Propagande médiatique, politique, idéologique

De la Spiritualité Moderne (+vidéos)







lelibrepenseur@free.fr
Vendredi 2 Avril 2010

De la Spiritualité Moderne (+vidéos)
Bonjour à tous !  
 
 Dans mes recherches ces dernières années, j’ai passé beaucoup de temps à étudier et analyser des faits humains, des choix concrets et palpables, factuels et matériels. Qu’il s’agisse de santé, d’agronomie, de finance, de médias, de politique ou de réseaux d’influences, il sera toujours question d’actions humaines physiques. Il est temps aujourd’hui de traiter de la question de la spiritualité. Nous allons essayer de traiter de spiritualité de façon légère et superficielle, comme le veut cette époque médiocre, et non point parler de religiosité et de dogme. Il n’est pas question de salvation éternelle d’ordre eschatologique, mais de raisonnement et questionnement des plus simples et des plus évidents. Parler des expériences quotidiennes vécues par tout un chacun et dont, bizarrement, nous ne tirons aucun enseignement utile !  
 Il est donc question de traiter de Spiritualité en tant qu’antonyme de Temporalité. De mettre en contradiction, comme l’expliqua parfaitement René Guénon dans son ouvrage le Règne de la quantité, la Qualité et la Quantité.
Car il est aisé, me semble t-il, de dire sans risquer de se tromper, que l’on vit une époque où la quantité règne sans partage : c’est l’époque de la tyrannie de l’atome. Pour revenir à l’étymologie même du mot Spirituel, selon le Larousse, il s’agit de tout ce qui est de l’ordre de l’esprit, lequel vient du latin spiritu, qui signifie « souffle » ; souffle qui est par essence immatériel et d’une autre nature. Autant dire que l’on va aborder un sujet que notre époque redoute et évite avec un acharnement remarquable.
 Etant un misonéiste invétéré, en d’autres termes modernophobe, je refuse de tomber dans le travers du tout-progrès, stupide et naïf. Celui qui consiste à croire que tout ce qui est neuf et estampillé « progrès pour l’Homme » est bon pour nous tous ! C’est le fameux « Vu à la télé » qui suffirait à créditer n’importe quel objet de toutes les vertus imaginables. C’est ainsi qu’on en est arrivé à désigner les Hommes de « Sujets économiques » dont la seule préoccupation est le pouvoir d’achat !  
 J’irais même jusqu’à dire, comme Charles PEGUY : « Aujourd’hui dans le désarroi des consciences, nous sommes malheureusement en mesure de dire que le monde moderne s’est trouvé, et qu’il s’est trouvé mauvais ». Chaque jour qui passe, la Modernité montre son vrai visage inculte et imbécile.  
 Je demande juste à l’assistance et aux lecteurs d’appliquer à ce qui va suivre le simple bon sens, rien d’autre ; de pratiquer le raisonnement le plus basique qui soit et dont on en se sert dans notre quotidien pour la résolution de nos problèmes. Pour cela, Il est essentiel de sortir de toute idéologie et formatage, ne serait-ce que le temps de cette rencontre, afin de saisir la portée de cet exposé.
 Cet exposé traitera en premier lieu de la Modernité et de ses fondements dont on se demandera s’ils sont si solides. Puis en deuxième et dernière partie, il abordera la «  Spiritualité » dans sa partie la plus intime vis-à-vis de chacun d’entres-nous, autrement dit, ce que nous expérimentons quotidiennement sans même nous en rendre compte.
 Première Partie
 La Modernité se base sur son socle fondateur : la Science. L’Homme moderne a cru bon pour lui de s’exclure de toute spiritualité dès la découverte de la machine à vapeur et de l’électricité ! Drôle de choix. Il a cru contrôler la nature et son destin au fur et à mesure des découvertes scientifiques de plus en plus pointues. Comble de l’hypocrisie et de l’inconscience, il essaiera même de remplacer la religion qu’il accable de tant de maux, par cette nouvelle science « Positiviste » qu’il vient de créer et qu’il va affubler d’un clergé tout puissant !  
