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En attendant le « W » d’Oliver Stone, «Being W. »

Tir nourri sur une ambulance : un mort *


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Being W, dans la peau de George Bush est sorti en salle en France, le mercredi 8 octobre 2008, soit 27 jours seulement avant la mise sur orbite vers une retraite bien méritée du 43 e président des Éttas-Unis d’Amérique « le plus grand pays à la surface de la terre ».

AUTEUR: Michel PORCHERON




Vendredi 17 Octobre 2008

En attendant le « W » d’Oliver Stone, «Being W. »
Being W, 1H31 de bonheur et de nostalgie (site officiel : http://leweb2zero.tv/beingw )

 Car ce docu-fiction des réalisateurs français  Karl Zéro et Michel Royer revient sur les huit merveilleuses années de présidence de George Walker Bush aux USA. Huit années qui font regretter que la Constitution américaine empêche un président de concourir une troisième fois à la Maison-Blanche. Huit années qui auront rendu le monde plus sûr, plus pacifique et auront redoré le blason de l’Amérique aux yeux de tous. Assurément, il sera difficile à John McCain ou Barack Obama ou l’inverse, de faire aussi bien. C’est avec émotion que nous assistons aux dernières semaines du mandat de celui qui restera sans doute comme le plus inoubliable des présidents de l’histoire des États-Unis. God bless you W  (tiré du site agoravox.tv)         

A l'heure du bilan donc, Karl Zéro et Michel Royer offrent à « Dubya »  la possibilité de s'expliquer et de se défendre. Et « W » lâche enfin toute la vérité...Certes, trop pris au point de ne plus savoir où donner de la tête, le président a prêté sa voix au talentueux Jim Meskimem. Ce scénario ébouriffant, les deux réalisateurs -- que certains ne manqueront pas de traiter d’iconoclastes-- n'en sont pas les auteurs : c'est une histoire vraie et terrifiante dont  tous les habitants de la planète, nous y compris,  sont les spectateurs bien involontaires.

Est-ce pertinent de sortir ce film aujourd'hui alors que les huit ans de présidence de Bush arrivent à leur terme ? « Bien sûr, a répondu Karl Zéro. Ce n'est pas parce qu'un nou­veau président va lui succé­der dans quelques semaines que tout va changer pour autant. Le portrait que l'on dresse de Bush, c'est aussi celui de l'Amérique. Pourquoi faire ce film maintenant ? Pour mon­trer le monde que va transmettre  Bush à son succes­seur, quel qu'il soit ».

« Being W » va-t-il sortir aux Etats­Unis ?- « C'est en train de se né­gocier. Il sera soit diffusé à la télé, soit distribué en DVD. Sinon, il va sortir en salles au Canada et dans quelques pays d'Europe. J'aimerais bien qu'il passe en Chine »

Karl Zéro et Michel Royer  ont pris des risques limités, tellement leur sujet est en or, mais comme ce sujet en or est aussi le plus pathétique, pourquoi ne pas appuyer là où ça fait mal... « Being W »6 est ainsi une « autobiographie » –non autorisée bien sûr - de l’homme politique le plus puissant, ne serait-ce que par sa seule fonction officielle, et le plus stupide[1] de la planète. Se rend-on bien compte qu’on va bientôt perdre un homme irremplaçable dont le vrai bilan reste à écrire ? Il quittera la scène nationale et internationale incompris, poussé vers la petite porte donnant sur un plancher à bascule, personne pour le rattraper par le colback, sauf peut-être Condie Rice. Voir :  http://www.tlaxcala.es/pp.asp?reference=5625&lg=fr

Notre homme qui a voulu faire la loi sur la planète, avec des succès indéniables dès le 11 septembre 2001... n’était jamais sorti des Etats-Unis avant 2000 (affirme K. Zéro)...Comme quoi, pour peu qu’on soit doué, grâce à quelques cours du soir, des séances de rattrapage et une formation accélérée ...Ce qui a fait dire à un homme politique en vue : « quand on travaille plus on gagne plus ».     

