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FRANCE

Dîner du Crif: Sarkozy décapite la République!



Mercredi 25 Février 2009

Venons tous manifester contre cette ignominie, cette provocation de trop, le lundi 2 mars à 18H!
Nous tous Français, qui ne pouvons tolérer d'être présentés par le Président Sarkozy, comme les amis des tueurs d'enfants!!!Rappelons au Président de la France, que malgré la manipulation des médias complices, les 1400 morts palestiniens sont plus présents que jamais dans nos esprits, et qu'il est inacceptable de se montrer aussi complaisant avec ceux qui soutiennent, les dirigeants Israéliens criminels!

Adresse du restaurant Le Pré Catelan:
Route de Suresnes – Bois de Boulogne - 75016 PARIS

Point de ralliement: Arrêt de Bus BAGATELLE-PRE CATELAN (ligne 244)

Collectif Cheikh Yassine 06.20.29.28.81





Commentaires

1.Posté par goy le 25/02/2009 14:22

C'est petit, C'est tout simplement ignoble.
Pauvre France.

2.Posté par Aigle le 25/02/2009 16:25

n4oublions pas l'utilisation des soi disant ONG kouchnardisées comme Medecins sans frontieres qui a participé à l' IGNOBLE OPERATION DES FALASHAS DEPUIS L'ETHIOPIE VERS LA PALESTINE OCCUPEE . ....En fait Sarkouchner ne fait que continuer à remplir sa mission telle que commandée par les Sionistonazis .....

3.Posté par moi le 25/02/2009 19:46

http://fr.wikisource.org/wiki/Les_Protocoles_des_Sages_de_Sion

4.Posté par platon le 26/02/2009 00:29

Sarkozy renouvèle son acte d'allégeance envers ses maitres et commanditaires ... rien de bien surprenant

5.Posté par nnnnnnnnnn le 26/02/2009 00:36

argh ! le coup de grâce porté au prestige (déjà bien bafoué et sali) de la France !
trop honte d'être français aujourd'hui

6.Posté par platon le 26/02/2009 00:41

Non nnnnnnn n'aie pas honte ! tu n'a pas a voire honte pour les actes d'un traitre

7.Posté par ayatollah le 26/02/2009 08:59

C'est ça la france

Transfert des cendres de Jean Moulin au Panthéon
discours d'André Malraux Le 19 décembre 1964, par un jour glacial, les cendres de Jean Moulin sont transférées au Panthéon, en présence du général de Gaulle. Malraux prononce alors un discours resté gravé dans les mémoires de ceux qui l'entendirent.


Monsieur le président de la République,

Voilà donc plus de vingt ans que Jean Moulin partit, par un temps de décembre sans doute semblable à celui-ci, pour être parachuté sur la terre de Provence, et devenir le chef d'un peuple de la nuit. Sans la cérémonie d'aujourd'hui, combien d'enfants de France sauraient son nom ? Il ne le retrouva lui-même que pour être tué ; et depuis, sont nés seize millions d'enfants...

Puissent les commémorations des deux guerres s'achever par la résurrection du peuple d'ombres que cet homme anima, qu'il symbolise, et qu'il fait entrer ici comme une humble garde solennelle autour de son corps de mort. Après vingt ans, la Résistance est devenue un monde de limbes où la légende se mêle à l'organisation. Le sentiment profond, organique, millénaire, qui a pris depuis son accent de légende, voici comment je l'ai rencontré. Dans un village de Corrèze, les Allemands avaient tué des combattants du maquis, et donné ordre au maire de les faire enterrer en secret, à l'aube. Il est d'usage, dans cette région, que chaque femme assiste aux obsèques de tout mort de son village en se tenant sur la tombe de sa propre famille. Nul ne connaissait ces morts, qui étaient des Alsaciens. Quand ils atteignirent le cimetière, portés par nos paysans sous la garde menaçante des mitraillettes allemandes, la nuit qui se retirait comme la mer laissa paraître les femmes noires de Corrèze, immobiles du haut en bas de la montagne, et attendant en silence, chacune sur la tombe des siens, l'ensevelissement des morts français.