 Mais lorsque l’on y regarde de plus près avec un esprit clair et indépendant, on observe des détails qui sont trop importants pour que l’on puisse les laisser passer. Car la science moderne est pleine de faiblesses, de failles, d’erreurs, de contradictions, d’approximations, d’omissions, voire de mensonges et parfois de mauvaise foi. Elle est aussi très violente et menaçante envers toute personne ne se soumettant pas au paradigme scientifique moderne. Les exemples sont légion. Il suffit de sortir des sentiers battus de l’Université pour se voir privé de budgets de recherches et autres postes à responsabilités ou même s’exposer au raccourcissement de sa carrière (voir les exemples du Dr Rycke Geerd Hamer, Dr André Gernez, Le Dr Alain Scohy, Dr Andrew Wakefield, le Pr Linus Pauling, M. Claude Bourguignon, M. Christian Velot, le Dr Marc Vercoutère, … etc.). Pourquoi refuser les travaux du Pr Linus Pauling sur la vitamine C sous prétexte qu’il n’était pas médecin – malgré ses deux prix Nobel – alors que l’on a accepté sans hésiter les travaux de Louis Pasteur en généralisant et mondialisant la vaccination alors que lui aussi n’a jamais été médecin !
 Une des plus grandes erreurs de la science moderne et qui a réussi à traverser le demi-siècle dernier sans que personne ne s’en rende compte est la fameuse théorie de la relativité d’Einstein ! Le Dr André Gernez fait remarquer que la mise au carré de la vitesse de la lumière dans la célèbre formule E = MC² est une impossibilité, voire une hérésie mathématique en vertu même de la théorie d’Einstein qui posait comme postulat l’impossibilité pour la lumière de dépasser la vitesse de 300.000 km/sec.
Qu’Einstein se soit trompé est une chose, qu’aucun physicien ne s’en rende compte depuis plus de 50 ans en est une autre ! Le Dr Gernez a prouvé ainsi l’existence de l’Ultralumière qui va infiniment plus vite que le photon d’Einstein sans même être physicien. Il était en effet médecin !
Cette vitesse prodigieuse et inouïe rend compte aussi d’un autre concept, celui de l’immédiateté de l’information dont on reparlera plus tard.
 Cet aveuglement des scientifiques, tous auréolés de milliers de prix divers, tous aussi prestigieux les uns que les autres, depuis des décennies et qui ont laissé passé une erreur aussi grossière démontre bien le dogmatisme sclérosant dans lequel baigne la science moderne.  
 Une autre théorie très usitée dans la communauté scientifique concerne la constante expansion de l’Univers depuis le Big Bang grâce à l’observation du fameux Red Shift. M. Nassim Haramein nous fait observer, ce qu’aucun scientifique sur la planète n’a eu l’idée de remarquer, qu’une « Expansion » de l’Univers nécessite selon la première loi même de la physique une réaction contraire et équivalente et donc une « Contraction ». La question que l’on devrait donc se poser est de savoir qu’est-ce qui se contracte en contre partie de cette expansion et de force équivalente, autant dire incommensurable et infinie ?
 Autant de questionnements très simples et sains que personne ne se pose et qui nous laissent par contre nous poser des questions sur la santé mentale et les réelles capacités intellectuelles des leaders et patrons de laboratoires de recherches, budgétivores à souhait !
 Autre bizarrerie scientifique, la distance de Planck : 1,616 Χ 10-33 cm.
Selon lui, c’est la plus petite distance entre deux points dans l’univers !
C’est donc O virgule 33 autres 0 et enfin 1616 ! Et pourquoi pas 34 autres 0 ? Qui l’a décidé ainsi puisqu’il est IMPOSSIBLE d’observer une distance pareille ? Si l’Univers a pu concevoir un 10-33 il peut aller encore un peu plus loin. Ce sont des décisions arbitraires totalement étrangères à la moindre rigueur scientifique et qui obéissent plutôt aux desiderata de chacun au gré des circonstances.
 D’autres anomalies laissent pantois ! 30 années de recherches sur le cancer n’ont donné absolument aucun résultat positif ; car si l’on considère et décide que 5 ans d’espérance de vie après une chimiothérapie est une victoire de la science, on va droit dans le mur. Des milliers de laboratoires à la pointe de la technologie n’ont absolument rien trouvé et personne n’ose même penser qu’il est fortement probable que la direction prise par ces scientifiques est erronée et qu’un mauvais départ et compréhension du problème ne pourront jamais permettre d’aboutir à la solution.
 Concernant le SIDA, les dernières déclarations du Pr Luc Montagné, découvreur du virus et prix Nobel, laissent pantois. Une bonne alimentation équilibrée et saine suffirait selon lui à éliminer cette maladie !
