RELIGIONS ET CROYANCES

Dialogue sur les dieux, la politique et la philosophie

Attention, ce dialogue est piégé: il met en scène les enjeux anthropologiques de la laïcité française


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Manuel de Diéguez
Dimanche 20 Décembre 2009

Périclès, Protagoras, Socrate

Dialogue sur les dieux, la politique et la philosophie

Protagoras : Périclès, Périclès, je te rappelle aux devoirs de la raison, aux contraintes de la logique, aux verdicts du bon sens, aux lois de l'entendement naturel des hommes, à la droiture d'esprit et de jugement que la cité d'Athènes attend de toi comme de tous ses citoyens. On me dit que tu te rallierais au jugement de quelques sophistes qui font grand bruit à soutenir l'hypothèse selon laquelle nous ne serions pas autorisés à nous mêler des affaires des dieux et que, de leur côté, les dieux ne le seraient pas davantage à mettre leur nez dans nos affaires.

Mais c'est un marché de dupes qu'ils te proposent de conclure à notre détriment, parce que tout le monde sait que ce sont les hommes qui tirent les ficelles de leurs idoles et qui commandent tous leurs mouvements sur la scène du monde, de sorte que, si nous cessons de piloter ces personnages dans les coulisses du théâtre que nous appelons l'Histoire, non seulement ils en prendront à leur aise avec nous, mais ils nous dicteront leurs volontés avec des mines de se trouver au piquet. C'est dire que ces marionnettes nous rendront au centuple la monnaie de notre propre hypocrisie, tellement elles nous prouveront en retour et avec toute la rigueur de la logique d'Euclide que nous leur avons enseignée que nous ne pouvons faire un pas sans eux sur la terre. Et puis, songe que si, à la faveur même de la mort politique dont nous aurons tenté en vain de les frapper, ils nous interdisent de comprendre comment nous nous cachons habilement sous leurs vêtements, qu'adviendra-t-il de notre connaissance politique de nous-mêmes, dont ils nous cacheront les clés? Notre raison et tous nos savoirs ne vont-ils pas se pétrifier sous leur égide inutilement refusée et se changer subrepticement en une manière de théologie à leur tour?

 

Périclès : Je devine où tu prétends me conduire. Je ne saurais, penses-tu, interdire aux dieux d'Athènes de s'occuper du sort de notre ville sans leur démontrer avec toute la force de raisonnement de nos vrais philosophes que s'ils n'exercent aucun droit sur nous, c'est pour la bonne raison qu'ils n'existent que dans nos têtes.

 

Protagoras : Je me demande bien, Périclès, de quelle dialectique tu ferais usage dans le cas où tu croirais en l'existence des dieux et que tu prétendrais qu'ils se promènent sur la terre. Pis que cela : si tu les autorisais à prendre la parole , il te serait impossible de jamais mettre leur mauvaise foi définitivement hors jeu, parce qu'ils ne manqueraient pas de retourner contre nous toutes les ressources de la rhétorique à laquelle nous les avons initiés. J'entends déjà leurs avocats nous appeler à respecter leur dignité dans l'espace géographique qu'ils se seront réservés, je les entends déjà faire valoir que si notre propre cervelle ne perd pas le nord, c'est seulement parce qu'ils en ont réglé les ressorts et les rouages de toute éternité.

 

Périclès : Il serait donc vain, à t'entendre, de dresser les dieux contre eux-mêmes. Mais dans ce cas, dis-moi comment nous brandirons le sceptre d'une vérité plus éclatante que celle de leurs poètes, comment nous nous forgerons des évidences invincibles sur l'enclume de notre seule intelligence à nous, si tu admets que nous nous partageons la même cervelle.

 

Protagoras : Puisse la peur de penser pour notre propre compte ne pas s'emparer de ton esprit. Sinon, ce serait dans la pire fausseté de nos âmes que le monde hellénique sombrerait tout entier ; car si les dieux que nous avons coulés dans le moule de notre raison t'autorisaient ensuite à rejeter la puissance, le savoir et le pouvoir que nous leur avons accordés, ils seraient bien plus sots que nous. A-t-on jamais vu un accusé renier ses droits et ses prérogatives devant ses juges?

