Politique Nationale/Internationale

Des changements dans les rapports de l'Agence


Le troisième tour des négociations entre l'Iran et l'Agence connu sous le nom du plan d'action" à l'initiative de l'Iran, se tient dans des conditions où d'après les dépêches publiées, le directeur adjoint d'El Baradai s'est vu confronté à la coopération technique et flexible de la part de l'Iran.


Irib
Jeudi 23 Août 2007

 Des changements dans les rapports de l'Agence
L'autorisation des inspections des centres atomiques névralgiques comme les installations d'eau lourde d'Arak et du complexe de Natanz en est un exemple bien manifeste. Il est naturel que dans des conditions où le dossier nucléaire iranien via le rapport de l'AIEA a été remis au Conseil de sécurité de l'Onu, la diminution ou bien la cessation des coopérations et des inspections avec ladite agence constitue une stratégie logique et ordinaire.

Ceux qui connaissement l'alphabet de la question nucléaire savent bien que si d'après les fausses allégations non fondées des sources occidentales, l'Iran voulait poursuivre le plan de la construction de la bombe atomique, la situation actuelle était une bonne occasion pour la mise en application dudit projet. La raison en est très claire: le meilleur moment pour la construction de la bombe nucléaire est une période où les bases et les installations d'enrichissement ont été crées dans un pays et dans une période de silence et d'isolement sans déranger les inspecteurs de l'Agence ou en d'autres termes avec le temps qui passe et clandestinement on pourrait produire de l'uranium hautement enrichie en parvenant au combustible dont on avait besoin. Un autre facteur qui prouve cette question se concrétise d'une part dans les évaluations professionnelles et scientifiques au sujet de la capacité technique de l'Iran pour enrichir d'uranium et de l'autre les menaces sérieuses et les pressions psychiques et politiques des Etats-Unis et du régime sioniste en ce qui concerne le programme nucléaire iranien.
Mais le point important qui mérite réflexion est de savoir que la R.I.I. contrairement à cette règle classique, non seulement n'a pas interrompu ses relations et ses coopérations avec l'Agence et n'a pas conduit dans l'isolement ses activités nucléaires, plutôt grâce à une approche totalement transparente et directe, elle a ouvert ses portes de coopération avec ladite Agence et l'a développées.


De même, en ce qui concerne la gestion du temps, l'Iran a fait un compte à rebours et pour la solution des questions irrésolues, il a fait part de sa disposition afin de dialoguer avec l'Agence dans 60 jours, ce qui montre la bonne volonté de l'Iran à ce sujet.
« La véracité nucléaire » était un facteur important mais les occidentaux n'ont jamais donné un prix à ce caractère précieux de l'Iran en n'utilisant pas cette capacité permettant les interactions et la solution des questions.


Sans prendre une position de soutien, il faut admettre que dans les conditions actuelles, par cette action, en l'occurrence la reprise des dialogues avec l'Agence, l'Iran accorde une crédibilité et un prestige professionnel ; en même temps cela est une véritable preuve pour mesurer le caractère professionnel de l'Agence.

Il semble que d'après la bonne volonté de la R.I.I. et la flexibilité de l'Iran dans cette période, les exigences et plutôt le droit naturel de l'Iran et son attente du troisième tour de négociations entre l'Iran et l'Agence se concrétisent dans les évolutions crées dans les dialogues en ce qui concerne les rapports de l'Agence sur l'Iran, ce qui signifie que dans le rapport que l'on devait remettre au mois de septembre 2007 au Conseil de sécurité, on ne constaterait plus les termes ambigus de deux poids deux mesures créant des conflits en réitérant par contre la nature pacifique de l'Iran en utilisant de nouveaux termes explicites à ce sujet.

Dans des circonstances actuelles des choses, les responsables de l'Agence doivent prendre en considération le fait que tout report pour tuer le temps face à la question iranienne dans des conditions où des coopérations inopinées digne de réflexion ont eu lieu par l'Iran ; cela prouve sans aucun doute dans l'histoire l'impact politique américaine de cette organisation professionnelle et juridique sur la question nucléaire iranienne.

Compte tenu des expériences et des preuves venant à l'appui tout comme les fausses allégations prétendant l'existence des armes de destruction massive ou atomique en Irak, etc......le prestige et la crédibilité mondiale et professionnelle de l'Agence se verront confrontés à un vide irréparable.

Et si nos hommes nucléaires mobilisaient tous leurs efforts diplomatiques pour corriger les dialogues concernant les rapports de l'Agence, on pourrait envisager une perspective totalement claire et appropriée afin d'apaiser la crise nucléaire.

D'autant plus que la confirmation explicite du caractère à vocation pacifique de l'Iran en traversant une phase à l'autre en ce qui concerne les rapports de l'Agence, pourrait neutraliser le bellicisme militaire et politique des faucons de guerre de la Maison Blanche en plaçant devant un défi sérieux l'approbation de la troisième résolution par ces derniers.


Jeudi 23 Août 2007

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