Géopolitique et stratégie

Dennis Ross, Au Poste De Commande Des Relations USA/Iran.

Un Sioniste Proche Des Néo Conservateurs, Dennis Ross, Au Poste De Commande Des Relations USA Iran.


La dernière petite lueur d'espoir d'un changement de politique des USA à l'égard de l'Iran vient de s'éteindre avec la nomination par Obama d'un Sioniste, un proche d'AIPAC et des Néocons, Dennis Ross, comme Conseiller Spécial auprès de la Secrétaire d'Etat, Hillary Clinton, pour la région du Golfe et l'Asie du Sud Ouest. Sous couvert de "dialoguer" avec l'Iran, une rhétorique chère au nouveau va -t-en guerre de la Maison Blanche, l'objectif n'est -il pas d'épuiser toute solution diplomatique pour justifier une attaque militaire contre Téhéran soit directement par les USA soit par leur donneur d'ordre, Israël, soit les deux ensemble ? Mais un autre scénario d'une attaque israélienne imminente est aussi possible. Présentation de "l'avocat d'Israël" ainsi dénommé lors des discussions sans lendemain de Camp David pour trouver une solution au conflit israélo palestinien sous l'Administration Clinton, et de son implication directe dans les plans guerriers d'Israël contre l'Iran.


Mercredi 25 Février 2009

Dennis Ross, Au Poste De Commande Des Relations USA/Iran.

Dennis Ross, l'Avocat d'Israël, en charge des relations USA Iran

Le Département d'Etat a annoncé hier, après des semaines de spéculation, la nomination de Dennis Ross comme Conseiller Spécial pour le Golfe et l'Asie du Sud Ouest auprès de la Secrétaire d'Etat Hillary Clinton. La dénomination "Golfe" au lieu de Golfe Persique, terme géographique internationalement utilisé, si elle est volontaire - mais certains disent que la seule façon pour les Américains d'apprendre la géographie c'est via les guerres qu'ils mènent - constitue déjà une insulte à l'histoire du peuple iranien, envoie un message négatif à Téhéran, et signale un profond manque de respect de la part de l'Administration Obama . Le porte parole du Département d'Etat, Robert Wood a déclaré : " c'est une région où l'Amérique mène deux guerres et est confrontée aux défis d'un conflit en cours, au terrorisme, à la prolifération, l'accès à l'énergie, le développement économique, et le renforcement de la démocratie et du règne de la loi". Cette déclaration aurait pu être faite, mot pour mot, par un porte parole de l'ancienne Administration Bush. Ross est chargé selon Wood, de fournir à Clinton " conseils stratégiques et perspectives sur la région, offrir des estimations de même qu'agir pour s'assurer d'une politique effective d'intégration dans la région". Certains minimisent son influence en disant que a) il n'a qu'un rôle de conseiller et non de façonneur de politique, et b) qu'il est cantonné au Département d'Etat, doit rendre compte à Hillary Clinton seule et ne sera donc pas en contact direct avec Obama. Mais, connaissant la position de Clinton sur l'Iran (elle avait appelé à éradiquer Téhéran si l'Iran attaquait Israël) nulle doute qu'il sera entendu. En fait, le tandem Ross -Clinton risque plutôt de faire dérailler les tentatives de rapprochement US Iran, ce que souhaite vivement Tel Aviv.

Ross un protégé du Sioniste et Néo Conservateur Paul Wolfowitz

Ross, diplomé d'UCLA, ancien spécialiste de l'Union Soviétique sur laquelle il a écrit plusieurs livres, a débuté sa carrière politique au Pentagone sous la tutelle d'un autre Sioniste et Néo Con de renom, Paul Wolfowitz, sous l'Administration Carter. Wolfowitz, connu pour avoir pousser l'Administration Bush Junior à attaquer l'Irak en 2003, avait chargé Ross d'établir un rapport pour fournir des estimations concernant les menaces aux intérêts américains dans le Golfe Persique. Ce rapport, publié en 1979, intitulé " Limited Contingency Study" concluait que, mis à part l'Union Soviétique, l'Irak était un ennemi clé pour les champs pétroliers dans la région. Dans un livre publié en 2004, "The Rise of The Vulcans", James Mann écrivait que cette étude , selon lui, était " la première étude approfondie réalisée par le Pentagone sur le besoin pour les USA de défendre le Golfe Persique", et serait considérée comme " jouant un rôle dominant pour changer la politique militaire américaine à l'égard du Golfe Persique dans les décennies à venir".

