MONDE

ÉLECTIONS PARLEMENTAIRES IRAKIENNES : UN RENDEZ-VOUS DE DUPES


Moins de deux années après l'occupation de l'Irak en mars 2003, par des forces supposées libératrices oeuvrant dans le cadre de la lutte du bien contre le mal, le pays avait sombré dans la guerre civile, une guerre sans précédent. Les milices et les escadrons de la mort sévissaient, les attentats se multipliaient, les corps déchiquetés sans aucun espoir d'être identifiés étaient entassés dans des fosses au mieux dans une benne d'un camion à destination de la morgue où les familles faisaient la queue dans un dernier espoir de faire leur «ultime» deuil en vue d'une improbable identification. Ignorant froidement le sanglant quotidien irakien les forces d'occupation légitimaient leur échec par des élections lesquelles devaient avoir lieu vaille que vaille enfonçant l'Irak dans un chaos sans précédent.


Meriem Abdou
Lundi 8 Mars 2010

ÉLECTIONS PARLEMENTAIRES IRAKIENNES :  UN RENDEZ-VOUS DE DUPES
Sept ans après l'invasion américaine de l'Irak, le pays a été appelé, une nouvelle fois, aux urnes le dimanche 7 mars pour élire le Parlement. L'enjeu étant : la constitution d'une majorité suffisamment stable pour assurer que le retrait des troupes américaines se poursuivra et s'achèvera bien en décembre 2011. Hier, près de 19 millions d'Irakiens ont été appelés aux urnes pour choisir, parmi 6 100 candidats, les 325 députés qui siègeront au Parlement national les quatre prochaines années. Ce scrutin législatif, le deuxième depuis la chute du régime de Saddam Hussein en 2003, intervient quelques mois avant le retrait total de l'armée américaine du pays, prévu à la fin de 2011. Dans un sondage réalisé au début du mois de février auprès de 5 000 électeurs par le Centre national des médias, qui dépend du cabinet du Premier ministre, l'Alliance de l'État de droit arrivait en tête des intentions de vote avec 29,9 % des suffrages, suivie du Bloc irakien laïc d'Iyad Allaoui (21,8 %). En 2005, les sunnites qui représentent 23,6% de la population avait largement boycotté les élections. Cette fois leur forte participation devrait rééquilibrer la donne politique. Ils sont bien présents dans le scrutin, soit par le biais de listes propres comme l'Alliance de l'unité irakienne, soit par le biais de coalitions mixtes. Les principales coalitions justement, les voici: d'abord l'Alliance pour l'État de droit de l'actuel Premier ministre Al Maliki qui comprend 40 mouvements et courants chiites et sunnites. Le Bloc irakien, le plus populaire y compris parmi les sunnites notamment représentés par A Hashemi, vice-président et ex-militant du parti baâth. L'Alliance nationale irakienne, principalement chiite, partisans de Moktada Sadr. Et puis la coalition kurde dominée par deux partis qui contrôlent le Kurdistan. Les principaux candidats de cette élections sont : Nouri Al Maliki, Ahmed Chalabi et Iyad Allaoui.

