Palestine occupée

Découverte d'une preuve que les Israéliens 'se sont lâchement mêlés aux civils'


Apparemment, il n'est jamais venu à l'esprit de qui que ce soit dans nos grandes organisations des droits de l'homme ou dans les médias occidentaux que les mêmes standards moraux et légaux devraient être appliqués au comportement d'Israël et du Hezbollah pendant la guerre contre le Liban il y a 18 mois. Tardivement, un important effort a été fait pour redresser les choses.

Par Jonathan Cook


Jonathan Cook
Mardi 8 Janvier 2008

Découverte d'une preuve que les Israéliens 'se sont lâchement mêlés aux civils'
Un nouveau rapport, rédigé par une organisation israélienne des droits de l'homme respectée, une organisation représentant la minorité arabe du pays, et non la majorité juive, a trouvé la preuve que, pendant les combats, Israël a commis des crimes de guerre non seulement contre des civils libanais – puisqu'on le savait déjà - mais aussi contre ses propres citoyens arabes.
C'est un aspect de la guerre qui a été presque totalement négligé jusqu'à présent.

Le rapport jette également un regard surprenant sur la question de savoir ce que visait le Hezbollah quand il tirait des centaines de roquettes sur le nord d'Israël. Jusqu'à la publication du rapport le mois dernier, j'était pratiquement le seul à dire que l'image de ce qui s'est passé pendant la guerre est bien plus complexe que ce qui est généralement admis.

Le nouveau rapport fait suite à une série d'enquêtes menées par les plus influents groupes de défense des droits de l'homme, Amnesty International et Human Rights Watch, pour identifier les moyens par lesquels le droit international a été enfreint par Israël pendant les 34 jours d'agression contre le Liban.

Toutefois, les deux organisations ont omis d'examiner, sauf d'une façon superficielle et dédaigneuse, le traitement par Israël de ses propres civils pendant la guerre. Cet échec peut aussi avoir de graves répercussions sur leur capacité à évaluer les actions du Hezbollah.

Avant d'examiner les révélations du rapport, il convient de revoir les événements très déformés de l'été 2006 et d'étudier les efforts qui ont été mis en œuvre pour demander des comptes aux deux parties.

La guerre a été le point culminant d'une série de provocations et de représailles le long de la frontière suite au retrait israélien de ses deux décennies d'occupation du Sud-Liban en 2000.

Presque quotidiennement pendant ces six ans, Israël s'est comporté comme si l'occupation n'était pas terminée, en envoyant des avions de guerre dans l'espace aérien libanais pour effectuer des bangs soniques terrifiants et espionner le pays. (Après la guerre, il a repris presque immédiatement ces vols.)

En réponse le Hezbollah, une milice chiite qui offrait le seul moyen efficace de résistance pendant la période de l'occupation du Liban, a maintenu son attitude belliqueuse. Il a averti à plusieurs reprises qu'il capturerait des soldats israéliens, si l'occasion se présentait, dans l'espoir de forcer un échange de prisonniers. Israël avait gardé une poignée de prisonniers libanais après son retrait.

Le Hezbollah a également exigé que Israël achève totalement son retrait du Liban en quittant une bande de territoire fertile, les fermes de Chebaa. Israël fait valoir que le secteur est un territoire syrien, occupé par son armée en même temps que le plateau du Golan en 1967, et qu'il la rendra un jour lors des négociations avec Damas. Les cartographes de l'ONU ne sont pas d'accord, et soutiennent le Hezbollah quand il affirme que le secteur est libanais.

Les combats ont commencé par un incident relativement mineur (selon les standards régionaux), et qui était totalement prévisible : le Hezbollah a attaqué un poste frontière, capturant deux soldats et tuant trois autres dans l'opération. Le chef du Hezbollah, Hassan Nasrallah, a proposé un échange de prisonniers.
Israël a déclaré la guerre le jour même, en déclenchant une campagne de bombardements massifs qui tuera le mois suivant près de 1200 civils libanais.

Un éditorial du principal journal israélien Ha'aretz a noté à nouveau cette semaine que, en rejetant les propositions du Hezbollah, "Israël a engagé la guerre."