Quand Paul Wolfowitz a été sélectionné pour diriger le personnel du bureau de planification de la politique au Département d'Etat après l'élection de Ronald Reagan, il a inclus Ross dans son équipe d'assistants, qui, selon Mann, deviendrait au cours des deux décennies suivantes, " le coeur d'un nouveau réseau néo conservateur au sein de la bureaucratie supervisant la politique étrangère".

Les liens de Ross avec les néo conservateurs se sont approfondis avec les années, se manifestant de façon très prononcée après les attaques du 11 Septembre. Ross a soutenu l'invasion de l'Irak en 2003

Envoyé très spécial au Moyen Orient, où, dans les négociations - qui ont échoué - il s'est toujours fait l'avocat d'Israël

Plus connu à l'étranger comme l'envoyé spécial au Moyen Orient de l'Administration Clinton, ses tentatives pour trouver une solution au conflit israélo-palestinien ont été un échec. Ross a accusé les Palestiniens, notamment Arafat, d'intransigeance, mais d'autres responsables politiques ayant participé à ces discussions l'ont accusé lui. Dans leur livre "Negociating Arab-Israeli Peace" Daniel Kurtzer - un pro sioniste ancien ambassadeur US à Tel Aviv qui a également servi de conseiller d'Obama pendant sa campagne pour les présidentielles- et Scott Lasensky ont cité un certain nombre de responsables politiques qui sous couvert d'anonymat se sont montrés trés critiques à l'égard de Ross. Said, un négociateur arabe a dit : " la perception c'était toujours que Dennis 'Ross commençait en s'attachant à la ligne de fond israélienne, qu'il écoutait ce qu'Israël voulait et puis essayait de le vendre aux Arabes.. Il n'a jamais été considéré...comme une personnalité de confiance sur la scène mondiale ou comme un médiateur honnête." De même, un ancien représentant de l'Administration Clinton a dit aux auteurs cités ci dessus : " à la fin les Palestiniens ne faisaient pas complètement confiance à Dennis... Ils pensaient qu'il penchait trop vers les Israéliens". Selon l'un des fonctionnaires travaillant sous ses ordres il agissait comme "l'avocat d'Israël".

"La politique de : "pas de surprise" par laquelle nous devions procéder pour tout en faisant passer en premier les intérêts d'Israël, a enlevé à notre politique toute l'indépendance et toute la flexibilité nécessaires pour faire la paix" a écrit le diplomate US, Aaron David Miller en 2005. " Si nous ne pouvions pas mettre des propositions sur la table sans d'abord vérifier avec les Israéliens, et faire pression quand ils disaient non, quelle efficacité cette médiation pouvait-elle avoir ?. Bien trop souvent, particulièrement quand il s'agissait de diplomatie israélo-palestinienne, notre point de départ n'était pas ce qu'il fallait pour atteindre un accord acceptable pour les deux parties mais seulement ce qui l'était pour l'une d'entre elles - - Israël".

Ross, lié par son cordon ombilical à l'AIPAC

Après sa participation à l'Administration Clinton, Ross a travaillé comme consultant pour le Washington Institute For Near East Affairs, (WINEP) une boîte à penser étroitement liée au Lobby Sioniste Juif Américain AIPAC.

