Palestine occupée

Echec israélien face aux roquettes palestiniennes, le Dôme d'acier arrêté


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Lundi 8 Février 2010

Echec israélien face aux roquettes palestiniennes, le Dôme d'acier arrêté
L'occupation israélienne a reconnu que le système anti-roquettes "Dôme d'acier", chargé d'intercepter les roquettes de la résistance palestinienne, lui coûte trop cher, raison pour laquelle elle a décidé d'arrêter son installation à la frontière avec Gaza, c'est ce qu'a rapporté, vendredi, l'agence de presse Reuters, citant des sources israéliennes.
 
Selon les mêmes sources, "il est probable de faire fonctionner ce système à la frontière avec le Liban, pour faire face aux roquettes du Hezbollah ou à l'éclatement d'une guerre avec l'Iran".
 
 
A court terme, le système Dôme d’acier était censé annoncer aux colons israéliens proches de Gaza que la menace des roquettes a disparu.
 
En fait, "Israël" avait envisagé de déployer à partir de mai, les premières batteries du système Dôme d’acier - acquises pour un coût de 200 millions de dollars - autour de la bande de Gaza pour faire face aux ripostes de la résistance palestinienne.
 
 
De son coté, le journaliste Jonathan Cook, citant le quotidien Ha’aretz, a rapporté qu’"Israël" avait colporté des « faussetés et des demi-vérités  » sur Dôme d’acier.
 
Le temps de vol, de quelques secondes, des roquettes pour atteindre les colonies israéliennes proches de Gaza, comme Sderot, était plus court que le temps nécessaire à Dôme d’acier pour calculer la façon de les intercepter.
 
Plus révélateur encore, sur le plan économique, est-ce que cela a un sens pour "Israël" d’essayer de détruire ces roquettes alors que le coût de chaque missile d’interception est estimé à 100 000 dollars ?
 
Des analystes militaires estiment qu'en outre, "Israël" sera obligé de dépenser 1 milliard de dollars pour les 20 batteries nécessaires à la protection des colons israéliens proches de Gaza, et pour d’autres dans le nord actuellement dans la ligne de mire du Hezbollah depuis le Liban. Ce coût va grimper rapidement alors que le Hamas et le Hezbollah augmenteront la puissance de leurs arsenaux.
 
Un autre système, Baguette magique, pourrait abattre des missiles de moyenne portée, mais chaque interception coûte près de 1 million de dollars. Mais, "Israël" est-il capable de dépenser de telles sommes?

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Lundi 8 Février 2010


Commentaires

1.Posté par azerez le 09/02/2010 09:57 | Alerter
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La vente d'un navire de guerre français à la Russie Inquiète

Isabelle Lasserre
25/11/2009 | Mise à jour: 21:26 | Commentaires 229 | Ajouter à ma sélection

Le porte-hélicoptères Mistral est l'un des fleurons de la Marine Nationale, le plus gros navire de guerre français après le Charles-de-Gaulle. Crédits photo: AFP
Paris minimiser les critiques fr Evoquant des Impératifs stratégiques, économiques et financiers.
Ventes d'armes : Paris vise le podium mondial en 2010

V. Gd.
08/02/2010 | Mise à jour : 20:47 | Commentaires 7 | Ajouter à ma sélection

Le bâtiment de projection et de commandement (BPC) de classe Mistral construit par DCNS. Crédits photo : AFP
Les industriels espèrent signer de 10 à 12 milliards d'euros de contrats à l'export.

Les industries françaises de l'armement sont repassées à l'offensive à l'international. En 2009, elles ont exporté pour près de 8 milliards d'euros de matériels militaires (+ 31 % sur 2008), retrouvant ainsi leur niveau de l'an 2000. Talonnée par Israël et derrière les États-Unis, la Grande-Bretagne et la Russie, la France veut reconquérir son rang de troisième exportateur de matériels militaires, en signant entre 10 et 12 milliards d'euros de contrats exports cette année, a annoncé lundi Laurent Collet-Billon, le directeur général à l'armement (DGA).

«Pour atteindre cet objectif, il faut que certains grands prospects aboutissent», a-t-il admis. Et de citer les discussions avec le Brésil et les Emirats arabes unis (EAU) pour la vente d'avions de combat Rafale, construit par Dassault Aviation (*). «Nous attendons sereinement la décision du gouvernement brésilien et espérons la concrétisation d'un accord à Abu Dhabi, où les négociations avancent à un rythme soutenu, cette année, voire au premier semestre 2010», a déclaré Jacques de Lajugie, directeur de l'international à la DGA. Lundi, le nouvel ambassadeur de France au Brésil, Yves Saint-Geours, a estimé que Brasilia, qui a déjà acheté à la France des hélicoptères et des sous-marins Scorpène, devrait faire son choix «sous peu» entre les différents chasseurs en compétition.


