonie, de Nemrod à ce jour et qui s'écrit, d'âge en âge, à travers ce terrifiant Talmud babylonien. Ces livres sont de véritables traités de crimes contre l'humanité où les goyim ne sont considérés que comme des chiens, des animaux, qu'il faut asservir voir tuer s'ils résistent à leur domination mondiale. Les vrais israélites en sont victimes tout comme l'humanité des Gentils.
La problématique est que cette démarche est réellement satanique et qu'on ne peut pas l'éradiquer avec des moyens séculiers et démocratiques puisqu'ils font appels (les kabbalistes, talmudiques, etc.), à des sortilèges, des incantations et autres méthodes démoniaques pour "enfumer" et piller les incrédules. De purs Fils de perdition.
Il ne m'est pas permis de décrire sur ce site, pourquoi et comment éradiquer ce cancer (déjà Ecrit) mais ceux qui savent, savent !
Courage citoyens, il faut que le "fruit" de l'Abominable murisse; après, tout va tomber et brûler !

5.Posté par Jean-Paul le 27/05/2009 22:23 | Alerter
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Exact Virgile!

Je ne connais pas le moyen à part celui de la prière mais ce que tu dis est malheureusement exact...

Ces gens là ne sont pas des juifs...

Savais-tu que le Diable, Lucifer, satan, étudie jour et nuit le Talmud et la Kabbala?

Néanmoins...

Comment peux-tu combattre l'Adversaire si tu ne connais pas ce qu'il fait jour et nuit?

Le problème est complexe...

Bien évidemment si tu te décides à apprendre, le Diable qui est un Ange déchu mais de Lumière va te corrompre et tu tomberas dans ses rêts...

Il y a un autre moyen qui fût celui de Yehoshoua...

La violence est à proscrire...elle leur donne de l'Energie par la Misère qu'elle génère...ils se nourrissent non pas du sang mais des vibrations dues à la douleur et à la misère....

6.Posté par Curie d'Augias le 27/05/2009 23:08 | Alerter
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En réponse à Virgile et jean Paul

.......In Vino Veritas.......


7.Posté par AS le 27/05/2009 23:43 | Alerter
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Azzazel ou Shaytan, ou Satan n'est un ange dechu mais bien un Djinn Dechu... les musulmans le savent.... les anges ont ete cree pour obeir au Createur pas lui desobier, ils n'ont pas cette fonction... les djinns sont comme les Hommes, ils ont recu le Message, il y a des croyants et des non-croyants...

La priere surement mais nous avons aussi le concept du wal wal bara... ensigne le bien et combat le mal... combattre le mal pas le laisser se propagher et ensuite pleurnicher sur l'etat et le sort de la planete... islaam est 3iolam wa 3amal... Science suvi de l'action... pas uniquement des paroles...

8.Posté par farinoor le 27/05/2009 23:53 | Alerter
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@ post 7 : shaytan ou satan est bel et bien un ange qui a desobei a l'ordre d'Allah et a ete maudit : "et lorsque nous demandames aux anges de se prosterner devant adam , ils se prosternerent a l'exception d'iblis qui refusa , s'enfla d'orgueil et fut parmi les infideles."
s 2 v34

9.Posté par SORAVARDI le 28/05/2009 00:13 | Alerter
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farinoor

si iblis était un ange comment se fait il qu'il est crée de feu mais s'en fumée par rapport aux anges qui sont fait de lumiére et qui loue dieu pour l'éternité ?

je lance une thése au hasard mais je crois que dieu a bien crée le mal en meme temps que le bien,et qu'il connaissait pertinement la vrai nature d'iblis l'orgeuilleux

en fait si vous remarquez les choses dans ce monde ,il y a tout est son contraire,comme le jour et la nuit ,le bien et le mal ,le bonheur et le malheur etc..ect... Satan n'est la que pour séduire l'homme est le pousser a l'erreur si vous reliser le texte coranique

dieu a bien laisser iblis venir sur terre pour commettre l'irréparables .

