Propagande médiatique, politique, idéologique

En défense des juifs


"A cause de cela, je vais vous oublier totalement et vous rejeter loin de moi, vous et la ville que je vous ai donnée, à vous et à vos ancêtres;
je vous couvrirai d'un opprobre éternel, d'une honte éternelle qu'on n'oubliera jamais."
Jérémie, 23, 39-40.

Madame,

Je viens de voir votre débat avec l'humoriste Dieudonné. Auparavant, je vous connaissais grâce à un livre écrit avec Muray. Je ne suis pas certain que vous ayez gagné au change en passant de la satire à la défense du sionisme. A quand une satire du sionisme que vous écririez, pourquoi pas avec votre nouveau complice ès-sionisme - ce Dieudonné que vous détestez trop pour ne pas l'aimer tant? Pour l'instant, nous sommes loin de cette évocation désopilante, l'association improbable du métis passant pour un Noir et de la sioniste passant pour une juive.


aucoursdureel@blogspot.com
Mardi 12 Mai 2009

En défense des juifs
Dieudonné participe à une liste antisioniste aux européennes et vous vous vous opposez à cette liste. Carte sur table : vous jouez sionisme contre antisionisme. On vous voit un peu partout tenir ce rôle : face à Dieudonné, mais aussi face à Soral (intellectuel qui appartient à cette liste antisioniste). Vous êtes le porte-parole de ceux qui défendent l'idéologie sioniste contre les attaques, de plus en plus audibles à mesure qu'Israël bafoue crescendo le droit international et maltraite ses voisins (non enclins au sionisme).
Ces attaques sont bien plus pertinentes que vous ne les présentez, sans quoi elles émaneraient toujours des mêmes cercles, au surplus fort minoritaires. Tel n'est pas le cas. Il suffira d'évoquer pudiquement les évènements récents de Gaza pour comprendre qu'il est certaines lignes dans le sionisme qui ne sont pas défendables, qui seront discréditées à l'avenir et qui se règleront après la mort.
Quand on cerne votre parcours, qu'apprend-on? Vous vous présentez comme l'amie de l'intellectuel sioniste (de gauche?) Finkielkraut et de l'actuel président du CRIF. Ce n'est pas tout : vous êtes aussi secrétaire général(e) de la défunte Fondation Marc-Bloch, rebaptisée depuis Fondation du 2 mars. Mieux, vous présidez ce think tank qui se présente comme républicain, pluraliste et ouvert. On évitera de se demander si la qualité de votre réflexion équivaut aux répliques de Finkielkraut, dont le moins qu'on puisse constater est qu'il parle vite. Il pense encore plus rapidement - serait-ce une remarque digne d'éloge?
Ne vous en déplaise, vous sacrifiez à la mode des démocraties libérales de type anglo-saxon, dans lesquels les think tanks fleurissent comme des orchidées. Vous avez beau fustiger le culte du secret paranoïaque dont on envelopperait ces laboratoires/réservoirs d'idées, il coule de source que les productions publiques n'empêchent en rien des prises de décision privées, voire secrètes. Par ailleurs, l'examen historique de l'influence des think tanks aux seuls États-Unis n'est pas particulièrement positif : nombre de ces think tanks sont des fours-à-penser idéologiques, qui formatent et sectionnent la pensée pour aboutir aux dérives de notre monde mondialisé, en particulier l'éloge du néoconservatisme.
La liste de ces puissants centres de recherche et de réflexion serait fastidieuse. Vous les connaissez mieux que moi. La liste de leurs contributeurs suffira à démentir à l'avance l'idée que leurs actions sont toujours publiques et transparentes. En regard des politiques américaines, l'exigence de transparence est un mythe sans lequel la propagande libérale serait indéfendable, mais qui ne traduit pas l'action du libéralisme (prenons la politique impérialiste pratiquée par les Anglo-Saxons depuis la fin de la Seconde guerre mondiale).
Sur le think tank français que vous présidez, notons que les nobles principes d'unité et de républicanisme sont battus en brèche par la présence d'un Taguieff, sioniste (non juif) qui a eu le goût de théoriser en France sur la nouvelle judéophobie. Taguieff est proche des milieux néoconservateurs français puisqu'il a fait partie de la revue du Meilleur des mondes et du Cercle de l'Oratoire, un autre think tank, nettement moins rassembleur que votre Fondation républicaine.
Ce Taguieff reprend la rhétorique du nouvel antisémitisme popularisée par Daniel Pipes, un expert américain qui explique que l'antisionisme s'apparente (d'une certaine manière) à de l'antisémitisme. Avec cet amalgame grossier et antidémocratique, on ne pourra plus critiquer le sionisme sans tomber sous le coup de la loi démocratique. Loin d'arranger les débats, ce genre de censure au nom de la tolérance ne fera que renforcer le sentiment d'injustice et la contestation.