Égale concurrence

Parmi les autres pistes prometteuses, la vente à la Russie du Bâtiment de projection et de commandement (BPC) de classe Mistral construit par DCNS. «La France a donné son accord pour la vente d'un exemplaire. La Russie souhaiterait en acheter quatre au total», a indiqué Jacques de Lajugie. Dans l'attente d'une déclaration officielle au plus haut niveau, Paris examine cette demande «technique» de l'état-major russe qui suscite des réserves de certains pays, notamment des États-Unis. Un BPC qui peut transporter 900 hommes ainsi que des chars d'assaut et des hélicoptères de combat coûte de 500 à 600 millions d'euros.

Dans le domaine terrestre, plusieurs pays seraient intéressés par le char Leclerc fabriqué par Nexter. «Mais la ressource est rare. Nous ne pouvons vendre qu'un lot de 40 chars. Aussi, le premier arrivé sera le premier servi», a prévenu le directeur de l'international.

Enfin, dans le dossier à rebondissement - il dure depuis huit ans - du renouvellement de la flotte d'avions ravitailleurs de l'US Air Force, Laurent Collet-Billon a souhaité qu'il ne soit pas biaisé. «Ça ne serait pas bon pour les États-Unis. S'il n'y a qu'un seul compétiteur, l'affaire pourrait être bloquée par le Congrès», a-t-il estimé. «L'appel d'offres lancé doit permettre à EADS de concourir avec son partenaire Northrop Grumman dans des conditions d'égale concurrence (face à Boeing, NDLR)», a insisté de son côté Hervé Morin, le ministre français de la Défense, à l'issue d'un entretien à Paris avec son homologue américain Robert Gates.

(*) Le groupe Dassault est également propriétaire du Figaro


Un peu plus d'un an après la brève guerre en Géorgie, le pays négociateur du cessez-le-feu d'août 2008, Moscou Régulièrement par Viole, s'apprête à vendre des bateaux de guerre à la Russie. Certains, Assurément, y verront un symbole politique embarrassant.

Exposé depuis lundi à Saint-Pétersbourg, le porte-hélicoptères Mistral est l'un des fleurons de la Marine Nationale, le plus gros navire de guerre français après le Charles-de-Gaulle (200 mètres de long, 32 de large). Surnommé «le couteau suisse» pour ses qualités de polyvalence, il Peut transporteur Une quinzaine d'hélicoptères, Treize chars Leclerc ou un petit millier d'hommes. Il est aussi Doté D'UNE Capacité de Commandement et d'un hôpital de 70 lits.

«Le Mistral, c'est le nec plus ultra en matière de BPC (bâtiment de projection et de commandement)», Marin un curriculum vitae. Un bijou Que de paie Nombreux nous envient. C'est bien pour cela que les Russes, Qui Cherchent à se doter d'Une force d'attaque amphibie et rapide, le Veulent. Les Négociations Sont aujourd'hui entrées Dans leur phase finale. APRES AVOIR Une offre fait, les Français préposé Une réponse de Moscou «Dans les prochaines semaines». A terme, le contrat Devrait concerner Cinq Mistral.

Si Moscou et Paris se félicitent, La vente du Mistral fait grincer des dents Dans les anciennes Républiques soviétiques, surtout le long de la Mer Noire, Où les tensions avec Moscou Sont récurrentes. Les voisins craignent que la Russie utiliser les navires de guerre français dans la Baltique Et dans la mer Noire pour contrecarrer l'extension de l'Otan à l'Est et faire reculer l'influence occidentale Dans son ancienne arrière-cour.

Les Qui se Sentent toujours menacés par le, Georgiens Nouvel Impérialisme réclament russe, l'annulation du projet. «La Russie veut restaurer son statut de grande puissance en rétablissant son influence sur les anciennes Républiques d'URSS. Le Mistral est un bateau d'assaut redoutable pour attaquer la Géorgie ou les Pays Baltes. C'est si COMME ON donnait Une arme de pointe à un bandit. Voilà pourquoi nous avons peur », Explique Alex Rondeli, le Président de la Fondation géorgienne pour les études stratégiques et internationales.


«Nu, sans» Système d'Armes

Commentant la décision de Son pays, le commandant de la marine russe, l'amiral Vyssotski, l'a d'ailleurs carrément recognized, se referant à l'invasion de la Géorgie en août 2008: Un tel navire aurait permis à la flotte de la Mer Noire, «d'accomplir sa mission en 40 minutes au lieu de 26 heures»! Les Pays Baltes, eux aussi, s'inquiètent. Le chef de la diplomatie estonienne, Urmas Paet, exige de savoir si le bateau sera Fourni «Avec ou sans équipement de haute technologie».

À Paris, sur la critique CES minimiser en rappelant que Le Navire sérums Fourni aux Russes «nu, sans» Système d'Armes. «On Ne Peut pas dire Qu'on veut Créer un continent de stabilité avec la Russie, bâtir un partenariat avec elle, Rallier Tenter de Moscou sur les grands dossiers du moment, Comme le nucléaire iranien, et qui refuse de Leur vendre des armes. Ce serait en contradiction avec notre discours », Une source défendre proche du dossier.