L’autre prix Nobel, le Pr Karry Mullis, découvreur de la PCR, recherche toujours un rapport direct, dans une étude officielle et publiée, entre le virus du HIV et les symptômes de la maladie ! En d’autres termes, selon lui, il n’y a actuellement aucun lien prouvé scientifiquement entre le virus du sida et la maladie qui lui est imputée !
 Le mensonge est une ruse typique de la science moderne. L’exemple le plus actuel concerne les OGM. On fait passer cette science pour le nec plus ultra de la recherche génétique en faisant accroire que l’on manipule le génome comme un vulgaire Lego et que c’est un travail de précision chirurgicale alors qu’ils font un usage barbare d’un canon à gènes avec lequel ils bombardent des cellules au hasard. Ils ne connaissent aucunement les effets sur les cellules ! Ils sèmeront ensuite tout ceci dans des champs ouverts afin de contaminer l’environnement de chimères incontrôlables. Drôle de science que celle soumise au profit à tout prix. Et la corruption des élites politiques aidant, les autorisations de commercialisations sont données aux producteurs d’OGM.
 Autre summum et non moins truculent des dérives de la science moderne, les mathématiques financières. On forme des génies de la mathématique dans des universités prestigieuses en leur apprenant à manipuler des formules complexes qui noircissent des tableaux entiers. On utilise une des sciences parmi les plus précises, voire exactes, pour créer des modèles financiers très compliqués, que personne ne comprend, pas même les traders et encore moins leurs patrons, et qui ont poussé la planète entière à une faillite catastrophique dont on commence à peine à mesurer les dégâts. On virtualise l’économie réelle avec pour résultat, plus de pauvreté jour après jour et l’effondrement de nations entières comme la Grèce actuellement ou le Portugal demain… Leurs produits financiers modernes qualifiés hier de séduisants sont aujourd’hui dénommés toxiques ! Leurs modèles statistiques s’écroulent et ils sont réduits à falsifier leurs comptabilités avec la complicité de cabinets d’audit véreux et des tours de passe-passe aussi malhonnêtes que grossiers comme le hors-bilan.
 La manipulation la plus importante, et dont les conséquences sont les plus profondes, réside dans le fait d’avoir occulté en occident le cinquième élément, plus exactement l’éther. Il ne subsiste hélas que dans le mauvais ésotérisme dégénéré de quelques obscurs penseurs. Cet élément primordial perdure par contre dans les cultures orientales, c’est l’Akâshâ hindou par exemple. Il suffit aussi de lire le Traité des cinq anneaux du célèbre samouraï Musashi Miyamoto.  
 Le paradigme scientifique actuel se donne un mal fou à nier une évidence claire. Car il faut savoir que des preuves existent. Le scientifique russe Nikolaï Aleksandrovich Kozyrev a prouvé que le vide contenait une énergie prodigieuse et quasi-folle. Après avoir refroidi une cage de Faraday au zéro absolu afin d’y stopper tout mouvement moléculaire, il y a quand même mesuré une énergie. Selon Kozyrev, l’énergie contenue dans l’équivalent du volume d’une simple ampoule suffirait à porter à ébullition les océans de la Terre ! L’éther, où le vide semble être le contenant universel permettant aux diverses réalités de s’exprimer. Selon Nassim Haramein, un des vecteurs les plus importants entre ce vacuum et la réalité est la molécule tétraédrique d’eau dont il explique que les caractéristiques thermodynamiques inversées ne sont pas dues au hasard.  
 Une des autres découvertes, mais plus exactement approfondissement de Nassim Haramein est l’aspect fractal de la création. Selon lui, et on peut l’observer le plus simplement du monde autour de nous, le fractal est une partie des fondements de la création. Le fractal est un ensemble géométrique ou naturel dont les parties ont la même structure que le tout mais à des échelles différentes et à l’infini. C’est une sorte de structure en poupées gigognes, chaque modèle issu d’une division de celui-ci lui est identique en tous points. Les exemples sont très nombreux : Les branches d’un arbre ou les nervures des feuilles, les racines de ce même arbre, l’arbre généalogique et donc la reproduction des êtres, les rivières, la vascularisation ou innervation des corps, structure des poumons, division cellulaire, le flocon de neige, les plumes d’oiseaux, le rapport atome/galaxie… etc. Ce modèle fractal est encore une preuve d’une volonté créatrice évidente et non d’un chaos soumis au hasard.