QUI EST AHMED CHALABI ? Ahmed Chalabi, 65 ans, qui a vécu la majeure parti de sa vie à l'étranger a été l'un des artisans de l'invasion en 2003, il avait présenté à l'Administration américaine des preuves factices sur les armes de destruction massive de Saddam Hussein. Les États-Unis le considèrent aujourd'hui comme un agent de l'Iran. Les premiers contacts d'Ahmed Chalabi avec le Mossad datent de l'époque où il dirigeait la Banque Petra en Jordanie. Dans les années 70, Israël autorisa Chalabi à ouvrir des succursales dans les territoires occupés de Cisjordanie. Son premier voyage secret à Tel-Aviv, connu, eut lieu en 1985 pour rencontrer Albert Wohlstetter, un de ses professeurs à l'Université de Chicago, Wohlstetter lui présenta Richard Perle, alors sous-secrétaire à la Défense de Ronald Reagan, et, plus tard, Paul Wolfowitz, qui propageait dans les années 70 une soi-disant menace irakienne sur l'Arabie Saoudite. Wohlstetter l'introduisit dans le cercle restreint des amis de Dick Cheney et de Donald Rumsfeld. Leur poulain s'étant engagé à établir des relations diplomatiques et commerciales avec Israël et à reconstruire l'oléoduc reliant Kirkuk à Haïfa, ils en firent le pivot des opérations de déstabilisation de l'Irak et le président éventuel du pays après le renversement de Saddam Hussein. À ses alliés arabes qui craignaient que ses liens avec l'American Israël Public Affairs Committee (AIPAC), le lobby sioniste américain, le desservent, Chalabi répondait qu' « il avait besoin des Juifs pour obtenir ce qu'il voulait de Washington, et qu'après il les laisserait tomber ! » Ni les néo-conservateurs, ni la CIA ne se doutaient que Chalabi était en relation d'affaires avec le Vevak, le service secret iranien. Scott Ritter, ancien chef des inspecteurs des Nations unies, s'en était inquiété lorsque Chalabi, cherchant à le manipuler, lui avait proposé de rencontrer le chef de poste du Vevak à Baghdad. Personne ne se rappelait que la Banque Petra n'avait pas seulement couvert des opérations du Mossad, mais géré des comptes du mouvement proiranien Amal au Liban, dans les années 80. En avril 2004, la DIA (Service secret de la Défense) découvrit le pot aux roses en écoutant les conversations téléphoniques entre l'ambassade d'Iran en Irak et Téhéran. Comme Scott Ritter l'avait subodoré, Chalabi trahissait les États- Unis. Il avait informé le Vevak que les services secrets américains avaient cassé le code cryptant ses messages. Celui que les néo-conservateurs appelaient "Notre homme à Baghdad" était un sous-marin iranien.

QUI EST NOURI AL MALIKI ? Nouri Al-Maliki, Premier ministre sortant, 60 ans, fait cavalier seul avec son Alliance pour l'État de droit. Chef du parti religieux Dawa, à ne pas confondre avec son homonyme palestinien, revenu en Irak en 2003 après un exil en Iran et en Syrie, il est chef du gouvernement depuis mai 2006. Dans les années 80, «Jawad» Al- Maliki-son nom dans la clandestinité, réfugié en Iran et en Syrie, faisait partie des «Amoureux de Hussein», un groupuscule chiite intégré au Djihad islamique, bras armé du parti Al-Dawa, dirigé par Ali Akbar Mohtashimi, ambassadeur d'Iran à Damas, futur ministre de l'Intérieur iranien.
Sous ses ordres, Al-Maliki a participé à l'organisation des attentats commis à Beyrouth en 1981 contre l'ambassade d'Irak (81 morts, dont l'ambassadeur), en octobre 1983, contre l'immeuble Drakkar, base du corps français de la Force multinationale d'interposition (58 morts) et le quartier général des Marines (242 morts). Les États-Unis aussi, même s'ils lui affichent leur soutien, s'agacent parfois de son manque d'empressement à désarmer les milices chiites, coupables d'exactions communautaires. Quant aux milices liées aux factions politiques, accusées d'être à l'origine de la violence sectaire, il a déclaré son intention -soutenu en cela par l'influent Ayatollah Ali Al-Sistani-de les désarmer. Quelques jours seulement avant le rendez-vous électoral Nouri Al Maliki a déclaré sur une chaîne de télévision que: « Sa victoire est assurée, l'Alliance de l'État de droit sera la première et distancera largement ses concurrents, mais le pourcentage exact que nous obtiendrons n'est pas encore clair. » C'est aussi Nouri Al Maliki qui a déclaré : « Nous avons exercé un rôle lors de nos différentes rencontres avec les Américains sous l'Administration Bush. Plusieurs rencontres ont eu lieu entre les Iraniens et les Américains, l'Irak a joué un rôle de médiateur. Mais aujourd'hui, alors que le nouveau président américain Barack Obama a déclaré vouloir entamer un dialogue avec l'Iran, nous n'avons pas été consultés pour jouer un rôle de médiateur. Mais si nous sommes sollicités, nous ferons sans aucun doute le nécessaire pour trouver une solution au différend qui existe entre les deux pays. Ce différend n'est pas dans l'intérêt des deux pays ni de la région toute entière. »