Vous affirmez en préambule à votre démarche ouvertement sioniste que vous êtes partisane de la liberté d'expression. En ce cas, vous vous contredisez en mélangeant antisémitisme et antisionisme. Le concept de nouvel antisémitisme n'a de valeur qu'en termes de propagande. Au niveau de sa pertinence et de son sens, il est non avenu. Il repose sur plusieurs confusions que vous vous gardez bien de souligner et qu'au contraire vous exploitez opportunément.
Il n'est pas possible de refuser la critique (quel qu'en soit le principe) et par ailleurs d'appeler à la liberté d'expression. Sans doute seriez-vous plus cohérente si le sionisme n'était pas une idéologie aussi contradictoire : non seulement l'antisémitisme est un terme impropre pour désigner la forme de racisme contre les juifs, mais en plus l'idéologie sioniste ne règle pas le problème de l'identité juive.
Sans condamner en rien l'expression de cette identité, il se trouve qu'elle ressortit du religieux. Pas d'un quelconque territoire (Israël?) ou d'une filiation historique (Moïse?). Filiation spirituelle respectable au demeurant. Le reste, l'historien Sand s'est chargé d'en montrer le caractère mythique, au sens où le mythe renvoie dans son sens le moins profond au mensonge historique.
A ce propos, vous réitérez avec Dieudonné votre définition erronée du sionisme. Le sionisme n'est pas (du tout) le droit d'un peuple à une terre. Définition par omission. Momie-Sion. Si tel était le cas, la revendication du sionisme ne souffrirait aucune contestation. Le sionisme réclame le droit des juifs à disposer de la terre de Palestine, au nom du fait qu'elle leur reviendrait depuis la Bible. Mélange du mythe (religieux) et de l'histoire. Nuance. Là est le problème : cette prétention inacceptable à occuper la terre d'un autre peuple crée le dilemme criminel de deux peuples pour le même sol. Le peuple autochtone (palestinien) et le peuple d'Israël (d'origine historique plutôt occidentale).
La vérité est que le peuple israélien n'a aucun droit à la terre de Palestine et que c'est suite au colonialisme et à l'impérialisme anglo-occidental que les revendications sionistes ont abouti (partiellement?). Aujourd'hui, avec le massacre de Gaza, il n'est pas possible de violer l'autodétermination des peuples et de créer un peuple à partir d'une filiation religieuse.
Vous vous prétendez sioniste de facture progressiste sous prétexte que vous seriez favorable à la solution à deux États : un État juif et un État palestinien. Outre que cet argument est l'Arlésienne qu'on invoque d'autant plus qu'il n'a aucune chance de survenir (à moins que Netanyahu ou ses affidés mettent de l'eau dans leur vin de Cana), le principe de deux États sur un seul sol n'est pas viable. Premièrement, il entérinerait la création d'un État confessionnel et antilaïc, quelle que soit par ailleurs la présence d'Arabes minoritaires au sein de cet État, dans des conditions de discrimination irréfutables.
Deuxièmement, il ne résoudrait en rien l'injustice des Palestiniens qui après avoir été expropriés de leur territoire pour des raisons illogiques et infondées (le droit à la Terre promise pour les sionistes juifs!) devraient accepter que l'identité du nouvel État repose sur des raisons religieuses travesties en idéologie fumeuse. Il faudrait savoir : soit la logique; soit l'idéologique. A chaque fois que l'on brandit la solution à deux États, on se voue à l'échec de la pseudo-solution. Seul un État multiconfessionnel et laïc, réunissant Palestiniens et Israéliens est possible, sur le modèle laborieux de l'Afrique du sud et l'analogie de l'apartheid aboli. Si cet État ne voit pas le jour, si l'idéologie sioniste ne s'adapte pas à la réalité, alors Israël disparaîtra, dans le sang et dans les larmes.
Sans souhaiter cette alternative tragique, c'est ainsi que les idéologies finissent : s'adapter ou disparaître. S'adapter et disparaître. Nous avons constaté que votre sionisme revendiqué s'accommodait mal des réalités, historiques ou logiques, mais il est un point sur lequel j'aimerais revenir : si l'on voit mal pourquoi l'antisionisme serait un sujet politique crucial en France, alors le sionisme doit être une influence française ténue, pour ne pas dire inexistante.
