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Doublevé va nous manquer. Il nous manque déjà.


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On peut rire de tout (et de tous) mais pas avec n’importe qui. La formule est bien connue. Il arrive qu’elle soit correcte ou erronée et inversement.

Peut-on par exemple se moquer d’un vieux ? D’un futur retraité ? Que l’on poussera inexorablement à cultiver son jardin à 62 ans à peine, et qui a déjà annoncé qu’il cherchera à arrondir ses fins de mois ? Ce futur senior sans emploi – dans quatre mois- pourrait méditer cette belle expression du philosophe français Michel Serres : « Vous n’avez plus rien à produire. Il vous reste à trouver le vrai grain de votre vie ». Ou cette profonde suggestion : « A chacun d’entre nous de trouver ses propres sources de joie. Soyez acteur de votre vieillesse pour en faire quelque chose de beau et d’intéressant » (Marie de Hennezel, psychologue, psychothérapeute, essayiste).

Là c’est le pathétique thème de l’emploi des seniors qu’on évoque, mais l’espace nous manque pour proposer un tableau suffisamment explicatif. Aux Etats Unis, pour prendre un exemple au hasard, les deux tiers des « retraités travailleurs » affirment être retournés au boulot par choix et non par nécessité. Aux States, les baby-boomers, la génération qui a le plus marqué l’Amérique au XX e siècle, sont nés entre 1946 et 1964, soit 78 millions de personnes.


AUTEUR: Michel PORCHERON


Samedi 2 Août 2008

Doublevé va nous manquer. Il nous manque déjà.
Peut-on rire de notre futur retraité, précisément né en 1946 ? Quand c’est la cible qui vous fournit elle-même son propre bêtisier, pourquoi se priver d’une nouvelle franche tranche de rigolade.

George W. Bush est probablement la seule... personnalité ( ?) dont les saillies ont fait l’objet d’un recueil, publié en plusieurs langues avec un net succès de ventes.

Mais Bush-le clown (pardon aux vrais clowns avec talent) et à l’insu de son plein gré, ne parvient jamais à cacher Bush-le-menteur. Là encore, un inventaire des mensonges proférés par le futur ex président, inspiré à l’occasion par son brain-trust, a depuis plusieurs années révélé l’ampleur des dégâts. Ils se comptent par centaines, au même titre que ses « bons mots » qui ne font plus rire personne depuis longtemps, sauf lui-même. http://www.umoor.eu/blog/citations/les-perles-de-george-w-bush/ 

Dans les deux cas, l’homme a scié lui-même la branche sur laquelle on l’a assis, avec toutes les conséquences que cela suppose, oubliant que cet exercice n’est pas prévu dans la charge de président des Etats Unis d’Amérique.

Le mandat d’arrêt

Il lui reste quelques mois à peine pour nous désoler à nouveau. Il est en faim de mandat. Comme jusqu’ici, il ne manquera pas un observateur à l’affut pour enrichir les deux florilèges en question, qui constitueront le seul héritage du locataire janvier 2001-janvier 2009 de la Maison Blanche. Avec des cadavres tout de même sur le bord de sa route. Vincent Bugliosi, juriste américain, a fait même un livre là-dessus : « the prosecution of George W.Bush for Murder (« Le procès de George W. Bush pour meurtre ») dont le résumé tient en quatorze mots et deux chiffres : « Bush est coupable de la mort de 4000 jeunes soldats et plus de 100000 innocents irakiens. »Et dans l’héritage, l’Iran, pourquoi pas (1)

The White House On the Road

Mais attention observateurs à l’affut, le samedi 26 avril dernier, Bush a présidé le dernier dîner avec l’Association des correspondants de la Maison Blanche. Ce soir là, dans le rôle du clown, il en a profité, vraiment très moqueur, inénarrable, pour s’étonner ...de l’absence des candidats à sa succession.  

