D’après Porritt, la population de la Grande-Bretagne doit tomber à 30 millions d’habitants.
Jonathan Leake et Brendan Montague Jonathan Porritt, les principaux conseillers écologistes de Gordon Brown, soulignent que la Grande-Bretagne doit considérablement réduire sa population pour former une société durable.
Porritt a lancé cet appel lors de la conférence annuelle de l’Optimum Population Trust (OPT) qu’il présidait.
Le Trust publiera des résultats de recherche afin de démontrer la nécessité de réduire la population britannique à 30 millions d’habitants si le pays veut garder son autosuffisance sur le long terme.
Cela fait partie de l’idéologie qui est à la base de cet appel à une réduction de la population à 30 millions d’habitants – ce qui correspond à peu près au nombre d’habitants à l’époque victorienne.
Source: The Sunday Times du 22/3/09
(Traduction Horizons et débats)
Note du traducteur:
Optimum Population Trust est l’un des principaux groupes de réflexion du Royaume-Uni, qui, selon sa propre description, s’intéresse à l’impact de la population croissante sur l’environnement. (Source: google: Windows live).
Décimer la population mondiale?
Tant que le groupe Bilderberg ne rendra pas publique sa convention d’Athènes, ils s’exposera au soupçon de nazisme
hd. Selon le journal anglais The Sunday Times du 24 mai, «des milliardaires de premier plan se sont réunis en secret pour voir comment ils pourraient utiliser leurs richesses dans le but de ralentir la croissance démographique mondiale, […] et de venir à bout des obstacles politiques et religieux aux changements». Il est intéressant de constater que «la rencontre informelle de l’après-midi a été si discrète qu’on a dit à quelques-uns des conseillers des milliardaires que se tenaient des «colloques de sécurité» (security briefings). «Chaque milliardaire disposait de 15 minutes pour présenter son sujet de prédilection. Lors du dîner, ils se sont demandé comment s’entendre sur une «cause qui englobe toutes les autres (umbrella cause) et puisse servir leurs intérêts» et «sont tombés d’accord sur le fait que la surpopulation est prioritaire» et qu’ils «mettraient en place une stratégie visant à lutter contre la croissance démographique considérée comme une menace écologique, sociale et industrielle». Ils ont affirmé leur «besoin d’être indépendants des gouvernements qui se révèlent incapables d’affronter le désastre que nous voyons tous venir».
Un des invités a déclaré qu’ils «souhaitaient s’entretenir entre riches sans avoir à craindre que l’objet de leurs discussions ne soit révélé dans les journaux et qu’ils apparaissent comme un gouvernement mondial alternatif».
Source: The Sunday Times du 24/5/09
Courrier des lecteurs
Mise sur le marché d’un vaccin non testé
Saviez-vous que jusqu’à ce printemps, une pandémie ne pouvait être déclarée que si le nombre des morts dépassait le nombre moyen de victimes d’une épidémie. Pour la grippe A(H1N1), ce critère a été tout simplement abandonné. A ma connaissance, il y a eu à peine un millier de morts dans le monde entier. Toutefois, selon l’OMS, chaque année 500 000 personnes meurent d’une grippe saisonnière sans que l’on en entende parler. Saviez-vous également que le vaccin contre la grippe A(H1N1) va être mis sur le marché au mois d’octobre sans qu’on en ait testé les effets secondaires? Tout simplement parce qu’on n’a pas le temps. Pour que les sociétés pharmaceutiques évitent la ruine, les ministères de la Santé américain et britannique ont signé un décret qui dispense les fabricants de payer des dommages et intérêts au cas où la population souffrirait d’effets secondaires.La raison en est que 40 millions d’Américains ont été vaccinés en 1976 dans le cadre d’une campagne menée par les autorités après le déclenchement d’une grippe porcine et que des milliers de personnes ont réclamé des dommages et intérêts parce qu’elles avaient contracté le syndrome de Guillain-Barré. Je ne voudrais pas assimiler la Suisse aux Etats-Unis mais je me sens de plus en plus mal à l’aise quand je pense à ce que les gouvernements peuvent prendre comme mesures sanitaires d’urgence simplement parce que l’OMS a déclaré la pandémie de grippe A(H1N1). Dernier détail piquant: L’OMS, responsable de la surveillance de l’apparition de pandémies ou d’épidémies à travers le monde, a annoncé sur son site web quelle ne continuera pas à suivre l’évolution de la grippe A(H1N1). Combien de temps faudra-t-il attendre pour que nous ne soyons plus l’objet de mesures de sécurité préliminaires?
Priska Bühler, Müllheim