Comment organiser cette fraternité pour en faire un combat ? On sait ce que Jean Moulin pensait de la Résistance, au moment où il partit pour Londres : « Il serait fou et criminel de ne pas utiliser, en cas d'action alliée sur le continent, ces troupes prêtes aux sacrifices les plus grands, éparses et anarchiques aujourd'hui, mais pouvant constituer demain une armée cohérente de parachutistes déjà en place, connaissant les lieux, ayant choisi leur adversaire et déterminé leur objectif. » C'était bien l'opinion du général de Gaulle. Néanmoins, lorsque, le 1 janvier 1942, Jean Moulin fut parachuté en France, la Résistance n'était encore qu'un désordre de courage : une presse clandestine, une source d'informations, une conspiration pour rassembler ces troupes qui n'existaient pas encore. Or, ces informations étaient destinées à tel ou tel allié, ces troupes se lèveraient lorsque les Alliés débarqueraient. Certes, les résistants étaient des combattants fidèles aux Alliés. Mais ils voulaient cesser d'être des Français résistants, et devenir la Résistance française.

C'est pourquoi Jean Moulin est allé à Londres. Pas seulement parce que s'y trouvaient des combattants français (qui eussent pu n'être qu'une légion), pas seulement parce qu'une partie de l'empire avait rallié la France libre. S'il venait demander au général de Gaulle de l'argent et des armes, il venait aussi lui demander « une approbation morale, des liaisons fréquentes, rapides et sûres avec lui ». Le Général assumait alors le Non du premier jour ; le maintien du combat, quel qu'en fût le lieu, quelle qu'en fût la forme ; enfin, le destin de la France. La force des appels de juin 40 tenait moins aux « forces immenses qui n'avaient pas encore donné », qu'à : « Il faut que la France soit présente à la victoire. Alors, elle retrouvera sa liberté et sa grandeur. » La France, et non telle légion de combattants français. C'était par la France libre que les résistants de Bir Hakeim se conjuguaient, formaient une France combattante restée au combat. Chaque groupe de résistants pouvait se légitimer par l'allié qui l'armait et le soutenait, voire par son seul courage ; le général de Gaulle seul pouvait appeler les mouvements de Résistance à l'union entre eux et avec tous les autres combats, car c'était à travers lui seul que la France livrait un seul combat. C'est pourquoi - même lorsque le président Roosevelt croira assister à une rivalité de généraux ou de partis - l'armée d'Afrique, depuis la Provence jusqu'aux Vosges, combattra au nom du gaullisme comme feront les troupes du Parti communiste. C'est pourouoi Jean Moulin avait emporté, dans le double fond d'une boîte d'allumettes, la microphoto du très simple ordre suivant : « M. Moulin a pour mission de réaliser, dans la zone non directement occupée de la métropole, l'unité d'action de tous les éléments qui résistent à l'ennemi et à ses collaborateurs. » Inépuisablement, il montre aux chefs des groupements le danger qu'entraîne le déchirement de la Résistance entre des tuteurs différents. Chaque événement capital - entrée en guerre de la Russie, puis des États-Unis, débarquement en Afrique du Nord - renforce sa position. A partir du débarquement, il apparaît que la France va redevenir un théâtre d'opérations. Mais la presse clandestine, les renseignements (même enrichis par l'action du noyautage des administrations publiques) sont à l'échelle de l'Occupation, non de la guerre. Si la Résistance sait qu'elle ne délivrera pas la France sans les Alliés, elle n'ignore plus l'aide militaire que son unité pourrait leur apporter. Elle a peu à peu appris que s'il est relativement facile de faire sauter un pont, il n'est pas moins facile de le réparer ; alors que s'il est facile à la Résistance de faire sauter deux cents ponts, il est difficile aux Allemands de les réparer à la fois. En un mot, elle sait qu'une aide efficace aux armées de débarquement est inséparable d'un plan d'ensemble. Il faut que sur toutes les routes, sur toutes les voies ferrées de France, les combattants clandestins désorganisent méthodiquement la concentration des divisions cuirassées allemandes. Et un tel plan d'ensemble ne peut être conçu, et exécuté, que par l'unité de la Résistance.