 

Périclès : Mais comment nourrirais-je jamais la folle espérance que nos compatriotes consentiront un jour et d'un cœur léger à se priver de Zeus, d'Athéna, de Mars et de Neptune, alors que leurs apanages leur sont consentis depuis Homère?

Nos pédagogues exercent une autorité reconnue sur les enfants qu'ils sont chargés par la cité d'éduquer. Mais les chefs des cités que tu appelles à forger le jugement de leurs compatriotes ressembleront à des guides dont les élèves contesteront sans honte la compétence. Vais-je jouer le rôle d'un pédotribe auquel on demandera de faire ses preuves face à des ignorants et des sots ? Le peuple croira me réfuter à l'aide d'arguments auxquels l'âge adulte de mes contradicteurs sera censé donner du crédit.

 

Protagoras : Songe, Périclès, qu'Athènes doit davantage sa grandeur politique à l'audace de son cerveau qu'à la sagesse qu'elle accorde à ses dieux. La raison des auditeurs des statues ne souffre pas de se trouver déshonorée par les sortilèges de la piété. En revanche, quel rang piteux concèderas-tu à l'intelligence si ta vénération à l'égard de l'ignorance et de la sottise contraindra ta raison non seulement à cacher ses armes, mais à feindre de s'en trouver dépourvue ? Lui demanderas-tu de plier l'échine devant la bêtise ? Dans ce cas, que restera-t-il de cette pauvresse ? Contrairement à la croyance, elle n'est pas autorisée à renoncer à ses apanages : la logique est son souverain et ce souverain-là n'a plus rien entre les mains s'il se fait, de son sceptre, un moignon .

Et que fais-tu de la beauté du ciel et de la terre ? Si le refus de la vérité fondait le droit et la justice, peux-tu rien imaginer de plus laid que de diriger les Etats, puisqu'il te faudrait à la fois te passer, en fait, de la croyance des Athéniens en leurs dieux et feindre, dans le même temps, que nous les rencontrerons à tous les détours des chemins, à la fois renoncer à leur demander de hocher du bonnet et leur rendre en public un culte mensonger et stupide, à la fois paraître pieux aux yeux du peuple et leur offrir des présents hypocrites sur leurs autels, à la fois leur rendre des honneurs convenus les jours de fête et leur demander de quitter la table sur la pointe des pieds sans seulement leur avoir accordé la parole? Et enfin, qu'adviendrait-il de nos propres lois, qui nous interdisent de condamner un accusé sans l'avoir laissé se défendre sur l'agora? Crois-moi, les dieux qu'on n'a pas réfutés, on leur fait le cadeau de les rendre impérissables aux moindres frais. Il te faut donc nécessairement recourir à la méthode chirurgicale. Prends ton courage à deux mains, Périclès, démontre enfin aux Athéniens ce que nous savons, nous, dis à tes concitoyens ce que la raison nous a appris. Si tu te rends aux arguments invincibles de nos philosophes, tu auras démontré à jamais ta sagesse aux yeux de toutes les nations à venir.

 

Périclès : Vois-tu, Protagoras, la question de la beauté et de la laideur de la politique répond à une autre éthique de l'intelligence humaine qu'à celle des philosophes, qui s'ingénient à dresser un autel à la vérité toute nue et qui vont jusqu'à professer que l'intelligence serait la clé de la grandeur des Etats. Mais devant quel tribunal plaideras-tu pour innocenter un savoir que tu glorifieras de se proclamer irresponsable dans l'ordre de l'action ? Je suis responsable du destin que l'histoire réservera à des hommes que la nature a fait naître , grandir et mourir tels qu'ils sont. Tu voudrais que je fusse coupable de leur ignorance et de leur sottise. Mais pourquoi ne te demandes-tu pas de quoi le poids d'Athènes dépend parmi les cités grecques? Sache que la science dont j'ai le devoir de me réclamer est pleinement informée, elle, de ce que les hommes sont demeurés des enfants en bas âge et que si je retirais aux Athéniens les statues qu'ils ont installées sur leur Olympe et dont ils se racontent de génération en génération les exploits et les frasques ils n'auraient plus de chefs, plus de guides, plus de pédagogues rutilants de gloire dans le cosmos.