Lors des derniers jours des combats, alors qu'un cessez-le-feu négocié par l'ONU était sur le point d'entrer en vigueur, Israël a lâché plus d'un million de bombes à fragmentation sur le Sud-Liban, dont plusieurs centaines de milliers n'ont pas explosé.

Depuis la fin de la guerre, 39 civils libanais ont été tués et des dizaines d'autres ont été blessés par ces petites mines terrestres qui jonchent la campagne.

La propre enquête d'Israël sur l'utilisation des armes à sous-munitions s'est conclue le mois dernier par une exonération de l'armée, tout en admettant que de nombreuses bombes avaient visé les centres de population civile. Dans les livres israéliens, semble-t-il, le droit international sanctionne le fait de prendre pour cible des civils pendant la guerre.

Le journaliste israélien chevronné, Meron Rapoport a récemment indiqué que son journal, encore Ha'aretz, avait la preuve que l'utilisation par l'armée d'armes à sous-munitions avait été «pré-planifiée" et menée sans se soucier de la localisation des positions du Hezbollah. La seule conclusion raisonnable est qu'Israël voulait à tout prix que le sud du Liban soit inhabitable, peut-être en prévision d'une nouvelle invasion terrestre.

Human Rights Watch, qui a effectué l'examen le plus détaillé de la guerre, est moins clément que les enquêteurs israéliens - comme on aurait pu s'y attendre dans le cas d'une telle violation flagrante des règles de la guerre. Pourtant, elle ne condamne pas sans réserve les actions d'Israël.

Dans un communiqué de presse, elle a noté la très grande dispersion des bombes à fragmentation sur des zones civiles dans le sud du Liban, mais conclut que seule leur utilisation par Israël "pourrait enfreindre l'interdiction des attaques aveugles contenues dans le droit humanitaire international."

Pour cette raison et pour d'autres égards, les rapports de Human Rights Watch ont révélé une inquiétante position de deux poids deux mesures.

Pendant la guerre, deux accusations ont été soulevées contre le Hezbollah, principalement par les partisans d'Israël, et un groupe des droits de l'homme a enquêté : que les miliciens chiites ont tiré des roquettes sur le nord d'Israël soit indistinctement soit dans une tentative délibérée de viser les civils, et qu'il cachait ses combattants et ses armes parmi les civils libanais (justifiant ainsi commodément le bombardement par Israël de ces civils).

Le Hezbollah a été reconnu coupable de la première accusation, et HRW a expliqué qu'il n'était pas pertinent de savoir si le Hezbollah essayait de frapper des cibles militaires en Israël puisque ses roquettes n'étaient pas équipées de système à guidage de précision.

Tous leurs roquettes, peu importe ce qu'elles ciblaient, ont donc été considérées comme étant tirées de façon aveugle par l'organisation et comme une violation du droit international. Il est bon de noter que HRW a exprimé sa certitude sur l'illicéité de l'imprécision des tirs de roquettes du Hezbollah mais pas sur l'utilisation par Israël de bombes à fragmentation même moins précises.

Sur le deuxième chef d'accusation, le Hezbollah a été substantiellement acquitté, puisque HRW n'a pas pu prouver que, sauf dans une poignée de cas isolés, les miliciens se cachaient parmi la population libanaise.

En ce qui concerne Israël, les organisations des droits de l'homme ont enquêté sur l'accusation de viol du droit international par la mise en danger des civils libanais lors de ses bombardements. Étant donné que les missiles et les bombes d'Israël sont censés avoir une précision chirurgicale, le grand nombre de victimes de civils libanais fournit des preuves indiscutables des crimes de guerre israéliens. HRW est d'accord

Toutefois, curieusement, après avoir soumis Israël et le Hezbollah au même test pour savoir si leur puissance de feu visait des civils, Human Rights Watch a jugé inapproprié d'enquêter sur Israël au sujet de la deuxième accusation contre le Hezbollah : qu'il a commis un crime de guerre en se mêlant à sa propre population civile .

Y avait-il tellement peu de preuves, à première vue, d'un tel comportement du côté Israélien que l'organisation a décidé que cela ne valait pas la peine de gaspiller ses ressources dans une telle enquête?

