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Du miracle d’Hanoucca, et de la manière de mettre un terme à la crise mondiale de l’énergie


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Dr. Ariella Atzmon
Mardi 11 Décembre 2007

Du miracle d’Hanoucca, et de la manière de mettre un terme à la crise mondiale de l’énergie

par le Dr. Ariella Atzmon,

 

 

 

 

 

 

 

Lors d’une procession, un chandelier (menorah) de

 

Hanoucca est montré à l’assistance : il comporte huit

 

lumières (cierges / lampes à huile) : la première sert

 

à allumer, tour à tour, les sept autres : une

 

pour chaque jour de la semaine.

 

 

 

Qu’est-ce que la fête juive d’Hanoucca ?

 

 

La famille royale (juive) hasmonéenne étant devenue très puissante et ayant vaincu les Grecs (séleucides), ordonna qu’on cherchât de l’huile sacrée afin de célébrer la victoire. Bien qu’ayant cherché partout, les Hasmonéens ne trouvèrent qu’une seule fiole d’huile sacrée… de quoi suffire, tout juste, à faire briller ne serait-ce qu’un seul jour la ménorah [terme hébreu : chandelier]…

 

 

Mais un miracle se produisit : avec cette infime quantité d’huile, ils purent entretenir la menorah durant toute une semaine.

 

(d’après l’enseignement du Rabbin Lubavitcher).

 

 

 

Une prière alternative

 

 

Ô, Tout-Puissant, ô toi, le détenteur de mon salut,

 

Te prier est un délice,

 

Me voici devant toi, afin de t’adorer,

 

Révèle ton immense pouvoir, ô Tout-Puissant !

 

Renouvelle pour moi le miracle de l’huile d’Hannoucca,

 

Pour le bien de toute l’humanité :

 

Je t’en supplie : mets un terme

 

A la crise mondiale de l’énergie !

 

 

[A. A.]

 

 


Décembre. Les nuits profondes, longues, glaciales, sont gaiment illuminées par les nombreux éclats de lumière qui brillent à travers les rideaux des fenêtres. Nous promenant dans les rues de Londres, à cette période de l’année, nous rencontrons des arbres de Noël étincelants, à côté de chandeliers de Hanoucca aux lumières tremblotantes. Pourquoi, toutes ces lumières ? Comment ces deux sortes de lumières affectent-elles nos émotions ? Quelles associations d’idées, quelles réflexions, et quelles pensées ces lumières suscitent-elles, en nous ?

 


Pour nous rapprocher un peu d’une réponse à cette question, il suffit d’ajouter une piste sonore au spectacle de toutes ces lumières. Tandis que nous écoutons les chants de Noël, nous sommes enveloppés par une atmosphère pastorale et par la douceur d’une quiétude spirituelle signifiant à la fois « Amour », « Attention à autrui » et « Beauté ». Toutefois, lorsque nous écoutons les chants de Hanoucca, nous sommes saisis par les cris perçants du triomphalisme. C’est un Te Deum vociférant, élevé vers Dieu pour le remercier d’avoir inventé des miracles afin de sauver ses « petits chéris bien à lui » des menées des « nations perverses ». Nous pouvons repérer une terminologie de violence dans les versets hymniques. En voici quelques exemples : « massacre » « faire disparaître jusqu’au nom de ceux qui blasphèment les Israélites [sic !] », et des appels à la « vengeance » adressés à Dieu.

 

 

Ainsi, la Hanoucca est-elle la célébration d’un miracle (la fiole d’huile pure), ainsi que du triomphe du judaïsme sur l’hellénisme. La célébration de cette fête est un récit de guerre : il ne s’agit de rien moins que de la victoire de la lumière sur les forces de l’obscurité [1].