Que crois-tu qu'ils feront alors de leur liberté? Ne sais-tu pas que leur solitude pèsera bien trop lourd sur leurs frêles épaules ? Ne sais-tu pas que je suis la nourrice d'Athènes et que je veille sur un berceau braillard? Et puis, crois-tu que je serais devenu le chef de cette ville si j'ignorais que l'Olympe soutient le courage de mes concitoyens, si j'ignorais que beaucoup d'entre eux tomberaient dans un désespoir sans remède si je les privais de leurs tuteurs imaginaires, si j'ignorais que le plus grand nombre de mes compatriotes se gonfleraient d'une suffisance mortelle si j'ignorais que la masse du peuple mépriserait l' autorité de l'Etat sous prétexte qu'aucun homme ne mériterait plus qu'on lui obéisse dès lors que Zeus lui aurait retiré sa caution? Tu juges laid de tromper des ignorants, des vantards et des prétentieux pour leur plus grand bien, tu juges immoral de placer aux commandes des cités des hommes armés de deux têtes, l'une dotée de raison, l'autre de pitié. Mais sache qu'elle n'est pas sans beauté la responsabilité de mentir à bon escient aux enfants. Il y faut le courage d'user de balances difficiles à construire. Je revendique la beauté de sauver les Athéniens des dangers de la démence sans mesure dont ils deviendraient immanquablement la proie si je leur retirais les tristes pantins des nues qui les protègent, les châtient et leur montrent le chemin.

Je sais, également, mon cher Protagoras, que tu excelles depuis longtemps dans l'art de porter la dialectique à l'éloquence politique. Mais demande donc à Socrate ici présent si la logique de sa pensée n'interdit pas aux dieux d'Athènes de combattre les armes à la main aux côtés des Athéniens sur les champs de bataille de notre ville, demande donc à Socrate comment il nous forgera des guerriers prêts à mourir pour la patrie, alors que toute sa prétendue sagesse les aura privés de leur sépulture dans l'éternité?

 

Socrate : Je vois que tu montes sur une manière d'autel de la gloire politique et que tu y joues un rôle aussi retentissant que Protagoras dans son temple de la vérité. Savez-vous quel sang vous versez l'un et l'autre? Le peuple a ordonné de brûler les livres de Prodicos, parce qu'il niait, lui aussi, l'existence des dieux. Mais, toi, pourquoi as-tu aidé Prodicos à s'enfuir? Pourquoi l'as-tu condamné à la honte de couler des jours heureux à Memphis ou ailleurs ? Sais-tu que le sang épargné de Prodicos est celui du déshonneur de la philosophie? Pour Protagoras et pour toi, Périclès , quelle est votre balance à peser ensemble le sang souillé et le sang glorieux de la politique?

 

Périclès : On me dit que tu cours les rues et les ruelles d'Athènes toute la journée, on me dit que tu apostrophes jeunes et vieux. Quelle science de l'intelligence des hommes leur demandes-tu d'apprendre de ta bouche? Tu enseignes une science nouvelle, dis-tu, une science qui découvrirait pourquoi l'ignorance se présente nécessairement sous les traits d'un savoir sûr de la pureté de son sang. Tu voudrais apprendre pourquoi l'ignorance sûre d'elle ignore jusqu'à l'objet de l'ignorance dont elle s'est rendue prisonnière et à laquelle elle veut s'asservir sans seulement le savoir. Serait-ce que l'ignorance ferait couler un sang sali par l'histoire d'Athènes? Quelle est, Socrate, ta science du sang de l'intelligence si c'est la guerre que tu as déclarée à un sang souillé qui te fait courir dans les rues d'Athènes? Mais qui enseigne aux Athéniens à peser leur sang , qui leur garantit qu'ils sont les plus sages et les plus savants des hommes, qui leur dit que le ciel et la terre n'ont plus de secrets pour eux, qui leur a révélé, à ce qu'ils s'imaginent, les arcanes de l'univers, et le char du soleil, et les mystères de la mer, et la course des astres, et la succession des saisons, sinon leurs dieux ? N'es-tu pas le roi des peseurs impies du sang d'Athènes, Socrate, si tu accuses les dieux de faire couler un sang souillé sur les champs de bataille des Athéniens?