« Le sénateur McCain n'est pas là » a-t-il commenté. « Il a sans doute voulu se distancer un peu de moi ». Moqueur mais lucide. Bush s'est ensuite moqué d Hillary Clinton et Barack Obama. « Hillary Clinton ne pouvait pas entrer dans le bâtiment à cause des tirs de snipers et le sénateur Obama est à l'église », a-t-il ironisé. Bush va nous manquer. Il nous manque déjà.  

Mais on peut prévoir, sans prendre trop de risques, que George Doublevé Bush mettra une nouvelle corde à son arc, disposera d’une nouvelle arme d’autodestruction massive, quand après le 20 janvier 2009, cet homme, comme il l’a déjà annoncé, montera sur les tréteaux, comme conférencier ( !).  

« Je vais donner des discours payés pour remplir mes caisses » affirmait-il il y a quelques semaines, dans ce style parlé qui a fait son infortune et qui nous fait craindre le pire s’il est aussi bon conférencier que président. Les observateurs à l’affut vont se régaler.

Bush ajoutait, comme pour se justifier, « mon père se fait payer entre 50.000 et 75.000 dollars par discours, et Bill Clinton se fait pas mal d’argent lui aussi ».

Il n’est pas exclu qu’il va nous fasse regretter Bush père le conférencier... 

Bush le Jeune, futur retraité a juste parlé de « discours ». Un moindre mal. Au niveau d’un homme-sandwich. Car la seule idée d’imaginer « W » revêtir les habits de consultant, géopolitique, économique, financier, voire philosophique, donnerait le frisson aux Américains eux-mêmes.  

Kal, dans The Economist Donc, George W. Bush veut mettre le produit de ses investigations, de ses fouilles dans ses caisses. En dehors de cette gymnastique –intellectuelle- improbable, le bientôt conférencier –qui n’a pas encore précisé le registre précis de ses futures performances, qui est d’ores et déjà à la fois une énigme et un champ de mines – fera, sans aucun doute, dans l’autobiographie, l’autocensure, l’autodéfense, l’autoportrait, l’autopropulsion, l’autosatisfaction, l’autosuggestion, l’autosuffisance, en un mot l’autocongratulation. Devant un parterre ...vide ? L’entrée sera vraisemblablement libre et gratuite.

L’autodérision ? Il la pratique toujours sans le savoir, comme M. Jourdain ...De là à attendre... autocritique et auto-flagellation...non.

Pour l’autopsie, c’est presque terminé. 

« W » reste relativement discret sur l’après Maison Blanche. On ne sait rien d’une éventuelle adhésion à l’AARP (American Association of Retired Persons) qui coûte huit dollars de cotisation l’année. Il rejoindrait près de 40 millions de membres, qui constituent le groupe de pression le plus puissant qui existe aux Etats Unis. Mais Bush accepterait-il d’appartenir à une association, dont le président - disait-on il y a quelques années encore- est « le numéro deux à Washington » (magazine Fortune) ou encore « l’homme le plus puissant des Etats Unis, c’est lui qui dicte au Président ce qu’il doit ou ne doit pas faire » (l’agence Third Millenium)

En dehors de ça, être adhérent a ses petits avantages : des réductions en tout genre, un service de vente par correspondance de médicaments, des bons plans pour soirées entre oldies, une auto-école gratuite, et gratuit aussi le magazine Modern Maturity, qui soit dit en passant, détient le record mondial du plus fort tirage : 22 millions d’exemplaires. Mais aux dernières nouvelles, à l’AARP on répète : « Il ne suffit pas d’être un géant grisonnant pour réussir. Ou on s’adapte, ou on meurt ».

92 % des retraités américains ne recevraient comme prestation-retraite que 17.000 dollars par an. Donc il faut « compléter ».     