Being W dépeint de manière détonante  un président américain -- dire qu’il aura été le président le plus décrié de l’histoire des États-Unis est un euphémisme, il n’aura eu besoin de personne pour se discréditer aux yeux de l’opinion américaine et mondiale -- dont le premier abord d’individu balourd, lourdaud, aux multiples gaffes monumentales, n’a jamais caché un incroyable cynisme, un arrivisme effréné et un goût du pouvoir pour le pouvoir.

« Au fur et à mesure que l’on avance dans la découverte du personnage, a expliqué Karl Zéro, on va vers la peur et même l’effroi. Le film commence comme un film comique et se termine en film d’épouvante ! ». Certes, les « busheries » ou « bushismes »- néologismes qui marqueront au fer rouge les années 2000-2008 - pourraient être succulents, savoureux, comme autant de perles grossières et ridicules, s’ils n’émanaient pas d’un locataire de la Maison Blanche. Il arrive qu’un bêtisier soit un «  recueil plaisant de bêtises », selon la définition du dictionnaire. Mais les platitudes et sorties, échappées à Bush -- sans parler de ses comportements invraisemblables -- ne font rire que ceux qui n’y voient que le premier degré d’une farce.  

Quel est votre « bushisme » pré­féré ?- K.Z : «Je sais, c'est dur, ça prend du temps, mais nous allons restaurer le chaos. » Peut-on vraiment parler de lapsus ? »

« Mais derrière la caricature du nigaud gaffeur, se profile un homme beaucoup plus intelligent qu’il n’y parait,  surtout  incroyablement cynique,  parvenu au pouvoir avec  des objectifs bien précis, selon les réalisateurs », a commenté Olivier Zilbertin pour le quotidien Le Monde (5 octobre). On oublie « le comique » pour se fixer sur des images de morts, de guerre, d’un monde à la dérive. Ce fils à papa est moins béotien qu'il n'en a l'air.

Sur des images d’archives bien choisies, une voix off sur un texte qui se veut drôle et intelligent  – une imitation bien faite à la première personne par Meskimen, considéré comme le sosie le plus convaincant du président américain (voix de l’acteur Lambert Wilson pour la version française) – « raconte » (presque) tout : la famille praticienne, l’enfance dorée, l’alcool, l’inénarrable épouse[2] (3), l’omniprésente Barbara, la maman, le père-modèle-qu’-il-veut-surpasser, mais aussi l’Irak et l’Afghanistan, deux territoires d’enturbannés à l’est du Pecos.    

« Notre travail a été d’organiser un océan d’archives de façon que l’on finisse par penser qu’elles avaient été tournées pour servir notre histoire  et non le contraire », a expliqué Michel Royer. Les images sont parfois inédites. Le texte a été écrit par Karl Zéro avec le journaliste français Alexandre  Jordanov.

« On a du mal parfois à croire vraies ces images d’archives» (Télérama)

« Tout est si bien ficelé que l’on redécouvre avec grand intérêt les mensonges, les coups bas et les erreurs tragiques du 43 e président des Etats Unis dont le mandat se termine en janvier prochain au soulagement de la terre entière », a écrit pour sa part Vincent Jauvert pour l’hebdomadaire Le Nouvel Observateur.

Résumé : Ce Deubeliou ne « nous fait pas franchement rire. Celui qui passe pour un plouc texan parvenu au faite du pouvoir mondial fait même plutôt froid dans le dos ». (Jean-Luc Bertet, Journal du Dimanche).

« Malgré tous nos efforts, très vite on a cessé de rire », a précisé Michel Royer. « Il est très déterminé. A force d'obstination, il a quand même réussi à déclencher la guerre en Irak !! » Un comble pour un type qui n'avait pas de passeport jusqu'en fin 2000.