La Nécessité de VENIR du travail aux Chantiers navals de Saint-Nazaire Dans aurait pesé lourd la Décision et fini par vaincre les réticences initiales de l'Elysée. Face à cette perspective économique et financière, le code de bonne conduite européen sur les exportations d'armes, Qui stipule la Nécessité «Prévenir de l'exportation d'équipements Qui pourraient être utilise une des ailettes de répression interne ou d'ou internationale Agression Contribuer à l'instabilité régionale »N'a pas fait le poids ...

La marine russe convoite le «Mistral»

Pierre Avril - Envoyé spécial à Saint-Pétersbourg
26/11/2009 | Mise à jour : 23:59 | Commentaires 18 | Ajouter à ma sélection

Un marin russe regarde le Mistral s'arrimer à quai dans le port de Saint-Pétersbourg. Crédits photo : AP
Le bâtiment français serait affecté en priorité à des missions de sauvetage et de surveillance. Mais les soupçons demeurent sur son utilisation future.

Malgré la pluie, c'est presque jour de fête sur le quai du Lieutenant-Schmidt, à Saint-Pétersbourg. Les badauds se pressent en bordure de la Neva dans l'espoir de monter à bord du porte-hélicoptères Mistral, l'un des nouveaux fleurons de la marine française. «La visite est gratuite», encouragent les officiers tricolores. Le capitaine, Didier Piaton, vante les mérites de son bâtiment : 200 mètres de long, une surface d'appontage de 5 200 mètres carrés, d'où six hélicoptères peuvent simultanément décoller, soit pour récupérer des blessés, soit pour déployer des troupes d'assaut. À l'intérieur, une salle de soins groupant 69 lits médicalisés, «l'un des plus gros hôpitaux embarqués d'Europe», précise le gradé. Pour l'accessoire, une salle de sports de 110 m² et, comble du luxe, des cabines de deux personnes pour les simples marins. «La Rolls Royce des navires de guerre», résume le cuisinier du bord.


Cliquez sur l'image pour l'agrandir.


C'est à la demande de la marine russe que le Mistral est parti il y a six jours de Toulon, son port d'attache, pour rejoindre la cité de Pierre Ier le Grand. La Russie, qui rêve de reconstituer une puissante flotte navale, a les yeux de Chimène pour ce bâtiment mi-civil mi-militaire. Malgré la crise, elle est prête à dépenser 500 millions d'euros pour l'acquérir. Une transaction emblématique, qui permettrait à la Russie de rompre avec des décennies d'isolationnisme militaro-industriel. Paris a accepté d'ouvrir les négociations avec Moscou, à condition que le bateau soit produit au sein des ex-Chantiers navals de Saint-Nazaire. Les modalités en seront discutées aujourd'hui à Paris avec Vladimir Poutine.

À bord, les officiels russes et français font assaut d'amabilités réciproques, histoire d'apaiser d'anciens malentendus. En août dernier, le commandant des forces navales, Vladimir Vysotsky, avait regretté de ne pas avoir disposé, en août 2008, d'un bateau identique au Mistral, ce qui nous aurait «permis de déployer nos troupes en Géorgie en seulement 40 minutes». Eu égard aux efforts entrepris par la présidence française, il y a un an et demi, pour stopper la guerre dans la Caucase, ces commentaires belliqueux avaient été ressentis comme une «provocation», côté français. Désormais, pour ne pas effaroucher le potentiel vendeur, Moscou a policé son argumentaire : le Mistral devrait être déployé au sein des flottes russes du Pacifique et du Nord afin de conduire des missions de «sauvetage et de maintien de la paix». Il permettrait aussi de lutter contre la piraterie qui sévit au large des côtes somaliennes, autant d'opérations auxquelles Paris prend une part active.


Copiage annoncé

Néanmoins, le scepticisme demeure. «Durant leur inspection à bord, les Russes nous ont beaucoup parlé d'assistance humanitaire, mais ça reste un peu vague», confie un officier français. Croisé sur les quais de la Neva, un expert militaire russe observe que «le Mistral manque d'armements et de complexes d'artillerie et n'est pas suffisamment protégé contre des objets volants». «Les conditions à bord sont trop confortables», estime cet expert, qui va «rédiger un rapport» pour ses supérieurs.

Si le contrat est conclu, la Russie aura toute latitude pour exiger des chantiers de Saint-Nazaire qu'ils «personnalisent» le bateau : celui-ci «est totalement modulable», rappelle Didier Piaton. Moscou a également annoncé son intention de construire dans la foulée quatre exemplaires du Mistral dans ses propres chantiers, en copiant au passage sa technologie. Ce souhait, qui n'a pas été notifié officiellement à Paris, plonge les autorités françaises dans l'embarras. La Russie, dont les chantiers navals sont en déshérence, ne dispose pas du savoir-faire requis. De quoi nourrir les inquiétudes européennes sur le réarmement de la Russie : les ambiguïtés et les non-dits du Mistral sont loin d'être levés.


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