Tel n'est pas le cas. Il suffira de constater quels dignitaires politiques français sont venus assister au dernier dîner annuel du CRIF. Le reste sur ce sujet n'est que balivernes et mauvaise foi. Comment se montrer antisioniste si le but du sionisme a réussi avec la création d'Israël? Tout simplement parce que le sionisme perdure depuis la création d'Israël. La preuve? Encore? Mais ne vous prétendez-vous pas sioniste - et non pas seulement pro-israélienne?
D'éminents géopoliticiens américains ont montré l'influence du lobby pro-israélien aux États-Unis, alors que cette influence nuit aux intérêts américains. On peut trouver une équivalence entre le sionisme et l'engagement pro-israélien. Cependant, les deux termes ne sont pas synonymes : ils ne se superposent pas. Le sionisme joue sur deux registres : l'appartenance à une idéologie et la revendication d'un État. Si la revendication a été satisfaite, l'appartenance se veut éternelle. L'histoire montre que les idéologies s'effondrent et que le sionisme est promis à disparaître.
Ainsi se montrer antisioniste relève moins d'une fixation obsessionnelle contre un point étranger et lointain du globe que d'une opposition à une idéologie occidentale qui existe bel et bien en France, y est puissante (comme dans le reste de l'Occident) et qui au surplus ne désigne pas seulement une idéologie dévolue aux juifs. On peut être chrétien et sioniste : les origines du sionisme le prouvent, comme l'existence des chrétiens sionistes. Que ne dit-on chrétiens pro-israéliens? CQFD.
On peut même être musulman et sioniste : les collusions entre l'Arabie saoudite et Israël montrent que le choc des civilisations est un leurre, contrairement à ce que vous laissez entendre quand vous précisez que le sionisme est interdit en Arabie saoudite (hypocrisie que contredit l'attitude du régime saoudien vis-à-vis d'Israël lors des dernières guerres du Liban et de Gaza).
Il serait temps que l'on révèle à la lumière de l'histoire les contradictions du sionisme présentes dès les racines de sa genèse. Ces contradictions sont manifestes dans votre débat avec Dieudonné quand vous vous émouvez (en coupant la parole?) de la définition du judaïsme comme religion. C'est ainsi que l'on trouverait des juifs athées. Dieudonné a beau jeu de vous rétorquer que l'appellation de musulmans athées cache un oxymore fort peu rigoureux...
Dès lors, tout est dit. Si le sionisme perdure à la création d'Israël, si le sionisme est une idéologie bancale née du travestissement d'une religion, alors il convient moins d'être antisioniste acharné que d'appeler à une évolution du sionisme vers sa fin en tant qu'idéologie. Je ne suis pas antisioniste, je suis seulement critique et réservé vis-à-vis des idéologies quand je vois leurs résultats calamiteux. Que le sionisme comprenne que sa toute-puissance est désespérée : soit il accepte de disparaître au profit de la religion juive, soit il entraîne le judaïsme dans sa chute.
A ce propos, les juifs qui se déclarent déconfessionnalisés ou peu réceptifs à l'engagement sioniste ne se rendent pas compte qu'ils commettent la même erreur que les citoyens des démocraties occidentales qui ferment les yeux devant l'impérialisme occidentaliste et le Nouvel Ordre Mondial. Si les juifs ne veulent pas être déclarés coupables (au moins partiellement) de l'impérialisme sioniste et des crimes sionistes, qu'ils se lèvent pour protester et qu'ils comprennent que la lutte contre l'antisémitisme passe par la critique pertinente du sionisme. Le but n'est pas de détruire les juifs ou les Israéliens. Le but n'est pas de verser dans l'antisionisme radical.
Le but est de lutter contre la judéophobie (à ne pas confondre avec l'inepte antisémitisme). Il n'est pas question d'être antisioniste, au sens où l'on est anticommuniste ou antilibéral. Il s'agit de trouver une solution pour l'avenir : d'Israël et du sionisme. Si rien n'est fait (tout indique que ce sera le cas), l'idéologie sioniste connaîtra le même sort que les autres idéologies. Le Mur des Lamentations s'effondrera-t-il comme le Mur de Berlin?
La chimère sioniste s'évanouira-t-elle dans les sables mouvants de Syrie? La chute du sionisme est une question de temps. Espérons qu'elle n'entraîne pas la chute d'une religion, le judaïsme, et le massacre des Israéliens sous la furie vengeresse des populations autochtones martyrisées. Ce serait un échec attristant. Le personnage biblique de Moïse ne mérite pas d'avoir pour successeurs autoproclamés des sionistes aveuglés. C'est votre cas, c'est le cas de Finkielkraut, c'est le cas des actuels élus d'Israël. Le jour où l'Occident s'effondrera, les premiers à trembler seront les sionistes. Ce jour-là, il faudra les aider sans doute pour éviter les effusions de sang. La vengeance n'est jamais bonne conseillère.