10.Posté par Jean-Paul le 28/05/2009 00:55 | Alerter
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Merci à AS et Farinor


SORAVARDI

DIEU est OMNIPOTENT, OMNISCIENT et LUI A TOUT CREE, TOUT EST ENLUI mais bein sûr qu'IL connaît la nature de cette créature, c'est LUI qui l'a crée mais elle nous induit en erreur seulement si nous oublions les PAROLES DE DIEU...

On a pas besoin de connaître le Talmud ou la Kabbale ou les textes ésotériques pour se prémunir contre cette créaturé maléfique...

Les PAROLES DE DIEU suffisent: TORAH, CORAN, EVANGILE pour les fils d'Abraham...et on va la MATER cette cérature qui se réfugie dans les Temples lucifériens , égyptiens et babylonniens..

Elle n'est rien par rapport à la TOUTE PUISSANCE de DIEU...

On va lui donner son compte en son temps!!!

11.Posté par farinoor le 28/05/2009 01:23 | Alerter
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apres avoir ete maudit , il demanda a Allah de le laisser tenter les hommes jusqu'au jour du jugement ,ce a quoi Allah lui repondit de tenter qui il voulait : " ila 3ibadi laisa laka 3alaihim soltan " : SAUF MES ESCLAVES SUR LESQUELS TU 'AS AUCUN POUVOIR "
desole , je n'ai pas le verset en entier mais je vais essayer de le retrouver .

12.Posté par Jean paul le 28/05/2009 01:45 | Alerter
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C'est là où les vrais juifs et les muslim sont frères...lorsqu'on se soumet à DIEU, l'ange maudit ne peut rien contre les enfants du SEIGNEUR...

C'est donc par un acte volontaire d'abandon de ces "pseudo libertés" des Lumières lucifériennes qu'on arrive à se libérer des chaînes de l'esclavahe du Mal...

C'est pourquoi les Révolutionnaires maçonniques ont lancés ce fameux courant droit de l'hommiste en 1789...cette Liberté était censée détruire l'assujétissement à DIEU...

C'était donc bien le combat initié de LUCIFER contre son CREATEUR notre PERE...

C'est donc en rejetant cette liberté factice et en nous réfugiant sous la protection du TRES HAUT que nous serons vraiment LIBRES...

La seule façon de lutter contre le MAL c'est d'accepter le JOUG de DIEU.

En attendant pour revenir au sujet ce n'est pas en suivant les Rabbins sionistes qui font le signe du CORNU sur Internet et en suivant leurs conseils d'aller immigrer en Israël que les juifs se libèreront de l'emprise de ce SATAN qui sait qu'en sabotant leur foi, il sabote le vrai projet divin...

13.Posté par moi le 28/05/2009 09:10 | Alerter
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Le Mal se nourrit de notre énergie, la seule façon de lutter est l'énergie positive : la joie et l'amour, il déteste cela. Si le monde entier le savait, le Mal serait détruit.

http://www.lepost.fr/article/2009/05/21/1545006_cinq-clefs-pour-aider-la-planete_1_0_1.html

14.Posté par AS le 28/05/2009 11:34 | Alerter
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@ post 8 tres mauvaise traduction, vas voir l'exegese du verset et de la sourate on en reparle apres... L'Islaam enseigne que les anges ne peuvent qu'obeir... Azzazel n'a jamais ete un ange mais bien un djinn...

15.Posté par Nicole le 28/05/2009 19:37 | Alerter
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Une vidéo de lui là :

http://www.les-attentats-du-11-septembre-vus-par-une-conspirationniste.com/article-31979863.html

Malin, je n'avais pas vu l'article ici !

16.Posté par Croyant le 29/05/2009 00:51 | Alerter
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En fait ibliss fait partie d'une "race" des anges appelé djinn car créé a partir d'un feu sans fumée. Tout les anges ne sont pas de lumière ceci est faux: il y a des anges de glaces des anges à la foi de feu et de glace et certainement d'autres anges.