Ross a servi comme co organisateur du Groupe de Travail Présidentiel Sur le Futur des Relations US-Israël du WINEP qui a publié en Juin 2008 un rapport : "Strengthening the Partnership: How to Deepen U.S.-Israel Cooperation on the Iranian Nuclear Challenge - Renforcer le Partenariat : Comment Approfondir la Coopération US-Israë Face au Défi Nucléaire Iranien". Ce rapport a été signé par un certain nombre de dirigeants politiques Démocrates et Républicains, de même que par plusieurs Néo Conservateurs dont l'ancien directeur de la CIA, James Woolsey, et plusieurs Conseillers d'Obama lors de sa campagne présidentielle, dont Anthony Lake, Susan Rice ( nommée ambassadrice US à l'ONU) et Richard Clarke.

Ross a également aidé à la rédaction d'un autre rapport en 2008 intitulé "Meeting the Challenge: U.S. Policy Toward Iranian Nuclear Development,"i publié par un groupe d'études rassemblé par le Bipartisan Policy Center, un groupe dirigé par plusieurs ex Sénateurs. Ce rapport affirme que malgré les garanties données par l'Iran quand à la nature pacifique de son programme nucléaire, le but de Téhéran c'est de développer des armes nucléaires et par conséquent l'Iran est "une menace pour les US, et la sécurité mondiale, la stabilité régionale, et le régime de non prolifération international". Comme le rapport du WINEP, il affirme que la "dissuasion du type Guerre Froide" dans le contexte du programme iranien est inefficace à cause de "l'idéologie extrémiste" de la République Islamiste. "Même un programme pacifique d'enrichissement d'uranium placerait toute la région du Moyen Orient sous un nuage d'ambiguïté étant donné l'incertitude existante sur les capacités et les intentions de l'Iran."

Parmi les propositions faites dans ce rapport : un renforcement majeur militaire dans le Golfe, faire pression sur la Russie pour qu'elle cesse son assistance en matière d'armement à l'Iran, et, si les US acceptent d'avoir des discussions directes avec l'Iran sans insister pour que le pays stoppe d'abord l'enrichissement d'uranium, prédéterminer une date butoir pour le respect par l'Iran des exigences d'abandon de son programme nucléaire, et se préparer à appliquer des sanctions encore plus sévères qui pourront mener finalement à des frappes militaires contre l'Iran.

Jim Lobe, spécialiste du nucléaire iranien qui écrit régulièrement pour l'Inter Press Service, a appelé ce rapport "une feuille de route pour la guerre" et ajouté : " en d'autres termes, si Téhéran n'est éventuellement pas prêt à abandonner définitivement son programme d'enrichissement d'uranium sur son propre territoire - une position que l'Iran rejettera certainement ab initio - la guerre devient inévitable, et toutes les étapes intermédiaires , même l'inclusion de discussions directes si le président choisit de le faire, seront vaines... Comment se fait-il qu'un haut conseiller d'Obama signe un tel rapport ?" Et on peut ajouter et est nommé par Obama comme Conseiller Spécial chargé de lancer un "dialogue avec l'Iran ?!

Ce rapport avertit également que " les Européens rendent une guerre encore plus probable s'ils ne renforcent pas les sanctions contre l'Iran et mettent effectivement fin aux relations commerciales" et précise que :"seulement si les dirigeants politiques israéliens sont persuadés que les dirigeants US et européens font en sorte que la République Islamique n'obtienne pas d'arme nucléaire, alors seulement dans ce cas là les Israéliens n'attaqueront pas l'Iran indépendamment".

Ross co fondateur de United Against Nuclear Iran UANI (http://www.unitedagainstnucleariran.com)

Alors même que la campagne pour les présidentielles battait son plein, Ross a co fondé un groupe intitulé "United Against Nucléar Iran" (UANI) qui se définit comme un programme de l'American Coalition Against Nuclear Iran, Inc., une coalition comprenant des individus et des organisations , dont certaines défendant les droits de l'homme, ainsi que des groupes humanitaires, des représentants de divers groupes ethniques et religieux. Son but c'est d'empêcher l'Iran de réaliser son ambition de devenir une super puissance régionale possédant des armes nucléaires.

Sur son site, l'"UANI remercie Dennis Ross pour son engagement, son service et ses capacités de dirigeant et le félicite pour sa nomination."