 

 

Le rite débute par l’allumage des lumières et la bénédiction de la Menorah [chandelier de Hanoucca], avec ces mots de louange :

 

 

« Béni sois-Tu, le Seigneur notre dieu, roi de l’univers,

 

Toi qui as fait des miracles pour nos ancêtres, en ces jours anciens,

 

A cette période de l’année ! »

 


Immédiatement après l’allumage des bougies (ou des lampes à huile), il est de coutume d’entonner deux hymnes. Le premier répète la prière ci-dessus afin de commémorer « les actes salvateurs, les miracles et les merveilles de Dieu ». Le second hymne est, quant à lui, le Maoz Tzur (voir plus bas), que tout juif, qu’il soit laïc ou orthodoxe (observant), athée ou croyant, connaît par cœur. Et pourtant, la plupart d’entre eux n’accorde aucune attention au message véhiculé par ces paroles en araméen (hébreu ancien). L’essence de Hannouca, en tant que représentation (mise en scène) de l’histoire juive, est contenue dans ces quelques couplets :

 

 

« Et nous apporterons là-bas une offrande d’action de grâce,

 

Quand Tu auras préparé le massacre

 

De l’ennemi blasphémateur.
Alors, je parachèverai par un chant, par un hymne,

 

La consécration de l’Autel. »

 

 

 

Hanoucca tournant principalement autour de miracles de Dieu, il est sans doute utile de réfléchir aux nuances que comporte le mot « miracle », et ce qu’impliquent ces nuances en ce qui concerne le gouffre qui sépare l’hellénisme de l’hébraïsme [2].

 

L’esprit des Grecs était engagé dans une appréhension intellectuelle de l’harmonie cosmique, des lois et de l’ordre de la nature, où toute entité séparée est partie constitutive d’un tout. Les Grecs considéraient que la puissance divine se manifestait dans les lois cosmiques, dont l’existence devait, et pouvait, être appréhendée par la raison. Dans la tradition hellénique, les dieux n’ont pas créé l’univers (cosmos). Au contraire : les dieux ne faisaient que représenter l’ordre suprême produit par le cosmos. Ce point est crucial : les dieux ne peuvent en aucun cas violer la Loi naturelle : eux-mêmes sont contraints à observer la Loi et à la faire appliquer, à la superviser, et à agir en harmonie avec l’univers.

 


Si l’hellénisme prône la pensée philosophique, la science et l’art, le judaïsme nous gratifie de sa bien-pensance satisfaite et de son observance inconditionnelle.

 

 

Dans la pensée juive, l’univers appartient à Dieu ; et Il le dirige par Sa puissance. Dieu entretient la vie humaine, et l’homme lui doit obéissance. Dans la religion monothéiste hébraïque, un Dieu transcendant, tout puissant et jaloux n’a jamais toléré d’autres divinités que Lui-même. Ainsi, le polythéisme hellénistique représentait le pire des ennemis, aux yeux des juifs.

 

 

L’Ancien Testament nous enseigne que l’univers doit être considéré comme inaccessible au contrôle de l’homme. Même l’histoire n’est pas l’étude du passé en tant que moyen permettant de découvrir des lois ayant présidé à des événements passés. D’après Bultmann [3], étudiant le conflit entre l’hellénisme et l’hébraïsme dans la tradition hébraïque, l’histoire n’est narrée qu’à seule fin de rendre compte des faveurs et des châtiments divins. Ainsi, dans l’Ancien Testament, la politique n’est absolument pas la question centrale : il s’agit bien plutôt du projet de Dieu [pour les hommes], et de Ses exigences morales.

 

 

Le Dieu juif étant un dieu tribal qui fait des miracles pour son peuple, le judaïsme voit le monde comme une sphère où Dieu gouverne au moyen de l’histoire, et le meilleur de Dieu peut être révélé dans l’histoire de Son peuple. La Genèse doit donc être considérée comme le premier chapitre de l’Histoire, et cette saga historique se développe à travers Noé, ses trois fils, jusqu’au développement des Israélites en tant que nation.