QUI EST IYAD ALLAOUI ? Iyad Allaoui, 64 ans, Premier ministre du premier gouvernement après l'invasion de 2003. Le New York Times rapporte, dans son édition du 9 juin 2004, qu'Iyad Allaoui, président de l'Accord national irakien et Premier ministre désigné par les États-Unis, a eu recours à des actions terroristes au début des années 1990 pour tenter de renverser Saddam Hussein. Pour chaque opération, il était rémunéré par la CIA qui voyait en lui une alternative à l'encombrant Ahmed Chalabi du Conseil national irakien (CNI). En plus d'activités de sabotage, les hommes d'Allaoui se livraient, selon différents responsables des services de renseignement états-uniens de l'époque, à des attentats à la voiture piégée devant des objectifs civils. Robert Baer, agent de la CIA basé dans la région pendant cette période, évoque notamment une attaque contre un bus de ramassage scolaire. Un cinéma de Baghdad aurait été visé par une opération similaire, faisant de nombreuses victimes. Officiellement, Iyad Allaoui a créé l'Iraqi National Accord (INA, ou Al Wifaq) en décembre 1990 avec Omar Ali Al-Tikriti, ancien ambassadeur d'Irak à l'ONU (1970-1982). C'est aussi lui qui a porté l'accusation contre le Président irakien, Saddam Hussein, d'entretenir des relations avec Al-Qaïda. C'est lui qui a assuré que Mohamed Atta -chef présumé du commando contre le World Trade Center- aurait été entraîné par Abou Nidal à Baghdad durant l'été 2001 quelques semaines avant l'attentat du 11-Septembre. C'est encore lui qui a affirmé que les Irakiens avaient tenté d'acheter de l'uranium au Niger, et c'est enfin lui aussi qui a fourni, début 2003, la retentissante allégation selon laquelle Saddam Hussein dispose d'armes de destruction massive "opérationnelles en quarante-cinq minutes" (in : “Iyad Allaoui, le protégé de la CIA”, par Patrice Claude (Le Monde - 29/6/04) C'est ce même Iyad Allaoui qui écrivait le 27 juin, au lendemain de son investiture, dans les colonnes du Washington post : « la souveraineté de l'Irak sera restaurée et les Irakiens feront le premier pas vers un futur libre et prospère. Ce sera une avancée importante pour l'Irak, la région et le monde entier. En tant qu'Irakiens, nous remercions les États-Unis pour les sacrifices faits par leurs soldats pour libérer et reconstruire notre pays. Nous espérons pouvoir bénéficier du soutien de la communauté internationale alors que nous prenons la responsabilité de notre avenir. Les membres de mon gouvernement intérimaire sont parmi les plus brillants des Irakiens et ils reflètent la diversité du pays. Ils sont tous attachés à la paix, à la stabilité, à la liberté et au progrès économique. » En 2005, la liste d'Iyad Allaoui n'avait obtenu que 9% des voix. Malgré ses relations avec la CIA et le MI6 britannique, de nombreux Irakiens préfèrent voter pour lui que pour des agents iraniens, estimant qu'il est plus facile de se débarrasser ensuite de partisans d'un ennemi lointain que de ceux d'un voisin…