HRW a produit deux longs rapports en août 2007, l'un examinait les événements au Liban et l'autre, les événements en Israël.
Mais le rapport sur ce qui s'est produit en Israël, "Des civils Sous Attaque," a omis d'examiner le traitement par Israël de ses propres civils et s'est concentré dans la recherche de preuves pour démontrer que les tirs de roquettes du Hezbollah avaient violé le droit international.

HRW a fait une brève référence à la possibilité que des installations militaires israéliennes se trouvaient près ou à l'intérieur des communautés civiles. Elle a cité des exemples d'une base d'entrainement de la Marine à côté d'un hôpital de Haïfa et d'une usine d'armement construit dans une communauté civile. Ses chercheurs ont même admis avoir vu l'armée israélienne tirer des obus sur le Liban depuis une rue dans la communauté juive de Zarit.

L'action de se "mêler lâchement aux civils" de l'armée israélienne – pour évoquer les critiques injustifiées à l'égard du Hezbollah par l'envoyé des Nations Unies, Jan Egeland - était un crime de guerre. Cela a transformé des civils israéliens, en cible potentielle pour des attaques de représailles du Hezbollah.

Alors, quelle est la position de HRW sur cette violation flagrante des règles de la guerre dont il a été témoin?

Après avoir encore une fois dénoncer le Hezbollah pour ses attaques à la roquette, le rapport tourne autour du pot : "Étant donné les tirs aveugles [du Hezbollah], il n'y a aucune raison de croire que le placement par Israël de certains de ses équipements militaires au sein de ces villes, augmentait sensiblement le risque encourru par leurs habitants.

En d'autres termes, la culpabilité d'Israël à cacher sa machine de guerre à l'intérieur des communautés civiles n'a pas besoin d'être déterminée selon ses propres termes comme une violation du droit international.
Au lieu de cela, Israël est libéré de sa responsabilité en se basant sur l'hypothèse que les roquettes du Hezbollah étaient incapables de frapper de telles positions. Il est douteux, c'est le moins que l'on puisse dire, qu'il s'agisse d'une lecture valable du droit international.

Une autre critique, une critique que j'ai faite à plusieurs reprises pendant la guerre, était qu'Israël avait échoué à protéger ses communautés arabes des attaques à la roquette en veillant à ce qu'ils aient des abris ou des systèmes d'alerte précoce - contrairement aux communautés juives.

Sur cette question, le rapport de HRW dit seulement : "Human Rights Watch n'a pas examiné si Israël avait fait preuve de discrimination entre les résidents juifs et arabes du nord dans la protection fournie contre les attaques du Hezbollah."

Sur les tirs aveugles du Hezbollah, HRW a une certitude, sur la discrimination d'Israël, il s'abstient de juger.

Heureusement, nous n'avons plus à compter sur Human Rights Watch ou Amnesty International pour une image complète de ce qui s'est passé au cours de ce que les Israéliens appellent la Deuxième Guerre Liban.

En novembre, l'Association arabe pour les droits de l'homme, basée à Nazareth, a publié son propre rapport, "Civils en danger", couvrant un domaine bien plus important auquel ses cousins n'avaient pas osé toucher.

Le climat hostile en Israël envers le cinquième de la population qui est Arabe a fait de la publication de ce rapport une entreprise risquée.

Azmi Bishara, un dirigeant politique arabe-israélien et grand critique du comportement d'Israël pendant la guerre du Liban, est actuellement en exil, menacé d'une condamnation à mort. Israël l'a accusé de trahison pour aider le Hezbollah durant les combats, bien que les services secrets n'aient pas encore produits d'éléments de preuve qu'ils auraient soi-disant amassé contre lui.
Néanmoins, ils ont réussi à intimider une grande partie de la minorité arabe et à la réduire au silence.

Aussi, de nombreux détails du rapport, y compris de nombreux noms de lieu et des cartes montrant l'emplacement des frappes de roquettes du Hezbollah, ont dû être supprimées pour satisfaire les lois strictes sur la censure militaire israélienne.

Mais malgré ces obstacles, l'Association des droits de l'homme a pris une position courageuse dans la découverte de preuves montrant qu'Israël a commis des crimes de guerre en plaçant une grande partie de son matériel militaire, y compris des positions de tirs d'artillerie contre le Liban, à l'intérieur et à proximité des villes et villages arabes. Il ne s'agissait pas de cas isolés mais une tendance générale.