 Maintenant, venons-en un point très intéressant, le nombre doré. La proportion divine ou dorée est un rapport que les bâtisseurs de l’Antiquité ne connaissaient que trop bien. Il est égal à 1+√5/2 = 1,61803398874989… C’est une constante mathématique intangible dans la création, la base même des canons de beauté grecs. L’harmonie, la beauté sont issues de cette proportion mathématique ! La division des étages de la face, l’écartement des yeux par rapport à celui des narines, lui-même relié aux largeurs des incisives centrales, sans oublier les rapports entre la longueur du pouce, de la paume, de la palme, de l’empan et de la coudée… etc. La pomme de pin, le tournesol, l’escargot,… et même la galaxie en sont des exemples précis !
Tout est soumis à cette proportion de fait.
 Maintenant que ceci a été dit, il est important de préciser que la théorie de la Création par le chaos et le hasard s’effondre totalement. Le hasard n’a pas sa place dans la Création, c’est la Providence des imbéciles selon Léon Bloy. La persistance universelle de cette proportion créatrice est la preuve irréfutable d’une « Volonté Créatrice ». Aucune autre explication ne peut satisfaire ce questionnement légitime.  
 Pour expliquer ce passage sur le hasard, fondement de la science moderne darwinienne, parlons de la cellule. Au début de cette funeste aventure, Darwin pensait que la cellule était une simple brique, la partie la plus basique, qui par simple accumulation créait les tissus puis les organes ! C’était sans compter sur les microscopes futurs aux très grands grossissements. Et que trouve-t-on dans une cellule de 20 µ de diamètre ? Une centrale énergétique que l’on appelle mitochondrie avec son propre ARN, des usines à protéines, des usines à lipides, des appareils très complexes, des zones de passages codifiées, des autoroutes qui permettent le transport de toutes les molécules nécessaires à la vie cellulaire et aux millions de réactions chimiques par SECONDE produites dans une seule et même cellule. Enfin, un noyau central contenant un ADN qui fait plus de 2 mètres de long, représentant la banque de données. Autant dire, pour être plus juste, qu’une seule cellule est aussi complexe que l’organisation d’une grande métropole comme Paris ou New York.
Dire que cette organisation est due au hasard serait, selon une scientifique, identique à faire accroire que le passage d’un ouragan dans une casse automobile produirait un Airbus flambant neuf. C’est absurde certes, mais surtout, très stupide.  
 Revenons à Einstein et à la physique quantique et allons dans le même sens des questions jamais posées par l’élite pensante de la physique mondiale.
Comment des protons tous chargés positivement peuvent-ils rester agglutinés dans le noyau alors qu’une répulsion aurait été plus en accord avec les lois fondamentales de la physique? Elle est même obligatoire car garder ces molécules ensemble nécessite une force gigantesque que personne n’est en mesure d’expliquer, hormis quelques physiciens chevronnés, exclus de la doxa universitaire.
 L’erreur d’Einstein consistant à mettre la vitesse de la lumière au carré met en évidence l’existence de l’Ultralumière dont parlait le Dr André Gernez. Cette vitesse phénoménale trouve sa preuve dans l’expérience des photons jumeaux. Un changement sur un des deux photons à un bout de la galaxie transmet cette modification immédiatement à l’autre photon à l’autre bout de la galaxie.  
 C’est l’immédiateté de l’information.  
 Il faut reconnaitre aussi la grandeur de la Création. Des épreuves de forces nous sont présentées sous nos yeux comme des défis ! Si on mettait, bout à bout, tous les brins d’ADN de toutes les cellules du corps humain, autant dire des milliards, on atteindrait 5.000.000 de fois le tour de la Terre ! Des chiffres vertigineux qui dépassent de très loin l’entendement et les capacités de compréhension humaines. Il faut aussi savoir que le nombre de bases d’un double brin d’ADN, peut contenir la totalité des 32 volumes de l’Encyclopædia Britannica ! De surcroît, des scientifiques russes ont découvert que l’enchaînement des paires de bases d’ADN ressemblait beaucoup au langage humain. Découverte aux conclusions plus qu’étonnantes…