 

 

Pour les Israélites, l’Histoire était – elle l’est encore aujourd’hui – la révélation de la volonté de Dieu, qui est de contrôler le monde dans leur intérêt. Les catastrophes naturelles au service des attentions touchantes de Dieu envers Son peuple élu n’ont jamais soulevé la moindre interrogation éthique tout au long de l’évolution de la pensée juive. D’après la tradition juive, les êtres humains, en tant qu’individus, ne se pensent pas en tant qu’instances particulières de l’universel. Ils n’ont jamais été incités à se penser dans le contexte plus large de l’unité harmonieuse de l’ensemble du cosmos. Il n’y a aucune possibilité de se colleter aux problèmes de la souffrance et de la misère, qu’elle soit personnelle, ou nationale ; toutes ces questions doivent se plier à l’omnipotence de Dieu et à sa sagesse insondable.

 

 

Selon l’Ancien Testament, l’homme, qui a été créé à l’image de Dieu, ne doit pas être interprété à la lumière du monde ; en revanche, le monde doit être interprété à la lumière de l’homme. Le monde ayant été créé à l’intention de l’homme, celui-ci ne doit pas tenter de s’y assimiler ni de s’y insérer harmonieusement. En dépit de cette attitude juive anthropocentrique, la loi de Dieu est établie de manière « exécutoire ». Le fait de dépendre totalement de la domination éternelle de Dieu rend les gens précautionneux [voire cauteleux], au sujet de leur propre conduite envers l’autorité divine. Cette cautèle reçoit récompense : « Souviens-toi que la récompense du juste, pour avoir conservé la Torah, (t’) est réservée dans l’au-delà ! ». Nous pouvons trouver des parallèles à ce style de « tenue de livres comptables » dans tous les avatars du monothéisme juif.

 

 

Le monothéisme hébreu ne trouve pas sa source dans une réflexion théorique. D’après le récit de la Genèse, Dieu a créé le monde à partir du « chaos ». Au commencement était le monde, puis, par le verbe, Dieu différencia entre la lumière et les ténèbres. Ce même Dieu tout-puissant qui a créé l’univers peut tout aussi bien le détruire, et aussi faire des miracles. La révélation par Dieu de Lui-même n’est pas vue dans le cours naturel de l’histoire « naturelle », mais dans des occurrences inhabituelles et terrifiantes, tels les inondations, les cyclones, les tremblements de terre, l’arrêt de la marche du soleil, la noyade des soldats de Pharaon dans le Nil. Toute tentative de raisonner, avec Dieu, est condamnée à l’échec. Les êtres humains sont totalement dépendants de la volonté de Dieu. Il n’est jamais question que d’observance et foi absolue (et jamais, en aucun cas d’éthique) qui se traduisent par une gratitude illimitée envers Dieu, laquelle peut (éventuellement) être récompensée.

 


C’est la même ligne de pensée qui sous-tend également la compréhension juive du mot « miracle ». Les miracles de Dieu sont là pour secouer l’univers, pour déranger les Lois de la nature, et pour saper l’harmonie de l’univers.

 

 

Le « miracle » peut être défini comme « un événement qui ne peut être attribué à une opération humaine ou naturelle, mais à une action supranaturelle ». Un miracle doit être vu comme un acte démontrant un contrôle sur la nature, lequel vise à apporter la preuve de l’intervention divine omnipotente. Dieu fait des miracles à seule fin de sauver les Israélites de Ses (et de leurs) ennemis polythéistes. Et, de fait, la quasi-totalité des fêtes juives sont des réminiscences historiques de miracles et de victoires impliquant un coup de main du Bon Dieu.

 

 

Ici, nous revenons à la fête de Hanoucca, qui résume à elle seule le gouffre opposant le monothéisme juif à l’hellénisme polythéiste, dans la compréhension du rôle joué par Dieu dans l’Histoire. Le thème dominant d’Hanoucca, c’est le miracle qui s’est produit après la victoire des Hasmonéens sur les Grecs. Ayant libéré Israël de la domination grecque, et rétabli le temple sacré comme phare de Dieu sur la Terre, ils cherchèrent de l’huile sacrée, mais n’en trouvèrent qu’une minuscule fiole, suffisant à peine à faire briller la menorah durant une journée complète. Puis, brisant et violant la loi de la nature la plus fondamentale – la loi de l’entropie thermodynamique – un miracle se produisit ; ils alimentèrent la Menorah avec cette huile, qui brûla huit jours durant (quelle solution miraculeuse cela pourrait représenter, pour résoudre l’actuelle crise mondiale de l’énergie ; vous ne trouvez pas ?...)