C'est à quoi Jean Moulin s'emploie jour après jour, peine après peine, un mouvement de Résistance après l'autre : « Et maintenant, essayons de calmer les colères d'en face... » Il y a, inévitablement, des problèmes de personnes ; et bien davantage, la misère de la France combattante, l'exaspérante certitude pour chaque maquis ou chaque groupe franc, d'être spolié au bénéfice d'un autre maquis ou d'un autre groupe, qu'indignent, au même moment, les mêmes illusions... Qui donc sait encore ce qu'il fallut d'acharnement pour parler le même langage à des instituteurs radicaux ou réactionnaires, des officiers réactionnaires ou libéraux, des trotskistes ou communistes retour de Moscou, tous promis à la même délivrance ou à la même prison ; ce qu'il fallut de rigueur à un ami de la République espagnole, à un ancien « préfet de gauche », chassé par Vichy, pour exiger d'accueillir dans le combat commun tels rescapés de la Cagoule !

Jean Moulin n'a nul besoin d'une gloire usurpée : ce n'est pas lui qui a créé Combat, Libération, Franc-tireur, c'est Frenay, d'Astier, Jean-Pierre Lévy. Ce n'est pas lui qui a créé les nombreux mouvements de la zone Nord dont l'histoire recueillera tous les noms. Ce n'est pas lui qui a fait les régiments mais c'est lui qui a fait l'armée. Il a été le Carnot de la Résistance.

Attribuer peu d'importance aux opinions dites politiques, lorsque la nation est en péril de mort - la nation, non pas un nationalisme alors écrasé sous les chars hitlériens, mais la donnée invincible et mystérieuse qui allait emplir le siècle ; penser qu'elle dominerait bientôt les doctrines totalitaires dont retentissait l'Europe ; voir dans l'unité de la Résistance le moyen capital du combat pour l'unité de la nation, c'était peut-être affirmer ce qu'on a, depuis, appelé le gaullisme. C'était certainement proclamer la survie de la France.

En février, ce laïc passionné avait établi sa liaison par radio avec Londres, dans le grenier d'un presbytère. En avril, le Service d'information et de propagande, puis le Comité général d'études étaient formés ; en septembre, le noyautage des administrations publiques. Enfin, le général de Gaulle décidait la création d'un Comité de coordination que présiderait Jean Moulin, assisté du chef de l'Armée secrète unifiée. La préhistoire avait pris fin. Coordonnateur de la Résistance en zone Sud, Jean Moulin en devenait le chef. En janvier 1943, le Comité directeur des Mouvements unis de la Résistance (ce que, jusqu'à la Libération, nous appellerions les Murs) était créé sous sa présidence. En février, il repartait pour Londres avec le général Delestraint, chef de l'Armée secrète, et Jacques Dalsace. De ce séjour, le témoignage le plus émouvant a été donné par le colonel Passy. « Je revois Moulin, blême, saisi par l'émotion qui nous étreignait tous, se tenant à quelques pas devant le Général et celui-ci disant, presque à voix basse : "Mettez-vous au garde-à-vous", puis : "Nous vous reconnaissons comme notre compagnon, pour la libération de la France, danl'honneur et par la victoire". Et pendant que de Gaulle lui donnait l'accolade, une larme, lourde de reconnaissance, de fierté, et de farouche volonté, coulait doucement le long de la joue pâle de notre camarade Moulin. Comme il avait la tête levée, nous pouvions voir encore, au travers de sa gorge, les traces du coup de rasoir qu'il s'était donné, en 1940, pour éviter de céder sous les tortures de l'ennemi. » Les tortures de l'ennemi... En mars, chargé de constituer et de présider le Conseil national de la Résistance, Jean Moulin monte dans l'avion qui va le parachuter au nord de Roanne.

Ce Conseil national de la Résistance, qui groupe les mouvements, les partis et les syndicats de toute la France, c'est l'unité précairement conquise, mais aussi la certitude qu'au jour du débarquement, I'armée en haillons de la Résistance attendra les divisions blindées de la Libération.

Jean Moulin en retrouve les membres, qu'il rassemblera si difficilement. Il retrouve aussi une Résistance tragiquement transformée. Jusque-là, elle avait combattu comme une armée, en face de la victoire, de la mort ou de la captivité. Elle commence à découvrir l'univers concentrationnaire, la certitude de la torture. C'est alors qu'elle commence à combattre en face de l'enfer. Ayant reçu un rapport sur les camps de concentration, il dit à son agent de liaison, Suzette Olivier : « J'espère qu'ils nous fusillerons avant. » Ils ne devaient pas avoir besoin de le fusiller.