Tu te vantes, si je t'ai bien compris, de l'appel que le dieu de Delphes t'aurait adressé, à t'entendre ; et tu te fais une réputation de sagesse à soutenir les premiers pas d'une science tellement dangereuse qu'elle connaîtrait le sang caché de la puissance et de l'orgueil de la ville. Ta folle audace ne te conduit-elle pas jusqu'à purifier le sang des dieux? Je crains, Socrate, que tôt ou tard tu comparaîtras devant le même tribunal du peuple qui a condamné Prodicos à mort, je crains que mon devoir m'appellera bientôt à courir à ton secours, à toi aussi. Je t'aiderai, sache le bien, à trouver la paix et le repos dans telle ou telle cité grecque où les verdicts de nos juges ne sont pas applicables. Tu salis le sang que je fais couler; regarde aussi, Socrate, le sang que je protège, regarde aussi l'autre sang de l'histoire, celui dont je suis le gardien quand je mets Prodicos à l'abri de la sottise et de la cruauté de nos lois.

 

Socrate : Vois-tu, Périclès, la question de la pureté du sang de la pensée est autrement plus périlleuse pour toi que tu ne le crois. Sache que le sang de l'intelligence, il n'appartient qu'aux juges du tribunal de la philosophie d'en peser la qualité. Sache également que ce tribunal-là accuse Prodicos de boire le sang souillé de l'histoire à Memphis ou ailleurs. Tu as raison, Périclès, nous ne plaçons pas, toi et moi, la beauté et la laideur de la politique sur les plateaux de la même balance à peser le sang de l'histoire.

Mais sache, Périclès, que l'autel sur lequel les siècles te feront monter est le même que celui sur lequel Prodicos dort paisiblement; et cet autel du sommeil ou de la veille des hommes sera le juge de la peur et du courage de l'histoire du monde. De quel sang as-tu grand peur? Pourquoi veux-tu que les prêtres et les dieux d'Athènes gavent le peuple d'une ignorance fière d'elle-même? A quelle peur offres-tu tes sacrifices, Périclès, si toute ta fausse sagesse reviendra seulement à sauver mes os, mes muscles et mes viscères du verdict d'un tribunal d'ignorants? Mais cette vie-là de mon sang, si je la préservais, serait celle de mon cadavre; et ce cadavre-là, Périclès, serait celui de Prodicos, auquel j'envoyais les jeunes gens dont l'âme n'était grosse de rien.

 

Protagoras : Te voilà bien tel que je te connais, Socrate. Chacun sait que ta mère était sage-femme dans notre ville. C'est pourquoi tu élèves la pensée au rang d'une accoucheuse de l'intelligence des Athéniens de demain, c'est pourquoi tu couronnes les philosophes des lauriers d'Hippocrate, c'est pourquoi tu vois le vrai sang de l'histoire sous les traits d'un innocent accusé devant un tribunal d'enfants, c'est pourquoi tu vois des rois en sucreries présenter leurs gâteries aux gourmands de leur propre sottise. Mais tu me connais : je ne suis pas un myste d'Athéna, je n'ai pas consulté la Pythie, je ne m'éclaire pas au soleil d'Apollon, je pose seulement à la cité une question de logique politique.

Qu'un Etat ordonne aux dieux de quitter piteusement l'agora sans daigner expliquer ni au peuple, ni à personne d'où il a reçu le sacre de sa raison à lui, ni quel Olympe nouveau lui permet d' intimer aux Célestes un ordre non argumenté de lever le camp, qu'un Etat fonde sans sourciller sa politique sur une cote tellement mal taillée qu'elle ne manquera pas d'apparaître dans sa bancalité aux générations à venir, qu'un Etat s'imagine qu'il répondra à sa vocation d'approfondir la connaissance du sang souillé ou du sang sauveur sans jamais s'interroger sur les secrets de la croyance des Athéniens en l'existence, en tel ou tel endroit de la terre, de Zeus, d'Athéna, de Mars ou de Neptune, qu'un Etat puisse confier la gestion supposée rationnelle des affaires publiques à la sagesse réputée innée des citoyens, alors qu'il se rend lui-même coupable de la plus titanesque ignorance, celle de feindre d' ignorer que les enfants ont peur du vide, du silence et de la solitude et qu'ils réclament à cor et à cri un pâtissier du cosmos, voilà Périclès, ce qui me semble une faute politique de taille.