 Pire encore, la réalité même n’est pas ce qu’elle est ! La matière palpable et réelle est composée de plus de 99,999 % de vide. Déjà qu’il est très difficile de se rendre compte que le corps humain est composé à 70 % d’eau ; mais de là à dire que le volume de dix tonnes de métal pourrait tenir dans une pointe d’aiguille, si le vide en était retiré, me semble inconcevable. C’est pourtant ce qui est. Notre réalité quotidienne est composée essentiellement de vide.
 La science moderne commet des erreurs graves, elle ne reste crédible que grâce à quelques réussites négligeables mais elle pourrait aller beaucoup plus loin, infiniment plus loin dans l’intérêt de tous, si elle acceptait de se remettre en cause et de renoncer à son paradigme réducteur et sclérosant.

 Pour rester dans l’atome, il est communément admis que le corps humain se renouvelle entièrement, chaque atome est changé au bout d’une année. En marquant radioactivement les atomes d’un organisme, on se rend compte qu’une année suffirait au remplacement de tous ses atomes, de toutes les cellules et de tous les organes. Alors, comment peut-on expliquer qu’une maladie persiste, une défaillance organique perdure malgré le remplacement entier du tissu incriminé ? Pourquoi l’organe malade n’a pas été remplacé par des cellules saines, ce qu’il est capable de faire ? Ceci est, encore une fois, une preuve tangible que la maladie est pour partie physique mais une autre partie reste immatérielle, donc spirituelle. Il n’est que de se référer aux travaux du Dr Rycke Geerd Hamer pour approfondir cette passionnante question.
 Une autre question me tient à cœur pour l’avoir étudié, pourquoi les abeilles existent-elles ? Une ruche d’abeilles est une preuve évidente de volonté créatrice. Organiser 50.000 abeilles et diviser le travail en nettoyeuses, butineuses, gardiennes, ventileuses, … etc., tout en assurant 80 % de la pollinisation terrestre, dont toute la faune et la flore sont dépendantes, doit émerveiller l’observateur le plus mou. Tout en produisant du miel, de la gelée royale, du pollen, de la cire ainsi que de la propolis grâce à une organisation plus fine et plus stricte que la plus disciplinée des armées. Qui demande aux ventileuses d’arrêter leur activité lorsque le miel atteint 17 % d’humidité ? Comment ont-elles décidé de momifier les gros intrus trop lourds à expulser de la ruche. Pourquoi et comment la durée de vie d’une larve peut-elle être multipliée par « 50 » en lui administrant de la gelée royale, la transformant ainsi en Reine ? De surcroît les produits de la ruche sont excellents pour l’homme : le miel est bactériostatique et un excellent cicatrisant, la gelée royale, la propolis ou le pollen sont utilisés en pharmacie et sont d’excellents fortifiants, la cire est utilisée en cosmétique… etc. Tout ceci est bien trop complexe est subtil pour être dû au simple hasard enchaînant les évènements. Que peut bien faire dans une ruche la théorie darwinienne de sélection naturelle ?
Comme l’univers, elle semble à première vue chaotique ; puis en s’appliquant à observer leurs langages et danses, les différents postes de travail… etc., on se rend compte que l’organisation interne d’une ruche est sans faille aucune.
 On pourrait multiplier les exemples encore et encore pendant une éternité sans faire le tour de la question alors on arrêtera ici pour aborder la  Seconde Partie  Maintenant que la réalité de la science moderne a été mise à nue et qu’elle a révélé ses manques et travers, il nous faut parler de « Spiritualité ». Comment et pourquoi sommes-nous des êtres spirituels sans le savoir ? Après avoir parlé d’atomes, de mathématiques et de physique, de galaxies et de médecine, qu’en est-il de l’impalpable, du non mesurable ?
 Avant d’aller plus loin, et ainsi appuyer cette démonstration, on va utiliser la théorie pseudo-scientifique darwinienne de la création. Darwin nous explique, après avoir traversé les Galápagos avec son Beagle, que la vie a commencé avec l’amibe comme organisme très simple pour finir à l’eucaryote vertébré Homo sapiens sapiens beaucoup plus complexe et évolué. Que ce qui gère la nature est la loi du plus fort car ne peut subsister et transmettre son gène aux générations suivantes que le plus apte à le faire, les autres seront irrémédiablement tués et dévorés bien avant.
C’est la fameuse sélection naturelle. D’autres ont voulu appliquer ces lois aux hommes, on connaît leur idéologie démoniaque et destructrice.