La Résistance grandit, les réfractaires du travail obligatoire vont bientôt emplir nos maquis ; la Gestapo grandit aussi, la Milice est partout. C'est le temps où, dans la campagne, nous interrogeons les aboiements des chiens au fond de la nuit ; le temps où les parachutes multicolores, chargés d'armes et de cigarettes, tombent du ciel dans la lueur des feux des clairières ou des causses ; le temps des caves, et de ces cris désespérés que poussent les torturés avec des voix d'enfants... La grande lutte des ténèbres a commencé.

Le 27 mai 1943, a lieu à Paris, rue du Four, la première réunion du Conseil national de la Résistance.

Jean Moulin rappelle les buts de la France libre : « Faire la guerre ; rendre la parole au peuple français ; rétablir les libertés républicaines dans un Etat d'où la justice sociale ne sera pas exclue et qui aura le sens de la grandeur ; travailler avec les Alliés à l'établissement d'une collaboration internationale réelle sur le plan économique et social, dans un monde où la France aura regagné son prestige. »

Puis il donne lecture d'un message du général de Gaulle, qui fixe pour premier but au premier Conseil de la Résistance, le maintien de l'unité de cette Résistance qu'il représente.

Au péril quotidien de la vie de chacun de ses membres. Le 9 juin, le général Delestraint, chef de l'Armée secrète enfin unifiée, est pris à Paris.

Aucun successeur ne s'impose. Ce qui est fréquent dans la clandestinité : Jean Moulin aura dit maintes fois avant l'arrivée de Serreules : « Si j'étais pris, je n'aurais pas même eu le temps de mettre un adjoint au courant... » Il veut donc désigner ce successeur avec l'accord des mouvements, notamment de ceux de la zone Sud. Il rencontrera leurs délégués le 21, à Caluire.

Ils l'y attendent, en effet.

La Gestapo aussi.

La trahison joue son rôle - et le destin, qui veut qu'aux trois quarts d'heure de retard de Jean Moulin, presque toujours ponctuel, corresponde un long retard de la police allemande. Assez vite, celle-ci apprend qu'elle tient le chef de la Résistance.

En vain. Le jour où, au fort Montluc à Lyon, après l'avoir fait torturer, l'agent de la Gestapo lui tend de quoi écrire puisqu'il ne peut plus parler, Jean Moulin dessine la caricature de son bourreau. Pour la terrible suite, écoutons seulement les mots si simples de sa soeur : « Son rôle est joué, et son calvaire commence. Bafoué, sauvagement frappé, la tête en sang, les organes éclatés, il atteint les limites de la souffrance humaine sans jamais trahir un seul secret, lui qui les savait tous. »

Comprenons bien que, pendant les quelques jours où il pourrait encore parler ou écrire, le destin de la Résistance est suspendu au courage de cet homme. Comme le dit M Moulin, il savait tout.

Georges Bidault prendra sa succession. Mais voici la victoire de ce silence atrocement payé : le destin bascule. Chef de la Résistance martyrisé dans des caves hideuses, regarde de tes yeux disparus toutes ces femmes noires qui veillent nos compagnons : elles portent le deuil de la France, et le tien. Regarde glisser sous les chênes nains du Quercy, avec un drapeau fait de mousselines nouées, les maquis que la Gestapo ne trouvera jamais parce qu'elle ne croit qu'aux grands arbres. Regarde le prisonnier qui entre dans une villa luxueuse et se demande pourquoi on lui donne une salle de bains - il n'a pas encore entendu parler de la baignoire. Pauvre roi supplicié des ombres, regarde ton peuple d'ombres se lever dans la nuit de juin constellée de tortures.

Voici le fracas des chars allemands qui remontent vers la Normandie à travers les longues plaintes des bestiaux réveillés : grâce à toi, les chars n'arriveront pas à temps. Et quand la trouée des Alliés commence, regarde, préfet, surgir dans toutes les villes de France les commissaires de la République - sauf lorsqu'on les a tués. Tu as envié, comme nous, les clochards épiques de Leclerc : regarde, combattant, tes clochards sortir à quatre pattes de leurs maquis de chênes, et arrêter avec leurs mains paysannes formées aux bazookas l'une des premières divisions cuirassées de l'empire hitlérien, la division Das Reich.