P.S. : j'aimerais en outre que vous commentiez l'expression abjecte et nauséabonde de Christophe Barbier, directeur et éditorialiste de l'Express, qui n'a pas hésité à verser dans la défense caricaturale du sionisme suite aux évènements de Gaza en titrant : "Une guerre juste, juste une guerre" (14 janvier 2009). Vous conviendrez qu'après de pareils engagements, qui ne sont pas isolés, les historiens du futur, en compulsant les archives actuelles, n'auront guère de doute sur l'influence du lobby sioniste (le lobby pro-israélien?) en France. Cette constatation n'implique aucun monodéterminisme ou monolithisme, comme c'est le cas quand on estime (à tort) que ce sont les sionistes ou les juifs qui dominent le monde.


Mardi 12 Mai 2009


Commentaires

1.Posté par alerte le 12/05/2009 15:55 | Alerter
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qui peut etre pour la guerre ?
il n y a pas de guerre juste ...

Barbier est dans la peopilation de la presse ... tranquillement, il se fout de tout ca, ce qui l interesse c est de se foutre une plume dans le cul au Queen !

2.Posté par alerte le 12/05/2009 16:03 | Alerter
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il n y a pas que des sionistes en israel, il y a de tout, comme partout, mais ceux qui sont malintentionnes sont caches derriere les plus stupides, c est la regle du jeu

les juifs d europe de l est notamment au gouvernement d un etat israelien n ont rien a foutre ici !

c est comme si en france on avait des allemands deputes ou des australiens tiens !

on a bien strausskahn au fmi, kouchner, okrent, et l autre pouff saintclair, et bauer ... bref on est pas dans la merde avec ceux qui controleent les thunes et les medias ...

3.Posté par Jerome le 12/05/2009 16:42 | Alerter
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Qui est l'auteur de ce texte ?

En complément, peut être pouvons nous rappeler que "'l'Occident", et plus particulièrement la France, ont déjà mené une opération de colonisation de la région : Les croisades. Les Etats Francs en terre sainte n'ont duré que deux siècles. Je doute qu'un "Etat Juif" fasse mieux et j'espère que les peuples de la région, quelle que soit leur confession, pourront trouver une sortie de crise pacifique.

4.Posté par tgv le 12/05/2009 16:55 | Alerter
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bon texte qu itradit toute la verité, rien que la vérité, comment une nouvelle idéologie raciste a fait disparaitre la religion,juive d'ABRAHAM MOISE celles des commandements revelés par dieu (pas celle traficoté par ls rabbins lévite qui contredise les commandements avide de pouvoir,celle du veau d'or t de l'idolatrie
elisabeth levy l'enfer est pavé de bonnes intentions

5.Posté par VOTEZ DIEUDO le 13/05/2009 02:52 | Alerter
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@muku la plupart des sionistes croyants sont évangélistes, pas juifs. Les sionistes non-croyants sont justes des enfoirés opportunistes comme on en trouve partout, de tous temps, de toutes origines. Le secteur est porteur.
les juifs servent de bouclier humain dans cette histoire, les vrais coupables s'en servent pour pouvoir crier à l'antisémitisme à la moindre critique, sensée ou pas. En t'en prenant à tous les juifs et pas aux autres, tu ne fais que suivre les lignes qu'ils ont tracées.
il est temps de le comprendre, si ce que tu écris est ce que tu penses réellement
En liant identité juive, religion juive, shoah et autres persécutions à Israël, l'idéologie sioniste (qui régule la politique et les media en France) profite de nombreux jokers pour couvrir son influence, ses actions terroristes, la colonisation au proche-orient etc...