The Economist

Lors du dîner du 26 avril, auquel avaient été invitées quelques fortes célébrités d'Hollywood, parmi elles étaient présents les acteurs Ben Affleck et Jennifer Garner, Pamela Anderson ou encore Marcia Cross (c’est qui ?) c’est un président très en forme qui a conclu : « Je ne suis pas sûr de savoir ce que je vais faire après. Après son mandat, le vice-président Al Gore a gagné un Oscar et un prix Nobel. Hé, qui sait, moi je vais peut-être aussi gagner un prix, une loterie par exemple ». Emouvant en plus.   
 

Un observateur à l’affut ? Mc Cain lui-même qui fait tout pour ne pas se montrer avec Bush ? Des journalistes et américains ? Certainement. On verra plus loin jusqu’où va Keith Olbermann, un commentateur de la chaîne MSNBC, qui a fait de Bush sa cible préférée. Aujourd’hui sans frais.

Pour le quotidien français Libération, son correspondant à Washington, Philippe Grangereau, qui doit passer, comme c’est naturel, une bonne partie de son temps, à lire la presse américaine ou suivre l’actualité américaine sur le net ou sur les TV, n’a pas manqué de relever un des derniers mensonges de cet homme, un président des Etats Unis « décrédibilisé et raillé par son peuple », passé du statut de diable boiteux à celui de canard boiteux. Car Bush est, nul ne l’ignore, un lame duck : il cessera formellement d’être président le 20 janvier 2009, mais cèdera son pouvoir de décision à son successeur élu dès le premier mercredi de novembre 2008. 

« George Bush, l’autre guerre du golf » (*)  

Grangereau en a trouvé une bien bonne.

Histoire. Grangereau : Pour tenter de remonter dans l’estime de ses concitoyens, le Président accorde des entretiens informels à des journalistes de télévision qui lui sont encore favorables. Mais le dernier de ces récents exercices maladroits a mal tourné. «Monsieur le Président, vous n’avez pas joué au golf ces dernières années. Est-ce que c’est en rapport avec l’Irak ?» lui demandait au mois de mai un journaliste à qui cette question étrange a probablement été soufflée. «Oui, c’est vrai. Je ne veux pas qu’une mère dont le fils est mort récemment voie le commandant en chef jouer au golf. Je crois que je dois à ces familles d’être le plus solidaire possible. Et jouer au golf en pleine guerre est un mauvais signal», énonce Bush, racontant que cette louable idée de lui est venue sur un parcours de 18 trous au Texas. Ses adjoints, dit-il, venaient de lui annoncer la mort, dans un attentat, de Sergio Vieira de Mello, le représentant des Nations unies à Bagdad (le 19 août 2003). «Ils m’ont fait sortir du green et j’ai dit : "Ça ne vaut plus la peine de continuer".»

Le couac, c’est toujours Grangereau qui raconte, est qu’après-coup, on (un observateur à l’affut, nda) a retrouvé des images de Bush jouant au golf deux mois plus tard, le 13 octobre 2003… Qui vole un œuf vole un bœuf. L’enquête sur les greens n’est pas close.   

Keith Olbermann

Keith Olbermann, ce commentateur de la chaîne MSNBC, doberman à cravate, n’a pas hésité à s’adresser en direct au Président, qu’il a traité de malade «paranoïaque» : «4 000 soldats américains ont donné leurs vies et vous, votre sacrifice, c’est de renoncer au golf ! Et de surcroît, c’est même pas vrai. […] Vivement que votre présidence s’achève.»

Selon des langues caustiques, Georges Bush jouait au golf lorsqu’on lui a annoncé les désastres du cyclone à la Nouvelle-Orléans. Il a terminé sa partie avant de s’en préoccuper.

Quand Bush, George W, a récemment marié sa fille Jenna, il a choisi la plus grande discrétion, une cérémonie privée dans son ranch de Crawford, Texas. «Aussi discret que Corleone», a ironisé l’éditorialiste du New York Times, Frank Rich. « Il est vrai que beaucoup d’Américains regardent désormais George W. Bush avec un effarement comparable à celui qu’éprouverait une famille de Brooklyn découvrant soudain que leur parrain appartient à la mafia » (Ph. Gr). 
             