Comme Leclerc entra aux Invalides, avec son cortège d'exaltation dans le soleil d'Afrique et les combats d'Alsace, entre ici, Jean Moulin, avec ton terrible cortège. Avec ceux qui sont morts dans les caves sans avoir parlé, comme toi ; et même, ce qui est peut-être plus atroce, en ayant parlé ; avec tous les rayés et tous les tondus des camps de concentration, avec le dernier corps trébuchant des affreuses files de Nuit et Brouillard, enfin tombé sous les crosses ; avec les huit mille Françaises qui ne sont pas revenues des bagnes, avec la dernière femme morte à Ravensbrück pour avoir donné asile à l'un des nôtres. Entre, avec le peuple né de l'ombre et disparu avec elle - nos frères dans l'ordre de la Nuit... Commémorant l'anniversaire de la Libération de Paris, je disais : « Ecoute ce soir, jeunesse de mon pays, ces cloches d'anniversaire qui sonneront comme celles d'il y a quatorze ans. Puisses-tu, cette fois, les entendre : elles vont sonner pour toi. »

L'hommage d'aujourd'hui n'appelle que le chant qui va s'élever maintenant, ce Chant des partisans que j'ai entendu murmurer comme un chant de complicité, puis psalmodier dans le brouillard des Vosges et les bois d'Alsace, mêlé au cri perdu des moutons des tabors, quand les bazookas de Corrèze avançaient à la rencontre des chars de Rundstedt lancés de nouveau contre Strasbourg. Ecoute aujourd'hui, jeunesse de France, ce qui fut pour nous le Chant du Malheur. C'est la marche funèbre des cendres que voici. A côté de celles de Carnot avec les soldats de l'an II, de celles de Victor Hugo avec les Misérables, de celles de Jaurès veillées par la Justice, qu'elles reposent avec leur long cortège d'ombres défigurées. Aujourd'hui, jeunesse, puisses-tu penser à cet homme comme tu aurais approché tes mains de sa pauvre face informe du dernier jour, de ses lèvres qui n'avaient pas parlé ; ce jour-là, elle était le visage de la France...

(19 décembre 1964)
http://fr.youtube.com/user/LATOMMM

8.Posté par Aigle le 27/02/2009 11:47

Et Aujourd'hui , les representants des sionistonazis en terre francaise , sionistonazis qui ont consciensement collaboré avec les dechets de la SS et de la Gestapo , continuent a vouloir perpetuer la culpabilisation du peuple francais et europeen , pour des crimes qu'eux même ont concu et permis d' exécuter durant pres de 15 ans , en brandissant en veux tu en voilà , cette fameuse et ridicule arme de Cretinisation massive de l'Antisemitisme , eux qui n'ont de Semite que ce que peut revendiquer le lituanien du Massai

9.Posté par nikonekro le 27/02/2009 19:50

il est vrai que le malfaisant nabot, fait preuve d'énormes lacunes en histoire...la France amie d'Israël ?!? 60 années consécutives d'un amour sans taches(sic)...allez dire ça au Général de Gaulle!!!

Quand aux contrats d'armes entre la France et Israël...je crois que la tristement célèbre famille dassault (bloch) y est pour beaucoup! tout l'art de faire de l'argent dans un vaste bain de sang!
au XXIéme siècle, ces gens devraient être en prison...

10.Posté par TILT le 27/02/2009 23:19

L'AUTRE JOUR J'AI REMPLI MON CADDY DE PROVISIONS DANS UNE GRANDE SURFACE. AVANT D PASSER EN CAISSE JE MA SUIS APERCUQUE DE NOMBREUX PRODUITS PROVENAIENT D'ISRAEL. J'AI DU ABANDONNER MON CADDY PLEIN FAUTE DE TEMPS. J'AI APPRIS ENSUITE QUE CETTE GRANDE ENSEIGNE ETAIT COMPLICE DE L'ENTITE SIONISTE EN N'AFFICHANT PAS CLAIREMENT LA PROVENANCE DE CES PRODUITS. NE FAITES PAS COMME MOI CAR CES MAGSINS POURRAIENT SE RETROUVER AVEC QUANTITE DE CADDYS REMPLIS ABANDONNES DANS LEURS RAYONS

11.Posté par farinoor le 27/02/2009 23:42

quelle est cette grande surface?