6.Posté par Muku le 13/05/2009 10:01 | Alerter
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Je rappelle aussi que dans l'histoire du sionisme les boucliers humains ne sont pas les Juifs, mais les Palestiniens. On ne va quand même pas plaindre des envahisseurs-agresseurs, que rien n'obligeait à coloniser la Palestine. Il faut aussi savoir que la "shoah" est un grossier prétexte, et il n'y a très probablement jamais eu de chambres à gaz, et de toute évidence le chiffre de 6 millions de Juifs tués est un canular. Par ailleurs si on ne sait pas pourquoi les Juifs ont été déclaré ennemis du Reich dans les années 1930 ; on ne peut pas discuter de cette période de l'histoire. Bien évidemment, il ne fallait pas compter sur l'enculation (euh.. éducation) nationale, et encore moins sur les documentaires télévisés pour nous éclairer sur le sujet.

7.Posté par Muku le 13/05/2009 11:06 | Alerter
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Je voulais bien entendu écrire "aux grands maux, les grands remèdes"

8.Posté par Muku le 13/05/2009 11:38 | Alerter
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@modérateur,

J'attends toujours une explication à la suppression de mes commentaires. Chaque commentaire est le fruit d'une mûre réflexion et d'une longue documentation sur la définition même ainsi que sur l'histoire des mots "juif", "judaïsme" etc... Qu'est-ce qui vous dérange dans mes textes au point de les effacer sans autre forme de procès (ce n'est pas la première fois) ?

Continuez donc de regarder le monde à travers vos oeillères, j'abonde dans votre sens "juif=bien, sioniste=mal ; et pis c'est même pas la même chose". Je cesserai alors de fréquenter votre site lamentable, il existe des sites d'informations réellement alternatives.

9.Posté par Jerome le 13/05/2009 11:45 | Alerter
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@Muku Je ne suis pas le modérateur mais j'imagine qu'il filtre les propos negationistes ou trop virulents envers cette "communauté" tout simplement pour se conformer à la loi Gayssot.

Tout en restant dans le cadre de cette loi, peux tu expliquer ta théorie sur la genèse de la haine des Nazis envers ce groupe ?

10.Posté par Muku le 13/05/2009 12:20 | Alerter
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Je peux essayer. Voici ma compréhension des faits.

@modérateur : Ce message est à destination de Jerome, merci de ne pas le supprimer.

Suite à la 1ère guerre mondiale, où les Juifs allemands ont trahi l'Allemagne en échange l'obtention de la Palestine (comme le prouve la déclaration de Balfour en 1917) ; l'Allemagne a connu l'humiliation de la "république de Weimar", qui était un gouvernement majoritairement juif, plus ou moins communiste. Après la tragédie qu'a connue la Russie - la révolution bolchévique avait également débouché sur une gouvernance juive communiste ; elle a engendré des millions de morts, assassinat de bébés, famine... - certains nationalistes allemands ont jugé bon de résister. Je précise au passage que les Juifs marxistes-trotskystes étaient antisionistes, à l'époque.

Par ailleurs, c'est également l'époque où a éclaté la crise de 1929, dont les coupables désignés étaient également juifs : les financiers Rothschild, Kuhn & Loeb, Warburg, Lazare...

Lorsque les nationalistes allemands sont arrivés au pouvoir, de façon "démocratique", des Juifs du monde entier ont provoqué le boycott de l'Allemagne. Ils furent alors déclarés "ennemis de l'intérieur" et obligés de porter une étoile jaune. C'est alors que dans l'ancienne Prusse orientale (à Danzig), des agitateurs ashkénazes ont obligé l'armée allemande à intervenir pour protéger les ressortissants allemands et c'est ce qui a servi de prétexte pour que la France déclare la guerre à l'Allemagne. La France ayant été balayée en quelques jours, les Juifs internationaux ont dû faire appel aux autres pays qu'ils contrôlaient - notamment pour éviter que la libération de l'Allemagne du joug judaïque fasse des émules en Europe, selon moi c'est la cause de la 2de guerre mondiale.