Portrait de Deubeliou réalisé avec le corps de soldas US morts en Irak

L’Irak la pire des « busheries » n’est-ce pas ? ...

Certains ne sont pas tombés à la renverse :  

http://www.lefigaro.fr/cinema/2008/10/08/03002-20081008ARTFIG00379-george-w-bush-acteur-malgre-lui-.php

Ce Deubeliou tout de même, quel acteur malgré lui ! Malgré lui ? Karl Zéro a une autre version,  personnelle : « C'est un grand comédien qui, grâce à son entourage et notamment Karl Rove, a compris tout le bien qu'il pou­vait tirer de son côté dyslexi­que, spécialiste du lapsus. Si vous regardez bien, il ne fai­sait jamais d'erreurs dans ses discours lorsqu'il était gouverneur du Texas. Alors, pourquoi se met-il à en faire en 2000, quand il brigue la présidence ? Parce que Karl Rove lui a expliqué que c'était bon pour lui, que ça le rendait proche de son électorat, des gens simples de l'Amérique du centre... ». Mouais...

Et si Dúbb’lyoo ou Dubya, dès janvier, à la retraite, au nom de scène tout trouvé, se mettait à son compte, comme gugusse sur des tréteaux texans ? Ronald Reagan ne fit-il pas l’inverse : il fit l’acteur avant de tenir le rôle de président des Etats Unis....

Une question vient logiquement à l’esprit : ce « Being W. » français est-il dans la veine des films de Michael Moore ? Même insolence un peu facile, mais au tandem Zéro-Royer manque la force de percussion de l’Américain dont le travail est aussi plus courageux. Mais même si ce film français arrive un peu tard, il a le mérite d’exister.  Dommage que le montage ait été fini avant la crise financière.


Ann Telnaes, USA

Un amuse-bouche  

On peut consulter entre autres :  http://www.allocine.fr/film/fichefilm_gen_cfilm=127782.html (5 vidéos et 11 photos)

« Being W. » pourra être également vu comme amuse-bouche du biopic d’Oliver Stone, W. L’improbable président, qui sort en France le 29 octobre, moins d’une semaine avant la présidentielle américaine. Il n’est jamais trop tard pour tirer sur toute ambulance portant le sigle G.W.B.  

Est-ce le pire président de l’histoire américaine récente ? K.Z : « De loin ! C’est pour cela qu’il restera. Un jour, il y aura un procès de Nuremberg de cette bande ! ». Il y va fort Karl. 

Rien n’aura été épargné à feu Deubeliou[3]  , car il est déjà un président mort. Il a fait un détour l’autre jour par Midland, Texas, pour revoir la maison de son enfance transformée en musée. Accueilli par 10.000 personnes lors de sa visite en 2001, il a été, cette fois, ignoré par la population.

On retiendra surtout de la fin de son second mandat ses retards à réagir inexplicables, voire ses « absences » lors du déclenchement de deux évènements majeurs, le conflit dans le Caucase début août et un mois plus tard la crise financière dans son pays[4]. Marginalisé dans son propre camp, il a montré qu’il ne maîtrisait plus rien du jeu politique à Washington, même face aux énormes enjeux du «11 Septembre financier». Notre consœur Corine Lesnes, qui vit et travaille à  

Washington pour le quotidien Le Monde a fait le compte : « depuis le 15 septembre, il a fait 20 déclarations pour calmer les marchés. Rien n’y a fait ». Mieux, ajoute-t-elle : quinze minutes après son discours du vendredi 10 octobre, l’indice Down Jones à 8530 est tombé de 300 points.    

Ce lundi 13octobre, George Bush est entré dans ses cent derniers jours de bail présidentiel. Ah les Cent Jours ...Dubya fera-t-il mieux que Napoléon 1er, vaincu à Waterloo (18 juin 1815) ? Où se cache le Grouchy US – mais existe-t-il ? - qui arriverait lui avant les féroces Blücher, Bülow et Wellington ?   