ÉLECTIONS OU OPÉRATIONS DE DÉBAÂTHIFICATION Les autorités irakiennes ont décidé d'exclure de la course électorale plus de 500 candidats accusés d'être des anciens membres ou partisans du Baath, le parti interdit de l'ancien président Saddam Hussein Les 511 candidats exclus étaient tous accusés à divers degrés d'avoir appartenu au Baâth. La commission électorale a exclu ces candidats sur la base d'une liste de noms présentée par le Comité pour la justice et l'intégrité, une instance qui a hérité des prérogatives de l'ancien organe de débaâthification chargé de purger les institutions des anciens fidèles de Saddam. Le CIJ, Comité pour l'Intégrité et la Justice, qui a succédé au Conseil de débaâthification créé en 2003 par le gouverneur Paul Bremer, est un organisme conçu avant l'invasion par Salem Chalabi, Rapporteur de « Transition vers la démocratie », diffusé en 2002 par le Conseil National Irakien (CNI), groupement d'opposants constitué par la CIA pour renverser Saddam Hussein, juriste neveu d'Ahmed Chalabi, chef du Conseil national irakien (CNI). Salem était à l'époque très lié à Marc Zell, Israélien originaire de la colonie sioniste de Alon Shvut (Le chêne du retour, en hébreu), au sud-ouest de Jérusalem. Membre quelque temps du comité central du Likoud, de Zell, Goldberg & Co, «un des cabinets juridiques d'affaires israélien» avec qui il constitua l'Iraqi International Law Group (IILG) pour introduire les entreprises israéliennes de sécurité sur le marché irakien. Le Conseil de débaaâification était dirigé par Ahmed Chalabi et un certain « Jawad » Al-Maliki, désigné plus tard Premier ministre sous le nom de Nouri Al-Maliki. Selon Ali Al-Lami, leur porte-parole… et actuel président du CIJ, 150 000 personnes (professeurs, fonctionnaires, policiers) furent licenciées pour délit d'opinion rien qu'entre mai et septembre 2003. Après la mise à l'écart des Chalabi - Salem pour l'assassinat de Haithem Fadhil, directeur général du ministère des Finances, et Ahmed pour espionnage au profit du Vevak (le service secret iranien), et fabrication de fausse monnaie - «Jawad »Al-Maliki relança la campagne anti-baâthiste en janvier 2005, juste avant les législatives, en dénonçant la présence de 15 baâthistes sur la liste d'Iyad Allaoui. Nommé Premier ministre en 1986, il fit voter-non sans difficultés-une nouvelle loi sur la débaâthification en prétendant qu'elle faciliterait la «réconciliation» entre chiites et sunnites ! 143 députés étaient présents sur 245… 90 l'approuvèrent. Saleh Al-Mutlaq avait quitté la salle avec les députés du Front du dialogue national en signe de protestation. Le Comité pour l'Intégrité et la Justice (CIJ) fut créé peu après, mais les parlementaires ne réussirent jamais à se mettre d'accord sur sa composition.

OBAMA SUFFISAMMENT PRÉSIDENT POUR QUITTER L'IRAK ? Quelques mois avant l'invasion de l'Irak par les armées d'occupations anglo-américaines, Barack Obama, alors élu de l'État de l'Illinois, annonce et explique son opposition à la guerre, il dira lors d' un rassemblement : « Après le 11-Septembre, témoin du carnage et de la destruction, de la poussière et des larmes, j'ai soutenu notre gouvernement dans son engagement à traquer et à extirper ceux qui sont prêts à massacrer des innocents au nom de l'intolérance ; je prendrais volontiers les armes moi même pour empêcher qu'une telle tragédie ne se reproduise (…). Ce à quoi je m'oppose, c'est à une guerre stupide. Ce à quoi je m'oppose, c'est à une guerre irréfléchie. Ce à quoi je m'oppose, c'est à la tentative cynique des Richard Perle et autres combattants de salon, guerriers du dimanche de cette administration, de nous forcer à avaler leurs programmes idéologiques, quel qu'en soit le coût en termes de vies perdues et de souffrances subies.» Rajoutant : «Je sais que même une guerre contre l'Irak ayant des chances de réussir, nécessitera une occupation américaine d'une durée indéterminée, d'un coût indéterminé et ayant des conséquences indéterminées…» À 48 heure chrono du rendez-vous électorale des hauts responsables de l'administration américaine ont averti que le processus de formation du gouvernement après le scrutin risquait de prendre des mois, soulignant que la période de transition serait « potentiellement dangereuse». La Cour Suprême américaine devrait toute fois entériner les résultats dans un délais d'un mois maximum quant aux institutions qui sortiront des urnes pour quatre ans celles-ci devraient retrouver une entière souveraineté dès la deuxième année de leur mandat respectif fin 2011, c'est en tout cas ce qu'a promis Barack Obama «tous nos soldats, a-t-il dit, auront quitté l'Irak» à cette date.» Barack Obama avait fait de l'Irak, où plus de 4 300 soldats américains ont été tués depuis l'invasion de mars 2003, un thème dominant de sa campagne, mais face à la crise économique et à l'embourbement de ses troupes en Afghanistan. Obama s'en est déchargé sur le vice-président Joe Biden reléguant l'Irak au second rang. En octobre dernier le locataire de la Maison-Blanche a exhorté, lors d'une rencontre à la Maison-Blanche avec Nouri Al Maliki, l'Irak à adopter un Code électoral afin que les législatives puissent avoir lieu au moment prévu. Le président américain a aussi dit qu'il maintenait son plan de retrait complet des forces américaines d'Irak d'ici 2011. La question qui demeure, voire demeurera, est : sera-t-il possible à Obama, qui pour des raisons d'intendances veut tourner la page aussi vite que possible, de quitter un pays en plein chaos et où en pris racines des intérêts aux coûts incommensurables ? Est-il suffisamment président et a-t-il véritablement les coudées franches pour le faire ? Nous le saurons inévitablement dans moins d'un an et peut-être bien avant.