La menace à laquelle ont été exposées les communautés arabes est loin d'être aussi théorique que le suppose HRW.
Quelques 660 roquettes du Hezbollah sont tombées sur 20 communautés arabes dans le nord du pays, surprenant apparemment les responsables israéliens, qui croyaient que le Hezbollah ne prendrait pas pour cible des compatriotes arabes.

Sur les 44 civils israéliens tués par des roquettes, 21 étaient des citoyens arabes.

Israël a cité ces décès comme une preuve supplémentaire pour montrer que les tirs de roquettes du Hezbollah étaient aveugle. Toutefois, l'Association des droits de l'homme est arrivée à une conclusion assez différente, en se basant sur les données disponibles.

Ses recherches montrent une corrélation très nette entre une communauté arabe israélienne ayant une base militaire située à proximité et la probabilité qu'elle soit touché par des roquettes du Hezbollah. Bref, les communautés arabes ciblées par le Hezbollah étaient presque exclusivement celles où l'armée israélienne était basée.
"L'étude a constaté que les villes et villages arabes qui ont le plus souffert des attaques intensives pendant la guerre sont ceux qui étaient entourés par des installations militaires, que ce soit sur une base permanente ou temporaire au cours de la guerre," dit le rapport.

Ces constatations donnent de la crédibilité aux plaintes formulées au cours de la guerre par des députés arabes israéliens, dont Bishara lui-même, disant que les communautés arabes étaient utilisées comme "boucliers humains" par l'armée israélienne - peut-être pour dissuader le Hezbollah de prendre pour cible ses positions.

Début août 2006, Bishara a déclaré au quotidien Maariv : "Ce que les citoyens ordinaires ont peur de dire, les membres arabes de la Knesset le déclarent haut et fort. Israël a transformé la Galilée et en particulier les villages arabes en boucliers humains en les entourant de leur positions d'artillerie et de batteries de missiles".

Certains reportages des médias israéliens ont fait allusion à ces violations des règles de la guerre.

Par exemple, dans un compte-rendu depuis la ligne de front, un journaliste de Maariv a cité des parents dans le village arabe de Fassuta se plaignant que les enfants mouillaient leur lit par peur des rangées de tanks stationnés à l'extérieur de leurs maisons.

Selon le rapport de l'Association des droits de l'homme, Israël a rendu ses citoyens arabes vulnérables aux roquettes du Hezbollah de la manière suivante :

• Des bases militaires permanentes, y compris des camps militaires, des aérodromes et des usines d'armement, ainsi que des positions d'artillerie temporaires qui ont tiré des milliers d'obus et de mortiers sur le sud du Liban se trouvaient à l'intérieur ou à côté de nombreuses communautés arabes.

• L'armée israélienne a entrainé des soldats dans les communautés arabes du Nord avant et pendant la guerre en préparation d'une invasion terrestre, en expliquant que la topographie de ces communautés était semblable aux villages du Sud-Liban

• Le gouvernement n'a pas évacué les civils de la zone des combats, laissant les citoyens arabes particulièrement en danger. Presque aucune des mesures de protection, tels que la construction d'abris publics ou l'installation de sirènes pour les raids aériens, n'ont été prises dans les communautés arabes, alors qu'elles l'ont été dans les communautés juives.


En vertu des protocoles des Conventions de Genève, les parties d'un conflit doivent "éviter de placer des objectifs militaires à l'intérieur ou à proximité de zones densément peuplées" et doivent "s'efforcer d'évacuer la population civile… de la proximité des objectifs militaires."
Le rapport de Human Rights Association montre clairement qu'Israël a violé cyniquement ces règles de la guerre.

Tarek Ibrahim, un avocat et l'auteur du rapport de l'association, dit que le plus surprenant est que les roquettes du Hezbollah ont principalement visé les communautés arabes où les installations militaires avaient été placées et dans l'ensemble évitaient celles où il n'y avait pas de telles positions militaires.

"Le Hezbollah a affirmé à plusieurs reprises que ses roquettes visaient principalement des cibles militaires en Israël. Notre recherche ne peut pas prouver que cela soit le cas, mais elle donne une forte indication que les revendications du Hezbollah seraient peut-être vraies."