Ross pour "dialoguer" avec l'Iran ?! Obama ne veut pas dialoguer mais imposer son dictat aux Iraniens

Ross a affirmé qu'il fallait s'adresser directement au décideur en matière de nucléaire iranien, non pas au Président Mahmoud Hamadinejad, mais à l'Ayatollah Ali Khameini, le seul a pouvoir autoriser et faire executer l'ordre de suspension du programme nucléaire iranien et du soutien de l'Iran à la résistance du Hamas et du Hezbollah. il a également projeté de faire pression sur les états européens pour qu'ils se montrent plus intransigeants en ce qui concerne les sanctions contre l'Iran.

" Le point essentiel c'est de comprendre que la voie à suivre c'est celle menant au dirigeant suprême" a dit Ross, notant que Washington aurait probablement besoin d'engager secrètement des contacts, d'avoir recours à une tierce partie.

Mais il est peu probable que l'Ayatollah lui-même revienne sur ce qui est considéré dans les plus hautes sphères décisionnelles iraniennes comme un point de non retour. De plus, les Iraniens savent très bien pour le compte de qui travaille Dennis Ross, et sa nomination à ce poste ne fera que rendre les résultats d'un éventuel "dialogue" encore plus incertains. Mais peut être est ce pour cela qu'Obama l'a nommé à ce poste?

D'ailleurs, pour contrer l'argument que cette inititative courait à l'échec car Téhéran avait affirmé à maintes reprises qu'ils ne stopperaient pas leur programme nucléaire qu'ils considèrent, à juste titre d'ailleurs puisque l'Iran est signataire du TNP, comme un droit, des proches conseillers d'Obama ont répliqué qu'une telle initiative ne ferait qu'unifier la communauté internationale et qu'en cas d'échec la responsabilité serait rejetée sur l'intransigeance de l'Iran, ouvrant la porte à des sanctions beaucoup plus sévères, voire plus.

A Tel Aviv on se réjouit de cette nomination synchro avec Washington

A Tel Aviv, on a décidé de faire profil bas sur cette nomination même si en coulisse bien sûr on se réjouit fort d'avoir "un des notres" nommé à ce poste. Mais est-ce vraiment une surprise ?

Lors d'une discussion secrète organisée par le premier ministre sortant, Ehud Olmert, et portant sur le nucléaire iranien dimanche soir, le ministre de la défense israélien, Ehud Barak, parlant du plan de l'Administration Obama d'initier un "dialogue " avec l'Iran, a recommandé qu'il soit limité dans le temps, une courte période, et qu'il soit suivi de nouvelles sanctions de l'ONU contre l'Iran encore plus dures. Ont participé à cette réunion, outre Olmert et Barak, la ministre des affaires étrangères, Tzipi Livni, et, fait exceptionnel, plusieurs hauts officiers de l'armée. Le premier ministre a imposé un black out complet sur ce qui s'y est dit. Livni et Barak pensent qu'Israël devrait lancer une campagne diplomatique auprès de l'Administration Obama.

"En parallèle aux efforts des renseignements et des activités diplomatiques, il y a une grande importance à accorder au fait... qu'Israël n'enlève aucune option de la table et recommande que d'autres éléments dans le monde n'enlèvent aucune option de la table" a dit Barak.

En clair, quelque soit l'issue de cette initiative américaine de "dialogue" Israël maintient son plan d'attaque contre l'Iran et recommande aux USA d'en faire de même. C'est, semble-t-il , la véritable mission de cette nouvelle campagne diplomatique israélienne.

Barak a ajouté que : " il ne fait aucun doute qu'une arme nucléaire en Iran est une menace sur tout ordre mondial possible. C'est la porte ouverte à une nuclearisation massive de tout le Moyen Orient, et pourrait être, si et quand elle arrive à terme, une menace existentielle pour l'Etat D'israël." A noter le "si et quand elle arrive à terme". Il estime également que l'Iran " utilisera au maximum la stratégie de la tromperie , de la dissuasion et l'utilisation sophistiquées de la diplomatie"." J'estime que le dialogue iranien sera lancé par l'Administration Obama et que chaque fois qu'il y aura une véritable opportunité d'action militaire nous verrons des geste iraniens ayant pour but de retarder l'action. En toile de fond il y a un effort iranien pour accroitre la fortification et la protection de ses systèmes". A noter aussi : "chaque fois qu'il y aura une véritable opportunité d'action militaire.