 Raisonnons donc par l’absurde, pourquoi pas ? Darwin pourrait-il avoir raison ? A l’évidence, cette théorie ne tient pas la route. Car pour s’imposer, elle a usé de subterfuges dignes des sciences modernes comme toujours. Tout ce qui va à son encontre a été négligemment écarté d’un simple revers de main et n’est jamais abordé par personne. Qu’en est-il par exemple de l’explosion de vie du précambrien ? Connais pas ! Dès que le la lignée est incomplète, on parle de chaînon manquant. Ah, la bonne affaire !
Sans oublier que l’on pérore beaucoup trop en spéculant à l’envi sur une simple moitié de mâchoire usée ou sur deux côtes, en en tirant des conclusions souvent fantaisistes bien éloignées des réalités et n’engageant heureusement que leurs auteurs. La violence du système envers les septiques est malsaine. Toute personne sainement curieuse qui s’évertuerait à poser des questions pertinentes est traitée ipso facto de fondamentaliste religieuse sans jamais qu’il ne soit jamais répondu aux questions posées, comme si leurs découvertes étaient gravées sur du granite pour l’éternité ! Alors que l’on vient d’expliquer plus haut que les lois mêmes les plus connues de la physique sont incomplètes, insuffisantes et incapables d’expliquer la réalité.
 Des failles importantes minent et affaiblissent cette théorie sans pour autant que les darwiniens soient le moins du monde dérangés !
 Qu’en est-il de ce sentiment que l’on appelle Amour et qui inverse totalement le principe même de cette théorie ? Cet amour qui ferait mourir une mère pour son enfant, c'est-à-dire, un fort pour un faible, qui ferait garder en vie un trisomique au détriment d’une famille, un vieillard alité, un handicapé moteur qui n’arrive même pas à se nourrir seul…  On peut donc dire que l’aboutissement de la sélection naturelle conduit à son inversement pur est simple ! Effectivement, ça ne tient pas la route.
 Qui pourrait ici, parmi cette honorable assistance, nous expliquer ce qu’est ce sentiment, cette sensation de chaleur qu’est l’Amour ? Ce vide douloureux et abyssal que l’on ressent à l’absence insupportable de l’être aimé et qui se situe bizarrement dans le cœur et non pas dans le cerveau, siège de toutes les réflexions !
 Qu’en est-il de la colère, de la jalousie, de l’envie et de la haine, de la fraternité et de l’amitié ? Tous ces sentiments sont exclusivement humains et n’ont rien à voir avec la théorie de l’évolution. Ils sont même en opposition avec celle-ci. Prenons la colère, elle est dit-on, mauvaise conseillère car les risques de prendre une mauvaise décision en étant en colère sont beaucoup plus grands. On n’a jamais vu un carnivore s’encombrer de haine avant d’avaler son repas du soir. Ni même vu un papillon envier les couleurs plus vives d’un autre.
 Est-il possible de quantifier et donc mesurer un amour maternel, le différencier de l’amour platonique. L’incapacité de le faire le rend-il pour autant caduque ou inexistant ?  
 A-t-on besoin d’une quelconque autorité pour prouver l’existence de cet Amour et pour la valider ? A-t-on besoin d’un appareil de mesure voire d’une unité de mesure ? Il est clair que la réponse est non.
 Un sentiment encore plus troublant est la « Confiance » ! Confier sa vie, ses économies ou la sécurité de sa famille à une personne de confiance me semble bien risqué pour un amateur de sélection naturelle ; les risques sont trop grands. Il faut savoir que la finance mondiale, aussi sophistiquée soit-elle, repose uniquement sur ce sentiment impalpable et immatériel qu’est la confiance. Celle d’être payé à temps, d’être livré… etc. Les milliers de milliards échangés par jour, les hordes de traders ne se lèvent que parce qu’ils ont confiance en ce système, certes plus pour longtemps, mais c’est ainsi.
 Il apparaît donc, que l’activité humaine la plus importante qu’est la finance, ne repose sur rien de concret en réalité. Il suffit que cette confiance s’étiole pour que tout le système s’écroule entièrement comme c’est un peu le cas, ces derniers temps.
 Autre sentiment troublant et en contradiction avec la sélection naturelle celui de honte ou de culpabilité. Une personne qui a honte rougit et dévoile à son interlocuteur un moment de faiblesse contraire à ses intérêts. Aucun scientifique aujourd’hui ne peut expliquer ce phénomène. Sans parler du rire et de la joie. Qui apprend à un nouveau né à sourire la première fois ?
 Et qu’en est-il de la « morale », de « l’éthique », de la « dignité » ou de « l’honneur » ? Ces sentiments omniprésents en chacun de nous, universellement partagés, sont-ils explicables par cette théorie ? Je ne le crois pas.