12.Posté par houcine le 28/02/2009 23:41

Je pense que c'est carrefour,monoprix,ed,auchan et atac.
Il vaut mieux aller chez lidl et aldi

13.Posté par Jean-Marie le 01/03/2009 10:03

Félicitations sincère sà TILT pour sa subtilité

"Non, monsieur le directeur , il n' a pas appelé à faire comme lui.
Il a même dit de ne aps le faire. Est-ce de sa faute si certains mauvais esprits l'ont mal compris ?" ;-))))))

Je suggère de surtout NE PAS s'entendre à plusieurs pour faire la même chose.

Le hic, c'est que ça risque de surcharger le travail du personnel, s'il doit néanmoins faire des heures sup non payées pour finir son travail normal. Faudrait se renseigner.

14.Posté par Nicole le 01/03/2009 20:28

Une possibilité à ne pas négliger pour la manif : imprimer et distribuer les tracts Chauprade qui s'est clairement fait évincer parce qu'il a évoqué Israël en relation au 11 septembre. Il est permis d'évoquer Bush Chesney la CIA, la preuve, rue89 était enchantée de diffuser les vidéos d'impeachment de Bush. Toucher Israël non. Pourtant, on ne peut être élu président des US sans se prosterner devant l'AIPAC. La réciproque est-elle vraie ? Non. Donc, si c'est un inside job, Israël est dedans jusqu'au cou. A ce sujet, un excellent documentaire :

Missing links

Tracts de soutien à Chauprade
http://www.les-attentats-du-11-septembre-vus-par-une-conspirationniste.com/

15.Posté par Nicole le 01/03/2009 23:31

J'ai un scoop ! "Le parisien" ne risque aucune action en justice du CRIF ni d'aucune de ses sous officines !

Ils ont tenté de manipuler par des articles sur la peur des juifs de France, bien évidemment à relier (j'exagère à peine) à Dieudo & co. J'ai posté une réponse qui respecte pourtant la charte, mais je n'ai pas été publiée. J'ai donc mis article et réaction sur mon blog


http://www.les-attentats-du-11-septembre-vus-par-une-conspirationniste.com/

16.Posté par Daniel Milan le 01/03/2009 23:31

Il faudrait aussi peut-être enfin à songer à ne pas consommer la bouffe industrielle.

Consommons donc le moins possible afin de ne pas financer notre asservissement !

Pour ma part, j'achète mes légumes et les fruits de saison chez des petits producteurs, de même que l'huile et les oeufs.

Pour le reste, je vais dans des magasins "bio".

Je ne possède ni de télévision, ni de machine à laver, ni de réfrigérateur...

L'idéal aussi serait d'arriver à produire l'essentiel de ce que l'on consomme.

Le moins que l'on puisse faire, est tout de même d'essayer de ne pas engraisser nos "maîtres" et leurs valets !
http://portailantitotalitaire.unblog.fr

17.Posté par Kalix le 02/03/2009 01:45

Daniel,

C'est bien vrai, mais pas facile avec les habitudes inculquées dés la plus tendre enfance...

Il faut s'y affairer et surtout pour les jeunes arrivants !

D'ailleurs, c'est pas le sujet , excusez moi, mais cela permettra d'arreter de focaliser sur l'energue humaine Sarko et sa clique, des formations , coaching sur la vie alternative en ''autosuffisance' , ou du moins l'alterconsommation, ca marcherai bien et de la bonne pub pour les producteurs locaux, ca existe je crois déja, le modéle ne fonctionne qu'en province... Enfin à creuser !
http://universal.model.over-blog.com

18.Posté par Arturo le 02/03/2009 10:44

ET TOC !



#
Nicolas Sarkozy n'assistera pas au dîner annuel du Crif lundi soir
02/03/2009-[09:24] - AFP

CHARM EL-CHEIKH (Egypte), 2 mars 2009 (AFP) - Nicolas Sarkozy ne participera pas lundi soir "pour des raisons d’emploi du temps" au dîner annuel du Conseil représentatif des institutions juives de France (Crif), où il était annoncé par les organisateurs, a-t-on appris lundi auprès de la présidence.