Bush d’égout  

Le Los Angeles Times nous apprend que 12.000 signataires demandent à la municipalité de San Francisco de rebaptiser la station d’épuration des eaux du nom du président Bush « en reconnaissance du foutoir politique et écologique qu’il laissera derrière lui ». « Vous ne savez qu’inventer pour me désespérer », pourrait dire W s’il avait lu Honoré de Balzac, au lieu de se référer toujours au même (au seul ? ) livre d’un autre grand auteur français, Albert Camus.

Killing an ArabLa première dame de France, Carla B. de S. l’a confirmé alors qu’on lui demandait « Que se passe –t-il quand vous dinez avec George Bush ? ». « J’ai parlé d’Albert Camus avec George Bush. « L’étranger » est son libre préféré. J’aurais du lui faire écouter la chanson des Cure « Killing an Arab », inspirée de ce roman ! » (Paris-Match, 17 juillet, p.10).  L’Etranger, pas la Peste.      

Bush, menteur pathologique ou suprême imbécile, idiot en chef ? s’interroge constamment Keith Olbermann qui connait bien sûr la réponse : Tout à la fois.

Mais n’a-t-il que ce chat à fouetter ? Achève-t-on un homme qui a déjà les deux genoux à terre ? Selon la locution fig. et fam. popularisée par une grande signature féminine de la presse française « on ne tire pas sur une ambulance ». On ne tire plus. La page Bush est déjà tournée(2). Le passage de la flamme olympique en Europe, lors de sa dernière virée (d’adieu) a provoqué plus de manifestations que la vue de Bush, résume le Los Angeles Times pour ses lecteurs (www.rue89.com)

On avait presque oublié qu’il était encore là. L’émission satirique le Daily Show en a fait une chronique  « George Walker Bush: toujours président ».

Dernier épisode: « Pendant que Barack Obama et John McCain font la une des journaux aux Etats-Unis, le toujours-président Bush décide de quitter la ville et d’aller faire un petit voyage en Europe, faisant de lui l’un des quelques Américains qui peut encore se payer le voyage. » Un dessin du Washington Post l’a montré débarquant d’Air Force One en Europe: « Est-ce qu’ils me haïssent encore? » demande-t-il à un aide. « Vous avez qu’à dire que vous venez du pays qui va peut-être élire Barack Obama. »

(*)- Ce titre est repris du quotidien français Libération

Notes

  (1)- George qui n’est plus à un caprice près, serait en train de trahir ses amis, les néocons, en se montrant  désormais peu hostile à des négociations avec l’Iran sur le nucléaire. Vive réaction des néocons : Bush ne tiendrait pas ses promesses. Ce n’est pas nouveau. Il serait un récidiviste. Ce n’est pas nouveau non plus. Il y a quelques mois, souligne Daniel Vernet (Le Monde, 30 juillet) « il posait des conditions drastiques à des négociations avec la Corée du Nord, toujours à propos du nucléaire, et ils les aurait abandonnées sans véritable contrepartie ». C’est « la capitulation préventive », aurait déclaré un diplomate anonyme cité par le Weekly Standard, un organe ami des néocons. Rien d’étonnant jusque là. Où est le problème ? « W » aurait revêtu de nouveaux habits de Machiavel. Daniel Vernet a son explication : « On peut d'ailleurs se demander si, en faisant une entorse à ses principes, le président américain n'a pas cherché à souligner la naïveté des partisans d'une approche diplomatique du problème. Ayant fait cette démonstration, il aurait les mains libres pour envisager d'autres moyens, sans encourir le reproche de ne pas avoir tout tenté parla voie pacifique: M. Bush aimerait sans doute ne pas léguer à son successeur la question iranienne dans son état actuel. Mais rien ne dit par quelles méthodes il entend la régler ». Les analystes parfois voient des complots partout.    