 Dernière question non moins intéressante, qu’elle est l’utilité des rêves pour un animal darwinien ? Pourquoi l’Homme rêve-t-il ? Sans rentrer dans la discipline de l’interprétation des rêves, commune à bien des civilisations, quel objectif poursuit-elle la nature avec ces capacités oniriques ? Cette capacité d’abolition du temps dans une réalité presque parfaite ne me semble pas être en accord avec la vision darwinienne de la vie, encore une fois.
 Les élites incompétentes et autoproclamées qui ont imposé et nourri le système actuel, essaient de changer de fusil d’épaule car elles savent que cette négation du spirituel ne peut plus durer et que leur duperie ne saurait prospérer. Le matérialisme a ses limites, ces dernières sont destructrices et mènent au néant existentiel. On assiste à une solidification matérialiste insupportable. Notre société en est arrivée par exemple à faire se reconnaître et s’apprécier entre eux des enfants de 3 ans selon la marque des habits portés !  
 Ces élites ont trouvé d’autres astuces pour faire durer le temps et jouer la montre. On a vu apparaître dernièrement des nouveaux termes d’une imbécillité rare mais qui sont en corrélation avec cette époque. Celui par exemple du concept de « Spiritualité laïque ». Le besoin de spiritualité se faisant de plus en plus attendre et de plus en plus grand, certains tentent de le laïciser. Cette expression n’est pas un oxymoron comme seraient tentés de le croire certains, c’est plutôt une insulte car la laïcité veut dire étymologiquement « ignorance », elle est opposée à clerc qui veut dire savant. La « spiritualité laïque » ne veut rien dire d’autre que « spiritualité ignorante » ! Tous les moyens sont bons, même les plus grossiers, pour induire l’Humanité en erreur.
 Le Cosmos ou univers visible, signifie étymologiquement « Ordre » en grec, par opposition au « Chaos ». Ce dernier ne peut donner comme résultat qu’un autre chaos plus inextricable. L’univers est ordonné avec une précision qui dépasse l’entendement humain. Les civilisations entières de la terre depuis des millénaires ont vécu selon ces principes de base. On a tendance à prendre ces civilisations pour arriérées, des civilisations qui ne connaissaient certes pas la roue mais qui ont tout de même bâti des dizaines de pyramides dont on ne comprend même pas les techniques de constructions utilisées. Ces techniques ne sont même pas reproductibles aujourd’hui malgré nos technologies avancées ! Que penser des pyramides d’Egypte qui sont alignées parfaitement avec la constellation d’Orion alors que l’on ne cesse de nous expliquer que c’est Galilée qui a découvert que la Terre était ronde ! Ou celles mexicaines de Teotihuacan qui le sont aussi par rapport à l’orbite de Pluton et de Neptune. On dit aussi que c’est Christophe Colomb qui a découvert l’Amérique alors que des millions de personnes y vivaient depuis des siècles.  
 On remarque donc, pour conclure, que les fondements de la modernité scientiste sont très fragiles et s’effondrent au moindre questionnement pertinent. La science moderne est valétudinaire, voire cacochyme ; car elle est malade de sa prétention à vouloir tout expliquer, tout contrôler. On remarque aussi que la spiritualité est présente, que ce qui est immatériel n’est pas moins réel et concret. Les deux concepts ne sont pas contradictoires mais complémentaires, l’un ne va pas sans l’autre. C’est aussi une question de chronologie dans les événements.
 La Modernité n’existe pas en tant que telle ! C’est un concept idéologique et marketing, purement commercial, et qui n’est effectif et nocif que si l’Homme l’accepte et s’y soumet. Rien d’autre. Plus exactement, son pouvoir réside dans la bêtise des hommes et dans leur passivité historique. Elle se nourrit aussi dans un terreau fertile qu’est l’ignorance abyssale des gens concernant ces sujets importants qui les concernent.
 Il n’est pas question dans cet exposé d’avoir la naïveté de croire que des preuves nombreuses et irréfutables suffiraient à rétablir la Vérité et inverser le mécanisme destructeur du matérialisme. Ce serait trop simple et injuste. Ce sujet dépend de facteurs d’un autre ordre aussi immatériels qu’impalpables qui nous dépassent largement.  
 Reste maintenant à savoir s’il reste aujourd’hui en « Occident » des hommes doués de raison, dont le cerveau fonctionne encore correctement et qui n’a pas été trop abîmé par toute cette puissante propagande mercantiliste dès le plus jeune âge. Dieu merci, il y a assez de Lumière pour ceux qui veulent voir car la voie tortueuse se distingue assez clairement de la voie droite et juste.



