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Deux satellites américains survolaient l’Asie du Sud au moment du Tsunami


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COÏNCIDENCES ?

Le tsunami meurtrier du 26 décembre 2004 a pu être mesuré par des satellites

Article publié le 23 Janvier 2005
Par Christiane Galus
Source : LE MONDE

Extrait : LE 26 DÉCEMBRE 2004, deux satellites altimétriques franco-américains - Topex-Poseidon et Jason-1 - survolaient l'océan Indien à 150 km de distance l'un de l'autre. Par un hasard de leur trajectographie - décidée de longue date -, ils ont pu observer, deux heures après son déclenchement, le tsunami qui a causé la mort de plus de 220 000 personnes. Un troisième satellite - Envisat (satellite d'observation de la Terre de l'Agence spatiale européenne) - a aussi survolé la zone, mais quatre heures après le début du phénomène. Topex-Poseidon et Jason-1 mesurent le niveau des mers à 3 cm près. Ils effectuent environ 13 révolutions autour de la Terre par jour, en « découpant » le globe en petites tranches.


source observabilis.com
Lundi 7 Février 2005

 Deux satellites américains survolaient l’Asie du Sud au moment du Tsunami






Dieu est (toujours) avec les Américains !

Nous avons vu plus haut que l'île de Diego Garcia, base militaire américaine hébergeant les célèbres bombardiers stratégiques B2, littéralement hors de prix (deux milliards de dollars l'unité, sans les pièces de rechange), avait été miraculeusement protégée du tsunami par la présence immédiate, à l'est, d'une fosse odcéanique dont l'effet a été de limiter la hauteur de la vague à ... deux mètres (l'altitude maximale de l'île étant de huit mètres). Ceci démontrait à l'évidence que Dieu était, visiblement, comme l'a toujours prétendu Georges Bush, avec les Etats-Unis.

Nous venons d'avoir une nouvelle confirmation de cette symbiose entre Dieu et les USA, qu'on pourrait maintenant difficilement contester. Les deux satellites Jason-1 et TOPEX-POSEIDON balayent la surface de la Terre en effectuant 13 révolutions toutes les vingt quatre heures, sur une orbite assez inclinée. Vous avez sans doute déjà vu la suite des trajectoires d'un satellite sur l'écran mural d'une salle de suivi de vol, à la Nasa ou au Cnes. On distingue alors parfaitement une suite de courbes parallèles, inclinées. La période de l'orbite fait que le satellite, au fil des heures et des jours ne survole pas les mêmes régions. Ce décalage permanent des orbites lui permet ainsi de survoler pratiquement toutes les régions du globe. Ceci étant, si on considère un satellite pris au hasard il y a peu de chance pour que la suite de ses trajectoires (qui se décalent ici de 3000 kilomètres à chaque fois, donc sortent totalement de la région intéressée) s'inscrive de manière à tomber pile sur le lieu où le tsunami a inscrit sa course.

Plusieurs satellites ont été mis en orbite qui sont spécialisés dans la mesure de l'altitude des océans, avec une précision de 3 centimètres. Ces mesures se réfèrent bien entendu à une altitude moyennée sur une zone donnée mais elles permettent d'enregistrer tout gonflement ou creusement de la masse liquide en un point du globe, pour une raison ou pour une autre.

Le satellite européen ENVISAT n'est ainsi passé au dessus de la région intéressante que 4 heures après le début du tsunami et n'a pu ainsi collecter d'informations exploitables. Mais Dieu n'est pas avec les Européens, c'est tout.

Par contre Dieu a fait passer les deux satellites américains absolument pile-poil au bon endroit, en pein milieu de l'océan Indien, au moment où le tsunami était parfaitement développé et passait juste en dessous. C'était tellement joli qu'on aurait pu croire que c'était fait exprès.

La trajectoire des deux satellites américain, pile-poil à l'heure au milieu de l'océan Indien
( en bleu, au milieu de l'image) a permis de collecter de très intéressantes données.

Le satellite Jason1 a effectué son survol environ deux heures après le déclenchement du tsunami. Comme noté dans toutes les presses, ce conjonction, absolument remarquable et inespérée, a permis à ce satellite d'effectuer non seulement des mesures très précises sur les niveaux marins mais aussi d'obtenir des images des régions déjà ravagées par le tsunami.


Quand les mauvaises langues se mêlent de la partie.

Il y a d'abord une citation du secrétaire d'Etat à la Défense, William Cohen, en date d'avril 1997 :

- Others are engaged even in an eco type of terrorism , whereby they can alter the climate, set off earthquakes or volcano remotely, through the use of electromegnetic waves.

Traduction :

- D'autres sont engagés sur la voie d'un autre type de terrorisme, de nature écologique.Il peuvent altérer le climat, susciter à distance des tremblement de Terre ou des éruptions volcaniques.


http://www.jp-petit.com/Presse/tsunami.htm#26_1_05
http://www.lemonde.fr/cgi-bin/ACHATS/acheter.cgi?offre=ARCHIVES&type_item=ART_ARCH_30J&objet_id=885528

http://www.jp-petit.com/TSUNAMI/illustrations/trajectoire_satellite.jpg



Lundi 7 Février 2005


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