(2)- Vraiment tournée ? L’autre jour on tombe sur une info rapportée par rue89, qui vous glace le sang. Lors du diner officiel en juin, à Paris, en portant un toast à son invité, Nicolas Sarkozy a dit que la famille Bush pouvait être contente de ce qu’elle laissait derrière elle, a raconte le Washington Post. Merci de lire ma nécrologie, lui a répondu Bush, « mais je ne m’en vais pas avant janvier et il y a encore plein de choses à faire ». Sarkozy a lui-même tourné la page Bush. « Obama est mon copain » a-t-il affirmé. Cela suffira-t-il à le faire élire ?    

Ce n’est pas tout. Vous étiez dans le freezer, et comme sur le net, c’est pas tous les jours la vie en rose, de glacé votre sang vire au gélifié. Il suffit d’avoir sous les yeux la première page du tabloïd National Examiner.

Laura and George4

Des  pages « faits divers », l’affaire Bush passe à la rubrique Pipol. Mais encore ? Le divorce de Laura and George devrait être officialisé en janvier, à la fin du mandat de l'actuel président des États-Unis. Le couple est marié depuis plus de trente ans. Selon le tabloïd, qui cite une source proche de la famille, un arrangement d'un montant de 20 millions de dollars aurait été trouvé. Le mariage bâterait de l'aile depuis pas mal de temps. «Ils se parlent rarement et presque exclusivement dans les occasions officielles, raconte le journal en ajoutant, George est triste, parce qu'il voudrait que Laura ne le quitte pas. Mais elle en a franchement assez et veut une vie à elle». 
 
Et alors, et alors ? Les raisons de la rupture sont diverses, à en croire National Examiner. Une en particulier aurait fait déborder le vase. L'histoire présumée entre George et sa Secrétaire d'État: la belle Condoleezza Rice. Cette relation aurait visiblement énervé Laura. D'après un ancien fonctionnaire de la Sécurité Nationale, cette dernière aurait même quitté la Maison Blanche pour passer une nuit dans un hôtel. L'alcoolisme du président aurait également posé problème. Ce dernier avait arrêté de boire à 40 ans. Puis, mis sous pression à cause de la guerre en Irak et le désastre de l'ouragan Katrina, il aurait recommencé.

Des pages Pipol, l’affaire Bush passe à la rubrique L’Autoroute à ragots. D'après le National Examiner, le couple présidentiel est convaincu d'aider le Pays en faisant croire que leur mariage tient encore. Mais il serait fini depuis longtemps. Le divorce sera tenu secret jusqu'à la fin du mandat de George W. Puis, les deux feront un communiqué en annonçant leur séparation à l'amiable. Source: 
http://www.20min.ch/ro/news/monde/story/28496293 L’étonnant dans l’affaire est que des journaux italiens dits sérieux, La Stampa et le Corriere della Sera, apportent de l’eau aux moulins des tabloïds américains en commentant sur leurs sites internet et en vidéo cette rumeur http://www.wikio.fr/article/64503196. L’étonnant pourrait-on ajouter est que des journaux français dits sérieux, comme Point de vue (spécial été, n°3131, 23 juillet 2008, page 9) prennent au sérieux les commentaires italiens : « L’avenir de George Bush s’assombrit... » Pas grave, il ne passera pas l’hiver.

Sur orbite  Trop c’est trop ! Après les perles, les mensonges, les potins...Les commérages sont sans pitié.   

 



Source : Tlaxcala

Article original publié le 2 août 2008

Sur l’auteur

Michel Porcheron est membre de Tlaxcala, le réseau de traducteurs pour la diversité linguistique. Cette traduction est libre de reproduction, à condition d'en respecter l’intégrité et d’en mentionner l’auteur, le traducteur, le réviseur et la source.

URL de cet article sur Tlaxcala :
http://www.tlaxcala.es/pp.asp?reference=5625&lg=fr



Lundi 4 Août 2008

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