Vendredi 2 Avril 2010


Commentaires

1.Posté par Proto le 02/04/2010 14:33 | Alerter
Utilisez le formulaire ci-dessous pour envoyer une alerte au responsable du site concernant ce commentaire :
Annuler

Ca fait un moment qu'en tant que "guénonien" (encore que ceux qui l'ont compris ne s'affirment pas comme tel) je désire vous donner mon point de vue.
Je vais bien lire l'article pour commencer.

2.Posté par Queste le 03/04/2010 00:20 | Alerter
Utilisez le formulaire ci-dessous pour envoyer une alerte au responsable du site concernant ce commentaire :
Annuler

Dans ton exposé, tu décris ce qu'est la Conscience, l'Intelligence créatrice à l'oeuvre dans l'Eternel Présent.

Spiritualité en tant qu’antonyme de Temporalité ? Le temps est lié à nos 5 capteurs-émetteur de perceptions. Hors de ces perceptions il n'y a pas de temps... Donc spiritualité = non-temporalité et non pas le contraire.
La vitesse de la lumière est soumise aux mêmes forces électromagnétiques qui nous permettent de capter notre "réalité". Hors de ces forces, la communication photonique et électronique est instantanée.

Il y a la Réalité, et notre sous-réalité humaine et terrestre.
Le but de la Conscience est d'évoluer. Le corps n'est qu'un véhicule et peu importe les formes qu'il peut prendre. La théorie de l'évolution de Darwin n'est qu'une théorie, obsolète ou le deviendra bientôt, du développement physique de l'homme, elle ne parle pas du développement de La Conscience.

Personne ne peut connaitre parfaitement ce programme de développement, puisque nous sommes justement sur le chemin de cette connaissance. Le Christ a été en tant qu'Homme, le prototype de l'humanité aboutie.

Comme tu le dis, des pans entiers des certitudes scientifiques, économiques, physiques, médicales, etc. sont en train de s'effondrer, pour laisser place à une Intelligence nouvelle, plus saine, plus propre, plus simple, dont les pionniers sont les Dr. Gernez, et autres cités et bien d'autres.

Ce moment de la mutation, nous le sentons tous venir à grands pas.

Il faut apprendre la bonne attitude pour ne pas se retrouver en "classe de redoublement". Cette attitude est proche du vedanta, du wu-wei, (le non-agir), l'acceptation que ce qui EST est nécessaire à l'évolution de notre conscience. Accepter la mort et la destruction de l'ancien monde.
Savoir que ces choses vont prendre fin et que notre conscience évoluant, nous serons aptes à percevoir bien d'autres choses.

A propos de René Guénon que dit-il au sujet du Vedanta ? Ce serait intéressant de savoir ce que peut dire un soufi à ce sujet et important de mettre en évidence des voies non-duelles dans l'Islam.

Salutations


3.Posté par chnouky le 26/04/2010 17:19 | Alerter
Utilisez le formulaire ci-dessous pour envoyer une alerte au responsable du site concernant ce commentaire :
Annuler

Mon cher Anti Grellou :-) Je suis bien content d'avoir écouté ta publication...
Puis-je Te proposer de lire Le Livre de Vie de L'Agneau....sur www.lelivredevie.com

A moins que Tu sois déjà au courant de la Bonne Nouvelle... :-))

C'était un vrai plaisir....
Amicalement
Chnouky

Nouveau commentaire :

VIDEOS | Politique Nationale/Internationale | Propagande médiatique, politique, idéologique | Société | Histoire et repères | Conflits et guerres actuelles | Néolibéralisme et conséquences

Publicité

Brèves



Commentaires