* De nouveaux éléments d’enquête ont permis d’établir que l’homme transporté était déjà décédé des suites de traumatismes antérieurs avant le tir qui a atteint le véhicule.  

 
W à bout de souffle, photo de Joshua Roberts


Bonus :

[1]  Echantillons : « Je sais que l'être humain et le poisson peu­vent coexister en paix » / « Si Saddam Hussein était toujours au pouvoir, le monde se porterait mieux... heu... plus mal »/ Le 11 sep­tembre 2001 ? « Je réfléchissais à ce que ça pouvait vouloir dire : l’Amérique subit une attaque !(...) Quelle journée in­téressante »/ Lors d’une conférence de presse, un journaliste se lève pour poser une question. « Vous n’êtes peut-être pas obligé de garder vos lunettes, il n’y a pas de soleil ici » dit en substance Bush, provocateur. En réalité le journaliste est aveugle/ On le voit annoncer qu’il va « restaurer le chaos » ou bien expliquer le plus sérieusement du monde le très grand flou de la Convention de Genève en matière de respect de la dignité humaine/ « La guerre contre le terrorisme finira demain, un autre jour, une autre année, une autre décennie»/

« J’ai l’impression de ne pas avoir grand-chose à dire sur les problèmes nationaux », affirmait-il un jour, avant de devenir président et d’ajouter : « Une dictature, ce serait quand même sacrément plus simple ».  

[2] Un éditeur français, Stock,  a publié en mai dernier « Laura Bush : Pourquoi j'ai épousé ce con » (325 pages) de  Jacqueline Monsigny et Frank Bertrand. Ce genre de titre incite à la prudence et à la perplexité.    
Voici la reproduction (nous n’avons pas lu le livre) de la présentation de l’éditeur, en quatrième de couverture : « Dans cet ouvrage explosif, Jacqueline Monsigny et Frank Bertrand, avec une plume trempée dans le vitriol, révèlent la face obscure de George W. Bush, un mégalomane qui croit diriger le monde depuis le Bureau ovale de la Maison Blanche, maintenant la peine de mort et la vente libre des armes. Avec humour et insolence, les auteurs nous livrent les secrets d'une famille dont la fortune remonte au grand-père Prescott Bush, alcoolique et coureur, ayant trafiqué avec les nazis. Jacqueline Monsigny, écrivain traduit dans 22 pays, est l'auteur de nombreux romans et biographies ».  Frank Bertrand, scénariste et auteur dramatique a signé avec Jacqueline Monsigny des mémoires apocryphes, « Moi, Jackie Kennedy » et « Moi, Elizabeth II, reine d'Angleterre ».

[3] Huit ans de poisse, les deux tours du World Trade Center qui s’écroulent, les GI’s qui s’embourbent en Irak quand ils ne meurent pas, les tauliers d’Abou Ghraib et de Guantanamo qui font du zèle, l’ouragan Katrina qui fait déborder la vase, Laura B. qui fait la tête... 