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Lundi 8 Mars 2010


Commentaires

1.Posté par said le 08/03/2010 07:56 | Alerter
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je pense que la page doit etre tournee les un ne valent pas mieux que les autres mais il faut des dirigeants si ca doit stabiliser l irak tant mieux il y a eu trops de morts il faut dire stop et repartir d une bonne intention de voire les irakiens reprendre une vie normale
et qu ensuite vienne le tour de l afganistan j espere

2.Posté par Arthur Gohin le 08/03/2010 08:18 | Alerter
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Barack Obama est un bon comédien. Il sait bien que le 11 septembre a été organisé par la CIA et le Mossad.
Il ne veut retirer ses troupes que dans la mesure où un dirigeant irakien pro israël et pro américain est élu. Il a déjà renié ses promesses électorales du retrait en 16 mois, pour un délai... adaptable aux vues sionistes. Vous vous rendez compte si l'Irak redevient ennemi d'Israël et s'allie avec l'Iran!
Tout ce chaos sanglant est essentiellement organisé par les mêmes que le 11 septembre, pour faire croire à la nécessité de la présence américaine.

3.Posté par duperrier le 08/03/2010 11:31 | Alerter
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c'est du pipo?? comment faire organiser des élections avec un révolver sur la tempe, enfin?? comme si les Allemands en 1942 avaient imposé des élections et tous ces Irakiens entre deux Frontières Irak Jordanie ou Syrie ,et ceux qui ont quitté leur Pays ont ils voté NON combien de Criminels ont voté à la place des vrais propriétaires qu'ils ont massacré pour s'approprier de tout leur bien cela qui s'est passé depuis 2003 ,il ne faut pas les oublier ,ce n'est pas la Démocratie c'est CRIMINEL ,de dire il faut qu'ils retrouvent pouvez-vous vous imaginer ce que vivent ces pauvres Irakiens ,Avez-vous été leur rendre visite dans le Froid glaciale à la frontière de Jordanie ,les Jordaniens Construisent leur Pays avec le sang de leur frères Irakiens car ça a beaucoup changé depuis 2003 ,la seule chose qu'ils ne savent pas encore que tous ceux qui travaillent les matériaux qui arrivent d'Irak sont contaminés à l'uranium appauvri donc ils mourons du Cancer ou autres ,le MAL ACQUIS SERA PUNI

4.Posté par La DEMON cratie occidentale le 08/03/2010 12:57 | Alerter
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Au delà de ces élections truquées et non crédible dans la mesure où elle se passe sous occupation militaire, comment déférer les responsables de millions de morts irakiens devant les tribunaux pour crimes de guerre et crimes contre l'humanité, voila la vraie question qu'on devrait tous se poser!!!

5.Posté par LE MONOTHEISTE le 08/03/2010 18:06 | Alerter
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LA SEULE SOLUTION LA RESISTANCE

6.Posté par christelle2010 le 17/03/2010 07:32 | Alerter
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Je pense qu’il est temps pour l’armée américaine de plier bagage après avoir causer plus de destructions dans ce pays que pendant la guerre du golfe.

Saddam Hussein
a comme même laissé derrière lui une population capable de se gérer elle-même et sans l'aide des américains et leurs alliées.

7.Posté par adeline-lemaire le 18/03/2010 13:19 | Alerter
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Le résultat de l’élection ne sera pas connu immédiatement. Mais de toute façon, elle n’aura aucune conséquence sur qui détient réellement le pouvoir en Irak depuis 2003 : l’armée américaine.
En ce moment, je lis un livre qui vient de sortir « SADDAM ? Les secrets d’une mise à mort », des propos de l’ancien président irakien livrés à son avocat pendant sa détention. Une autre vision des faits totalement contraires à ce que nous racontent les médias.

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