A mon sens, en conclusion, ce sont plus les Juifs qui détestaient les Nazis que l'inverse - comme souvent dans les histoires d'antisémitisme.

11.Posté par Jerome le 13/05/2009 12:47 | Alerter
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Salut.
- La républque de Weimar n'est pas la conséquence de la trahison des juifs mais la conséquence de la défaite allemande de 1918 et du traité de versailles de 1919. A ce moment là, je crois d'ailleurs que la haine des allemands était surtout tournée vers nous les Français !
- J'ajoute que la révolution bolchevique de 1917 a plutôt servi les intérêts allemands en les libérant du front oriental. Sans l'arrivée des USA, la France et l'Angleterre n'auraient sans doute pas gagné la bataille
- Les juifs sont sur-représentés dans les professions intellectuelles et financières car ils n'ont longtemps pas eu le droit de posséder de la terre. La question est donc de savoir si l'affairisme de ces milieux repose sur une réelle théorie suprémaciste de leur part.

Bref, sans nier l'affairisme de certains, je ne pense pas qu'il faille généraliser tes critiques à tout un groupe de millions de personnes.

Je pense qu'il faut se tenir à une troisième voie. Une posture critique contre tous les nationalismes et toutes les fondamentalismes religieux sans pour autant que cette critique ne devienne elle même une forme d'idéologie trop rigide.

12.Posté par Muku le 13/05/2009 15:20 | Alerter
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Salut,

Les Juifs sont le seul peuple qui continue à revendiquer une origine étrangère, même lorsqu'ils sont totalement assimilés. Qui peut encore se prétendre Burgonde, Huns ou Vandale ? Mais malgré ce perpétuel refus d'assimilation, qui est un fait encore tout à fait observable à l'heure actuelle ; ils ont depuis longtemps une volonté d'agir sur la politique des pays qui les accueillent. Cela s'est vérifié à Babylone, dans l'Empire Romain, et se vérifie encore aujourd'hui.

Tu a cherché à me contredire sur certains points, mais je crois que tu ne me contredis aucunement :

-La défaite de 1918 est une conséquence de la trahison des sionistes, qui ont échangé la défaite de l'Allemagne contre une promesse d'obtenir la Palestine. Et cette défaite a également permis l'établissement d'un pouvoir juif sur l'Allemagne, connu sous le nom de République de Weimar.

-Les intérêts juifs ne sont pas forcément contradictoires avec les intérêts allemands. La révolution bolchévique a peut-être fait le jeu des Allemands, mais elle a aussi mis en place un gouvernement presque entièrement juif en Russie. Par ailleurs, à la même époque, le Juif allemand Warburg mettait la main sur le dollar américain en créant la Federal Reserve Bank ; qui n'a de fédéral que le nom, et qui a historiquement toujours été au mains de capitalistes juifs sionistes.

-Les Juifs auraient très bien pu s'assimiler et ainsi obtenir le droit de posséder des terres, comme des milliers (millions ?) d'entre eux l'ont fait. C'est ainsi que des familles chrétiennes portent des noms juifs (David, Jacob.....). Au lieu de cela, nombre de Juifs se sont faits charlatans, usuriers ou escrocs.

Je ne suis pas anti-juif, je ne leur veux aucun mal ; je constate simplement que ce "peuple" est une bizarrerie, et que leur présence massive dans la politique, dans l'expression artistique, dans les médias et dans la finance plonge la société occidentale déjà gravement malade dans un gouffre sans fond. "Oremus et pro perfidis judaeis" disait la prière catholique de Pâques : ce qui signifie à peu près : "prions aussi pour les pauvres Juifs".

13.Posté par Pirate le 13/05/2009 18:27 | Alerter
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Ah !!!donc l'idée antisionisme=antisémitisme vient de Daniel Pipes
le Daniel Pipes Pro Bush Pro guerre en Irak bin dis donc !!!
Si pour Madame Levy Daniel Pipes est une référence alors là
c'est très grave car cet homme est haineux et dangereux
quand on va dans le sens de Pipes et qu'on adhère à ses idées
alors vous prenez parti vous n'êtes plus indépendants ou critiques
Vous n'êtes plus qu'un porte paroles de ses ignobles idées

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