 

 

Le poème liturgique (piyyut) le plus célèbre de Hanoucca, le Maoz Tzur, rappelle les événements liés à l’intervention divine, dans un ordre chronologique.

 

 

Ce poème commence par le miracle de la « Pâque », où

 

 

« L’armée de Pharaon et de tous ses descendants

 

S’enfonça dans la profondeur des flots, telle une pierre. »

 

 

Il se poursuit avec Pourim, où Dieu

 

 

« Afin de scier le cyprès vertigineux,

 

Alla quérir l’Aggagite, fils d’Hammedatha,

 

Mais il devint pour lui une pierre d’achoppement,

 

Et son arrogance fut rabattue.

 

La tête du Benjaminite, Tu l’as relevée,

 

Et de l’ennemi, Tu as effacé jusqu’au nom,

 

Quant à sa nombreuse progéniture – tout son bien –,

 

Tu l’as accrochée aux fourches patibulaires. »

 


Et il se conclut avec le miracle de l’huile vierge :

 

 

« Les Grecs se sont coalisés contre moi,

 

Alors, à l’époque des Hasmonéens.
Ils ont fait des brèches dans les murs de mes forteresses,

 

Et ils ont répandu toutes les huiles sacrées ;

 

Et de ce qui restait dans le fond des flasques,

 

Un miracle fut concocté pour ces roses,

 

Ces hommes de pénétration – huit jours,

 

Consacrés aux chants et à la Jubilation. »

 

La fête d’Hanoucca consiste en huit jours d’actions de grâce à Dieu et de réjouissances. L’hellénisme, considéré par les juifs comme un « brouet délétère d’hédonisme et de philosophie » fut vaincu par les Macchabées, rendus invincibles par l’esprit de Dieu. Autrement dit : Hanoucca sert à remercier Dieu d’avoir rallumé la torche d’Israël, en tant que lumière pour les Nations [qui, comme Wonder, ne s’use que si l’on s’en sert… ndt]

 

Comme on le voit, l’idée du miracle, dans le judaïsme, est une composante essentielle de la tradition judaïque, concernant le rôle spécial du « peuple élu » en tant que « nation sainte ». Avec la loyauté envers Dieu, qui illumine le chemin vers l’essence « supra-rationnelle » et « supra-égotiste » de l’âme juive, les juifs ont aboli toute la tradition hellénistique de la pensée rationnelle.

 

 

L’histoire juive n’est absolument pas entremêlée de quelconques narratifs et réalisations politiques ; il s’agit bien, plutôt, du produit d’un contrat d’obligations mutuelles. Elle est jalonnée de désastres et de dons, qui sont le signe de la bonne volonté de Dieu. Sa certitude de détenir un pouvoir magique fournit au peuple juif une croyance en une sorte de pouvoir supranaturel. Un point intéressant, et particulièrement fascinant, c’est le fait que ceux qui se définissent eux-mêmes, à la légère, comme des « athées juifs » ou des « juifs laïcs », perpétuent l’éternité de la race juive, en substituant des observances judaïques aux rites juifs (par exemple, en chantant des hymnes d’Hanoucca) [4]. Dans l’hypothèse hautement improbable où Dieu nous ferait coucou en faisant encore un petit miracle pour son peuple, ça vaut toujours le coup de rester dans les parages !

 

 

Depuis des temps immémoriaux, les juifs ont eu confiance dans une instance divine qui renverserait l’ordre de la nature (Seder Olam), ce qui aurait pour effet de les sauver des menées des nations perverses [pas difficile : toutes les autres, sauf la juive…, ndt]. Cette confiance en leur Dieu tribal/national est commune à la fois aux juifs croyants et aux juifs laïcs. Sinon, pour quelle autre raison auraient les juifs séculiers et athées pour continuer à proclamer leur judéité ?