[4] Tout le monde aura vu un président zombie, manifestement dépassé par les évènements,  lire le peu qu’il avait à dire après l’adoption du second plan Paulson au Congrès américain. « Il a réagi comme un simple observateur », a rapporté Ph.Grangereau, correspondant du quotidien Libération à Washington.
Absent, il le fut au sens propre dès le 8 août quand l’armée de Géorgie entreprit d’occuper l’Ossétie du Sud.  Absent et idiot : « On pourrait annuler les JO prévus à Sotchi sur la côte russe de la mer Noire en 2014 », suggéra-t-il « Et si on excluait la Russie du G8 », menaça-t-il, sans savoir qu’il faudrait l’accord de tous les autres membres...
Comme plus de 80 autres présidents, chefs d’Etat et de gouvernement, il assiste ce jour là à la cérémonie d’ouverture des JO, avec à ses côtés, Henry Kissinger. Le matin il a fait un parcours de VTT sur le parcours montagneux de Laoshan, près de Pékin. 
Le lendemain 9 août, au matin il assiste à l’entraînement de l’équipe américaine de beach-volley féminin et échange quelques balles avec Misty May-Treanor, la sculpturale championne olympique en titre.
Le soir, à  20H22, il ne peut qu’admirer de visu l’Américaine Mariel Zagunis qui remporte l’épreuve de sabre dames devant deux autres compatriotes.
Dès 10 heures le dimanche 10 août, le président américain, à la retraite dans 5 mois, ne veut rien perdre manifestement des JO : il est dans les tribunes du Water Cube pour voir Michael Phelps remporter sa première médaille d’or 2008, dans le 400 m quatre nages. Auparavant il avait assisté à un office religieux en chinois dans un temple protestant, le Kuanjie. « Dieu est amour », déclarait-il et il achève sa tournée très olympique en assistant à la victoire de l’équipe de son pays face à la Chine, en basket masculin. Il quitte la Chine le lundi 11 août à 15H00, heure locale. Au quatrième jour d’un conflit qui allait modifier en profondeur et sur un long terme les relations russo-américaines . 

(6)- En France, les critiques « qui n’ont pas aimé », en réalité n’aiment pas du tout le personnage « histrion » Karl Zéro et ses casseroles. Mais il est possible de ne pas être un fanatique du « rigolo » tout en estimant son montage sur W. Comme  il est possible de ne pas se rallier à sa version « meyssanesque » du 09/11.     


Source : l'auteur

Article original publié le 16/10/2008

Sur l’auteur

Michel Porcheron est auteur associé de Tlaxcala, le réseau de traducteurs pour la diversité linguistique. Cet article est libre de reproduction, à condition d'en respecter l’intégrité et d’en mentionner l’auteur et la source.

URL de cet article sur Tlaxcala :
http://www.tlaxcala.es/pp.asp?reference=6109&lg=fr



Vendredi 17 Octobre 2008


Commentaires

1.Posté par ricardo delavega le 17/10/2008 23:37 | Alerter
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Avec Karl Zéro, le problème c'est que ça pue le coup pour faire du pognon, ce mec n'est pas très ami de la vérité(disons qu'il est plus proche de ses intérêts), c'est un sioniste pote personnel de Sarkozy quand même!!!

Jamais ce type s'est "mouillé" en ce qui concerne l'injustice du sionisme ou bien le 11 septembre.

Il fait parti des gens qui considèrent Dieudonné infréquentable!!!

En général, on arrive à être d'accord avec ce Zéro, en effet, les cheveux ça pousse(enfin, assez mal pour lui!), l'eau ça mouille et même que le feu, hé bien, ça brûle.

Quand a Oliver Stone, que dire? (en dehors du fait que ce soit un talentueux réalisateur)
Le cinéaste au service de la maison blanche ?
Le réalisateur de films qui font passer la pilule ? (platoon, wall street, né un 4 juillet, nixon et maintenant Bush)

Certains disent de lui qu'il appartient à la CIA, que ses films (certains) ont pour but de révéler en douceur certaines choses devenues "trop bruyante" dans le peuple.

Je ne sais pas, en ce qui me concerne le meilleurs film qu'il ai fait c'est U TURN, génial !!!








2.Posté par Sarkomance le 18/10/2008 02:41 | Alerter
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Sans oublier que son séjour à Moscou s'est avéré très arrosé. Souvenez-vous : http://www.dailymotion.com/relevance/search/bush%2B%25C3%25A0%2Bp%25C3%25A9kin/video/x6oy6e
Chavez, hilare, disait " Mister danger esta bourracho ! ". Après " le diable qui sent le souffre " de l' ONU, en voilà un qui ne mâche pas ses mots.
Mais qui parle des SKULL and BONES ? ? ? ?

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