Non, Périclès, la politique n'est pas la succulence de la sottise, la politique n'est pas la couardise de se dérober à la question de la nature des hommes et des dieux, la politique se brûle sans crainte au feu qu'attise le "Connais-toi" de mon ami Socrate…

Tu me reproches de jeter de l'huile sur le feu. Mais sais-tu quels incendies tu allumes si tu ne te demandes pas pourquoi la terreur des hommes fait trottiner des dieux dans leur tête depuis des millénaires? Mais sache que ces personnages ne vont pas tout subitement trépasser du seul fait que tu les auras assignés à résidence dans les maisons. Je te le dis, Périclès, ces acteurs du cosmos changeront simplement de vêture et de cervelle, ces titans de l'imagination effarée des humains se déguiseront seulement sous des parures nouvelles du rêve et de l'épouvante; et jamais ces Hercules du cosmos ne cesseront de régner sur les ignorants si tu refuses tout net de les réfuter.

Bien plus : des dieux nouveaux et redoutables vont se cacher sous les traits des faux disciples de Socrate, des dieux inconnus vont se présenter en annonciateurs, en missionnaires et en apôtres du genre humain, des dieux seulement plus diffus que les précédents vont faire monter sur leurs autels des victimes au sang vicié. Si tu prétends interdire à Socrate de féconder le vrai sang du monde, tu enfanteras une ignorance plus centauresque que la précédente. Ecoute le dieu absent, écoute le dieu du "Connais-toi". Il ne siège que dans les âmes. Il allie le courage de l'intelligence au courage politique. Il précipitera la cité d'Athènes dans le vide et les ténèbres afin que le sang de la pensée purifie les autels de l'histoire.

*

"Tes funérailles, comment y procèderons-nous?" - "Comme il vous plaira, répondit-il, à condition, bien sûr, que vous vous empariez de moi, à condition, bien sûr, que je ne vous glisse pas entre les mains." Et il rit d'un rire tranquille en nous regardant droit dans les yeux - "J'échouerai, mes amis, à convaincre Criton que le vrai Socrate est celui qui s'entretient avec vous et qui met tranquillement ses arguments en bon ordre. Il est persuadé que le vrai Socrate, c'est l' autre, celui dont il aura dans un instant, le cadavre sous les yeux. "(Platon, Le Phédon, 115,c, trad Diéguez)

 

Depuis vingt-quatre siècles, le monde se demande où le vrai sang de Socrate est passé .

Le 21 décembre 2009

http://pagesperso-orange.fr/aline.dedieguez/tstmagic/1024/tstmagic/laicite/dialogue_piege.htm http://pagesperso-orange.fr/aline.dedieguez/tstmagic/1024/tstmagic/laicite/dialogue_piege.htm



Dimanche 20 Décembre 2009


Commentaires

1.Posté par Philou Zoffe le 21/12/2009 23:31 | Alerter
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Le plus grand malheur de l'humanité serait-il donc que l'homme soit irrémédiablement un animal religieux ?

C'est sûr, quand on voit un sarkozy se lamenter, et déplorer publiquement que le nazisme avait voulu éliminer dieu, çà nous ouvre une large perspective sur l'abîme vers lequel tous ces imposteurs propulsent le Monde; -toujours prêts qu'ils sont à asséner pareilles contre-vérités juste pour accréditer la pauvre idée de leurs "tristes pantins des nues" !

Mais somme toute, l'époque étant déjà sur ce plan, si nauséabonde; -ne faudrait-il pas alors la mettre à profit pour une grande et profonde introspection de ses fondements ?

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