 

 

Cette confiance en une alliance mystique, éternelle et mutuelle entre Dieu et ‘son’ peuple a pour conséquence un pattern d’arrogance qui, pour ainsi dire, contribue à perpétuer le stéréotype qui colle à la peau du peuple juif. Le fait que les « miracles, les prodiges et les sauvetages divins in extremis » soient susceptibles d’être manifestés en termes concrets, sinon par Dieu, alors par son peuple saint, devrait être considéré comme une menace majeure pour le monde entier. C’est le vieil avertissement du « c’est écrit sur le mur », qui pourrait hélas faire son comeback depuis Babylone (Irak), mais, cette fois-ci, en Perse (Iran).

 

 

 

Voici le texte du Maoz Tzur (un hymne d’Hanoucca, écrit au 13ème siècle) :

 

 

 

Ô, Tout-Puissant, ô toi, le détenteur de mon salut,

 

Te prier est un délice,

 

Restaure ma maison de Prière,

 

Et nous apporterons là-bas une offrande d’action de grâce,

 

Quand Tu auras préparé le massacre

 

De l’ennemi blasphémateur.
Alors, je parachèverai par un chant, par un hymne,

 

La consécration de l’Autel.

 

 

Mon âme est rassasiée de troubles,

 

Ma force a été épuisée par la peine.

 

Ils ont rendu mon existence amère par leurs duretés,

 

Par le joug du royaume, semblable à celui des bœufs,

 

Mais avec son grand pouvoir,

 

Il a fait naître de véritables trésors de soldats :

 

L’armée de Pharaon et de tous ses descendants

 

S’enfonça dans la profondeur des flots, telle une pierre.

 

 

Afin de scier le cyprès vertigineux,

 

Alla quérir l’Aggagite, fils d’Hammedatha,

 

Mais il devint pour lui une pierre d’achoppement,

 

Et son arrogance fut rabattue.

 

La tête du Benjaminite, Tu l’as relevée,

 

Et de l’ennemi, Tu as effacé jusqu’au nom,

 

Quant à sa nombreuse progéniture – tout son bien –,

 

Tu l’as accrochée aux fourches patibulaires.

 

 

Les Grecs se sont coalisés contre moi,

 

Alors, à l’époque des Hasmonéens.
Ils ont fait des brèches dans les murs de mes forteresses,

 

Et ils ont répandu toutes les huiles sacrées ;

 

Et de ce qui restait dans le fond des flasques,

 

Un miracle fut concocté pour ces roses,

 

Ces hommes de pénétration – huit jours,

 

Consacrés aux chants et à la Jubilation.

 

Dénude Tes saints bras

 

Et précipite la Fin [du monde] en vue de [notre] salut !

 

Venge le sang versé de tes serviteurs

 

En versant le sang de la nation perverse [= les Grecs et les Goyim, ndt].

 

Car notre triomphe s’est trop longtemps fait attendre,

 

Et nos jours de malheur semblent ne pas avoir de fin,

 

Repousse Le Rouge dans les ténèbres inférieures,

 

Et institue pour nous les sept bergers… »

 

===

 

Notes :

 

 

 [1] : Dans ce cas d’espèce, il s’agit de la famille hasmonéenne conter Edom, Ashur, Mohave, tout le monde païen, y compris les Grecs et les fils des ténèbres.

 

 

[2] : http://peacepalestine.blogspot.com/2007/08/ariella-atzmon-athens-or-jerusalem.html  

 

[3] : (1956) Bultmann Rudolf., Primitive Christianity, The Fontana Library, pp. 40-51  

 

 
 

on Peacepalestine.blogspot.com,  dimanche 9 décembre 2007

 

http://peacepalestine.blogspot.com/2007/12/ariella-atzmon-miracle-of-chanukah-and.html

 

Traduit de l’anglais par Marcel Charbonnier

 

 



Mardi 11 Décembre 2007

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