Ce qui distingue les anges des autres créatures c'est qu'ils vivent dans les cieux et qu'ils possédent des ailes (2,4,8 et peut-être plus). Aussi les djinns (avec leur chef satan) furent déchus avec Adam lorsqu'il péchât (Dieu dit dans le Coran "ahbitou ba'doukoum liba'din 'adou", qui veut dire descendez ennemi les uns des autres (les diables et les hommes car les djinn croyants sont nos frères)). Ils ont donc perdus leurs statut d'ange car ils ne sont plus dans les cieux mais sur la terre.

Enfin, si les djinns peuvent décider du bien ou du mal et donc d'obéïr ou de désobeir comme les hommes c'est simplement parce qu'ils ont accepté le dépôt (la "amâna"). Cette race des anges a donc accepté le dépôt, comme les hommes, et donc accepté d'être jugé et d'aller soit en enfer soit au paradis éternels. Les autres anges que nous connaissons (Djibril, Mikaïl, et les anges de lumière ainsi que les autres), les cieux et les montagnes ont refusé ce dépôt ou bien il ne leur a pas ete proposé et ils ne peuvent donc pas désobéïr ni faire donc le mal. C'est ce qui les différencie des djinns.

Salam.

17.Posté par père duchesne le 29/05/2009 16:20 | Alerter
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COMMUNIQUÉ DU COLLECTIF "SOUTIEN AU LIVRE "SARKOZY, ISRAEL ET LES JUIFS" "

À DIFFUSER TOUS AZIMUTS :

L'historien Paul-Éric Blanrue, collaborateur à la revue Historia, vient d'écrire un livre intitulé "Sarkozy, Israël et les juifs" (Marco Pietteur, collection "Oser dire", mai 2009).

Bien qu'il ait écrit une dizaine de livres (dont l'un se trouvait dans la liste des best-sellers "essais" de L'Express, en 2008), aucun des éditeurs français contactés n'a voulu le publier.

Pis : le diffuseur de son éditeur belge a lui-même refusé de le diffuser en France.

Bien qu'il ne fasse l'objet d'aucune interdiction, ce livre se trouve donc dans les librairies belges ou canadiennes, mais pas en France !

Ce que Blanrue révèle dans son opus est-il si effrayant pour le pouvoir en place ? Il faut le croire !

En riposte à cette censure par le vide, un groupe a été créé sur facebook qui rassemble en moins d'une semaine près de 1000 personnes, dont 15 avocats, qui réclament un diffuseur pour la France.

Voici ce que l'essayiste Jean Bricmont déclare à propos de cet ouvrage explosif :

"Le livre de Blanrue, s'il arrive à être diffusé, fera date, parce qu'il est le premier à braquer les projecteurs sur ces groupes de pression, qui évidemment veulent agir dans l'ombre, même si leur influence devient de plus en plus évidente depuis l'élection de Sarkozy, influence qui pousse constamment la France vers plus d'alignement sur les Etats-Unis et Israël. Ce livre devrait être diffusé, non seulement par les amis de la Palestine, mais par tous les amis d'une France indépendante et souveraine."

Ci-joint quelques liens qui précisent cette affaire :

http://www.voltairenet.org/article160311.html

http://www.youtube.com/watch?v=k9oDneS_Cgs

http://sarkozyisraeletlesjuifs.blogspot.com/

http://www.blanrue.com

http://www.facebook.com/home.php#/group.php?gid=90540966851&ref=mf


On peut commander le livre (16 euros, 208 pages, 500 notes) chez l'éditeur :
http://www.oserdire.com/

18.Posté par zenbreko le 30/05/2009 16:09 | Alerter
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je suis d' accord avec beaucoup de chose dans cet article . Mais ce qui reste etonnant
pour moi , c'est le fait que l' auteur ne reconnait pas l'existence du lobby israelien. ??Quand un pays est soutenu politiquement et financierement par une large diaspora
sans etre contesté meme quand il commet des crimes cela est suffisant pour dire qu'il y a lobby . En plus il faut reconnaitre que le gouvernement francais est d' abord pro israelien ensuite vasalisé au USA ,c' est cà l' ordre des choses en ce momment.




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