Comme on peut le constater les diktats de Tel Aviv sur le nucléaire iranien se retrouvent dans les rapports dont il est fait mention ci dessus et leurs conclusions, documents que Ross a signé.

Selon certaines sources israéliennes commentant les dires des responsables israéliens, ces derniers vont faire en sorte que dès que les préparations pour ce "dialogue" sont terminées, la pression internationale exercée sur l'Iran augmente jusqu'à ce que les Iraniens réalisent qu'ils ne peuvent plus se permettre de payer un tel prix pour continuer à développer leur programme nucléaire que les dirigeants de Tel Aviv considèrent, sans preuve, comme ayant des fins militaires. On peut s'interroger sur le un tel prix évoqué par ces sources israéliennes.

La nomination de Dennis Ross au poste de Conseiller Spécial pour les affaires avec l'Iran a certainement été décidée conjointement dans le cadre des "relations spéciales" US Israël. Obama, avant sa nomination au poste de Président avait fait allégeance au puissant Lobby Sioniste AIPAC. Son discours lors de la conférence annuelle d'AIPAC l'année dernière avait d'ailleurs été rédigé par Dennis Ross.

Ce prétendu "dialogue" avec l'Iran pourrait n'être qu'un écran de fumée pour dissimuler les préparatifs d'une attaque contre l'Iran par le nouveau gouvernement israélien dirigé par Benjamin Netanyahou pour qui Israël affronte une situation d'urgence nationale comparable à celle de 1948. Netanyahou a fait du programme nucléaire iranien sa priorité des priorités. Les tergiversations sur la formation du nouveau gouvernement israélien ne serviraient-elles pas à dissimuler cette attaque israélienne imminente contre les installations nucléaires d'Iran nécessitant (avant ou après) la formation d'un gouvernement d'union nationale dirigé par Netanyahou pour affronter l'Iran ?

Obama, quant à lui, serait "couvert" politiquement par la nomination de ce "Conseiller Spécial" pour engager un "dialogue" avec l'Iran si les Israéliens agissent ?

La Centrale nucléaire iranienne de production d'électricité de Bushehr doit commencer à fonctionner cette année. Les militaires israéliens qui se sont entraînés l'année dernière pour mener à bien ce genre d'attaque sont fin prêts.

Avec l'Opération "Plomb Durci" contre Gaza, les dirigeants israéliens ont testé les réactions de Communauté Internationale à des massacres de masse. Cette dernière n'a pas réagi, c'est un feu vert pour faire de même en Iran.

La question pour les Israéliens n'est plus " attaquer ou ne pas attaquer ", mais Quand ?

Mardi 24 Février 2009


Mercredi 25 Février 2009


Commentaires

1.Posté par knossos le 25/02/2009 13:25 | Alerter
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Que les sionistes ou n'attaque pas cela ne change rien aux bouleversements géostratégiques qui sont entrain d'éclore la fiance et l'émergence d'autres puissance font que la donne va changer inéluctablement.Ce qu'on voit ce sont les derniers soubresauts de l'occident face changements qui s'opèrent et qui commencent à leur échapper.

2.Posté par ayatollah le 25/02/2009 14:44 | Alerter
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Qu'ils attaquent ce sera le premiere act de leur disparition ( des sionistes evidemment ) , lorsqu'on est pas capable d'occuper Gaza , on ne menace pas l'iran ou alors on en subit les consequences.

3.Posté par nassim le 25/02/2009 19:27 | Alerter
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il n y a ni con ni démocrates; il y a un projet sioniste qui existe depuis que le temps est temps c'est le projet contre toute l'humanité!!! les USA sont les clients entrepreneurs!!!

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