Bien que les roquettes Katioucha du Hezbollah n'aient pas été équipées de système de guidage de précision, la proximité des positions militaires israéliennes des communautés arabes "sont la marge d'erreur des roquettes tirées par le Hezbollah", selon le rapport. Dans la plupart des cas, ces positions étaient situées soit à l'intérieur de la communauté elle-même ou à quelques centaines de mètres.

Dans ses recommandations, l'Association Des Droits de l'Homme demande le retrait de toutes les installations militaires israéliennes des communautés civiles.

(Encore une fois, il faut noter qu'Israël a fait construire plusieurs usines d'armement au sein des communautés arabes, notamment à Nazareth. Les citoyens arabes ne sont presque jamais autorisés à travailler dans la vaste industrie militaire d'Israël, alors pourquoi les construire ici? Une partie de la raison est sans doute qu'elles offrent un autre prétexte à la confiscation des terres des communautés arabes. Mais est-ce que la critique des députés arabes de "boucliers humains" est une autre raison possible?)

Le rapport évite de traiter la question plus générale de savoir si l'armée israélienne s'est aussi installée dans les communautés juives pendant la guerre.
Ibrahim explique : "En partie, la raison en est que nous sommes une organisation arabe, et c'est l'objectif central de notre travail. Mais il y a aussi la difficulté que les Juifs israéliens risquent de ne pas coopérer avec nos recherches."

Israël se vante depuis longtemps de son "armée citoyenne", et dans les sondages, les Juifs israéliens disent qu'ils ont plus confiance en l'armée que dans le parlement le gouvernement et les tribunaux du pays,.

Néanmoins, note le rapport, qu'il est largement prouvé que l'armée est basée dans certaines communautés juives. En plus du témoignage d'Human Rights Watch, il a été largement rapporté que, pendant la guerre, 12 soldats ont été tués lorsqu'une roquette du Hezbollah a frappé la communauté rurale de Kfar Giladi, à proximité de la frontière nord.

Un membre d'un kibboutz, Uri Eshkoli, déclarait récemment à la presse israélienne : "Nous méritons une médaille d'honneur pour notre aide au cours de la guerre. Nous avons ouvert notre hôtel aux soldats et réclamé aucune indemnité. De plus, des soldats sont restés dans les kibboutz pendant toute la guerre. "

Dans un autre reportage paru dans le journal The Guardian, un juif britannique de 19 ans, Danny Young, a raconté l'expérience de son service militaire durant la guerre. Il a vécu dans le kibboutz Sasa, près de la frontière, qui est devenue une base arrière de l'armée. "Nous tirions des missiles d'en bas de ce kibboutz", a-t-il déclaré au journal. "Nous recevions également des Katyushas."

Pour l'instant, le rapport de Human Rights Association a reçu qu'un minimum de couverture dans les médias hébreu. "Nous sommes confrontés à un climat politique très difficile en Israël en ce moment", m'a dit Ibrahim. "Peu de gens en Israël veulent entendre que leur armée et leur gouvernement ont violé le droit international d'une manière aussi flagrante".

Il semble que peu de gens en Occident, même parmi les gardiens des droits de l'homme, sont prêts à entendre aussi un tel message

Source : http://www.antiwar.com/
Traduction : MG pour ISM


Mardi 8 Janvier 2008


Commentaires

1.Posté par guerrilleros le 08/01/2008 19:06 | Alerter
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c est un pays raciste appuies par les plus grande puissances mondiale dont la france malheureusement mais le mensonge ne rpporte rien ils vont bientot le decouvrir c fachos

2.Posté par anticons le 09/01/2008 12:07 | Alerter
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bravo a vous Human Rights Watch ,il n'y a auccunes regles de geurre pour les nazisionistes, que de la lacheté , oui ils sont ou les protecteurs des droit de l'homme? surtous leurs amis protecteurs d'amerdique, bha oui ces autres laches imperialistes sont occupées a massacrées ou torturées en afganisthan ou en irak et autres pays du monde, irak ou dérnierment s'en sont courageusement pris a une creche, facile de fair pissé de peurs des bambins, et enccore une fois aucunes voix des soit disent "droit de l'homme" ne s'éleve pour les dénoncées et le comdanée

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