"Il a un emploi du temps très chargé, sa participation ne pouvait donc être que très incertaine", a-t-on indiqué à l’Elysée. Nicolas Sarkozy n’a jamais confirmé officiellement sa participation au dîner du Crif, a ajouté la même source, rappelant que cet événement n’avait pas été inscrit à son agenda hebdomadaire publié vendredi. Le président est arrivé tard dimanche soir à Charm el-Cheikh, où il copréside lundi avec son homologue égyptien Hosni Moubarak un sommet international sur la reconstruction de Gaza. M. Sarkozy avait participé en 2008 au précédent dîner annuel du Crif, au cours duquel il avait proposé de "confier la mémoire d’un des 11.000 enfants" juifs de France victimes de la Shoah à "tous les enfants de CM2". Très controversée, cette initiative a finalement été abandonnée.

19.Posté par mega le 02/03/2009 10:57

CE NAIN C EST LA HONTE SUPREME DE LA FRANCE.

20.Posté par Résistant à visage découvert ! le 02/03/2009 11:42

VICTOIRE!

21.Posté par DURANDUPONT le 02/03/2009 22:58

JE VOIS QU'I Y A ENCORE DES NAIFS QUI NE SAVENT PAS QU'ALTER INFO EST SURVEILLE PAR LE MOSSAD FRANCAIS QUI RENSEIGNE ET CONSEILLE NOTRE NABOT;; L' INTOX QUALIFIEE "DE TRES INCERTAINE" ETAIT UN SUBTERFUGE DESTINE A ELOIGNER LES IMPORTUNS.. LA MANIPE SARKOZIENNE

22.Posté par Arthur Gohin le 09/03/2009 20:07

Le Mossad peut bien surveiller Alter Info, cela ne le rend pas plus lucide pour autant: ce sont des gens qui mentent tellement qu'ils ne savent plus ce qui est vrai ou faux.

23.Posté par NAQBA le 22/03/2009 18:24

La classe politique Française vient se prosterné au crif en tant qu'ambassade bis de l'entité sioniste.L'éxtreme droite sioniste Juif Israélienne dont aujour'hui Netanyahu est au commande du crif,Prasquier ne fait qu'éxécuter les ordres et mettre en place en France la propagande réfléchi en Israél et mise en pratique en France, par les agents va t'en guerre et incendiaires sionistes Juif de France .

24.Posté par Arthur Gohin le 22/03/2009 19:28

Je suis bien d'accord que le sionisme est extrêmement bien organisé. Cela n'empêchera pas sa fin, et la perdition de ses acteurs.

25.Posté par antifourbe le 18/05/2009 16:23

En fait les sionistes ne sont pas très intelligents, ils profitent de notre confiance, leur seul truc, c'est de mentir, éhontément, et la seule parade, c'est de faire comme dans un tribunal, lorsqu'une partie du témoignage a été constaté faux, c'est le témoignage en entier qui est rejeté. Ca veut dire que tous les menteurs pris la main dans le sac comme les Levy, Sarkozy, Attali, Dray, Kouchner dégagent, c'est aussi simple que ça, qu'ils se barrent en israel puisque qu'ils en ont plein la bouche d'israel. Que tous les sionistes se barrent en israel, à la place, ont fait venir les palestiniens en france, et on boycotte israel, ils s'entuberont entre eux, quand ils n'auront plus personne à exploiter, ils seront bien obligés de travailler honnètement !


26.Posté par Sylviane le 18/05/2009 21:01

Je n'ai pas réussi à savoir jusqu'à quel âge on est considéré comme "enfant" en Palestine

Nous sommes plus forts quand nos informations sont inattaquables


400 enfants gazaouis victime du denrier assassinat collectif sioniste de zéro à quel an ?

Merci

Vive la Grande Palestine
qn

27.Posté par arthurGohin le 19/05/2009 16:46

J ai toujours compris ces enfants comme ayant moins de 18 ans.

28.Posté par Sophie le 19/05/2009 20:12

Si c'est le cas, ce n'est pas très logique

Ca le serait plus de s'arrêter au maximum à la veille du douzième anniversaire

29.Posté par Arthur Gohin le 20/05/2009 18:39

Il serait un peu long d'écrire "enfants et adolescents". "Mineurs" serait plus approprié.

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